lapidation

Watch on zolive13013-blog.tumblr.com

Quelques images vérités; puis Michel Collon sur le plateau de Ce soir ou jamais : J'aimerai que l'on m'explique la différence entre un bon et un mauvais arabe…

Lapidation à Jérusalem : des rabbins condamnent un chien

External image
Quelques nouvelles de Jérusalem, un tribunal rabbinique a condamné un chien errant à la mort par lapidation, rapporte le site israélien Ynet. Les juges soupçonnaient le chien d’être la réincarnation d’un célèbre avocat laïque qui les avait insultés 20 ans auparavant…..

En définitif dans le berceau du judaïsme : réincarné dans un chien oui mais pas laïque !  

Les incarnés fanstaques existeraient ils dans toutes religions ?

Autre question : et si c'était les hommes et pas les religions qui  conduisent aux pires excès…



♪♩♬♪♪ Il viole une écoliere de 15 ans : il est lapidé à mort ;)
—————————————————————
“…

Une écolière de quinze ans de la ville de Cape town en Afrique du Sud et sa camarade rentraient de l’école quand un homme de trente-deux ans et son complice les ont menacées avec un couteau et les ont forcées à entrer dans une cabane pour les violer.

«Elle m’a dit que le suspect et son complice ont menacé de les tuer s’ils parlaient à quiconque sur les incidents. Ma nièce m’a dit qu’elles ont été approchées par deux hommes. Nous les connaissons », dit la tante de la victime. Elle a dit qu’ils ont montré des couteaux et les ont traînées une cabane. c’est alors que l’une d’elle a été violée.

Le lendemain matin, un groupe de courageux trouve un des violeurs présumés dans un bar local. Ils l’ont traîné dans la rue où ils l’ont fouettés avec sjamboks – un  fouet traditionnel fait à partir de peau de rhinocéros- avant de le lapider avec des grosses pierres. Son corps est resté sur la route cinq heures durant avant que les ambulanciers viennent l’enlever.

La police a mis la jeune fille en lieu sûre, après qu’elle et sa famille ont été menacées par les amis de l’homme qui sont censées faire partie d’un gang.

…” La suite sur ce lien ► http://bit.ly/1iapcfb
—————————————————————
#Cameroun #Team237 #Cameroon #CMR
—————————————————————
Laissez vos avis en commentaire ;)
Une femme entre parenthèses

Elle est de dos, tournée vers les boîtes à lettres lorsque j’accroche mon vélo à la barrière de bois. Une jupe longue en jean’s, un gilet long en coton noir, des cheveux longs bruns, tout est long et sombre chez elle. Elle se retourne à mon arrivée, et l’ovale de son visage pâle s’épanouit d’un large sourire, lèvres serrées. Je lui rends son sourire et me fends d’un poli comment ça va ? Elle sourit toujours, énigmatique, et mon regard glisse alors sur son T’shirt blanc et je lis incrédule, mon papa est le plus beau papa du monde, le plus intelligent, le plus drôle. Le bout de la phrase est un peu distendu par son ventre, un ventre visible, et d’autant  plus marqué que le T’shirt  en question est en polyester  ajusté. Elle affiche son état, alors tu l’as vu mon ventre ? Tu savais pas, hein ? Elle me tacle de son regard appuyé et de son sourire jocondaire. Elle arbore son état, comme un possédant ses terres, avec assurance, condescendance, un rien de légèreté, une infinie compassion pour celle qui ne possède pas. Et voilà que la machine s’emballe, que les rouages de la bienséance  se mettent en branle, bien huilés ma foi, et que les réflexes de bon voisinage s’enclenchent en vitesse automatique. Ah ! Vous êtes enceinte, sussuré-je, le regard vrillé sur son nombril, protubérance  arrogante qui tente de provoquer mon indifférence ! S’il y en a une qui le sait, c’est elle, s’il y en a une qui le voit, c’est moi. Les paupières battent, le sourire s’élargit encore laissant apparaître la jolie dentition de devant. Qu’est-ce qu’il faut demander, maintenant ? Ah oui… Et c’est pour quand ? Elle daigne commencer à bouger. Elle vient vers moi. Ou plutôt, c’est moi qui vais vers elle, dans son état….La réponse est donnée que je ne retiens évidemment pas. Euh… Oui, euh…Vous savez ce que c’est ? Là, ma question a été trop neutre à mon goût, enfin quoi, il s’agit d’un futur homme ou d’une future femme, c’est sexué, quand même… mes réflexes rechignent, apparemment, et  je n’y mets pas assez de sincérité. Alors euh…Et bien, non, je ne le saurai pas. On fait partie des futurs parents qui ont lu les magazines adéquats, et qui ont décidé que l’enfant à venir doit avoir toutes ses chances, et que si l’on savait en avance, cela pourrait LUI  porter préjudice. Je n’en crois pas un mot et me dis que c’est comme l’histoire des chaussures de bébé de mon temps, il les fallait -  selon Mme Machin qui écrivait livre après livre sur la mission de parent - souples pour que le pied de Bébé puisse se développer en harmonie, puis, deux ans plus tard, la même  Mme Machin s’évertuait à démontrer qu’il les fallait avec  tige, pour que Bébé puisse appréhender l’environnement. Bon, je suis à court de questions, elle s’en va, majestueuse, du pas un peu lourd et basculant de la femme en gestation, de la femme entre parenthèses, de la femme qui porte l’homme, avec un grand H…Eh ! Ma belle ! Ouvre les yeux, bon sang ! Tu engendres ton même et l’autre sexe, et ça, l’autre sexe, l’homme, te le fait bien payer sur de nombreuses terres, depuis la nuit des temps et semble-t-il pour une longue nuit encore : tu es son objet sexuel, un tuyau de reproduction, une fente de plaisir. Tu es femme avec un « f » minuscule quasi invisible, être malfaisant qui justifie ici et ailleurs l'ire de l'autre sexe. L’homme, jaloux monstrueux, est le seul en effet qui, parmi toutes les espèces humaines,  sait tuer, lapider, assassiner, violer, flageller, éliminer et entraîner dans la mort ses propres femmes. 

amazigh24.ma
Lettre ouverte à un soldat d’Allah: Arrête de m’appeler «frère»!
Karim Akouche

Prépare ta valise. Achète un billet. Change de pays. Cesse d’être schizophrène. Tu ne le regretteras pas. Ici, tu n’es pas en paix avec ton âme. Tu te racles tout le temps la gorge. L’Occident n’est pas fait pour toi. Ses valeurs t’agressent. Tu ne supportes pas la mixité. Ici, les filles sont libres. Elles ne cachent pas leurs cheveux. Elles portent des jupes. Elles se maquillent dans le métro. Elles courent dans les parcs. Elles boivent du whisky. Ici, on ne coupe pas la main au voleur. On ne lapide pas les femmes adultères. La polygamie est interdite. C’est la justice qui le dit. C’est la démocratie qui le fait. Ce sont les citoyens qui votent les lois. L’État est un navire que pilote le peuple. Ce n’est pas Allah qui en tient le gouvernail.

Tu pries beaucoup. Tu tapes trop ta tête contre le tapis. C’est quoi cette tache noire que tu as sur le front ? Tu pousses la piété jusqu’au fanatisme. Des poils ont mangé ton menton. Tu fréquentes souvent la mosquée. Tu lis des livres dangereux. Tu regardes des vidéos suspectes. Il y a trop de violence dans ton regard. Il y a trop d’aigreur dans tes mots. Ton cœur est un caillou. Tu ne sens plus les choses. On t’a lessivé le cerveau. Ton visage est froid. Tes mâchoires sont acérées. Tes bras sont prêts à frapper. Calme-toi. La violence ne résout pas les problèmes.

Je sais d’où tu viens. Tu habites trop dans le passé. Sors et affronte le présent. Accroche-toi à l’avenir. On ne vit qu’une fois. Pourquoi offrir sa jeunesse à la perdition? Pourquoi cracher sur le visage de la beauté?

Je sais qui tu es. Tu es l’homme du ressentiment. La vérité est amère. Elle fait souvent gerber les imbéciles. Mais aujourd’hui j’ai envie de te la dire. Quitte à faire saigner tes yeux.

Ouvre grand tes tympans. J’ai des choses à te raconter. Tu n’as rien inventé. Tu n’as rien édifié. Tu n’as rien apporté à la civilisation du monde. On t’a tout donné : lumière, papier, pantalon, avion, auto, ordinateur… C’est pour ça que tu es vexé. La rancœur te ronge les tripes.

Gonfle tes poumons. Respire. La civilisation est une œuvre collective. Il n’y a pas de surhomme ni de sous-homme. Tous égaux devant les mystères de la vie. Tous misérables devant les catastrophes. On ne peut pas habiter la haine longtemps. Elle enfante des cadavres et du sang.

Questionne les morts. Fouille dans les ruines. Décortique les manuscrits. Tu es en retard de plusieurs révolutions. Tu ne cesses d’évoquer l’âge d’or de l’islam. Tu parles du chiffre zéro que tes ancêtres auraient inventé. Tu parles des philosophes grecs qu’ils auraient traduits. Tu parles de l’astronomie et des maths qu’ils auraient révolutionnées. Tant de mythes fondés sur l’approximation. Arrête de berner le monde. Les mille et une nuits est une œuvre persane. L’histoire ne se lit pas avec les bons sentiments. Rends à Mani ce qui appartient à Mani et à Mohammed ce qui découle de Mohammed. Cesse de te glorifier. Cesse de te victimiser. Cesse de réclamer la repentance. Ceux qui ont tué tes grands-parents sont morts depuis bien longtemps. Leurs petits-enfants n’ont rien à voir avec le colonialisme. C’est injuste de leur demander des excuses pour des crimes qu’ils n’ont pas commis.

Tes ancêtres ont aussi conquis des peuples. Ils ont colonisé les Berbères, les Kurdes, les Ouzbeks, les Coptes, les Phéniciens, les Perses… Ils ont décapité des hommes et violé des femmes. C’est avec le sabre et le coran qu’ils ont exterminé des cultures. En Afrique, ils étaient esclavagistes bien avant l’île de Gorée.

Pourquoi fais-tu cette tête ? Je ne fais que dérouler le fil tragique du récit. Tout est authentique. Tu n’as qu’à confronter les sources. La terre est ronde comme une toupie, même s’il y a un hadith où il est écrit qu’elle est plate. Tu aurais dû lire l’histoire de Galilée. Tu as beaucoup à apprendre de sa science. Tu préfères el-Qaradawi. Tu aimes Abul Ala Maududi. Tu écoutes Tarik Ramadan. Change un peu de routine. Il y a des œuvres plus puissantes que les religions.

Essaie Dostoïevski. Ouvre Crime et châtiment. Joue Shakespeare. Ose Nietzche. Quand bien même avait-il annoncé la mort de Dieu, on a le droit de convier Allah au tribunal de la raison. Il jouera dans un vaudeville. Il fera du théâtre avec nous. On lui donnera un rôle à la hauteur de son message. Ses enfants sont fous. Ils commettent des carnages en son nom. On veut l’interroger. Il ne peut pas se dérober. Il doit apaiser ses textes.

Tu trouves que j’exagère ? Mais je suis libre de penser comme tu es libre de prier. J’ai le droit de blasphémer comme tu as le droit de t’agenouiller. Chacun sa Mecque et chacun ses repères. Chacun son dieu et à chaque fidèle ses versets. Les prophètes se fustigent et la vérité n’est pas unique. Qui a raison et qui a tort ? Qui est sot et qui est lucide ? Le soleil est assez haut pour nous éclairer. La démocratie est assez vaste pour contenir nos folies.

On n’est pas en Arabie saoudite ni au Yémen. Ici, la religion d’État, c’est la liberté. On peut dire ce qu’on pense et on peut rire du sacré comme du sacrilège. On doit laisser sa divinité sur le seuil de sa demeure. La croyance, c’est la foi et la foi est une flamme qu’on doit éteindre en public.

Dans ton pays d’origine, les chrétiens et les juifs rasent les cloisons. Les athées y sont chassés. Les apostats y sont massacrés. Lorsque les soldats d’Allah ont tué les journalistes, tes frères ont explosé de joie. Ils ont brûlé des étendards et des bâtiments. Ils ont appelé au djihad. Ils ont promis à l’Occident des représailles. L’un d’eux a même prénommé son nouveau-né Kouachi.

Je ne comprends pas tes frères. Il y a trop de contradictions dans leur tête. Il y a trop de balles dans leurs mitraillettes. Ils regardent La Mecque, mais ils rêvent de Hollywood. Ils conduisent des Chrysler. Ils chaussent des Nike. Ils ont des IPhone. Ils bouffent des hamburgers. Ils aiment les marques américaines. Ils combattent « l’empire », mais ils ont un faible pour ses produits.

Et puis, arrête de m’appeler « frère ». On n’a ni la même mère, ni les mêmes repères. Tu t’es trop éloigné de moi. Tu as pris un chemin tordu. J’en ai assez de tes fourberies. J’ai trop enduré tes sottises. Nos liens se sont brisés. Je ne te fais plus confiance. Tu respires le chaos. Tu es un enfant de la vengeance. Tu es en mission. Tu travailles pour le royaume d’Allah. La vie d’ici-bas ne t’intéresse pas. Tu es quelqu’un d’autre. Tu es un monstre. Je ne te saisis pas. Tu m’échappes. Aujourd’hui tu es intégriste, demain tu seras terroriste. Tu iras grossir les rangs de l’État Islamique.

Un jour, tu tueras des innocents. Un autre, tu seras un martyr. Puis tu seras en enfer. Les vierges ne viendront pas à ton chevet. Tu seras bouffé par les vers. Tu seras dévoré par les flammes. Tu seras noyé dans la rivière de vin qu’on t’a promise. Tu seras torturé par les démons de ta bêtise. Tu seras cendre. Tu seras poussière. Tu seras fiente. Tu seras salive. Tu seras honte. Tu seras chien. Tu seras rien. Tu seras misère.


Karim Akouche, né en 1978 à Boumahni en Kabylie, commune de Aïn Zaouia, daïra de DEM, (Algérie) est un poète, romancier et dramaturge algérien. Il vit au Québec depuis 2008.

10 things I love or whatever idr @yair-can-i-give-u-a-lapid-dance tagged me and said I wouldn’t do it so I am

1. Former catholic school teacher/football coach, Big Brother season 10 winner and season 14 runner-up, youtuber, NLSS guest, father, and meme lord Dan Gheesling

2. Baseball cause baseball

3. Professional wrestling (OK you got me there liz)

4. In the gang goes to hell, when Mac runs over to the gang and says there’s two gay dudes on the cruise and Charle asks who’s the other one and everyone laughs and mac doesn’t get it

5. Pretty much just it’s always sunny in Philadelphia

6. Randomly messaging my friends on fb out the blue about something dumb and sending like 40 messages and annoy them (I’m sorry)

7. The people I annoy on here with messages and reblogs and stuff.

8. my 65 pidgeys 12 weedles and the machop I got on the way home from the Marijuana store.

9. Jeb Bush! And the rest of the 2016 meme

10. Dean Martin Celebrity Roasts, because you haven’t lived until you’ve got drunk on liquor, smoked a pack of cigarettes, and pretended to eat while Barry Goldwater and Hebert Humphrey roasted each other

I tag everyone who sees this you have to do it now, that’s the law. Including you right there reading this now.