le folle

Amo la gente un pò folle. Gli abbracci improvvisi. I gesti spontanei. I sorrisi gratuiti. Chi saluta per primo, chi ti regala attenzione, chi ti punta gli occhi negli occhi, mentre ti parla. Amo chi si butta nella mischia, chi apre le danze, chi si ubriaca di emozioni. E ti contagia di gioia.
—  Labellezzadellepiccolecose - (via labellezzadellepiccolecose.)
Lettre ouverte à Jean-Christophe Cambadélis et Stéphane Le Foll

Messieurs je doute que vous lirez ce texte, mais j’ai besoin d’écrire ce qui va suivre et d’exprimer mon mécontentement, et même, oui, ma colère, suite à la parution de votre ébauche de plateforme en vue des élections législatives de Juin 2017.

J’ai voté pour mes premières élections présidentielles cette année et j’ai voté Benoît Hamon avec la plus grande des convictions, et ce, dès les primaires ouvertes, pour ses idées, son programme et les valeurs résolument à gauche qu’il a su défendre bec et ongles durant cette campagne présidentielle, malgré votre soutien soutiré du bout des lèvres et des rapprochements avec Emmanuel Macron à n’en plus finir. Benoît Hamon, par ce qu’il a défendu et continuera de défendre, m’a redonné foi en la politique, une politique et sa classe qui, à 21 ans, m’avait déjà écœurée au point de m’y intéresser sans enthousiasme et avec la certitude de ne jamais voir un renouvellement des candidats et des idées aux scrutins électoraux, quels qu’ils soient.

J’ai voté Benoît Hamon, je l’ai défendu. J’ai milité pour sa campagne, parfois à en perdre le sommeil vu l’ampleur de la tâche à laquelle nous faisions face. J’imagine que vous, vous ne l’avez pas perdu le sommeil, à vous frotter les mains des sondages toujours plus pessimistes, jour après jour, sur le candidat de votre parti. Moi qui m’était toujours dit que je ne m’engagerais jamais pour un parti, encore moins le vôtre après les valeurs « droitisées » que vous avez défendues pendant ces cinq dernières années, et même depuis plus longtemps, j’ai pris ma carte au Parti Socialiste avec l’espoir de participer au renouveau d’une entité qui se meurt dans sa forme actuelle ; un renouveau incarné par Benoît Hamon, revenu aux véritables notions socialistes que vous avez oubliées. Ne vous leurrez pas sur les nouveaux adhérents au Parti Socialiste et au Mouvement Jeunes Socialistes de cette campagne. Une majorité certaine l’a fait pour Benoît Hamon, pour cette gauche enfin retrouvée à travers sa campagne, pour un optimisme et un espoir renaissants. Pas pour vous.

A la suite du premier tour, nous étions tous unanimes à gauche, peu importe le parti, pour dire qu’il fallait dès lors voter massivement aux législatives pour offrir une véritable opposition de gauche lors des cinq prochaines années. Nous voici deux semaines plus tard et vos propositions, oubliant sans concession Benoît Hamon et ses idées comme s’il n’avait été qu’un intermède insipide, sont tout simplement inacceptables et irresponsables. Inacceptables car par le rejet de Manuel Valls aux primaires de la « Belle Alliance Populaire » (mais là encore je crois que vous ne savez sans doute pas ou plus ce que veulent dire ces mots), les électeurs de gauche ont exprimés tout leur refus de cette aile droite qui gangrène le Parti Socialiste depuis trop longtemps. Irresponsables car par cette plateforme législative, vous ne faîtes preuve d’aucune remise en question quant aux résultats de cette élection présidentielle et du quinquennat qui s’achève. Il faut aujourd’hui être aveugle pour se dire qu’avec un score de 6,3% pour un parti historique et important du paysage politique français, le Parti Socialiste se porte au meilleur de sa forme. Il est tout à fait facile à comprendre que l’étiquette PS ne fait plus recette auprès d’une grande partie de la population que vous avez déçue et ce, même si le fonds de commerce était pour une fois différent de ce à quoi nous, citoyens, étions habitués. Vous-même le déclarez : le Parti Socialiste est mort. Alors pourquoi vous entêter dans la même direction qui vous a conduit dans le mur aujourd’hui ? Avec votre attitude, tout ce que vous allez réussir à faire c’est devenir un parti de seconde zone, un En Marche bis mais en « plus socialo » et vous n’inspirerez que du dégoût aux électeurs de gauche d’abord, mais à l’ensemble des électeurs aussi. En fait, vous me dégoûtez déjà.

Franchement, chapeau bas. Vous avez tenu un peu plus d’un mois avant que je ne sois une nouvelle fois déçue par la politique et à un âge aussi jeune que le mien, je trouve ça d’une tristesse effroyable. Ce que votre stratégie pour les élections législatives révèlent, c’est que vous n’écoutez tout simplement rien ni personne. Vous n’écoutez pas vos électeurs et vous écoutez encore moins la jeunesse qui s’est donnée sans compter tout au long de cette campagne avec un engagement sincère et honnête dont vous devriez vous inspirer. Nous arrivons aujourd’hui aux portes d’une société et d’un monde à bout de souffle, déjà faits à l’idée de payer le prix de vos erreurs et de celles des générations précédentes, certains de vivre moins bien que nos parents ou grands-parents, déjà préparés à vivre dans l’instabilité avec la précarisation du travail et des politiques d’austérité qui mènent toujours plus loin dans la pauvreté.  

Alors oui, je suis en colère, dégoûtée même. Je ne me sens pas trahie, non, nous commençons à avoir l’habitude avec vous malheureusement, mais tellement déçue et indignée par votre comportement. Une indignation telle que j’ai envie de crier tant vous bafouez les principes défendus par les électeurs de Benoît Hamon, un candidat, je vous le rappelle, choisi et élu par les électeurs de gauche qui ont exprimés leurs espoirs, leurs envie d’une nouvelle direction pour le Parti Socialiste. Mais vous préférez vous asseoir dessus et jouer amis-amis avec Monsieur Macron. S’il vous plaît tant, allez donc le rejoindre ouvertement et laissez donc la reconstruction d’un vrai parti de gauche à ceux qui en ont vraiment envie et qui n’ont pas oublié les véritables valeurs socialistes et les combats qu’elles doivent mener.

A l’heure où la montée de l’extrémisme se fait plus forte à chaque élection, il est du devoir de tous, et de vous en particulier, de ne plus tricher avec les français. Que vous décidiez de quitter le PS pour rester fidèle à vos convictions – si elles existent encore – cela ne vous sera pas reproché. En revanche, que vous tentiez de jouer sur les deux tableaux sans vous mouiller, d’être, au final, des hypocrites, vous pouvez être certains que le peuple de gauche s’en souviendra et ne l’oubliera pas. Il est temps d’arrêter d’être dans la confusion. Aujourd’hui, rien n’est plus important que la clarté, sans quoi le populisme et la manipulation n’en seront que plus forts. Alors je vous le demande sans concession messieurs : changez la plateforme législative en vous tournant vers Benoît Hamon et ses idées ou annoncez enfin la couleur à vos électeurs, qu’ils prennent ainsi leurs disposition et qu’ils reportent leurs votes sur les autres partis de gauche.

Allora l’altra sera ho visto un servizio di pif sul rapporto tra l’italia e i santi, in particolare sul rapporto dei napoletani con san gennario
è un santo a cui sono legata solo dal giorno perchè son nata proprio nel giorno di san gennaro
è vero anche che son nata nello stesso giorno proprio del concertone nel central park di new york di simon & garfunkel e sono nata a qualche centinaio di metri di distanza
ma io mi lego molto più empaticamente a san gennaro perchè fossi nata a napoli in quel giorno nessuno mi avrebbe levato la forte probabilità di chiamarmi gennarina
e per questo ringrazio i miei di non essere napoletani
sono andata fuori strada però, volevo dirvi di quel servizio di pif sull’adorazione di san gennaro e la sua ampolla di sangue che ogni anno nel suo giorno viene tirata fuori da dove la conservano e sto benedetto sangue a na certa dopo quasi una giornata che sta in mano al parroco si scioglie
a quanto ho capito a volte si rischia pure che non si sciolga tutto, cioè il prete lo tira fuori che è dentro st’ampollina molto kitsch in uno stato solido e durante la giornata il sangue dovrebbe sciogliersi per miracolo
sarebbe questo il famosissimo miracolo di san gennaro
far sciogliere del liquido ematico chiuso in un contenitore super ermetico e di vetro spesso in un giorno di fine estate in cui a Napoli se va bene ci saranno 30 gradi, se va male 35 con l’80% di umidità
insomma a volte si rischia che il miracolo riesca a metà o a tre quarti
ma alla gente questo non importa, le folle si accalcano per assistere e i più temerari rischiano la vita facendosi calpestare a suon di spintoni e gomiti ben assestati per avvicinarsi il più possibile all’ampolla
qualcuno ci riesce
credo ci riescano in centinaia
tra chi si affolla durante le varie cerimonie dentro e fuori la chiesa e tra chi invece usando la pazienza e la testardaggine e la insistenza e cocciutaggine e la superba baldanza che contraddistingue certe categorie di credenti aspettano e aspettano e aspettano e aspettano fino che faccia sera il momento in cui st’ampolla, sempre in mano al parroco o vescovo che sia, ritorni a casa, in chiesa e lì appena arriva il loro agognato momento
felici
gioiosi
soddisfatti del gesto di tenacia 
rigenerati dalla loro ragion di essere che si esplicita in quel momento
fanno quello che han fatto tutti gli avventori fortunati della giornata e dei secoli passati
baciano l’ampolla
la ribaciano
la toccano
la accarezzano
e la ribaciano
la umettano con le labbra a volte secondo me qualcuno l’ha anche leccata
e poi vanno a casa pieni della loro forza di santo guadagnata con sofferenza e merito
e che merito

poi non ti siedi sul cesso dell’autogrill perchè sennò ti prende l’aids

Odio la gente da sempre come odio quel modo in cui mente per niente
odio quel vuoto che rendono oro,quel modo che c'hanno di credere al niente
odio le mode di merda,le code di gente,le folle,la fila
le facce che ridono sotto la metro,poi sogni che esplodono come lo Shiva

Sangue jack e china sopra ogni mia rima e vale (?)
chiudimi in gabbia di carta,spacco la faccia,tutto quello che ho vissuto
l'esperienza è come argilla,passano anche i guai
quello che resta ce l'hai nelle mani,poi conta che forma gli dai

Quanti ne ho avuti di guai,quanta ne ho trasformata di merda,sai
tanto più il resto cadeva più in basso,io tanto più alzavo il volume all'Hi-Fi
Fai “oh,oh” cazzo ne sai,odio il tuo cazzo di flow
come trattate l'hip hop,come trattate la musica,come se fosse uno show

Ho piene le palle da un po’
piene le mani di schiaffi,vediamo a chi è che le do
facce di cazzo cambiate qualcosa oppure chiudete quei cazzo di blog

Qua sono pazzo lo so,troppe ce n'ho,“tu sei cattolico o no?”
amo il mio prossimo come me stesso
è per questo che vi odio da un po’

—  Mezzosangue. Out of my mind

je voudrais
je voudrais quelqu’un
quelqu’un qui soit capable de me suivre 
dans mes idées les plus folles et les plus belles
quelqu’un à qui je pourrais murmurer un soir
emmène-moi voir la mer
qui ne me regarderait pas comme si j’étais folle
qui ne me dirait pas ce serait si joli
mais qui hocherait la tête
et prendrait ses clés de voiture,
sans même préparer ses affaires
et qui me tendrait la main
en me disant tu viens?

Voilà ici tout ce que vous devez savoir sur les hommes et les femmes: les femmes sont folles, les hommes sont stupides. Et la principale raison pour laquelle les femmes sont folles, c'est que les hommes sont stupides.

Here all you have to know about men and women: women are crazy, men are stupid. And the main reason women are crazy is that men are stupid.

—  George Carlin

anonymous asked:

Top 5 des moments m&m's?

Alors, en vidéos :

1. Le clash à l’AN : (l’énervement de MV, la panique dans les yeux d’EM quand il se fait engueuler, le recadrage de MV avec ses “Emmanuel, Emmanuel” comme s’il s’adressait à un gamin (ce qui est le cas, remarquez), Le Guen qui joue les médiateurs, MV forcé de défendre son ministre tout en le taclant au passage, la tête d’EM quand MV parle, l’engueulade finale… tout est gold.)


2. “Emmanuel, t’as pas fait ça ?” (Le petit sourire en coin d’EM quand MV parle, son rire gamin quand MV se retourne vers lui, comment voulez-vous que mon imagination ne s’enflamme pas ??)


3. “Pour le remaniement, on va changer, EM à l’Agriculture !” EM : “Moi, j’aime bien les mecs.” Ca dure 10 secondes, mais ce sont 10 secondes parfaites. MV qui saisit EM par l’épaule, EM qui lui touche le bras, Le Foll qui a l’air d’un géant à côté de deux gamins, les plaisanteries stupides… J’adore.


4. Emmanuel et Manuel jouent à la pétanque (ou essaient.) No comment, tout est parfait dans ces 40 secondes.


5. Débat d’entre-deux tours de la primaire, MV qui, quand on lui demande de quel côté son coeur penche entre JLM et EM, répond comme s’il n’en revenait pas qu’on lui pose la question : “Mais… EM ! Pour une seule raison, parce que nous avons gouverné ensemble.” Avant de répéter, avec un sourire : “Parce que nous avons gouverné ensemble.” Je n’ai pas réussi à retrouver la vidéo, donc si quelqu’un l’a, je suis preneuse !

By © Elsa Bertrand


Quand on marche le soir à la lisière du temps
il monte soudain une bouffée d'enfance
les cris d'hirondelles folles d'un préau d'école
ou le silence de la barque sur la rivière
à la tombée du jour quand le soleil rase l'eau qui moucheronne
ou bien la sonnette (deux fois) de l'épicerie-mercerie
où on achète après l'école les rouleaux de réglisse Zan
qui barbouillent de noir et font les doigts collants

On tend l'oreille le long du voile de la brume
Quelqu'un parle à voix basse
sans qu'on puisse reconnaître la voix
et sans comprendre les paroles
et les mots chuchotés loin à         l'envers du silence

C.Roy* Hôpital de la Pitié, 25 août 1983

La première fois où j'ai ouvert mon coeur j'avais la trouille, j'avais peur mais je l'ai fais quand même. Par texto, certes, mais comment voulez vous ouvrir votre coeur à quelqu'un quand vous ne savez même pas si vous allez le revoir. Je pouvais plus attendre, j'en avais marre. Alors je l'ai envoyé ce foutu message, ce pavé là. J'ai attendu qu'on me réponde, un jour, deux jours, trois jours, une semaine, un mois.. que dalle. Pas de réponses.
Je lui criais que je l'aimais, que y avais que lui, que je ferais n'importe quoi pour que ça fonctionne, pour que ça dure, ça crevais les yeux que j'étais folle amoureuse de lui.
Je l'ai ouvert mon putain de coeur, et il s'est brisé en mille morceaux. C'était terrible. Et depuis c'est le vide, complet. J'ai plus envie d'ouvrir mon coeur, plus autant, et surtout pas la première. J'ai peur, ouai, ouai, j'ai peur que ça recommence, j'ai peur qu'on m'utilise à nouveau, qu'on joue et qu'on me détruise encore. Alors non, j'ai plus envie d'ouvrir mon coeur comme ça, pas maintenant en tout cas.
Le gros clin d'œil du PS à Macron

Les propositions de Benoît Hamon, candidat du Parti socialiste à l'élection présidentielle, ont pour la plupart disparu du programme du PS pour les législatives.

C'est comme si Benoît Hamon n'avait jamais existé. Comme si sa victoire à la primaire de janvier dernier avait été rayée d'un trait de plumes. Dans l'ébauche de sa «plateforme législative» censée permettre à tous les socialistes de se réunir pour sauver les meubles lors des élections des 11 et 18 juin prochains, le PS adresse plutôt des gros clins d'œil à Emmanuel Macron, favori pour l'Elysée à moins de deux jours du second tour de l'élection présidentielle.

Dans ce texte de trois pages, que Paris Match s'est procuré, et qui devrait être présenté le 9 mai prochain lors d'une rencontre de tous les candidats à la Mutualité à Paris, le PS présente les grandes lignes de son programme. Supervisé entre autres par Stéphane Le Foll, le porte parole du gouvernement et proche de Francois Hollande, et Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire, ce texte appelé «un contrat clair pour la France, une gauche constructive et solidaire» décline en trois pages une vingtaine de priorités. Du travail à l’éducation, en passant par la sécurité, l’écologie, l’Europe…  Les principales propositions de Benoît Hamon ont disparu : pas de revenu universel d’existence par exemple. Le document évoque «un volet revenu» de la sécurité sociale professionnelle «pour que personne ne vive avec moins de 800 euros par mois et dont les conditions seront à définir avec les partenaires sociaux». Pas de 49-3 citoyen non plus mais «l’encouragement à la diversité des formes de consultation des citoyens». Pas de hausse du SMIC de 10% mais «revaloriser de 50% la prime d’activité». Ou encore pas de reconnaissance du «burn out» comme maladie professionnelle mais faire de la(…)


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