le sublime

10

Vous avez déjà vu ici les aquarelles de paysages sublimes de @marcmartin , celles qui illustrent notamment son livre La rivière, et qui dépeignent la jungle et l'océan, le foisonnement des plantes et animaux de toutes sortes.
Actuellement, il démarre une exposition en Australie, et j'ai l'impression que cette fois, il a mis l'accent sur des scènes urbaines, où bien souvent, la tranquillité de vivre est soulignée par la présence hésitante d'un chien ou un chat, assoupi ou reniflant. J'adore ces scènes de rue. Il s'en dégage un charme, né du quotidien, du banal, où rien n'est embelli (les fils électriques sont présents, les gouttières aussi), mais où tout est beau. Quelques coups de pinceaux, un savant mélange de clair et d'obscur et l'atmosphère douce et mélancolique d'un promeneur dans la ville est posée. Franchement, je n'en reviens pas de son talent.

youtube

L’air de la misère reprise (Marius & Éponine)

Hey turns out someone else has already put this up on YouTube! And even cleaned up the audio. \o/

Anyway this song is basically like:

Marius: I’M SO SAD AND I DON’T WANT TO LIVE ANYMORE BECAUSE I’M POOR AND HUNGRY AND MY ONLY REASON TO LIVE WAS THIS CUTE GIRL IN LUXEMBOURG BUT THEN SHE STOPPED SHOWING UP AND I JUST WANT TO DIE.

Éponine: Hey dude, don’t be so sad. You’re still better off than me and also you still have the revolution to sacrifice yourself for!


No but seriously it’s amazingly cheesy and OTT. And it includes that line that goes, I’m not even kidding, “poverty, like a prostitute, gives birth on the street to the republic”.

Lyrics under the cut:

Keep reading

La beauté se trouve partout,
 mais le sublime ne se trouve que dans la souffrance.
C'est pour ça que l'Amour est sublime, car l'Amour est aussi douleur.
—  XI-VIII

Bien sûr que je suis heureuse pour toi. T’as une jolie façon de parler d’elle, et elle sera peut-être celle qui comblera le vide en toi. Elle est vraiment parfaite, tu me l’as dit, et en lisant tes mots j’ai pu deviner le sourire qui s’affichait sur ta tête. J’espère qu’elle fera palpiter ton coeur, qu’elle guérira ta douleur, que tu lui offriras des fleurs et qu’elle sera ton âme soeur. Tu m’as demandé pourquoi j’avais mal. La vérité c’est que je me sens vidée. T’es arrivé et j’ai soudainement eu le sentiment de vraiment vivre, vraiment exister. J’suis passée par tous les sentiments et pourtant, je t’aime toujours autant. J’aime chaque partie de toi, j’écoute les mots que tu dis et ceux que tu ne dis pas, ton existence me redonne foi en ce monde qui me déçoit. J’ai toujours voulu être à ta hauteur, je me suis amusée à lire dans ton coeur mais j’ai toujours été peinée de ne jamais trouver mon nom à l’intérieur. C’est difficile parce que tu donnes un sens à tout ce qui est inutile. T’illumines les rues assombries, tu sublimes la lune chaque nuit et t’ensoleilles les jours de pluie. Tu la regardes comme je te regarde et je donnerai tellement pour avoir cette chance. Tout me paraît vide, tout me semble amer. J’y arrive pas, je te jure, je me relève pas.. Mais je suis heureuse pour toi, alors ne t’inquiète pas pour moi.

Et la mer fut fatale. Alors le roi sublime
Cria : — Tu n'es qu'un gouffre, et je t'insulte, abîme !
Moi je suis le sommet. Lâche mer, souviens-t'en. —
Et donna trois cents coups de fouet à l'Océan.

Et chacun de ces coups de fouet toucha Neptune.

Alors ce dieu, qu'adore et que sert la Fortune,
Mouvante comme lui, créa Léonidas,
Et de ces trois cents coups il fit trois cents soldats,
Gardiens des monts, gardiens des lois, gardiens des villes,
Et Xercès les trouva debout aux Thermopyles.

—  Victor Hugo - La Légende des Siècles , Les Trois Cents

Ebats aboutis

“Le slip descend et quand paraît
Ton mantelet de crin soyeux
Qui me rend hardi et joyeux
Sous ces parfums frais de forêt
Je sens que s'agrandit mon pieu,
Je souris comme sourirait
L'ange paré d'un air vicieux.

Nous allons commettre l'outrage
A la pudeur, à la raison,
Le cœur gonflé par la saison
De ton corps offert en partage.
Le foin de ta motte est fourrage
Je m'en repais jusqu'à plus d'âge,
C'est l'âge de la déraison.

Dénuder, branler doucement,
C'est un ensorcelant programme,
L'heure aimée de l'épithalame
Que seuls écrivent les amants
En s'entrelaçant corps et âmes,
Dans un mouvement qui les pâme
Jusqu'au sublime foudroiement.

Devant moi s'éclaire le temps
La corbeille ouverte des cuisses
Invente de nouveaux prémices
Qui vont enflammer mon printemps,
En jetant l'or de leurs délices…
Et ton quartz rose est plus brûlant
Que la braise qui brille au vent !

Je goûte un peu, sel de trésor,
La mouille fine entre tes lèvres
Qui ne fait qu'augmenter la fièvre
Comme brise de thermidor.
Je suis affolé comme un lièvre
Poursuivi par un matador
Aux halliers profonds de Chambord.

J'embrasse et je lèche glouton,
Glissant un doigt dans l'antre rose
Que ton bonheur de fille arrose
Tandis que je pince un téton.
Je n'y tiens plus c'est la névrose
L'enivrante métamorphose
En vieux matou d'un gai chaton.
Qui durcit par trop le bâton :
Je n'y tiens plus, je viens, j'explose !

Une pluie de gouttes divines,
Dont le velours lisse te plait
Et t'abreuve enfin comme un lait
Qui jaillit en flots de ma pine,
Et glisse jusqu'au bas du ventre
Que la nature imprévisible
M'avait donné aussi pour cible :
La folie de jouir dans un antre…

La rouge crête de ton sexe
Si arrogant qu'il se concentre,
Et tout l'espace de ton ventre
Se plie à l'impérieux réflexe :
Poser ta vulve sur ma bouche
Et décharger l'onde torride
Qui m'inonde comme une douche
En jouissant d'un air candide…

L'extase partagée m'enchante
Le désir expulsé guérit
Et le feu d'enfer se tarit :
J'entends mieux les oiseaux qui chantent !
Sur ton corps plantureux d'amante
Au doux duvet de canari
Se posent des parfums fleuris
Qui te font encore accueillante.”  Aperro

Testament (Rodin) - Auguste Rodin - 1911

JEUNES GENS QUI VOULEZ ÊTRE LES OFFICIANTS DE LA BEAUTÉ, PEUT-ÊTRE VOUS PLAIRA-T-IL DE TROUVER ICI LE RÉSUMÉ D’UNE LONGUE EXPÉRIENCE.

Aimez dévotement les maîtres qui vous précédèrent.

Inclinez-vous devant Phidias et devant Michel-Ange. Admirez la divine sérénité de l’un, la farouche angoisse de l’autre. L’admiration est un vin généreux pour les nobles esprits.
Gardez-vous cependant d’imiter vos aînés. Respectueux de la tradition, sachez discerner ce qu’elle renferme d’éternellement fécond : l’amour de la Nature et la sincérité. Ce sont les deux fortes passions des génies. Tous ont adoré la Nature et jamais ils n’ont menti. Ainsi la tradition vous tend la clé grâce à laquelle vous vous évaderez la routine. C’est la tradition elle-même qui vous recommande d’interroger sans cesse la réalité et qui vous défend de vous soumettre aveuglément à aucun maître.
Que la Nature soit votre unique déesse.
Ayez en elle une foi absolue. Soyez certains qu’elle n’est jamais laide et bornez votre ambition à lui être fidèles.
Tout est beau pour l’artiste, car en tout être et en toute chose, son regard pénétrant découvre le caractère, c’est-à-dire la vérité intérieure qui transparaît sous la forme. Et cette vérité, c’est la beauté même. Étudiez religieusement : vous ne pourrez manquer de trouver la beauté, parce que vous rencontrerez la vérité.
Travaillez avec acharnement.

Vous, statuaires, fortifiez en vous le sens de la profondeur. L’esprit se familiarise difficilement avec cette notion. Il ne se représente distinctement que des surfaces. Imaginer des formes en épaisseur lui est malaisé. C’est là pourtant votre tâche.
Avant tout, établissez nettement les grands plans des figures que vous sculptez. Accentuez vigoureusement l’orientation que vous donnez à chaque partie du corps, à la tête, aux épaules, au bassin, aux jambes. L’art réclame de la décision. C’est par la fuite bien accusée des lignes, que vous plongez dans l’espace et que vous vous emparez de la profondeur. Quand vos plans sont arrêtés, tout est trouvé. Votre statue vit déjà. Les détails naissent et ils se disposent ensuite d’eux-mêmes.
Lorsque vous modelez, ne pensez jamais en surface, mais en relief.
Que votre esprit conçoive toute superficie comme l’extrémité d’un volume qui la pousse par-derrière. Figurez-vous les formes comme pointées vers vous. Toute vie surgit d’un centre, puis elle germe et s’épanouit du dedans au dehors. De même, dans la belle sculpture, on devine toujours une puissante impulsion intérieure. C’est le secret de l’art antique.
Vous, peintres, observez de même la réalité en profondeur. Regardez, par exemple, un portrait peint par Raphaël. Quand ce maître représente un personnage de face, il fait fuir obliquement la poitrine et c’est ainsi qu’il donne l’illusion de la troisième dimension.
Tous les grands peintres sondent l’espace. C’est dans la notion d’épaisseur que réside leur force.
Souvenez-vous de ceci : il n’y a pas de traits, il n’y a que des volumes. Quand vous dessinez, ne vous préoccupez jamais du contour, mais du relief. C’est le relief qui régit le contour.

Exercez-vous sans relâche. Il faut vous rompre au métier.

L’art n’est que sentiment. Mais sans la science des volumes, des proportions, des couleurs, sans l’adresse de la main, le sentiment le plus vif est paralysé. Que deviendrait le plus grand poète dans un pays étranger dont il ignorerait la langue ? Dans la nouvelle génération d’artistes, il y a nombre de poètes qui, malheureusement, refusent d’apprendre à parler. Aussi ne font-ils que balbutier.
De la patience ! Ne comptez pas sur l’inspiration. Elle n’existe pas. Les seules qualités de l’artiste sont sagesse, attention, sincérité, volonté. Accomplissez votre besogne comme d’honnêtes ouvriers.

Soyez vrais, jeunes gens. Mais cela ne signifie pas : soyez platement exacts. Il y a une basse exactitude : celle de la photographie et du moulage. L’art ne commence qu’avec la vérité intérieure. Que toutes vos formes, toutes vos couleurs traduisent des sentiments.

L’artiste qui se contente du trompe-l’œil et qui reproduit servilement des détails sans valeur ne sera jamais un maître. Si vous avez visité quelque campo santo d’Italie, sans doute avez-vous remarqué avec quelle puérilité les artistes chargés de décorer les tombeaux s’attachent à copier, dans leurs statues, des broderies, des dentelles, des nattes de cheveux. Ils sont peut-être exacts. Ils ne sont pas vrais, puisqu’ils ne s’adressent pas à l’âme.

Presque tous nos sculpteurs rappellent ceux des cimetières italiens. Dans les monuments de nos places publiques, on ne distingue que redingotes, tables, guéridons, chaises, machines, ballons, télégraphes. Point de vérité intérieure, donc point d’art. Ayez horreur de cette friperie.

Soyez profondément, farouchement véridiques. N’hésitez jamais à exprimer ce que vous sentez, même quand vous vous trouvez en opposition avec les idées reçues. Peut-être ne serez-vous pas compris tout d’abord. Mais votre isolement sera de courte durée. Des amis viendront bientôt à vous : car ce qui est profondément vrai pour un homme l’est pour tous.
Pourtant pas de grimaces, pas de contorsions pour attirer le public. De la simplicité, de la naïveté !

Les plus beaux sujets se trouvent devant vous : ce sont ceux que vous connaissez le mieux.

Mon très cher et très grand Eugène Carrière, qui nous quitta si vite, montra du génie à peindre sa femme et ses enfants. Il lui suffisait de célébrer l’amour maternel pour être sublime. Les maîtres sont ceux qui regardent avec leurs propres yeux ce que tout le monde a vu et qui savent apercevoir la beauté de ce qui est trop habituel pour les autres esprits.
Les mauvais artistes chaussent toujours les lunettes d’autrui.
Le grand point est d’être ému, d’aimer, d’espérer, de frémir, de vivre. Être homme avant d’être artiste ! La vraie éloquence se moque de l’éloquence, disait Pascal. Le vrai art se moque de l’art. Je reprends ici l’exemple d’Eugène Carrière. Dans les expositions, la plupart des tableaux ne sont que de la peinture : les siens semblaient, au milieu des autres, des fenêtres ouvertes sur la vie !
Accueillez les critiques justes. Vous les reconnaîtrez facilement. Ce sont celles qui vous confirmeront dans un doute dont vous êtes assiégé. Ne vous laissez pas entamer par celles que votre conscience n’admet pas.
Ne redoutez pas les critiques injustes. Elles révolteront vos amis. Elles les forceront à réfléchir sur la sympathie qu’ils vous portent et ils l’afficheront plus résolument quand ils en discerneront mieux les motifs.

Si votre talent est neuf, vous ne compterez d’abord que peu de partisans et vous aurez une foule d’ennemis. Ne vous découragez pas. Les premiers triompheront : car ils savent pourquoi ils vous aiment ; les autres ignorent pourquoi vous leur êtes odieux ; les premiers sont passionnés pour la vérité et lui recrutent sans cesse de nouveaux adhérents ; les autres ne témoignent d’aucun zèle durable pour leur opinion fausse ; les premiers sont tenaces, les autres tournent à tous les vents. La victoire de la vérité est certaine.
Ne perdez pas votre temps à nouer des relations mondaines ou politiques. Vous verrez beaucoup de vos confrères arriver par l’intrigue aux honneurs et à la fortune : ce ne sont pas de vrais artistes. Certains d’entre eux sont cependant très intelligents et si vous entreprenez de lutter avec eux sur leur terrain, vous consumerez autant de temps qu’eux-mêmes, c’est-à-dire toute votre existence : il ne vous restera donc plus une minute pour être artiste.
Aimez passionnément votre mission. Il n’en est pas de plus belle. Elle est beaucoup plus haute que le vulgaire ne le croit. L’artiste donne un grand exemple.
Il adore son métier : sa plus précieuse récompense est la joie de bien faire. Actuellement, hélas ! on persuade aux ouvriers pour leur malheur de haïr leur travail et de le saboter. Le monde ne sera heureux que quand tous les hommes auront des âmes d’artistes, c’est-à-dire quand tous prendront plaisir à leur tâche.

L’art est encore une magnifique leçon de sincérité.

Le véritable artiste exprime toujours ce qu’il pense au risque de bousculer tous les préjugés établis.
Il enseigne ainsi la franchise à ses semblables.
Or, imagine-t-on quels merveilleux progrès seraient tout à coup réalisés si la véracité absolue régnait parmi les hommes !

Ah ! comme la société se déferait vite des erreurs

et des laideurs qu’elle aurait avouées
et avec quelle rapidité notre terre
deviendrait un Paradis !

- Ce texte a été dicté par Auguste Rodin à Paul Gsell en 1911, pour être publié après sa mort. Il est reproduit dans l’Histoire générale de l'art français de André Fontainas et Louis Vauxcelles, 1922, volume 2 page 259 et suivantes.

Quand on pense longuement à l'homme, à sa condition particulière dans le monde, on est saisi d'une amertume sans fin. Se rendre compte à chaque instant que tout ce qu'on fait est le fruit de sa condition ; que tous les gestes absurdes, sublimes, aventureux ou grotesques, toutes les pensées, tristesses, joies, débâcles, tous les élans et tous les échecs ne sont que les résultats de sa forme particulière d'existence ; que si l'on avait été autre chose qu'un homme, on ne les aurait pas connus ; avoir à tout moment présent à l'esprit cette particularité de notre condition ; être obsédé par l'absurdité de la forme humaine d'existence, provoque une telle nausée devant le phénomène humain qu'on en viendrait à désirer être tout sauf un homme. Cette obsession permanente rend l'existence doublement insupportable : comme vie conçue biologiquement et comme vie déviée en forme humaine.  Dans le monde, l'homme est un paradoxe. Et les hommes l'ont payé cher ; ils l'ont payé de trop grandes souffrances, inadmissibles dans un monde lui-même inadmissible.
—  Cioran, Le livre des leurres
Soffrii esattamente come tutti. Ma l'amore non è assoluto e nemmeno eterno, e non c'è solo amore fra uomo e donna, possibilmente consacrato. Si poteva amare un uomo, una donna, un albero e forse anche un asino, come dice Shakespeare.
Il male sta nelle parole che la tradizione ha voluto assolute, nei significati snaturati che le parole continuano a rivestire. Mentiva la parola amore, esattamente come la parola morte. Mentivano molte parole, mentivano quasi tutte. Ecco che cosa dovevo fare: studiare le parole, esattamente come si studiano le piante, gli animali… E poi, ripulirle dalla muffa, liberarle dalle incrostazioni di secoli di tradizione, inventarne delle nuove, e soprattutto scartare per non servirsi più di quelle che l'uso quotidiano adopera con maggiore frequenza, le più marce, come: sublime, dovere, tradizione, abnegazione, umiltà, anima, pudore, cuore, eroismo, sentimento, pietà, sacrificio, rassegnazione.
—  L'arte della gioia, Goliarda Sapienza
Il male sta nelle parole che la tradizione ha voluto assolute, nei significati snaturati che le parole continuano a rivestire. Mentiva la parola amore, esattamente come la parola morte. Mentivano molte parole, mentivano quasi tutte. Ecco che cosa dovevo fare: studiare le parole esattamente come si studiano le piante, gli animali… E poi, ripulirle dalla muffa, liberarle dalle incrostazioni di secoli di tradizione, inventarne delle nuove, e soprattutto scartare per non servirsi più di quelle che l'uso quotidiano adopera con maggiore frequenza, le più marce, come: sublime, dovere, tradizione, abnegazione, umiltà, anima, pudore, cuore, eroismo, sentimento, pietà, sacrificio, rassegnazione.
Imparai a leggere i libri in un altro modo. Man mano che incontravo una certa parola, un certo aggettivo, li tiravo fuori dal loro contesto e li analizzavo per vedere se si potevano usare nel «mio» contesto. In quel primo tentativo di individuare la bugia nascosta dietro parole anche per me suggestive, mi accorsi di quante di essere e quindi di quanti falsi concetti ero stata vittima. E il mio odio crebbe giorno per giorno: l'odio di scoprirsi ingannati.
—  Goliarda Sapienza, L’arte della gioia
LoliRock Season 2 - Episode Order

Hi Everyone.

No need to hide it now… You can find the correct episode order & title on the IMDB page. And in case you want also the french titles : 

  • 2.01 : Musical Magical Tour / Une tournée magique
  • 2.02 : If You Can’t Beat'em / La bonne action
  • 2.03 : Puppylove / Mordu d'amour
  • 2.04 : Super Cute Kitten / Un chat trop chou?
  • 2.05 : Wicked Red / Loli-Rousse
  • 2.06 : Blurred Vision / Un message troublant
  • 2.07 : Princess Brenda Part I / Recherche d'Identité, 1ère partie
  • 2.08 : Princess Brenda Part II / Recherche d'Identité, 2ème partie
  • 2.09 : Cute As A Doll / Une poupée singulière
  • 2.10 : Amaru-niverse / Multi-Amaru
  • 2.11 : Rex / Rex 2.0
  • 2.12 : Lost In The Shadows / Dans l'ombre d'une star
  • 2.13 : I Want My LTV / Silence on tourne…
  • 2.14 : Desert Heat / Un artiste bien connu
  • 2.15 : The Ruby Of The Orient / Le rubis de L'Orient
  • 2.16 : Loli-Lime Sublime / Le Loli-Smoothie 
  • 2.17 : Truth Be Told / Ellira
  • 2.18 : Dancing Shoes / Un cours de danse particulier
  • 2.19 : Amateur Hour / La baguette ensorcelée
  • 2.20 : Strawberry Fields for Never / La cueillette de cristal noir
  • 2.21 : Stop In The Name Of Lev Part I / La trahison, 1ère partie
  • 2.22 : Stop In The Name Of Lev Part II / La trahison, 2ème partie
  • 2.23 : Statue Game / Le jeu des statues
  • 2.24 : Forget You! / Tombée dans l'oubli
  • 2.25 : Crowning Glory Part I / L'heure de gloire, 1ère partie
  • 2.26 : Crowning Glory Part II / L'heure de gloire, 2ème partie

Enjoy ! And remember : No spoil please. :)