le redoutable

2017 Cannes Film Festival Lineup

Opening Night Film

  • “Ismael’s Ghost” directed by Arnaud Desplechin

Competition

  • “The Day After” directed by Hong Sangsoo
  • “Loveless” directed by Andrey Zvyagintsev
  • “Good Time” directed by Benny Safdie and Josh Safdie
  • “You Were Never Really Here” directed by Lynne Ramsay
  • “Jupiter’s Moon” directed by Kornél Mandruczo
  • “L’amant Double” directed by François Ozon
  • “The Killing of a Sacred Deer” directed by Yorgos Lanthimos
  • “A Gentle Creature” directed by Sergei Loznitsa
  • “Radiance” directed by Naomi Kawase
  • “Wonderstruck” directed by Todd Haynes
  • “Happy End” directed by Michael Haneke
  • “In the Fade” directed by Fatih Akin
  • “Rodin” directed by Jacques Doillon
  • “The Beguiled” directed by Sofia Coppola
  • “Le Redoutable” directed by Michel Hazanavicius
  • “Okja” directed by Bong Joon-ho
  • “120 Battements Par Minute” directed by Robin Campillo
  • “The Meyerowitz Stories” directed by Noah Baumbach

Un Certain Regard

  • “April’s Daughter” directed by Michel Franco
  • “Lucky” directed by Sergio Castellitto
  • “Jeune Femme” directed by Léonor Serraille
  • “Western” directed by Valeska Grisebach
  • “Wind River” directed by Taylor Sheridan
  • “Directions” directed by Stephan Komandarev
  • “After the War” directed by Annarita Zambrano
  • “Dregs” directed by Mohammad Rasoulof
  • “Out” by György Kristóf
  • “The Nature of Time” directed by Karim Moussaoui
  • “Before We Vanish” directed by Kurosawa Kiyoshi
  • “L’atelier” by Laurent Cantet
  • “Beauty and the Dogs” by Kaouther Ben Hania
  • “Barbara” directed by Mathieu Amalric
  • “Closeness” directed by Kantemir Balagov
  • “The Desert Bride” directed by Cecilia Atan and Valeria Pivato

Out of Competition

  • “Blade of the Immortal” directed by by Takashi Miike
  • “How to Talk to Girls at Parties” directed by John Cameron Mitchell
  • “Visages, Villages” directed by Agnès Varda

Special Screenings

  • “12 Jours” directed by Raymond Depardon
  • “They” directed by Anahita Ghazvinizadeh
  • “An Inconvenient Sequel” directed by Ronni Cohen and Jon Shenk
  • “Top of the Lake: China Girl” directed by Jane Campion & Ariel Kleiman
  • “Promised Land” directed by Eugene Jarecki
  • “24 Frames” directed by Abbas Kiarostami
  • “Napalm” directed by Claude Lanzmann
  • “Come Swim” directed by Kristen Stewart
  • “Demons in Paradise” directed by Jude Ratman
  • “Sea Sorrow” directed by Vanessa Redgrave
  • “Clair’s Camera” directed by Hong Sangsoo
  • “Twin Peaks” directed by David Lynch

Midnight Screenings

  • “The Villainess” directed by Jung Byung Gil
  • “The Merciless” directed by Byun Sung-Hyun
  • “Prayer Before Dawn” directed by Jean Stephane Sauvaire

70th Anniversary Events

  • “24 Frames” directed by Abbas Kiarostami
  • “Come Swim”, directed by Kristen Stewart
  • “Top of the Lake” directed by Jane Campion
  • “Twin Peaks” directed by David Lynch

Virtual Reality

  • “Carne y arena” directed by Alejandro González Iñárritu

Bon ben ce tumblr a deux ans.

Vous etes beaucoup trop nombreux maintenant alors juste un merci infini. ♥


On fete ça avec le retour du Gang des Cyclopes ! La première version se terre par là:

http://ceciledegantes.tumblr.com/post/115417481177/je-vous-pr%C3%A9sente-le-redoutable-gang-des-cyclopes

Personne n'arrive à m'aimer, pourtant je suis si hantée de tendresse, que j'arrive à redouter le moindre geste amical, de crainte de m'y perdre et d'y laisser tomber mon âme et ma fierté. Tant de fois trahie, tant de fois déçu comment pourrait-il en être autrement…
c'est ce que la vie m'a montré, hélas.
—  Mireille havet

anonymous asked:

J'ai beau redouter le premier tour (J-7, c'est l'angoisse) j'ai assez "hâte" de voir comment LR et PS vont s'en remettre...

J’adooooore les soirs d’élection en général, parce que c’est le BORDEL, TF1, BFMTV, France 2, Itele font des plateaux télé simultanés, et tu vois des hommes politiques passer d’un plateau à l’autre, je me souviens en 2012, tu voyais Copé quitter le plateau de TF1, et 20 minutes, il arrivait sur celui de France 2, c’était extraordinaire, et ils font tous ça ! C’est tellement drôle TBH.

Aussi, très curieuse comme tu dis de voir les conséquences sur les partis… Je crois que LR va massacrer Fillon, après la défaite - si défaite il y a, rien n’est fixé !   

p-andore  asked:

Je fais 20 ans cette année c'est ma première *vraie* élection Présidentielle vu que j'ai peu de souvenirs de celle de 2012 et de très vagues flash de celle de 2007, mais j'ai qu'une envie: que ça se termine. Genre, vraiment. ça m'épuise psychologiquement enfait. C'est toujours comme ça ou c'est particulièrement pourri cette année??? Vivement qu'on élise un mec sur qui on tapera collectivement dessus pdt 5 ans et qu'on arrête de se taper dessus entre nous tbh.

C’est la deuxième présidentielle à laquelle je vote et la troisième que je suis de près, mais si ça peut te rassurer (ou t’inquiéter, je ne sais pas), cette année bat tous les records, et pas dans le bon sens du terme.

Parce qu’au fond, on parle de quoi depuis le début de l’année ? Des affaires, des scandales, des noms d’oiseaux et des sacro-saintes personnalités des candidats. Les programmes ? Le débat de fond ? Inconnus au battaillon.

Donc je suis d’accord et je crois qu’on est pas mal de gens dans le même cas, à savoir qu’on n’en peut plus, des affaires, de la violence qui monte un peu plus chaque jour, de l’absence de *vrai* débat, et des partisans des uns et des autres qui s’écharpent 24/7.

En fait, je crois que 98% des Français en ont marre, mais ce n’est pas très rassurant si on songe à l’abstention ou aux bulletins que les gens vont mettre dans l’urne.

8

French Navy (Marine nationale), Le Triomphant-class of nuclear ballistic missile submarines, France’s second class of this type of vessel to see service, and at an unit price of €3.1 billion (Le Terrible in 2009), the most expensive in the world.

Build as replacement of the six cold war-era Le Redoutable class, and becoming the backbone of the Force de dissuasion, the french nuclear deterrence force. 

Etre simplement soi-même, voilà ce que l'on redoute le plus. Nous avons appris à vivre en nous efforçant de satisfaire les besoins d'autrui, à vivre en fonction du point de vue des autres, de peur de ne pas être acceptés et de ne pas être assez bien à leurs yeux.
—  Miguel Ruiz

Une fois de plus, venez
venez, mots misérables
pour exprimer plus misérable encore
pour exprimer le tombé, le dévasté, le méconnaissable
le trois fois plus redoutable qui dans l'ombre se prépare

Pour exprimer les monts de honte subitement surgis
barrant les horizons
la cage partout, pour exprimer Judas,
Pour exprimer Judas multiplié, Judas tient compagnie
les deniers n'ont pas longtemps à courir après les Judas

Pour exprimer les feuilles tombent
les fronts craquent
les gares s'éteignent,
les chemins tarissent
l'hiver à coups de lanière frappe le grand troupeau

Pour exprimer bras, estomacs, jugements dans l'étau
et millions par millions d'hommes entiers dans l'étau
et millions et millions rongés dans la plaie
de la plaie, de la plaie de la chute
ou cloués, silencieux, contemplant les reins cassés de leur avenir

Contemplant surtout la Statue haute, qui, à la défaite des siens
sur son socle s'est effondrée
ses débris font mal. Ses débris torturent. On est poursuivi de ses débris.
La nuit vient. Les échos s'éloignent. Le froid grandit.
Un grand corps à griffes, de tout son pesant, sur soi est étendu.

—  Henri Michaux, première publication dans Traits N°7, 1943, repris dans le recueil A distance, Mercure de France, 1997

Ma nuit te cherche sans cesse.


“Ma nuit est comme un grand cœur qui bat.
Il est trois heures trente du matin.
Ma nuit est sans lune.
Ma nuit a de grands yeux qui regardent fixement une lumière grise filtrer par les fenêtres.
Ma nuit pleure et l’oreiller devient humide et froid.
Ma nuit est longue et longue et longue et semble toujours s’étirer vers une fin incertaine.
Ma nuit me précipite dans ton absence.
Je te cherche, je cherche ton corps immense à côté de moi, ton souffle, ton odeur.
Ma nuit me répond : vide ; ma nuit me donne froid et solitude.
Je cherche un point de contact : ta peau. Où es-tu ? Où es-tu ?
Je me tourne dans tous les sens, l’oreiller humide, ma joue s’y colle, mes cheveux mouillés contre mes tempes.
Ce n’est pas possible que tu ne sois pas là.
Ma tête erre, mes pensées vont, viennent et s’écrasent, mon corps ne peut pas comprendre.
Mon corps te voudrait.
Mon corps, cet aléa mutilé, voudrait un moment s’oublier dans ta chaleur, mon corps appelle quelques heures de sérénité.
Ma nuit est un cœur en serpillière.
Ma nuit sait que j’aimerais te regarder, chaque courbe de ton corps, reconnaître ton visage et le caresser.
Ma nuit m’étouffe du manque de toi.
Ma nuit palpite d’amour, celui que j’essaie d’endiguer mais qui palpite dans la pénombre, dans chacune de mes fibres.
Ma nuit voudrait bien t’appeler mais elle n’a pas de voix.
Elle voudrait t’appeler pourtant et te trouver et se serrer contre toi un moment et oublier ce temps qui massacre.
Mon corps ne peut pas comprendre.
Il a autant besoin de toi que moi, peut-être qu’après tout lui et moi ne formons qu’un.
Mon corps a besoin de toi, souvent tu m’as presque guérie.
Ma nuit se creuse jusqu’à ne plus sentir la chair et le sentiment devient plus fort, plus aigu, dénué de la substance matérielle.
Ma nuit me brûle d’amour.
Il est quatre heures du matin.
Ma nuit m’épuise.
Elle sait bien que tu me manques et toute son obscurité ne suffit pas pour cacher cette évidence.
Cette évidence brille comme une lame dans le noir.
Ma nuit voudrait avoir des ailes qui voleraient jusqu’à toi, t’envelopperaient dans ton sommeil et te ramèneraient à moi.
Dans ton sommeil, tu me sentirais près de toi et tes bras m’enlaceraient sans que tu te réveilles.
Ma nuit ne porte pas conseil.
Ma nuit pense à toi, rêve éveillé.
Ma nuit s’attriste et s’égare.
Ma nuit accentue ma solitude, toutes mes solitudes.
Son silence n’entend que mes voix intérieures.
Ma nuit est longue et longue et longue.
Ma nuit aurait peur que le jour n’apparaisse jamais plus mais à la fois ma nuit craint son apparition, parce que le jour est un jour artificiel où chaque heure compte double et sans toi n’est plus vraiment vécue.
Ma nuit se demande si mon jour ne ressemble pas à ma nuit. Ce qui expliquerait pourquoi je redoute le jour aussi.
Ma nuit a envie de m’habiller et de me pousser dehors pour aller cherche mon homme.
Mais ma nuit sait que ce que l’on nomme folie, de tout ordre, sème-désordre, est interdit.
Ma nuit se demande ce qui n’est pas interdit.
Il n’est pas interdit de faire corps avec elle, ça, elle le sait. Mais elle s’offusque de voir une chair faire corps avec elle au fil de la désespérance. Une chair n’est pas faite pour épouser le néant.
Ma nuit t’aime de toute sa profondeur, et de ma profondeur elle résonne aussi.
Ma nuit se nourrit d’échos imaginaires. Elle, elle le peut. Moi. j’échoue.
Ma nuit m’observe. Son regard est lisse et se coule dans chaque chose.
Ma nuit voudrait que tu sois là pour se couler en toi aussi avec tendresse.
Ma nuit t’espère. Mon corps t’attend.
Ma nuit voudrait que tu reposes au creux de mon épaule et que je me repose au creux de la tienne.
Ma nuit voudrait être voyeur de ta jouissance et de la mienne, te voir et me voir trembler de plaisir.
Ma nuit voudrait voir nos regards et avoir nos regards chargés de désir.
Ma nuit voudrait tenir entre ses mains chaque spasme.
Ma nuit se ferait douce.
Ma nuit gémit en silence sa solitude au souvenir de toi.
Ma nuit est linge et longue et longue.
Elle perd la tête mais ne peut éloigner ton image de moi, ne peut engloutir mon désir.
Elle se meurt de ne pas te savoir là et me tue.
Ma nuit te cherche sans cesse.
Mon corps ne parvient pas à concevoir que quelques rues ou une quelconque géographie nous séparent.
Mon corps devient flou de douleur de ne pouvoir reconnaître au milieu de ma nuit ta silhouette ou ton ombre.
Mon corps voudrait t’embrasser dans ton sommeil.
Mon corps voudrait en pleine nuit dormir et dans ces ténèbres être réveillé parce que tu l’embrasserais.
Ma nuit ne connaît pas de rêve plus beau que celui-là.
Ma nuit hurle et déchire ses voiles, ma nuit se cogne à son propre silence, mais ton corps reste introuvable. Tu me manques tant. Et tes mots. Et ta couleur.

Le jour va bientôt se lever.

—  Lettre de Frida Kahlo à Diego Rivera

SILENCE

Il y a des entités — des choses incorporelles, ayant une double vie, laquelle a pour type cette dualité qui ressort de la matière et de la lumière, manifestée par la solidité et l'ombre.Il y a un silence à double face — mer et rivage — corps et âme. L'un habite les endroits solitaires, nouvellement recouverts par l'herbe; des grâces solennelles, des réminiscences humaines et une science de larmes lui ôtent toute terreur: son nom est: «Non, plus!» C'est le corps du silence; ne le redoute pas! Il n'a en soi de pouvoir mauvais. Mais si quelque urgent destin (lot intempestif!) t'amène à rencontrer son ombre (elle innommée, qui, elle hante les régions isolées que n'a foulées nul pied d'homme), recommande ton âme à Dieu.

—  Edgar Allan Poe
Ma nuit ne porte pas conseil.
Ma nuit pense à toi, rêve éveillé.
Ma nuit s’attriste et s’égare.
Ma nuit accentue ma solitude, toutes mes solitudes.
Son silence n’entend que mes voix intérieures.
Ma nuit est longue et longue et longue.
Ma nuit aurait peur que le jour n’apparaisse jamais plus mais à la fois ma nuit craint son apparition, parce que le jour est un jour artificiel où chaque heure compte double et sans toi n’est plus vraiment vécue.
Ma nuit se demande si mon jour ne ressemble pas à ma nuit. Ce qui expliquerait pourquoi je redoute le jour aussi.
—  Frida Khalo

Les règles c'est le moment que tu redoutes chaque mois.
Pourtant les effets secondaires comme aimer tout le monde et se sentir heureuse je dois avouer que c'est plutôt cool. J'aimerais rester dans cet état encore quelques jours

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01.04.2017 - Blue Pools, Thunder Creek Waterfalls, arrêt à Haast et camping à Gillespies Beach

Journée ensoleillée, fin d’après midi et soirée pluvieuse

De la route aujourd’hui avec pour objectif de trouver de quoi charger l’ordinateur et laver les habits. En chemin nous sommes séduits par les Blue Pools qui tiennent leur nom de la couleur de l’eau d’un bleu si bleu, si pur qu’il parait irréel. Il nous faut traverser un pont suspendu pour les atteindre, ce qui plait beaucoup! Puis avec Raphaël nous descendons sur la rive observer de plus près tous ces petits tas de pierre témoignant du passage des gens.

“I was here” semblent-ils dire… Nous décidons nous aussi de laisser une trace!

Thunder Creek Waterfalls, ô combien magnifiques! Mais nous sommes assaillis par les redoutables mouches de sables qui nous obligent à rapidement rebrousser chemin!

Arrêt à Haast où nous remplirons nos deux pressants objectifs de la journée!

Nous terminons notre journée à Gillespies Beach, camping en bord de mer que nous atteignons après traversé une magnifique forêt de fougères géantes! Nous espérons fortement y voir une colonie d’otaries mais il pleut et la mer est déchaînée! 

Nous nous endormirons au bruit des vagues!

Les pièges ayant été trouvés vides au matin, de fromage et de souris. Ils sont à nouveau remplis mais cette fois-ci avec une noisette.

Moi, j’ai compris très tôt qu’une vie, ça passe en un rien de temps, en regardant les adultes autour de moi, si pressés, si stressés par l’échéance, si avides de maintenant pour ne pas penser à demain… Mais si on redoute le lendemain, c’est parce qu’on ne sait pas construire le présent et quand on ne sait pas construire le présent, on se raconte qu’on le pourra demain et c’est fichu parce que demain finit toujours par devenir aujourd’hui, vous voyez ? Donc il ne faut surtout pas oublier tout ça. Il faut vivre avec cette certitude que vous vieillirons et que ça ne sera pas beau, pas bon, pas gai. Et se dire que c’est maintenant qui importe : construire, maintenant, quelque chose, à tout prix, de toutes ses forces. Toujours avoir en tête la maison de retraite pour se dépasser chaque jour, le rendre impérissable. Gravir pas à pas son Everest à soi et le faire de telle sorte que chaque pas soit un peu d’éternité. Le futur, ça sert à ça : à construire le présent avec des vrais projets de vivants. 
—  Georges-Brassens