le banque

Allez, de bon matin, une petite liste d’arguments simples, pour pimenter les inévitables conversations que vous partagerez avec des anti-vaccin durant les prochaines semaines. Enjoy :

- Vous avez remarqué que les pays où les lobbys pharmaceutiques sont les plus puissants (Suisse et USA, pour ne citer qu’eux) sont aussi ceux où aucun vaccin n’est obligatoire ? A croire que ces mêmes lobbys n’ont pas tant à gagner dans les campagnes de vaccination massives…

- Dire “Je ne tombe jamais malade, alors pourquoi j’irai payer pour les vaccins des autres ?” revient exactement au même que dire “Je suis trop vieux pour être scolarisé, alors pourquoi j’irai payer pour l’école publique ?” La vie en société, ce n’est pas la loi du plus fort. On s’entraide, on mène des projets ensembles, on se dépanne… C’est ce qui fait la différence entre une civilisation avancée et Mad Max.

- Mais pour les “moins idéalistes” (les connards, quoi…), il peut être important de rappeler que les vaccins obligatoires sont avant tout un choix pragmatique et économique. Oui, vous financez en partie le coût de la vaccination, mais vous financez aussi la sécurité sociale. Or, une campagne de vaccination vous coûtera toujours moins cher qu’une épidémie, je vous assure. Pendant une épidémie, les lobbys pharmaceutiques qui vous font tant peur augmentent drastiquement leurs prix, il faut mettre en place des services d’urgence et de prévention, payer des médecins, des infirmiers, des ambulanciers supplémentaires… Accessoirement, pendant une épidémie, des êtres humains MEURENT, bande de sociopathes égoïstes.

- Je le répète pour ceux du fond : la vaccination, ça coûte moins cher qu’une épidémie.

- En plus, la vaccination est l’un des rares projets du gouvernement qui soit un “projet fini”. C’est à dire qu’un jour, si on s’y met tous, les maladies ciblées auront complètement disparue, et on pourra arrêter de se vacciner (et ça fera une maladie en moins, sur lequel les labos ne pourront plus s’engraisser). Ce genre de démarche devraient nous unir, au lieu de nous diviser.

- Vous vous vaccinez pour vous et pour votre entourage. Pensez aux enfants que vous côtoyer.

- Rendez visite à des vrais médecins, et demandez leur leurs avis. Surtout ceux qui ont été urgentistes. Après deux-trois anecdotes d’enfants qu’ils ont vu mourir de maladies aussi connes que la rougeole, vous changerez d’avis.

- Intéressez vous aussi au déroulé d’une mort par Tétanos, par exemple. L’une des pires façons de mourir qui soit (et une fois que vous l’avez contracté, il n’y a plus rien à faire, le vaccin est votre seule protection).

- Faites des recherches sur les grandes figures anti-vaccin dont les “témoignages” vous influencent tant. TOUS sont soit liés à l’extrême-droite, soit d’odieux escrocs au passé trouble et à la morale douteuse, le tout mêlé à une attitude de gourou de secte bien puante. Typiquement le genre de personnages qui vous préfèrent en foule dégénérée et paranoïaque qu’en groupe d’individus sains et raisonnables. Ne devenez pas le bétail de ces gens là, en voulant éviter de devenir celui du gouvernement.

- Enfin, vous nous faites chier toute l’année avec les “dangers” des OGM et autres “substances chimiques”, alors que rien de tout ça n’a JAMAIS été prouvé. En revanche, on vous présente les preuves indiscutables de l’existence de maladies bien réelles et qui tuent déjà réellement des gens depuis longtemps, et là vous vous la jouez “hmm, j’ai un doute ! Tout ça c’est peut-être de l’intox. Je ne crois que ce que je vois, gnagnagna…” Putain mais en fait, vous aimez CHOISIR ce qui vous effraie, en dépit des preuves ! Si c’est ça, ayez au moins l’honnêteté d’arrêter de prétendre être objectifs.

Bref, je suis comme tout le monde : les relations incestueuses entre les macronistes et les grands lobbys (pharmacie, banque etc.) m’embêtent énormément. Et le fait que Macron n’ai tenté aucune pédagogie sur cette histoire de vaccins me fait me dire qu’il a bien mérité tout ce bad buzz… Mais ouvrez les yeux, concentrez vous sur ce qui est important : la vie, la santé.
Stop ce discours d’américains débiles.

Ça va être un été stressant parce qu’entre le studio que je dois trouver, le prêt étudiant à faire, l’administration à gérer avec la fac, le CROUS et la CAF et le stress d’aller étudier dans un nouvel endroit où je ne connais pas grand monde, il y a le petit bonhomme que je suis et il va peut-être se mettre en position fœtale jusqu’à ce qu’il soit téléporté à la rentrée quand tout sera réglé.

Ce que vous arrivez pas à comprendre, c’est que même si admettons, 80% de la population n’adhère pas au FN et refuse de se déplacer le 7 Mai parce que “bouh, les banques, c’est pas bien” les 20% qui restent et qui soutiennent Marine vont se déplacer. Et eux, ils vont voter. Et c’est comme ça que l’autre va passer. 

pantheremina  asked:

Mais alors dîtes... Comment on fait pour écrire un livre en entier, sans abandonner parce qu'il faut faire les courses demain et qu'il y a moins onze euros sur le compte en banque, parce que là on bute sur tel détail, parce que ça fait déjà 30 pages mais est-ce que ça va plaire à des gens ? En d'autres termes, est-ce que vous avez des conseils ? :3

Ah ça ! … à un moment ça devient obsessionnel. En fait c'est toute une affaire de croyance. D'importance. De nécessité. Mais le doute me lâche rarement. D'autant que certains n’‘ont pas été publiés.
En fait il faut qu'un moment l'histoire -moi j'écris des histoires - existe dans une réalité parallèle et que les personnages soient en quelque sorte enfermés dans cette réalité cet univers et si tu finis pas ils sont prisonniers.
Là le roman que j'écris j'ai vraiment pas envie de lâcher les personnages.
Mais des fois ils me renvoient des trucs pas tendres pas sympas pas joyeux alors j'ai pas envie d'y retourner - comme des gens que t'as pas envie de voir.

un jour, je partirai.
un jour, je partirai sans un regard en arrière. 
un jour, je partirai peu importe le montant de mon compte en banque et les obligations qui me poursuivent.
un jour, je partirai pour une journée ou pour toute la vie.
un jour, je partirai sans laisser d’adresse sans laisser d’excuses.
un jour, je partirai la tête haute et le cœur léger. 
un jour, je partirai, vivante. 

Money in Spanish and French

Money – El dinero/ la plata (Latin America)/ la pasta (coll.) – La monnaie/ l’argent (m.)

Currency – La moneda – La monnaie

Currency exchange – La casa de cambio – Le bureau de change

Exchange rate – La tasa de cambio – Le taux de change

Dollar – El dólar – Le dollar

Euro – El euro – L’euro (m.)

Cent – El centavo – Le centime (for euro)/ Le cent (for dollar)

Pound – La libra – La livre

Cheque – El cheque – Le chèque

Bill/ banknote – El billete – Le billet (de banque)

Coin – La moneda – La pièce (de monnaie)

To buy – Comprar – Acheter

To pay – Pagar – Payer

Credit – El crédito – Le crédit

Debit – El débito – Le débit

Card – La tarjeta – La carte

Bank – El banco – La banque

To steal – Robar – Voler

To earn – Ganar – Gagner

ATM – El cajero automatico – Le guichet automatique

Prepaid – De prepago/ prepagado – Prépayé

Tax – El impuesto – L’impôt (m.)/ La taxe

Account – La cuenta – Le compte

Savings – Los ahorros – Les économies (f.)

Payment – El pago – Le paiement/ payement

To owe – Deber – Devoir

To lend – Prestar – Prêter

Interest – El interés – L’intérêt

To borrow – Pedir prestado – Emprunter

Feel free to suggest other vocabulary lists if you want :)

La musique est le seul, de tous les arts, qui ait collaboré à l'extermination des Juifs organisée par les Allemands de 1939 à 1945. Elle est le seul art qui ait été requis comme tel par l'administration des Konzentrationlager. Il faut souligner, au détriment de cet art, qu'elle est le seul art qui ait pu s'arranger de l'organisation des camps, de la faim, du dénuement, du travail, de la douleur, de l'humiliation, et de la mort.

[…]

Depuis ce que les historiens appellent la “Seconde Guerre mondiale”, depuis les camps d'extermination du IIIe Reich, nous sommes entrés dans un temps où les séquences mélodiques exaspèrent. Sur la totalité de l'espace de la terre, et pour la première fois depuis que furent inventés les premiers instruments, l'usage de la musique est devenu à la fois prégnant et répugnant. Amplifiée d'une façon soudain infinie par l'invention de l'électricité et la multiplication de sa technologie, elle est devenue incessante, agressant de nuit comme de jour, dans les rues marchandes des centres-villes, dans les galeries, dans les passages, dans les grands magasins, dans les librairies, dans les édicules des banques étrangères où l'on retire de l'argent, même dans les piscines, même sur le bord des plages, dans les appartements privés, dans les restaurants, dans les taxis, dans le métro, dans les aéroports. 

Même dans les avions, au moment du décollage et de l'atterrissage.

Même dans les camps de la mort. 

Pascal QuignardLa Haine de la musique

je hais les banques putain!!! Quarante balles de frais d intervention de ses morts pour quinze euros de découvert passagers y a deux mois et ils tombent comme un poil de cul sur la soupe sans explications il faut appeler 45 services différents pour qu on t explique un truc a peine comprehensible c est n importe quoi putain
Et je leur explique que je veux me barrer parce que je suis étudiante et c est scandaleux et pas gérable de se faire pomper des sous chaque mois pour de la merde
“ah oui mais madame vous avez un prêt étudiant à la société générale donc de toute manière vous etes obligée de garder un compte chez nous”
Ah bah quinze mille balle je suis pas encore partie c est clair

Baby Driver

Ca parle de quoi ? 
Un jeune homme, les écouteurs constamment dans les oreilles, est chauffeur pour les braqueurs de banque. Mais qu’est-ce qu’un gamin comme lui fait dans ce milieu ? Et pourquoi a-t-il toujours ses satanés écouteurs ? 

C’est avec qui ? 

Ansel Elgort, qui fait enfin quelque chose d’intéressant
Kevin Spacey, toujours impeccable
Jon Hamm, avec de faux tatouages
Lily James, parce qu’il faut bien une fille à aimer

C’est de qui ? 
Edgar Wright, réalisateur britannique connu pour son traitement un peu décalé. 

Et c’était bien ?
Quand on lit sur une affiche “le film le plus cool de l’année”, on est en droit de penser qu’on va se faire correctement entuber. 
Lorsqu’on apprend que le réalisateur n’est autre qu’Edgar Wright, le déjanté créateur de la trilogie Shaun Of The Dead, Hot Fuzz et Le Dernier Pub Avant la Fin du Monde, on se rappelle avoir rit devant l’absurdité de ces films, et on dit “et bah pourquoi pas ?”. 
Pour son premier film à Hollywood, Edgar Wright laisse de côté son humour british (moins vendeur) et s’attaque à un film de gangsters avec des voitures qui vont vite (genre très lucratif), évidemment remis au goût du jour. 
On prend le pitch de Drive et on remplace notre héros mutique par un autre héros mutique, bien plus jeune cependant. 
Ansel Elgort campe un jeune garçon plutôt mystérieux constamment en train d’écouter de la musique. Il a un talent: il conduit comme personne. Pratique pour les braquages. Ce jeune homme aux apparences de garçon bien sous tout rapport trempe donc dans la mafia. Et on ne peut jamais quitter la mafia, n’est-ce pas ? 
Pour donner un coup de chiffon à un pitch qui semble respirer le cliché, Wright a joué sur la mise en scène et a peaufiné le rythme de son film. Et ça marche foutrement bien.
Si notre héros écoute constamment de la musique, le spectateur aussi. Tout le film, chaque action, est rythmée par une B.O surprenante, hyper travaillée, où chaque instant est pensé pour la musique qui l’accompagne. 
C’est la musique qui guide la scène. 
Cette B.O n’est pas faite du tubes à la mode, mais de chansons, rythmes, samples de toutes les époques et de tous les pays, de quoi surprendre et complètement habiller chaque scène avec originalité et provoquer ainsi le décalage et l’originalité qu’on est en droit d’attendre des films de Wright. 
L’intérêt du film tient donc dans cette bande son barrée, feel good, détonante qui se marie au millimètre avec les longs plans séquence qui chorégraphient tout le film. 
Le rendu est étonnant, et complètement rock’n’roll sans que jamais on sente la chose forcée. C’est naturel, ça passe tout seul, et ça embarque le spectateur. 
Alors, oui, on peut reprocher quelques facilités d’écriture, des personnages parfois trop clichés, mais pour une fois, il est encore possible de voir un “film d’action” qui n’a rien à voir avec les autres, grandiose dans sa construction, dans sa narration et dans son enrobé de musiques qui clairement en font “le film le plus cool de l’année”.

Cool 

C’est bien joué ? 
Ansel Elgort tient tout du long son personnage de gamin mystérieux auquel on suppose un grand coeur. Il dit peu de choses mais il reste attachant, et assez bien écrit. On sent que le reste du casting est vraiment content d’être là et de pouvoir s’éclater à jouer des personnages, caricaturaux certes, mais qui fonctionnent totalement avec l’univers du film. Après tout, ceux sont des gangsters. Ils y vont à fond et ça ne dérange personne. 

On y va ? 
Oui ! 

Alors Perle ou Navet ? 
Une perle estivale inattendue. Bien sûr que le film joue des clichés, s’amuse à pasticher les films de gangsters, mais Baby Driver est loin d’être une grosse blague. Hyper travaillé dans sa réalisation et dans son montage, le film se veut extrêmement divertissant et atteint son objectif: on rit, on frisonne dans les courses poursuites et on passe vraiment un très bon moment.
ENFIN un film avec des bagnoles qui vaille qu’on y passe 2h. 

Life is a game [anglicismes appréciés]

La vie est un jeu aux dés pipés
Où le tricheur à la mêmes initiales qu'empire empire
Où le tricheur nait avec la connaissance des règles
Et grandit dans la compassion du gagnant
La condescendance de l'ignorant

La vie est un grand jeu de monopole
Où la banque gravite les flux du monde
Où les donneurs de règles maîtrisent toutes cabrioles
Tant qu'elles permettent un peu d'hiérarchiser
Dans un pédantisme de mégalopolard

La vie est un infini jeu de l'oie
Où l'on fuit vers le centre en perdant tout son poids
Où ceux qui ont déjà gagné se gavent dans une gloutonnerie décomplexée
Après tout les derniers seront les premiers
A la seule exception qu'ils ne pourront se remplir le gosier

La vie est un jeu de destruction
Où l'on essaime les familles en disant créer du lien
Où l'on affame les pauvrots pour défendre une idée de biens
Ca c'est ma vie française, c'est la morale française
C'est mon système français, c'est la marche française

anonymous asked:

L'antisémitisme, en on trouve malheureusement partout, pas seulement chez le FN. Et c'est tellement diffus que quand l’extrême gauche parle des "les banques qui contrôlent tout", ils ne se rendent même pas forcément compte qu'ils répètent des stereotypes antisémites. Ou peut-être que oui? Je ne pense pas qu'ils insisteraient autant s'il avait travaillé chez une autre banque.

Oui je suis assez d’accord, on avait aussi vu ça avec la caricature des Républicains, ce n’est pas que l’extrême-droite. 

Je n’imagine pas les gens dirent “il est contrôlé par BNP Paribas.” Ils se contenteraient de “il est contrôlé par les banques” ou par l’argent.