le dogme

Votre temps est limité, alors ne le gâchez pas à vivre la vie de quelqu'un d'autre. Ne vous laissez pas piéger par les dogmes - car c'est vivre dans le résultat de la pensée de quelqu'un d'autre. Ne laissez pas le bruit des opinions des autres noyer votre voix intérieure. Et le plus important, ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition. Ils savent déjà, d'une certaine façon, qui vous voulez vraiment devenir. Tout le reste est secondaire.
—  Steve Jobs - Comment vivre avant de mourir.

Votre temps est limité, donc, ne le gaspillez pas à vivre la vie de quelqu’un d’autre. Ne vous laissez pas piéger par les dogmes, ce qui reviendrait à vivre selon les résultats de la pensée des autres. Ne permettez pas au bruit des opinions des autres d’étouffer votre propre voix intérieure. Et, surtout, ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. D’une certaine façon, ils savent déjà ce que vous voulez vraiment devenir. Tout le reste est secondaire.

Steve Jobs

« Les hommes de gauche, les intellectuels académisables nous avaient rétorqué la minceur doctrinale du fascisme. Mais je me rappelais ces propos vigoureux de Mussolini, dans un de ses premiers discours devant le Parlement, après sa victoire : « On nous a demandé des programmes, mais ce ne sont pas les programmes qui manquent en Italie, ce sont les hommes et la volonté pour les appliquer. Tous les problèmes de la vie italienne, sans exception, ont été résolus sur le papier, mais la volonté de les réaliser par les faits a manqué. » Saoulé par les théoriciens stériles qui se chamaillent autour des plans de leur république idéale, c’était là le langage que j’entendais le mieux. L’empirisme de Mussolini lui avait permis en douze ans de placer l’Italie anarchique, paresseuse, retardataire au rang des grands États modernes, dotée de puissantes industries, d’une agriculture en plein essor, d’une administration rajeunie et obéie.

Le Duce avait toujours professé des idées saines, réalistes. Par sa bouche, le fascisme s’opposait à la lutte des classes, fondait les classes sociales en une seule réalité économique et morale. Il optait pour la qualité contre la quantité, il refoulait le dogme démocratique qui assimilait le peuple au plus grand nombre d’individus et le rabaissait à ce niveau. Au lieu de berner l’électeur par l’octroi de droits illusoires, il l’aidait à accomplir un devoir. Il disait que la liberté abstraite n’existait pas, mais qu’il fallait conserver des libertés précieuses. Il affirmait l’inégalité irrémédiable, mais bienfaisante et féconde, des hommes qui ne peuvent devenir égaux par un fait mécanique et extrinsèque tel que le suffrage universel. Le fascisme surtout restaurait, exaltait le civisme en persuadant le plus simple travailleur qu’il œuvrait à la prospérité et à la grandeur de la nation indivisible. »

Lucien Rebatet. Les Mémoires d’un Fasciste. II. Pauvert

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“Rien n'est tel que le dogme pour enfanter le rêve.
Et rien n'est tel que le rêve pour engendrer l'avenir.
Utopie aujourd'hui, chair et os demain”.

L e s  M i s é r a b l e s  -  V I C T O R  H U G O  •

✿ Joyeux Anniversaire @mairoko ! ✿

Et quand vous réalisez que vous pouvez mourir demain, vous commencez à voir les choses sous un angle différent. Votre temps est limité, donc, ne le gaspillez pas à vivre la vie de quelqu’un d’autre. Ne vous laissez pas piéger par les dogmes, ce qui reviendrait à vivre selon les résultats de la pensée des autres. Ne permettez pas au bruit des opinions des autres d’étouffer votre propre voix intérieure. Et, surtout, ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. D’une certaine façon, ils savent déjà ce que vous voulez vraiment devenir. Tout le reste est secondaire.

— Steve Jobs