le corniaud

10 histoires incroyables sur Louis de Funès

Voici 10 histoires incroyables sur un des acteurs comiques préférés des Français, toutes générations confondues.

1. Dans son premier film, il n'apparaît que 43 secondes

C'était dans La Tentation de Barbizon en 1946 pour lequel il n'apparaît même pas au générique. Ce genre de rôles, il va les tenir pendant plus de 10 ans, apparaissant dans les génériques comme “le peintre qui voit rouge” ou “un fou” ou “l'éclusier” ou “le touriste skieur” ou “un habitant du quartier”

2. Les petits métiers, il connaît

Dans sa vie, Louis de Funès a exercé les métiers de comptable, fourreur, étalagiste, décorateur ou musicien d'ambiance dans un piano bar.

3. Le rôle qu'il ne voulait pas tenir

Louis de Funès, dans sa carrière, a joué les racistes, les fourbes, les avares mais il y avait un rôle qu'il refusait de tenir : les maris volages. Ca non ! Ca allait à l'encontre de ses convictions.  C'était alors pour un projet de Jean-Marie Poiré (futur réalisateur de Les Visiteurs) écrit par Raymond Devos au début des années 70.

4. Jean Marais était jaloux de lui

Sur le tournage de Fantômas en 1964, la star Jean Marais ne se privait pas pour exprimer sa jalousie pour le succès grandissant du petit comique. L'acteur voyait en effet ses scènes de plus en plus raccourcir au grès du tournage au profit des scènes comiques de de Funès. C'est en grande partie à cause de la brouille entre les deux acteurs que la franchise s'arrêta après trois films.

5. La brouille avec Jean Gabin

Gabin et de Funès ont tourné ensemble dans La Traversée de Paris en 1956 et Le Gentleman d'Epsom en 1962. A l'époque, Gabin était la star incontestée quand de Funès un petit comique (presque) insignifiant. En 1967, sur le tournage du Tatoué, c'est sur un rapport d'égalité que les deux acteurs doivent se présenter. Et la guerre d'égo va faire rage, chacun demandant en permanence des modifications de scénarios pour tirer la couverture à lui.

6. La grève des expressions

Sur le tournage du Corniaud en 1964, Louis de Funès (et son épouse qui lui sert aussi d'agent) trouve que son personnage n'est pas assez présent à l'écran au profit de Bourvil. Il décide donc de jouer de la façon la plus neutre possible, refusant de faire ses mimiques qui l'on rendu célèbre. Sous la pression, Gérard Oury doit donc consentir à tourner des scènes uniquement avec de Funès qui n'étaient pas dans le scénario. Parmi ces scènes, la scène devenue culte de la douche avec le culturiste !

7. La brouille avec Edouard Molinaro

Les deux hommes ont tourné Oscar et Hibernatus ensemble mais l'entente était loin d'être cordiale. de Funès reprochait en effet au réalisateur de ne pas lui laisser assez de place au profit de ses partenaires et surtout de ne pas rire pendant ses prises.

8. Fidèle à son personnage

Pendant les évènements de mai 1968, de Funès est sur le tournage du Gendarme se marie.  Et il n'apprécie pas que les techniciens se mettent en grève en solidarité des étudiants et des ouvriers. Il demandera même au réalisateur, Jean Girault d'aller déterrer un coffre dans le jardin de son château contenant une importante somme d'argent et… des lingots d'or.

9. Le Gendarme et toutes les excentricités possibles

Le Gendarme de Saint-Tropez, c'est cinq suites. Il y a eu Le gendarme à New York, Le Gendarme et les extra-terrestres, le Gendarme avec des gendarmettes, le mariage du Gendarme ou le Gendarme chez les hippies. Mais parmi les nombreuses possibilités de suites, il y a eu Le Fantôme du Gendarme, Le Gendarme et la Vengeance des Extra-Terrestres (!) et même Le Gendarme dans l'espace et Le Gendarme au Japon !

10. Louis de Funès et le Splendid : rendez-vous manqué

Grand admirateur de la pièce Papy Fait de la résistance, Louis de Funès aurait pu jouer dans le film sorti l'année de son décès, en 1983. En effet, il est admis que le rôle de Papy avait été écrit pour lui. Mais Christian Clavier a déclaré que c'est en fait le rôle du demi-frère d'Hitler qui lui était destiné. Rôle finalement tenu par Jacques Villeret.

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Le CORNIAUD (1965) - The COMIC GENIUS of LOUIS DE FUNES (Part 3/10)

One of LOUIS de FUNES most famous, successful and beloved movies and his first with director Gerard Oury whom he will also shoot La grande vadrouille (The Big Mop) in 1966 - the most successful French movie for nearly 34 years - and Les aventures de Rabbi Jacob in 1973 (see Part 1).

In the movie (titled The Sucker in English-speaking countries), playing a French mafia head, de Funes uses a random simpleton (the other French comic giant, Bourvil) to smuggle drugs and diamonds in his Cadillac, driving down from France to italy during the summer holidays.

The movie is a succession of hilarious scenes between the two actors and belongs to the pantheon of French comedy cinema if only for the shower scene here which has been copied in many Holywood movies

Above are the Danish poster as well as the cover and inside pages of the vintage Japanese movie program.

All our Louis de Funes posters are here

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The posters above courtesy of ILLUSTRACTION GALLERY 

10 histoires incroyables sur LE CORNIAUD

Dans Le Corniaud, Saroyan, un trafiquant, utilise un honnête commerçant, Antoine Maréchal, pour emmener de Naples à Bordeaux une Cadillac remplie d'héroïne.

Voici 10 histoires incroyables sur le film.

1. Le Corniaud est inspiré d'un fait divers ayant impliqué le présentation télé, Jacques Angelvin, qui fut arrêté aux Etats-Unis en 1962 au volant d'une Buick avec 50 kg d'héroïne à bord.

Le présentateur de Paris-Club, émission culturelle de la mi-journée, fut condamné à 5 ans de prison après avoir été reconnu coupable d'avoir touché 10 000 dollars pour transporter la drogue de Marseille à New York.

Cette arrestation est une des nombreuses ayant eu lieu dans le cadre du démantèlement de la French Connection qui a, plus tard, inspiré le film du même nom avec Gene Hackman.

2. Gérard Oury, le réalisateur, a avoué dans ses mémoires que De Funès, grisé par le succès du Gendarme de Saint-Tropez (sorti pendant le tournage), trouvait qu'on ne le voyait pas assez à l'écran sur les rushes des deux premières semaines de tournage. Par conséquent, l'acteur a décidé de faire une “grève du masque” (soit arrêter de faire ses mimiques) pendant 24 heures.

3. Pour satisfaire l'acteur, le réalisateur inventa donc une scène pas prévue au scénario dans laquelle De Funès pourrait s'en donner à coeur joie. Cette scène, c'est celle de la douche avec le bodybuilder - scène qui deviendra une des plus célèbres du film !

4. Cette scène de la douche a été inspirée à Gérard Oury par un couple homosexuel rencontré à Capri en Italie.

Dans ses mémoires, il raconte : “J'avais rencontré à Capri un couple étrange, lui : un homo maigrichon américain, ridaillé mais milliardaire, elle : un colossal biquet français culturiste ! L'opposition physique entre ces deux êtres dépassait les limites de la bouffonnerie.”

5. Le cachet versé à Bourvil pour le film est trois fois plus important que celui de De Funès qui n'était pas, au moment du tournage, la star que l'on connaît.

6. A cause du mauvais temps en Italie, le budget du film a presque doublé, mettant le producteur du film, Robert Dorfmann, au bord de la faillite.

7. Outre Le Corniaud et 11,7 millions d'entrées, Louis De Funès a tourné en 1964  ce qui allait devenir deux autres énormes succès au box-office : Le Gendarme de Saint-Tropez (7,8 millions d'entrées) et Fantômas (4,5 millions d'entrées).

Alors qu'il était essentiellement un second rôle un an auparavant, Louis De Funès est, devenu, un an plus tard, l'acteur le mieux payé d'Europe !

8. Bourvil a improvisé sa célèbre réplique “Elle va marcher beaucoup moins bien forcément”, provoquant un fou-rire incontrôlable à De Funès.

9. Pendant le Festival de Cannes en 1965, des producteurs américains ont proposé à Gérard Oury de produire un remake avec Dean Martin et Jack Lemmon.

Malgré “un budget doublé, des salaires versés sur des comptes en Suisse et la promesse de faire deux autres films dans les cinq ans”, Oury et son producteur ont refusé.

10. C'est sur le tournage du Corniaud que Gérard Oury évoque pour la première fois son scénario de La Grande Vadrouille avec Bourvil et De Funès.

Et si Le Corniaud a été un succès colossal, ce n'est rien à côté de La Grande Vadrouille qui attirera près de 34% de la population française en salles, devenant pendant plus de 30 ans le plus gros succès en salles d'un film toutes nationalités confondues.