le normand

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Harp, ca. 1770, Museum of Decorative Arts and Design, Oslo.

Now, take a closer look. Cause the harp on display is the very same one as seen in the portrait on the wall. The. Very. Same. Every little detail has been carefully painted in the portrait, to the point where I had trouble distinguishing between closeups of the harp and closeups of the painting on my computer.

The harp belonged to Louis Claude le Normand de Bretteville (1744-1835), a French nobleman relocating to Denmark during The French Revolution. He got multiple children in Denmark and Norway, and through various ways both his portrait and his harp ended up in the National Museum in Oslo. 

Museums often create historical environments showing similar artefacts and attires as seen in paintings. First time I realized they hadn’t just displayed a similar harp, but THE VERY SAME ONE, it totally floored me. It’s quite amazing to realize both the instrument and the portrait survived the revolution and the transfer to Scandinavia, and that they’re still united.

« Des pélerins normands de retour de Terre Sainte font étape à Salerne, bénéficiant de l’hospitalité du prince Guaimar III. Pendant leur séjour, la ville est assaillie par une flotille sarrasine venue exiger un tribut de protection. La garnison lombarde et les habitants terrés derrière leurs murailles s’attendent au pire. Pendant que le prince rassemble la rançon, les Normands reprochent aux Lombards leur pusillanimité. Quarantes chevaliers normands dotés de leurs seules épées demandent au prince Guaimar III des chevaux et des lances. Ils prennent l’initiative d’attaquer les intrus et organisent une sortie en force. A peine formés en ligne de charge sur le glacis ils entendent par dessus les clameurs, le bruit des lourdes portes de la cité que l’on referment derrière eux. Méprisant le danger, malgré leur faible effectif, les chevaliers chargent les Sarrasins. Ces derniers, certains de la veulerie de leurs victimes habituelles, sont surpris de tant d’audace et détalent en désordre. Les Normands les taillent en pièces et pillent leur bivouac tandis que les survivants rembarquent honteusement. »

Philippe Lamarque

Entre cocktails et réunions de travail, le gouvernement imagine «de nouvelles façons d'avancer»
Le gouvernement poursuit ce samedi à Nancy son séminaire gouvernemental. L'occasion de construire l'esprit d'équipe, fait valoir le premier ministre Edouard Philippe.

De notre envoyée spéciale à Nancy

Rien de mieux qu'un dîner pour commencer. Vendredi soir, les ministres entouraient le premier ministre et quelques invités d'honneur. Autour de la table, l'astronaute Thomas Pesquet est venu leur raconter comment préparer une mission et la réaliser. «On était comme des gosses», lâche l'un d'entre eux, tout heureux d'avoir son selfie avec le «Normand le plus connu du monde», selon l'expression du premier ministre. Quant à l'académicien Erik Orsenna, il a fait un exposé sur la vanité du pouvoir… «Il s'agissait d'un temps d'échange, je dirais plus philosophique, sur certains sujets», fait valoir le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner. «Il nous a semblé nécessaire de rassembler tous les membres de l'équipe, de s'accorder des courtes pauses pour discuter ensemble, partager, évoquer», précise le premier ministre Edouard Philippe, «et d'imaginer des nouvelles façons d'avancer».

» EN DIRECT - Le fil politique du week-end

Rien de tel qu'une bière ensuite pour poursuivre de manière informelle. Place Stanislas vendredi soir, plusieurs ministres ont accompagné le chef du gouvernement pour boire quelques verres. Si ses proches sont là comme Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, on trouve aussi les macronistes Christophe Castaner, Benjamin Griveaux, Julien Denormandie, ou encore Brune Poirson, élue députée du Vaucluse, Annick Girardin, (PRG) ou Sophie Cluzel. Les ténors Gérard Collomb, Jean-Yves Le Drian ou Bruno Le Maire eux ne se sont pas mêlés au reste du gouvernement.

L'ambiance est décontractée ; le premier ministre se prête au jeu des selfies. Un mois et demi après son arrivée à Matignon - «déjà?», s'étonne-t-il - le chef du gouvernement s'installe dans son costume (…) Lire la suite sur Figaro.fr

Opération «team building» pour le gouvernement
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