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French grammar- negation!

In French, the most common form of negation is ne…pas. The conjugated verb comes between the two parts of the negation (the “ne” and the “pas”.)

Generally, the sentence structure of a (simple) negated sentence will be:

Subject - ne - conjugated verb - pas - direct object 

(je - ne - mange - pas - la viande)

Note: when the verb begins with a vowel or a silent “h” followed by a vowel, the “ne” is shortened to n’.


Ne…pas:

In the present and future tense, negation is constructed using ne…pas, and the conjugated verb comes between the two parts of the negation:

je ne mange pas la viande (I don’t eat meat)

je ne mangerai pas la viande (I won’t eat meat)

In the near future tense, negation is constructed using ne…pas, but aller comes between the two parts of the negation, not the infinitive verb. 

In the past tense (passé composé), the conjugated verb comes between the two parts of the negation regardless of whether that verb is avoir or être.


Other forms of negation:

Whilst ne…pas is the most common form of negation, the following can also be used:

  • ne…personne (no one/not anyone)
  • ne…rien (nothing/not anything)
  • ne…jamais (never/not ever)
  • ne…plus (no longer/not anymore)
  • ne…aucun (not any/no)

Note: when any is negative, it becomes either aucun or pas de.

When to use ne…pas versus other forms of negation:

Essentially, ne…pas is “not”. So if you’re constructing a sentence that (in English) contains: don’t/won’t/can’t/doesn’t/shouldn’t/wouldn’t (etc.), 

Then you’ll use ne…pas.

However, if you’re constructing a sentence that (in English) contains: never/nothing/no one/etc., 

Then you’ll use the corresponding word as above.

Périple chez l’allergologue
  • Bonne nouvelle : je ne suis pas allergique au lait ni à la viande, simplement intolérante.
  • Moins bonne nouvelle (mais en vrai je m’en fiche un peu) : j’ai pas mal d’allergies quand même, mais de type environnementales.

J’ai eu le droit aux tests sur les avants-bras : l’allergologue y dépose des gouttes d’allergènes et “gratte” la peau avec un petit bâton en plastique, puis regarde si ton corps réagit. C’était marrant.

De bas en haut : témoin positif, témoin négatif (pour vérifier la validité du test), test au lait, acariens, moisissure bizarre dont j’ai oublié le nom, et encore au-dessus, lapin

Fast-foods: Des perturbateurs endocriniens se cachent dans les burgers et les pizzas
ALIMENTATION - Pizzas, burritos, nouilles et viande «absorbent» phtalates et autres produits chimiques entrant dans la fabrication des matériaux d’emballage alimentaires… Des taux de phtalates 40 % supérieurs à la norme retrouvés dans les urines des fans de « junk food ». Le chiffre est alarmant et vient d'être rendu public par les chercheurs de l'université de Georgetown (Etats-Unis)*. Perturbations hormonales et malformations génitales Ces scientifiques ont passé au peigne fin tous les produits vendus dans les fast-foods, histoire de voir si ces derniers étaient « bons » pour la santé. Bilan : un taux élevé de perturbateurs endocriniens se cache principalement dans le pain, les cakes, les pizzas, les burritos, les plats à base de riz, les nouilles ainsi que dans la viande. Autant d’aliments qui « absorbent » phtalates et autres produits entrant dans la fabrication des matériaux d'emballage alimentaires, des films plastique ou tuyaux pour produits laitiers couramment utilisés dans la restauration rapide. Et des substances chimiques qui, on le sait, peuvent provoquer des perturbations hormonales (altération de la croissance, du comportement et de l'humeur, du sommeil, de la fertilité, etc.) et des malformations génitales et du fœtus. Un lien entre fast-food et la présence de phtalates dans l'organisme. Dans leur étude publiée dans Environmental Health Perspectives, les chercheurs américains assurent ainsi qu'il existe un lien entre fast-food et la présence de phtalates dans l'organisme. D'après leurs résultats, l'urine des fans de burgers et de pizzas présentait d'ailleurs des taux supérieurs de 23,8 % de di-2-éthylhexyle (DHEP) dans leur échantillon d'urine et de 40 % de di-iso-nonyl phtalate (DINP). Cela comparé aux taux des volontaires ayant déclaré n'avoir pas consommé de « junk food » dans les 24 heures précédant le test. >> A lire aussi : Phtalates: Disney, Dora et Hello Kitty (…) Lire la suite sur 20minutes.fr

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Attentats de Paris: Un nouveau traitement du stress post-traumatique proposé aux victimes
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Pour deux personnes, on partage.

1. Pain à la viande (porc)(Stewed-pork sandwich)
2. Pain chinois cuit au pot (Xi’an bread soup)
3. Salade de papaye (papaya salad)
4.Raviolis dorés à la poêle (6 pièces)(poulet)
(Pan-fried chicken dumplings (6 pieces)
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Message a tout les végans : Oui je mange de la viande, et j'en mangerai encore plus le jour où ce sera de l'humain qui sera emballé sous vide comme une tranche de jambon. Alors arrêtez de nous casser les couilles et mangez vos brocolis dégueulasses, j'vous les laisse.
4 bonnes raisons d’aimer la betterave

© C. Lebrun

N°1 : On peut manger ses feuilles !

Parmi les différentes variétés de betteraves, on consomme généralement les jeunes pousses de betterave Red Chard. Également connue sous le nom de « bette à carde ». La Red Chard est reconnaissable à ses côtes d’une belle couleur grenat. Son goût suave proche de l’épinard est aussi intéressant que sa couleur, à marier avec d’autres jeunes pousses et un peu de fromage de chèvre avec une poignée de raisins secs et des dés de pomme verte par exemple. Et pourquoi ne pas tenter un flan aux fanes de betteraves ?

N°2 : Plongez dans la cuisine scandinave !

Ce légume-racine fait partie du garde-manger d’une cuisine nordique. Le jus de betterave est mélangé à du bœuf haché dans la recette du Biff à la Lindström en Suède. Au Danemark, comme dans d’autres pays scandinaves, on accompagne la viande ou du poisson fumé avec des betteraves au vinaigre (réalisez un caramel avec 50 g de sucre et 2 cuillères à soupe d’eau. Hors du feu, versez 2 cuillères à soupe de vin rouge, 2 cuillères à soupe de vinaigre et ajoutez 1 échalote ciselée. Mélangez. Ajoutez 2 baies de genièvre moulues et versez 25 cl d’eau. Faites chauffer la préparation sans porter à ébullition. Ajoutez 1 betterave taillée en dés et laissez cuire 30 minutes environ à feu doux.

© C. Lebrun

N°3 : La betterave s’invite au dessert

Outre sa saveur un peu terreuse, la betterave possède un goût franchement sucré. Il n’est pas étonnant de la voir se glisser dans une recette de dessert. Le plus simple est de l’associer à un gâteau au chocolat : Épluchez et râpez 100 g de betteraves. Hachez 120 g de chocolat noir. Dans un saladier, mélangez 2 œufs entiers avec 100 g de sucre en poudre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez les betteraves et le chocolat. Ajoutez 100 g de poudre d’amande, 100 g de farine, 1 cuillère à café de levure chimique et les graines d’une gousse de vanille. Remuez. Ajoutez 1 pincée de sel et 1 pot de yaourt nature (type Velouté). Versez dans un moule préalablement beurré et fariné. Enfournez à 160°C et laissez cuire 50 minutes environ.

N°4 : La betterave, un excellent antioxydant !

C’est l’un des rares végétaux qui contiennent des bétalaïnes, une variété de pigments qui donne à la betterave cette couleur violacée très prononcée. Ce pigment se révèle être un formidable antioxydant qui nous aide à lutter entre autres contre les radicaux libres. À l’heure des premières expositions au soleil cette année, on fait le plein de betterave en jus, en gaspacho (avec du yaourt nature, un peu de concombre, de l’échalote et si besoin de l’ail), en salade…

"Je donne" : ils cuisinent pour les démunis

Chaque matin dans les hypermarchés, des bénévoles récupèrent des marchandises dont les dates limites de consommation sont presque atteintes. Objectif : limiter le gaspillage et à la clef, une déduction fiscale pour le magasin. Ce matin : un millier d'euros de marchandises sont récoltés. Aujourd'hui, l'association iséroise est la seule à récupérer de la viande crue en grande quantité. 100 kilos par jour destinés à la poubelle. Mais désormais cuisinée le jour même par des bénévoles, ce qui prolonge sa date limite de consommation.

500 repas par jour

Il y a des quantités et des variétés différentes chaque jour. Le chef, seul professionnel salarié de l'équipe, prépare aujourd'hui du bœuf bourguignon et du poulet rôti. Du poulet récupéré le jour même, et qui grâce à la cuisson, prolonge sa durée de consommation de cinq jours. Bilan, en six mois d'expérience, près de 500 repas préparés par jour. Pour la distribution, la banque alimentaire passe la main à d'autres associations. Les bénéficiaires sont soulagés et reconnaissants.



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Réchauffement climatique : le Danemark envisage sérieusement une taxe sur la viande rouge

“Le changement climatique est un problème éthique”, considère le Conseil danois d'éthique (Det Etiske Råd). Pour y remédier, cet organisme de conseil indépendant (sous la juridiction du ministre danois de la Santé) appelle à limiter la consommation de viande bovine, “indubitablement la nourriture la plus destructrice pour la planète”, par l'instauration d'une taxe carbone. L'objectif est de répondre aussi bien aux enjeux du réchauffement climatique qu'aux problèmes sanitaires.

“Le mode de vie danois est loin d'être inoffensif pour le climat, et si nous voulons respecter l'objectif de l'accord [de la Cop21], il est nécessaire que nous agissions vite et que la nourriture soit concernée”, indique le Conseil. Il suggère donc de mettre en place la taxe sur le bœuf puis sur toutes les viandes rouges et enfin sur tous les aliments en fonction de leur impact sur l'environnement, comme le rapporte le site d'actualité danois The Local.

“Un monstre bureautique”

Sans grande surprise, la proposition a suscité une très forte résistance de la part du Conseil danois de l'agriculture et de l'alimentation (Landbrug & Fødevarer). Son porte-parole, Niels Peter Nørring, affirme d'ailleurs au Berlingske Business qu'une telle taxe carbone nécessiterait des “efforts massifs du secteur public et de l'industrie alimentaire” pour un impact “minime”.

De son côté, le Parti libéral du Danemark, actuellement au gouvernement, précise qu'il y a peu de chances que la taxe soit mise en (…)

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Alimentation: Manger trop de viande rouge accélérerait le vieillissement
CONSOMMATION - Les milieux défavorisés seraient les plus affectés… A l’approche de la période des barbecues, mieux vaut choisir ce que l’on place sur le gril. Selon une étude écossaise, privilégier la viande rouge au détriment des légumes accélèrerait le vieillissement du corps et augmenterait les risques de problèmes de santé en général. Des perturbations au niveau des reins et les maladies cardiovasculaires sont pointés par les universitaires, qui ont observé les habitudes alimentaires des habitants d’un quartier de Glasgow, où résident toutes les catégories sociales de la population, précise Ouest-France. >> A lire aussi : La viande rouge est dangereuse? Mangez du lama, dit la Bolivie Trop de phosphate dans la viande rouge Les scientifiques se sont aperçus que l’espérance de vie variait entre les couches sociales aisées et défavorisées : dans un milieu aisé, un homme vit en moyenne quatorze années de plus et une femme peut espérer vivre onze années de plus. Selon l’étude publiée dans le journal Aging, les hommes et femmes issus des milieux défavorisés seraient davantage touchés par le phénomène de vieillissement, du fait d’une trop grande quantité de phosphate dans leur alimentation. >> A lire aussi : Le point sur les risques après l'annonce de l'OMS sur le lien possible entre viande rouge et cancer Privilégier les lentilles et haricots Si l’on en trouve dans tous les aliments, du poisson aux produits laitiers en passant par les légumes, celui présent chez les sujets les plus pauvres de l’étude proviendrait d’une consommation exagérée de viande rouge. De quoi mettre un coup de pied définitif dans « la culture de la viande » d’après guerre, précise le quotidien régional. Les nutritionnistes recommandent ainsi de remplacer les viandes rouges par des légumineuses comme les haricots et les lentilles.

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Récupérer de la viande destinée au dépotoir pour aider les démunis

Certains organismes membres de Moisson Outaouais ont maintenant accès à de la viande invendue provenant de supermarchés. Grâce au nouveau programme, lancé jeudi, Moisson Outaouais et ses partenaires comptent aider les plus démunis, tout en luttant contre le gaspillage alimentaire.

Un texte de Jean-Sébastien Marier

La viande récupérée serait autrement destinée au dépotoir, mais elle est encore propre à la consommation.

« [Les viandes] sont retirées des tablettes le jour même ou avant la date “meilleur avant” et elles sont congelées immédiatement. Donc à ce moment-là, le processus de détérioration cesse », explique la directrice générale de Moisson Outaouais, Sonia Latulippe. « La viande est redonnée à des organismes qui [la] transforment. Ce n'est pas encore redonné directement aux familles et individus dans le besoin. »

Moisson Outaouais a lancé un projet-pilote avec deux supermarchés en octobre dernier. Devant le succès de cet essai et de son processus de gestion de la salubrité, le programme est devenu permanent.

Six supermarchés participent maintenant au projet, qui bénéficie à neuf organismes. Deux autres épiceries doivent s'y greffer très bientôt.

Mme Latulippe ne compte pas s'arrêter là. Elle espère recruter 15 supermarchés au total.

En tout, le Programme de récupération en supermarchés devrait permettre de récupérer 2000 kilogrammes de denrées par épicerie par mois, dont environ 500 kilogrammes de viande.

En plus de la viande, Moisson Outaouais récupère également du pain, des fruits et légumes, des denrées variées et des produits laitiers.

La consommation de viande rouge peut accélérer le vieillissement

Une étude pointe du doigt le lien entre une consommation excessive de viande rouge et des taux élevés de phosphate sérique dans l'organisme.

Il est aujourd'hui prouvé que manger trop de viande rouge peut favoriser l'apparition de cancers. Une étude écossaise publiée dans la revue Aging souligne en outre qu'une consommation carnivore excessive entraîne chez certains de l'hyperphosphatémie, c'est-à-dire une concentration excessive de phosphate dans le sang. Celle-ci est notamment responsable d'insuffisance rénale, de vieillissement vasculaire prématuré, et d'un risque de mortalité plus élevé, selon The Guardian.

Pour mener à bien cette étude, l'équipe de chercheurs de l'université de Glasgow a analysé le régime alimentaire de personnes issues des quartiers les plus huppés de la ville et des plus défavorisés. Il est apparu que, dans ces derniers, un mauvais régime alimentaire associé à une forte consommation de viande rouge influençaient significativement l'âge biologique d'une personne, parfois différent de l'âge réel. Cet indicateur permettrait notamment de prédire l'âge de votre mort avec une précision étonnante, selon certains scientifiques, rapporte The Independant. À Glasgow, les hommes et femmes pauvres vivent respectivement quatorze et onze ans de moins que les autres habitants plus aisés, rapporte Herald Scotland.

Le phosphate est également présent dans les oeufs, le poisson, les produits laitiers et même dans les légumes, souligne The Scotsman. À consommer avec modération, donc. 


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L'homme de Néandertal a-t-il disparu à cause d'une alimentation inadaptée ?

L'homme de

Néandertal, cousin des humains modernes, aurait disparu il y a environ 30 000 ans en raison d'un régime alimentaire inadapté. C'est ce qu'indiquent des chercheurs dans une étude publiée, mercredi 27 avril, dans la revue américaine Plos One.

Ces paléontologues ont analysé l'usure de 52 molaires fossilisées de néandertaliens et d'homo sapiens du Paléolithique récent, qui remonte à 45 000 ans et s'est achevé 10 000 ans avant le temps présent. Ils en ont déduit le mode d'alimentation et ont établi des relations avec les conditions climatiques de l'époque.

Trop de viande et pas assez de plantes ?

Les scientifiques ont déterminé que les Néandertaliens auraient apparemment adapté leur alimentation aux fluctuations du climat et des changements de leur habitat pour consommer ce qui était alors immédiatement disponible. Ainsi, ils mangeaient, par exemple, surtout de la viande quand ils étaient dans l'environnement froid des steppes, chassant le gibier et complétant leur alimentation quand ils le pouvaient avec des plantes, des graines et des fruits à coque.

De leur côté, les humains modernes ont apparemment maintenu leur stratégie diététique, préservant une proportion relativement importante d'aliments à base de plantes, ce qui est plus sain. Selon ces chercheurs, cette stratégie alimentaire pourrait avoir donné un avantage de survie aux hommes modernes sur les Néandertaliens dans un environnement climatique bouleversé par la dernière période glaciaire, qui s'est étendue de 110 000 à 10 000 ans avant notre ère.

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