le sublime

Vous n'en n'avez pas assez et plus qu'assez, de cette ode incessante au silence: silence or et platine des sentiments inexprimés, des dialogues sublimés avec les morts. Silence, seul véritable lien à tout ce qui nous serait précieux ou serait révélé par le seul oracle… du silence, bouche cousue… tremplin des âmes légères et pures…  ! 
C'est très joli de confier au silence la réalisation, l'accomplissement de l'idéal humain et du rapport au monde… quand le silence est une matière d'ombres et de fantômes, d'écrans de fumée, sur lesquels projeter ce qu'on veut. “Je t'aime en silence”, “je pense à toi en silence”, “mon silence te dira”, “mon silence te murmure”, “mon silence ne t'oubliera jamais”. Ecrire des silences, être relié à ses contemporains par cette voie royale, cette autoroute merveilleuse du silence (imposé? et trompeur). Certes moi aussi, j'aime le silence (par consentement mutuel) qui embrasse (on ne peut pas faire deux choses en même temps) mais il me semble qu'avant d'en faire l'absolue louange, l'absolue nécessité, il faut l'avoir briser un jour, et savoir le briser à nouveau autant qu'il le faut. Je tiens à ce qui se dit entre les êtres, je tiens à ce qui relie les êtres, avec clarté, émotion et parfois désir. Je tiens cela pour une chose essentielle de l'existence humaine : passant par l'exprimée parole. Dire dans les yeux de l'autre, la place, le prix de ce qui est tenté ou partagé. Trouver, grâce à ce lien inestimable des mots, et la confiance et le moment de vérité nue qui rapproche. Le silence, serait alors la récompense, le cadeau à partager, le sublime accord de CEUX QUI SE SONT DITS, de ceux qui ont osé ce courage, ce courage (fou) d'oser chercher avec sincérité,  une forme d'harmonie, de compréhension, de possibles passerelles… Et se le dire en présence, les yeux dans les yeux, langage et corps au rendez-vous. Ou bien encore se dire la fin, le départ, la rupture, se le dire les yeux dans les yeux, langage et corps au rendez-vous. Et c'est tellement moins simple que le silence blanc, vert, rose, ou caca d'oie… Ce silence bombardé à longueur de si compatissantes et coquettes poésies…

Alors je le dis haut et fort,  j'exècre toujours autant cette dimension du silence, ces petits meurtres de silence répétés et si bien cachés,  même si au grand jour s'étale encore de si jolies déclinaisons, verroterie, éclats faussement sensibles et affectées… Le soleil du silence ne dore ni la peau, ni l'âme : mais il donne à ceux qui aiment s'y faire reluire, une forme de profondeur… en trompe l'oeil !

—  jacques dor  (… est méchant)
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itsrouchlana: Le Sublime

LoliRock Season 2 - Episode Order

Hi Everyone.

No need to hide it now… You can find the correct episode order & title on the IMDB page. And in case you want also the french titles : 

  • 2.01 : Musical Magical Tour / Une tournée magique
  • 2.02 : If You Can’t Beat'em / La bonne action
  • 2.03 : Puppylove / Mordu d'amour
  • 2.04 : Super Cute Kitten / Un chat trop chou?
  • 2.05 : Wicked Red / Loli-Rousse
  • 2.06 : Blurred Vision / Un message troublant
  • 2.07 : Princess Brenda Part I / Recherche d'Identité, 1ère partie
  • 2.08 : Princess Brenda Part II / Recherche d'Identité, 2ème partie
  • 2.09 : Cute As A Doll / Une poupée singulière
  • 2.10 : Amaru-niverse / Multi-Amaru
  • 2.11 : Rex / Rex 2.0
  • 2.12 : Lost In The Shadows / Dans l'ombre d'une star
  • 2.13 : I Want My LTV / Silence on tourne…
  • 2.14 : Desert Heat / Un artiste bien connu
  • 2.15 : The Ruby Of The Orient / Le rubis de L'Orient
  • 2.16 : Loli-Lime Sublime / Le Loli-Smoothie 
  • 2.17 : Truth Be Told / Ellira
  • 2.18 : Dancing Shoes / Un cours de danse particulier
  • 2.19 : Amateur Hour / La baguette ensorcelée
  • 2.20 : Strawberry Fields for Never / La cueillette de cristal noir
  • 2.21 : Stop In The Name Of Lev Part I / La trahison, 1ère partie
  • 2.22 : Stop In The Name Of Lev Part II / La trahison, 2ème partie
  • 2.23 : Statue Game / Le jeu des statues
  • 2.24 : Forget You! / Tombée dans l'oubli
  • 2.25 : Crowning Glory Part I / L'heure de gloire, 1ère partie
  • 2.26 : Crowning Glory Part II / L'heure de gloire, 2ème partie

Enjoy ! And remember : No spoil please. :)

Quand on pense longuement à l'homme, à sa condition particulière dans le monde, on est saisi d'une amertume sans fin. Se rendre compte à chaque instant que tout ce qu'on fait est le fruit de sa condition ; que tous les gestes absurdes, sublimes, aventureux ou grotesques, toutes les pensées, tristesses, joies, débâcles, tous les élans et tous les échecs ne sont que les résultats de sa forme particulière d'existence ; que si l'on avait été autre chose qu'un homme, on ne les aurait pas connus ; avoir à tout moment présent à l'esprit cette particularité de notre condition ; être obsédé par l'absurdité de la forme humaine d'existence, provoque une telle nausée devant le phénomène humain qu'on en viendrait à désirer être tout sauf un homme. Cette obsession permanente rend l'existence doublement insupportable : comme vie conçue biologiquement et comme vie déviée en forme humaine.  Dans le monde, l'homme est un paradoxe. Et les hommes l'ont payé cher ; ils l'ont payé de trop grandes souffrances, inadmissibles dans un monde lui-même inadmissible.
—  Cioran, Le livre des leurres
Il male sta nelle parole che la tradizione ha voluto assolute, nei significati snaturati che le parole continuano a rivestire. Mentiva la parola amore, esattamente come la parola morte. Mentivano molte parole, mentivano quasi tutte. Ecco che cosa dovevo fare: studiare le parole esattamente come si studiano le piante, gli animali… E poi, ripulirle dalla muffa, liberarle dalle incrostazioni di secoli di tradizione, inventarne delle nuove, e soprattutto scartare per non servirsi più di quelle che l'uso quotidiano adopera con maggiore frequenza, le più marce, come: sublime, dovere, tradizione, abnegazione, umiltà, anima, pudore, cuore, eroismo, sentimento, pietà, sacrificio, rassegnazione.
Imparai a leggere i libri in un altro modo. Man mano che incontravo una certa parola, un certo aggettivo, li tiravo fuori dal loro contesto e li analizzavo per vedere se si potevano usare nel «mio» contesto. In quel primo tentativo di individuare la bugia nascosta dietro parole anche per me suggestive, mi accorsi di quante di essere e quindi di quanti falsi concetti ero stata vittima. E il mio odio crebbe giorno per giorno: l'odio di scoprirsi ingannati.
—  Goliarda Sapienza, L’arte della gioia

Les êtres nobles aiment rarement la vie, ils lui préfèrent les raisons de vivre, et ceux qui se contentent de la vie sont toujours des ignobles. La vie qu'a-t-elle de si désirable, lorsqu'elle n'est sublime ? Les joies du corps, ce n'est pas sans étonnement qu'on voit les plus laids et les plus malsains les goûter avec un surcroît de rage et s'y ruer avec une fureur que les abus n'épuisent, les nations vaincues abondent en vilains de l'espèce insatiable, ces bêtes se rattraperont la nuit des servitudes que la journée leur impose. Seigneur ! épargnez-nous de ressembler aux larves !

Post Mortem, Albert Caraco.

Soffrii esattamente come tutti. Ma l'amore non è assoluto e nemmeno eterno, e non c'è solo amore fra uomo e donna, possibilmente consacrato. Si poteva amare un uomo, una donna, un albero e forse anche un asino, come dice Shakespeare.
Il male sta nelle parole che la tradizione ha voluto assolute, nei significati snaturati che le parole continuano a rivestire. Mentiva la parola amore, esattamente come la parola morte. Mentivano molte parole, mentivano quasi tutte. Ecco che cosa dovevo fare: studiare le parole, esattamente come si studiano le piante, gli animali… E poi, ripulirle dalla muffa, liberarle dalle incrostazioni di secoli di tradizione, inventarne delle nuove, e soprattutto scartare per non servirsi più di quelle che l'uso quotidiano adopera con maggiore frequenza, le più marce, come: sublime, dovere, tradizione, abnegazione, umiltà, anima, pudore, cuore, eroismo, sentimento, pietà, sacrificio, rassegnazione.
—  L'arte della gioia, Goliarda Sapienza

Et on f’ra l’amour, un peu tous les jours, on sera heureux dans notre pt’it monde à part, on sortira admirer la lune pendant que nos potes seront au bar, et on s’tapera des barres de chocolat parfum amour et confiserie. On sera cons et on rira aux étoiles dans nos yeux. Et on s’ra heureux bordel, à se rouler dans la mer et à nager dans le ciel qui nous observera avec envie. On sera l’infini au coeur de l’univers, la définition de chaque chose chaque être, on sera partout et le monde sera notre. Sublimation de notre âme au sein d’une étreinte.

Princesarbol~

Antoine Griezmann : son bonheur avec Erika Choperena

Antoine Griezmann a dévoilé sur son compte Instagram une photo de son mariage avec Erika Choperena.

Un beau roman, non pardon, une divine idylle. Antoine Griezmann et Erika Choperena se sont dit “oui” jeudi 15 juin à Tolède, au sud de Madrid. Pour la cérémonie, la star du ballon rond et la belle espagnole avaient choisi le sublime Palais de Galiana, un bâtiment du XIIIe siècle, situé sur les rives du Tage. Un cadre idyllique pour un mariage tenu très secret. Car si on connaissait jusque-là la liste des invités, la famille et les amis des deux tourtereaux, mais aussi les nombreux joueurs de l’Atletico Madrid, de Torres à Koke en passant par Gameiro, aucun cliché n’avait filtré dans la presse. Aucune photo n’avait été postée sur les réseaux sociaux. Que cela ne tienne c’est Antoine Griezmann himself qui a souhaité partager un peu de son bonheur avec ses fans sur son compte Instagram. Sur ce cliché où le joueur apparait en smoking, et Erika en robe de mariée, les deux amoureux célèbrent leur mariage avec une coupe de champagne et une bière à la main. En légende, ces quelques mots : «Un chemin plein de bonheur».

A lire : Erika Choperena, celle qui fait battre le coeur d'Antoine Griezmann

Un camino lleno de felicidad ⭐️ #GriziCoro

Une publication partagée par Antoine Griezmann (@antogriezmann) le 19 Juin 2017 à 10h58 PDT

Heureux et amoureux

Depuis six ans déjà, Antoine partage sa vie avec Erika Choperena. Ensemble, ils ont fondé une famille, donnant la vie à une petite fille, née le 8 avril 2016, nommée Mia. La plus grande fierté du joueur de 26 ans, le grand amour de sa radieuse maman. Le couple s’était rencontré en 2011, dans les rues de San Sebastian, dans le pays basque espagnol, où le footballeur évoluait alors avec le club de la Real Sociedad.

Heureux et amoureux comme au premier jour, les deux tourtereaux(…)


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