le marchant

Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes, où je me saoule pour penser à autre chose qu’à toi, avec l’effet contraire. Je pense à toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas. J’aimerais tant faire autre chose que penser à toi mais je n’y arrive pas. Si tu connais un truc pour t’oublier, fais le moi savoir. Je viens de passer le pire week-end de ma vie. Jamais personne ne m’a manqué comme ça. Sans toi, ma vie est une salle d’attente. Qu’y a-t-il de plus affreux qu’une salle d’attente d’hôpital, avec son éclairage au néon et le linoléum par terre ? Est-ce humain de me faire ça ? En plus, dans ma salle d’attente, je suis seul, il n’y a pas d’autres blessés graves avec du sang qui coule pour me rassurer, ni de magasines sur une table basse pour me distraire, ni de distributeurs de tickets numérotés pour espérer que mon attente prendra fin. J’ai très mal au ventre et personne ne me soigne. Être amoureux c’est cela : un mal de ventre dont le seul remède, c’est toi. J’ignorais que ton prénom prendrait tant de place dans ma vie.
—  L'amour dure trois ans, Frédéric Beigbeder
non non non

Est-ce que tu penses à moi en te levant ? En déjeunant ? En te lavant ? En t'habillant ?
Est-ce que tu penses à moi en marchant dans le froid du matin, lorsque ton souffle chaud se transforme en fumée pendant que tu respires ?
Est-ce que tu penses à moi en cours ? Tellement que tu en perds le fil?
Est-ce que tu penses à moi le midi, au milieu de tes amis? Le soir avec ta famille ?
Est-ce que tu penses à moi pendant que tu travailles, tellement que tu ne peux même pas te concentrer plus de quelques minutes ?
Est-ce que tu penses tellement à moi que tu peine à t'endormir ? Est-ce que j'apparais dans tes rêves ? Est-ce que je suis ta dernière et première pensée tous les jours ?
Est-ce qu'il t'arrive d'être en retard, tellement tu es occupé à penser à moi?
Est-ce que tu penses à moi quand tu m'aperçois au loin ? Quand je passe près de toi ? Quand nos regards se croisent et que nos mains manquent de s'effleurer parfois ?
Est-ce que tu penses tellement à moi du matin au soir que tu en deviens presque malade ? Que tu doutes de ta propre existence ? Est-ce que tu m'aimes ?

  • Moi, commençant 2017 en marchant les yeux fermés : La Force est avec moi et je fais corps avec la Force, la Force est avec moi et je fais corps avec la Force, la Force est avec moi et je fais corps avec la Force, la Force est avec moi et je fais corps avec la Force, la Force est avec moi et je fais corps avec la Force.
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes, où je me saoule pour penser à autre chose qu'à toi, avec l'effet contraire. Je pense à toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas. J'aimerais tant faire autre chose que penser à toi mais je n'y arrive pas.
—  L’amour dure trois ans, Frédéric Beigbeder

Godefroy de Bouillon, marchant lentement, le sourire aux lèvres, croise une princesse sarrasine. Il enlève son heaume en signe d'hommage et s'incline devant cette dernière. La princesse s'étonne : “ De ce côté de la mer, ce n'est pas la coutume de s'incliner ainsi. ” Mais Godefroy lui répond avec les codes de L'Ordène de chevalerie : “ Au pays qui est le mien, il n'y a ni prince, ni duc, ni personne qui ne fasse l'honneur aux dames. ”

《 Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes, où je me saoule pour penser à autre chose qu’à toi, avec l’effet contraire. Je pense à toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas. J’aimerais tant faire autre chose que penser à toi mais je n’y arrive pas. Si tu connais un truc pour t’oublier, fais le moi savoir.》

J’ai de l’inspiration dans le métro, en marchant, dans la rue, dans les magasins, en voyant les passants passer devant moi, en observant les gens aux terrasses, j’ai les mots qui viennent et s’entremêlent tous seuls dans mon esprit, pourtant quand je rentre chez moi, quand je suis devant ce putin de clavier d’ordinateur, il n’y a plus rien, c’est différent… J’aimerai avoir cet interrupteur d’inspiration allumé en permanence, tout serait plus simple.

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Oscar Byles - The Whole Story

I know, I’ve already shown you these illustrations ! I have made it las year for a contest on a French forum, The Box of Chocolate, for which I had to tell the story of a character.

It’s a bit hard for my to speak in english, so I will not be able to translate all I write for the contest. I know I have some french followers, I hope you will enjoy the texts !

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Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes, où je me saoule pour penser à autre chose qu’à toi, avec l’effet contraire. Je pense à toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas. J’aimerais tant faire autre chose que penser à toi mais je n’y arrive pas. Si tu connais un truc pour t’oublier, fais le moi savoir. Je viens de passer le pire week end de ma vie. Jamais personne ne m’a manqué comme ça. Sans toi, ma vie est une salle d’attente. Qu’y a-t-il de plus affreux qu’une salle d’attente d’hôpital, avec son éclairage au néon et le linoléum par terre? Est-ce humain de me faire ça? En plus, dans ma salle d’attente, je suis seul, il n’y a pas d’autres blessés graves avec du sang qui coule pour me rassurer, ni de magasines sur une table basse pour me distraire, ni de distributeurs de tickets numérotés pour espérer que mon attente prendra fin. J’ai très mal au ventre et personne ne me soigne. Etre amoureux c’est cela: un mal de ventre dont le seul remède, c’est toi. J’ignorais que ton prénom prendrait tant de place dans ma vie.
—  L’amour dure trois ans, Frédéric Beigbeder