les affaires

French Quotes About Life: 2

Part 1.

1.Le luxe est une affaire d'argent. L'elégance est une question d'éducation- Luxury is a matter of money. Elegance is a matter of education.

2. À vaillant coeur rien d'impossible- For a brave heart, nothing is impossible.

3. La vie est simple, mais c'est le monde qui la complique- Life is simple, it’s the world that complicates it.

4. La vérité vaut bien qu'on passe quelques années sans la trouver-The truth is more valuable if you have spent some years without finding it.

5. Rester, c'est exister. Mais voyager, c'est vivre-To stay where you are is to exist. To travel is to live.

6. Vous êtes votre seule limite- You are your only limit.

7. Nous sommes nos choix- We are our choices.

8. Avoir une autre langue, c'est posséder une deuxième âme- To speak another language is to have a second soul.

9. Au milieu de l'hiver, j'ai découvert en moi un invincible été- In the midst of winter, I discovered within me, an invincible summer.

10.Exister, c'est oser se jeter dans le monde- To live is to throw yourself into the world.

Part 3.

Quotes about Love.

Never in his life did Enjolras imagine that getting married would come with so many tiny, hidden decisions, all of which were of the highest significance. According to Courfeyrac, at least. At trying times like these Enjolras was especially grateful for his fiancé’s profession as an artist, but right now even Feuilly was stumped.

The cardinal question they were facing (and which according to Courfeyrac was of utmost importance)… was the colour of the tablecloth at the reception.

Enjolras scratched the back of his head.

‘Uhhh… red?’

Feuilly hummed appreciatively, and the nice planner lady they were consulting opened her thick swatches book at the reds. All of which looked the same to Enjolras.

Feuilly leaned closer. Enjolras couldn’t tell if he was humouring the lady or if he was honestly contemplating the selection. He was an artist after all. Enjolras pretended to also carefully scrutinise the assortment for his sake, but was soon distracted by the fanciful names of the swatches.

He shook his head, snickering - half tickled by the names, half in discomfort.

‘…Oh come on… ‘Burmese sunset’, ‘Royal ball’, ‘Midnight passion’… Do you have anything like ‘The Communist Manifesto’?’

The lady, unfazed, turned a couple of pages in the book.

‘Not that, specifically, but we do have this lovely deep crimson called ‘October’, if you’d like.’

For a long moment Enjolras and Feuilly stared at the wedding planner.

Then they nodded in union.

liberation.fr
Simone Veil, ministre de la Santé, pas que devant les caméras
Dans les années 90, alors que le sida fait des ravages, Simone Veil doit s’entretenir en direct avec un malade. Rien ne se passe comme prévu.

Dans les années 90, alors que le sida fait des ravages, Simone Veil doit s’entretenir en direct avec un malade. Rien ne se passe comme prévu. 

Le 1er décembre 1994, Simone Veil, alors ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville, doit apparaître à la télévision pour la journée mondiale de lutte contre le sida. Tout est organisé pour le tournage. L’hôpital Broussais. Service d’immunologie. Elle doit sortir de la chambre d’un malade, faire son discours. Et ce discours lancera en direct le JT du 20 heures sur TF1.

1994, les gens crevaient du VIH. Non ! Ils ne mouraient pas du VIH, mais des effets du virus sur la capacité du corps à se défendre, à se gérer. Avec lui, les gens attrapaient tout, n’importe quoi. Puis ils maigrissaient, maigrissaient. Puis ils claquaient. Hôpital Broussais donc, dans le XIVe arrondissement, service d’immunologie du professeur Kazatchkine, un personnel engagé dans la course contre la montre et contre la mort qui déferle, soutenu par la présence de volontaires de l’association Aides. L’équipe de télévision arrive, se met en place. Puis Mme Veil. Mais, celle-ci joue la difficile. Elle a des exigences. Elle ne veut pas que sa présence soit juste symbolique. Elle refuse de jouer le jeu et de sortir de la chambre vide aménagée pour les besoins du tournage et pour sa tranquillité. Elle exige de parler avec un malade avant le tournage. Elle veut être - au moins pour vingt minutes, le temps d’une conversation - dans le vrai. Un vrai malade dans une vraie chambre. En tant que responsable des volontaires, on me demande d’identifier un patient hospitalisé qui serait prêt à jouer le jeu. A parler avec la ministre. A l’aider à se mettre en condition, pour ensuite quitter la chambre d’hôpital devant les caméras et être interviewée, en direct, par les journalistes. Il faut trouver vite. Qui est hospitalisé ce soir-là ? Je regarde la liste des personnes. Beaucoup en fin de vie. Pas possible de leur imposer ça sans qu’ils puissent donner un consentement réel. D’autres, moins malades, sans doute capables de jouer le jeu. Mais qui acceptera ?

Puis un nom ressort du lot. De prénom, David. La trentaine. Alité avec plusieurs infections graves. 50 kilos au lieu de ses 70 kilos d’avant la maladie. Mais la tête OK. Quelqu’un avec du caractère. De l’est de la France. David a de l’humour, de la conversation, un point de vue. Il saura jouer le jeu.

19 h 40. Tout est prêt pour le tournage en direct. Elle entre dans la chambre. Je les présente l’un à l’autre. Je quitte la chambre pour attendre à l’extérieur, les laisser faire leur conversation. Puis je dois attendre les quinze minutes de conversation. Puis taper à la porte vers 19 h 55 pour faire signe à Mme Veil qu’elle devait sortir de la chambre devant les caméras.

J’attends. Les journalistes attendent. Les techniciens attendent. 19 h 55, je tape à la porte. Rien. 19 h 58, les journalistes commencent à s’énerver. Je tape de nouveau. J’entrouvre la porte. Madame Veil est là. Debout juste à l’autre côté de la porte. Elle me regarde rapidement, puis retourne la tête. Elle pleure. Elle essuie les yeux. Puis elle me regarde de nouveau. D’une voix secouée, mais claire, avec une fermeté qui ne permet aucune discussion, elle me dit, en faisant référence aux équipes et aux journalistes : «Faites que ces gens s’en aillent. Faites que ces gens s’en aillent.» Elle referme la porte. Je me retourne. J’annonce aux équipes de tournage que c’est raté pour ce soir. Elle ne sortira pas de la chambre devant les caméras. Elle ne parlera pas aux journalistes ! Scandale ! Ils remballent leurs affaires, énervés. Le journal de 20 heures s’est débrouillé sans le tournage prévu.

A l’hôpital, Mme Veil est restée encore une demi-heure dans la chambre en question. En sortant, elle s’excuse auprès de moi. Elle me dit : «C’était trop dur. Ça me faisait penser aux camps. Aux camps de concentration. On parlait de choses si graves. Il est si maigre, si maigre. C’était trop dur.» Ensuite, elle est partie. Puis l’étonnant. Madame Veil n’a pas tout simplement disparu. Elle est revenue à l’hôpital. L’Association Aides était présente à l’hôpital Broussais les mercredis soirs. Telle une volontaire de base, elle est revenue le mercredi soir. Pour rencontrer les malades. Pour faire ce que nous faisions aussi, donner de notre temps, écouter, réconforter, discuter, apporter de la vie. Pas tous les mercredis mais régulièrement. Une heure, deux heures. Parfois, si c’était en fin de soirée, son chauffeur la ramenait chez elle, puis me déposait chez moi après. On parlait du réel. Du vécu réel des gens dans les hôpitaux, dans les soins, de l’hôpital, de celles et ceux qui y travaillent. Mais tout cela, c’était hors champ, pas devant les caméras.

David est mort dans les semaines qui suivirent. C’était une époque si dure. Avant l’arrivée des traitements efficaces. Tout le monde crevait. Toutes les semaines, la première question en arrivant : qui est mort cette semaine ? Mais on avait une ministre de la Santé. On avait une ministre de la Santé.

Bon voyage, David. Bon voyage, Simone. Je suis fier d’avoir fait votre connaissance.

Elle arrivait souvent en cours avec les yeux rouges. La plupart faisaient semblant de ne rien voir, d'autre pensaient qu'elle fumait quelque chose avant de venir. Elle était une adolescente mystérieuse après tout. Mais personne ne savait la vérité. Personne ne savait que cette fille, qui souriait à beaucoup de monde, qui était gentille et drôle, et dont le rire remplissait la pièce où elle se trouvait, cette fille était malheureuse. Elle rentrait chez elle le soir, posait ses affaires dans un coin et se recroquevillait sous ses draps pour écouter de la musique. Et quand tout le monde dormait, quand elle se retrouvait à nouveau entourée de ses démons, elle pleurait. Elle pleurait tout ce que ses yeux pouvaient pleurer jusqu'à n'en plus pouvoir. Parfois elle ne savait même plus pourquoi. Certains penseront qu'elle était faible, de pleurer ainsi comme une enfant, mais c'était la fille la plus courageuse que je connaissais. Elle débarquait le lendemain, avec ses yeux fatigués par la tristesse et sa fatigue accumulée lors des nuits blanches, et elle sourait. Elle rendait heureux, elle était belle à voir. C'était ça, sa force: elle était détruite à l'intérieur mais elle mentait terriblement bien.

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I love the X-Files, Fox Mulder and Dana Scully.

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J'aime Les affaires non classées, Fox Mulder et Dana Scully. @mulders-boyish-enthousiasm

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Kocham Z Archiwum X, Foxa Muldera i Dane Scully. @lokisgame

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Ich liebe Akte X, Fox Mulder und Dana Scully. @baronessblixen

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Volim Dosije X, Foksa Moldera i Dejnu Skali.

Or:

Волим Досије Х, Фокса Молдера и Дејну Скали (cyrillic alphabet) @frizzyhairedbitch85

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