la vie de famille

Wes Anderson

this post was requested after I asked you to give me themes for posts focusing on vocabulary and I had the idea while chatting with a follower to actually make you practise french by giving you french plots of movies!


Bottle Rocket (1996). 

Dans Bottle Rocket, une histoire hilarante et originale sur l'importance de l'amitié, trois amis poursuivent maladroitement une vie de crimes tout en partageant leurs rêves des vies qu'ils auraient aimé avoir. Anthony cherche le grand amour. Bob a désespérément envie de fonder une famille. Dignan poursuit une carrière criminelle distinguée. Après sa sortie d'un hôpital psychiatrique à la suite d'une dépression, Anthony, sans direction de vie, rejoint son ami Dignan qui a concocté le plan extravagant d'un crime qui implique son ancien patron, le soi-disant légendaire M. Henry. Avec l'aide de leur voisin pathétique et ami Bob, les trois s'embarquent dans l'aventure.

adventure : aventure (f) / friend : ami-e / psy ward : unité (f) psychiatrique  / depression : dépression (f) / mental illness : maladie (f) mentale / to escape (from prison) : s’évader / to run away : s’enfuir / to shoot : tirer / to steal : voler / to train : s’entraîner / car : voiture (f) / hold-up : braquage (m) / thief : voleur/euse / money : argent (m) / burglary : cambriolage (m) / criminal : criminel-le / gun : pistolet (m) / argument : dispute (f) / party : fête (f) / success : réussite (f) / failed : raté-e, échoué-e / failure : échec (m) / clumsy : maladroit-e / factory : usine (f) / warehouse : entrepôt (m) / frozen food : produits (m) surgelés / treachery : traîtrise (f) / traitor : traître-sse 


Rushmore (1998). 

Avec ses airs studieux, son blazer bleu marine et ses grosses lunettes, Max Fischer fait bien plus que ses 15 ans et passerait aisément pour le meilleur élève de la Rushmore Academy. Mais en réalité c’est un génie fougueux et brouillon que ses multiples activités détournent d’un cursus traditionnel. Animateur de nombreuses associations, il ne peut fournir qu’un minimum d’efforts à ses études et s’est résigné à devenir l’un des pires cancres de son établissement, devenant par là même régulièrement menacé d’exclusion. Tout est chamboulé dans le monde de Max le jour où il craque pour une charmante professeur. Mais la belle a également conquis le coeur de son meilleur ami - M. Blume, généreux mécène de l’académie. Max éprouve alors pour la première fois les affres de la jalousie, l’amertume d’un échec immérité et la perte cruelle d’un ami…

glasses : lunettes (f) / private school : école (f) privée / grant : bourse (f) / smart : intelligent-e / studious : studieux/euse / smartass : intello (fam) / best : meilleur-e / pupil : élève (ep) / family : famille (f) / imagination : imagination (f), fantaisie (f) / self-confidence : confiance en soi (f), aplomb (m) / school : école / genius : génie (m) / mourning : deuil (m) / busy : occupé-e / threat : menace (f) / activities : activités (f) / to meet : rencontrer / to fall in love : tomber amoureux/euse / teacher : professeur (ep) / heart : coeur (m) / sponsor : mécène (ep) / dunce : cancre (m) / expulsion : exclusion (f)

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Un matin alors que j'étais en week-end chez mes parents. Il s'est introduit dans la maison. Il a grimpé l'escalier. Il a poussé la porte de la chambre. Il est monté sur le lit. Puis, il est tranquillement venu se frotter à mon visage à moitié enfoui sous l'oreiller.

Voilà comment “Petit” est entré dans ma vie.

Legacy challenge épisode 4

Petit Adri-chou a rejoint l’Au-delà, sa petite femme d’amour a pourtant supplier la faucheuse de lui laisser plus de temps parce que je voulais encore jouer avec lui, mais cette connasse a un cœur de pierre. C’est vraiment ultra nul car je voulais qu’il atteigne le top de la carrière e-sport, mais il n’a réussi qu’à atteindre le niveau 9 (donc à une promotion de mon but). Mais bon, j’ai quand même réussi à satisfaire son aspiration à long terme de base et à un peu faire la 2ème. Autrement je suis aussi triste parce que Dean est devenu un jeune adulte et il a du quitter le foyer.

Maintenant c’est Ruby qui reprend les rênes de la famille. Ce n’est encore qu’une ado mais je suis sûre qu’elle va gérer ça comme une chef (même si pour le moment elle est au bout de sa vie)

La mère et la fille sont beaucoup trop pichou pour moi, adieu

L’amour est-il un outil de la domination masculine ?

L’été passé, je travaillais pour un projet de thèse, et afin de trouver l’inspiration, je posais cette question provocatrice sur mon mur Facebook et laissais mes ami-e-s y répondre. Invariablement, on disait que l’amour était exempt de domination « sinon c’est pas de l’amour » et que ce qui liait deux être amoureux n’avait rien à voir avec le patriarcat. Ah bon.

De mon côté, je me questionne depuis longtemps sur cette question. Ayant moi même été prise dans des relations de pouvoir parce que j’étais amoureuse, sachant que certaines femmes* subissent des violences de la part de leur conjoint et sont incapable de les quitter « parce qu’elles les aiment », voyant que dans les représentations culturelles, les femmes* cherchent impérieusement l’amour, souffrent par amour, agissent par amour, se font berner par amour, je me suis demandée si nous étions égaux, hommes* et femmes*, devant les sentiments amoureux.

C’est un sujet peu abordé par les études genre et par les féministes en général. C’est pourtant un élément central de nos vies, et qui nous poussent à prendre d’importantes décisions : ou vivre, et avec qui, faire des enfants, mettre de côté son projet professionnel, donner du temps pour s’occuper de la famille… Un grand nombre de choix de vie sont dicté par « l’amour ».

L’amour, cette chose indéfinissable, et souvent indéfinie, perçue comme « magique », en dehors des règles, et qui n’a jamais connu de loi. Et pourtant, quand il s’agit d’hétérosexualité, les enjeux de genre et patriarcales influencent considérablement la donne. Comme c’est un sujet délicat, peu abordé, j’avais envie de faire un petit tour d’horizon des questions qui m’intriguent, également personnellement, puisque je suis une femme (cis) hétéro, et que l’amour prend une grande place dans ma vie. Voyons voyons.

Attente du prince charmant
Il est important de dire d’entrée de jeu que cette société hétéronormative ne présente quasiment que la notion de couple et d’amour comme entre une femme et un homme. Quand on parle de construction sociale de l’amour, c’est un point fondamental. Le sentiment amoureux n’est pourtant pas différentiable qu’il s’agisse de personne LGBT et hétéro, et les enjeux de genre et de patriarcat sont certainement présent dans tous les cas de figure. Les questions que je pose dans cet article mériterait d’être développées à l’aune de toutes les situations affectives.

On peut même facilement aller plus loin et constater que la remise en question de l’ordre hétéro pose de gros soucis. C’est précisément parce que “l’hétérosexualité obligatoire” est un fondement de notre structure sociale patriarcale. Construire l’amour comme un objet hétéro, et réduire tout ce qui n’est pas hétéro à quelque chose de soit juste sexuel, soit immoral ou anormal, c’est assoir le pouvoir que le sentiment amoureux donne au groupe des hommes sur les femmes* - c’est mon hypothèse. 

L’amour et le sentiment amoureux sont genrés. ll est facile de voir que les filles et les garçons ne se voient pas présentés dans les mêmes rôles vis à vis de l’affectivité. Dans les jeux, les histoires, les films, la place que prend l’amour pour les filles* est exagérée, quand les garçons* au contraire peuvent s’en détacher et déjà très tôt et axer leur intérêt autour du désir sexuel (manière de prendre de la distance avec les sentiments amoureux et plus compatible avec une masculinité hégémonique). A ce propos, quand j’étais enfant, lors d’un cours d’éducation sexuelle, la formatrice nous a « appris » que les garçons s’intéressaient d’avantage au sexe et les filles à l’amour…

Qu’on parle de l’importance de l’amour dans la vie (« un jour mon prince viendra », Blanche neige, Disney), des critères de séductions (La Belle et la Bête), de la dépendance et de la dévotion à l’autre (Twilight Saga), des sacrifices à faire, des souffrances à endurer (la Petite Sirène) et de cette notion très étrange de « qui aime bien châtie bien ». Quand j’étais gamine, j’étais le plus souvent avec des garçons et faisait l’objet de leurs railleries et de leur violence. Et quand je m’en plaignais à mes parents, ils me répondaient « c’est parce qu’ils sont amoureux de toi »… étrange introduction à l’amour qu’expliquer aux filles que si les hommes maltraitent les femmes, c’est une preuve d’affection.

On pourrait aller plus loin et plus en détail dans les exemples. Il s’agit surtout de montrer que les femmes et les hommes ont des signifiants différents quand il s’agit de sentiments amoureux, et qu’il s’agit d’une construction sociale. On pourrait en trouver les causes dans notre histoire récente ou les femmes cherchaient un partenaire qui puisse subvenir aux besoins de la famille, le sort des « vieilles filles » n’étant pas enviable en terme, notamment, de ressource économique.

Parler d’amour fait référence à des croyances et des conceptions très culturelles, littéraires même, et situées historiquement. Au final, on pourrait aussi se limiter à parler d’attachement et de sentimentalités, des notions connotées comme féminines et compatibles avec la vision sociale de la féminité. La manière dont s’exprime socialement et institutionnellement cet attachement est la mise en relation. Le couple et une des formes que peut prendre une relation.

Conséquence : vie affective structurante
Le couple… les couples… Quelle étrange structure quand on y pense avec distance : mettre deux personnes dans une relation exclusive (ou la jalousie est justifiée socialement), isolées dans un habitat, sensées dormir ensemble chaque nuit et ne pas avoir de secret l’une pour l’autre, tout partager jusqu’aux finances… C’est en réalité beaucoup demander.

Les femmes sont poussées à sur-investir la sphère domestique – et par la même à abandonner les autres sphères (travail, engagement militant, politique…). Rappelons par exemple qu’en suisse les femmes qui travaillent sont 60% à être à temps partiel, et ça va cumuler à 80% pour les femmes avec enfants de moins de 25 ans (contre moins de 20% des hommes actifs), et qu’elles sont en charge de la majorité des tâches domestiques dans deux tiers des couples avec enfants (contre 5% des cas ou ce sont les hommes). Vu que la fiscalité suisse encourage cet état de fait et qu’il n’est pour l’instant pas question d’établir un congé parental accessible aux deux partenaires, on peut largement dire que cette situation est structurelle et institutionnelle.  

Il y a deux choses à dire par rapport à ces données. La première c’est que le fait pour les femmes de se mettre en ménage et à fortiori d’avoir des enfants ont des conséquences lourdes. « L’amour », la mise en couple et la vie familiale est plus impactant pour les femmes* que pour les hommes*. Qu’il soit difficile de négocier l’égalité et le partage des tâches dans le couple n’est un secret pour aucune femme, et la visibilité qu’a pris la charge mental ces derniers temps l’a largement abordé. Les violences que subissent les femmes* au sein des couples mériteraient également d’être abordées plus largement.

La deuxième, c’est que cet état de fait est un cercle vicieux. Que les femmes soient d’avantage impactées par leurs décisions amoureuses a des conséquences qui les rendent toujours plus dépendantes de la situation de couple dans laquelle elles se trouvent. Déjà, le simple fait d’avoir une charge de travail importante au sein du ménage rend difficile de faire autre chose, notamment des activités collectives qui permettent de sortir du binôme du couple. De plus la fragilité financière conséquente au travail à temps partiel rend difficile l’indépendance. En définitive, le couple isole par sa structure mononucléaire, et la sur-implication des femmes dans le couple rend cet isolement d’autant plus fort et difficile à éviter.

Le couple n’est pas l’objet de ces questionnements. En effet, je me questionne d’avantage sur l’amour et les sentiments amoureux. Le couple est en fait la conséquence de l’amour. Or, dans une configuration patriarcale et inégalitaire, le couple est une institution qui sert encore d’avantage le groupe des hommes, notamment à travers l’accès au corps des femmes*, pour la reproduction et le travail domestique (lire Colette Guillaumin). L’amour serait donc le morceau de fromage qu’on met sur la trappe pour attirer les femmes* dans la structure qui finalement n’est pas avantageuse pour elles.

Dépendance affective
Tout ça, c’est terriblement matériel, alors que l’amour, c’est autre chose ! L’amour, ça ne se décide pas, ça nous tombe dessus et alors plus rien n’a d’importance, et la raison, les calculs, les idéaux, tout ça disparaît pour laisser place à la magie…

Et puis, l’amour ne découle pas forcement sur la mise en couple, encore moins sur mariage/enfants, on peut aimer et être déçu-e, être blessé-e. Les relations peuvent être secrète, extraconjugales, elles peuvent prendre place sur internet, etc.

Il n’en reste pas moins que la question est posée : est-ce que les femmes*, parce notre appareil culturel participe à les construire comme des amoureuses, ont des attentes spécifiques, et est-ce que ces attentes les fragilisent vis-à-vis des relations amoureuses ? Est-ce que les femmes* sont, plus que les hommes, vulnérables sur le plan affectif? Et à contrario, est-ce que la construction d’une masculinité hégémonique pousse les hommes à se détacher du sentimental, vu comme une valeur féminine ? Est-ce que traiter ses relations avec un certain mépris et du détachement permet de se valoriser en tant qu’homme?

Autre paramètre à prendre en considération. Vu qu’on disqualifie les femmes sur la base de leur activité sexuelle (slutshaming) surtout si elle prend place en dehors de la conjugalité et des sentiments amoureux, est-ce que les femmes ne sont pas encouragées à « ressentir » pour justifier de coucher avec des hommes ? Et puisque comme je l’ai dit plus haut, on nous apprend que les femmes pensent à l’amour et les hommes au sexe, est-ce qu’on ne fabrique pas une confusion entre sentiment et désir sexuelle, chez les hommes comme chez les femmes ? Dire « je t’aime », ou « j’ai envie de toi », est-ce que c’est genré ?

L’amour est un objet culturel et historique. On le veut magique mais il est sociologique. Il n’en reste pas moins très important et immaitrisable quand il nous tombe dessus. Il serait intéressant par conséquent de questionner le concept, sa construction et ses conséquences, afin de repenser les formes qu’il prend et les structures qui l’encadre. Notamment pour que l’histoire du prince charmant ne se transforme pas en cauchemar et qu’on puisse, toutes et tous, la vivre sans encourir les dangers qui sont encore aujourd’hui, inhérente aux relations affectives.

La meilleure bande

Si je devais braquer la banque la plus surveillée d’Europe, et si je pouvais choisir librement mes compagnons de méfaits, je choisirais sans doute un groupe de cinq poètes. Cinq vrais poètes, apolliniens ou dionysiaques, ça revient au même, mais de vrais poètes, c’est à dire avec un destin de poète et une vie de poète. Il n’existe personne au monde de plus courageux qu’eux. Il n’existe personne au monde qui affronte le désastre avec une plus grande dignité et lucidité qu’eux. Ils sont, en apparence, faibles, ce sont des lecteurs de Guido Cavalcanti et D’Arnaut Daniel, des lecteurs du déserteur Archiloque qui a franchi un désert d’os, ils travaillent dans le vide de la parole, comme des astronautes perdus sur des planètes sans retour possible, dans un désert où il n’y a ni lecteurs ni éditeurs, rien que des constructions verbales ou des chansons idiotes chantées non par des hommes, mais par des fantômes. Dans la corporation des écrivains, ils sont le trésor le plus grand, et le moins convoité. Lorsqu’un jeune homme fou de seize ou dix-sept ans décide d’être poète, le désastre familial est assuré. Juif homosexuel, à moitié nègre, à moitié bolchevik, la Sibérie de son exil jette d’habitude aussi l’opprobre sur sa famille : les lecteurs de Baudelaire n’ont pas la vie facile au lycée, ni avec leurs camarades de classe, et encore moins avec les professeurs. Leur fragilité, cependant est trompeuse. Aussi trompeuse que leur humour et la manifestation capricieuse de leur amour. Derrière ces ombres vagues se tiennent peut-être les types les plus durs de la planète, et certainement les plus courageux. Ce n’est pas pour rien qu’ils descendent d'Orphée, qui marquait la cadence des rames des Argonautes et fit une descente aux enfers et en remonta, moins vivant qu’avant son exploit, mais vivant tout de même. Si je devais braquer la banque la plus protégée d’Amérique, dans ma bande, il n’y aurait que des poètes. Le hold-up finirait, probablement, d’une manière désastreuse, mais il serait magnifique.


Roberto Bolaño - Entre Parenthèses [Essais, articles et discours 1998-2003] - 2004. Traduit de l'espagnol (Chili) par Robert Amutio. Christian Bourgois éditeur, 2011 pour la traduction française.

Si je veux, je te jette par la fenêtre
—  Mon ex, après m'être débattue alors qu'il m'étranglait. Je l'ai griffé, il m'a dit que j'étais folle et que je ne lui faisais pas confiance, parce qu'il n'aurait jamais serré ses mains … Il m'a quittée deux fois, dont une fois la veille de mon avortement, parce que “je lui mentais tout le temps” et que j'avais des amis hommes ; il revenait le lendemain en disant que j'étais la femme de sa vie. Après qu'il m'ait presque totalement isolée de ma famille et mes amis, j'ai réussi à le quitter. Avant de le rencontrer je n'aurais jamais imaginé écrire ces lignes.Tout le monde peut être victime de manipulation, ça n'est pas une question de faiblesse.
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Tupac Amaru Shakur est né le 16 juin 1971 à Brooklyn à New York.
Il grandit dans divers quartiers de la ville sans jamais avoir le temps de se faire d'amis à cause de fréquents déménagements.
Alors qu'il est encore tout jeune, son père, qui appartient au mouvement des Black Panther, est condamné à une lourde peine de prison.
La vie devient plus dure pour le restant de la famille qui finit par s'installer à Oakland en Californie.
Tupac, livré à lui même, traîne dans la rue et côtoie des personnes peu recommandables, et finit par mettre un doigt dans l'engrenage de la violence en vendant de la drogue.
Cependant, ses rencontres de la rue l'inspirent et il commence à écrire quelques textes de rap qu'il interprète sous le pseudo de MC New-York.

A vingt ans, malgré un parcours tourmenté (arrestations multiples, prison) et des essais avec plusieurs groupes (Strictly Dope, Digital Underground, etc.)Tupac sort son premier album solo, “2Pacalypse Now”, qui le propulse sur le devant de la scène. Prit par le tourbillon de la gloire, Tupac s'essaye au cinéma et c'est également une réussite “Juice”, “Poetic Justice” ou “Above The Rim” sont d'excellents films dans lesquels il nous montre l'étendue de son talent.
Hélas, au hasard de ses fréquentations, Tupac ne s'est pas fait que des amis et le 7 septembre, il se fait sortir d'un casino de Las Végas et se fait tirer dessus en pleine rue devant ce casino.

Tupac meurt six jours plus tard (13/09/1996) des suites de ses blessures, laissant le mouvement rap orphelin.
Depuis sa mort, le mythe de Tupac Shakur continue de perdurer et de nombreux cd avec des titres inédits sont sortis pour le plus grand bonheur de ses fans. 

Ce soir-là, je ne voulais pas sortir, j’étais avachi dans mon fauteuil, les pieds sur mon lit à lire un roman quelconque qui s’était retrouvé dans mes mains uniquement pour tromper l’ennui. Sûrement un roman policier, mais je n’arrivais pas à me plonger dans l’intrigue. Il y a ces soirs pendant lesquels on ne sait pas à quoi s’accrocher pour attendre le sommeil.
Au fil des pages, le sommeil ne venant pas, je décidais de m’habiller pour marcher. Sans raison aucune, je pris une bouteille de vin qui traînait dans un de mes placards, mis mon casque sur les oreilles et décidais d’aller sur la plage en bas de la rue.

D’humeur morose, et quelque peu excédé sans raison, je laissais dériver une playlist faite quelques années plus tôt. Elle m’aide encore aujourd’hui et je l’incrémente encore de temps en temps au fil des découvertes. La plupart des chansons sont mélancoliques et aident mon cerveau à dériver vers le l’endormissement, mais cette nuit, mon cerveau avait décidé de ne pas me laisser de repos.
C’est dans cet état que je me retrouvais dans l’obscurité, face à la mer, à regarder les vaguelettes se briser à mes pieds.

C’est à ce moment, que la voix de Dido m’a murmuré « Thank you » dans les oreilles, alors que je me battais avec mon tire-bouchon et la bouteille, et j’ai entendu ces mots :

I want to thank you for giving me the best day of my life
Oh just to be with you is having the best day of my life

Et tout m’est revenu. Tous ces bons moments passés ensemble. Ton entrée dans ma vie alors que tout allait mal, et mon refus constant de tout rapprochement entre nous. Pourtant, tu étais la seule qui savait débarquer aux pires moments tout en gardant un sourire indétrônable. Je t’ai repoussée parce que j’allais mal, que je ne voulais personne d’autre que moi gérer mes problèmes, et pourtant, tu as insisté, jusqu’au jour où tu as disparu de ma vie.
Il est vrai que mon départ de la région nous a séparés physiquement, mais tu as sûrement arrêté de te battre contre mon refus constant. Et tu as eu raison.

Mais ce soir, en cet instant précis, tu es revenue dans ma mémoire. Il doit bien faire quatre ans que l’on ne s’est pas adressé la parole, quatre ans sans un seul « joyeux anniversaire », sans un « comment ça va depuis le temps ? », rien de tout ça.
Ce soir, j’ai pris conscience à quel point tu as été importante maintenant que tu n’es plus là, à quel point tu m’as fait du bien.

Je regrette ces soirées durant lesquelles nous nous retrouvions seuls à échanger nos idées du monde, alors que nous étions encore trop jeunes pour comprendre toutes les implications géopolitiques qui nous sont maintenant beaucoup plus claires de par nos parcours. Nous idéalisions beaucoup, mais cette candeur me manque.
Ces échanges sur nos visions de l’amour et de la vie de famille, sur nos futurs parcours, nos envies et nos peines, tous ces moments perdus me sont revenus doucement au fil de l’ivresse, et c’est avec le sourire mêlé aux larmes que je repense à nous et à ce que nous aurions pu devenir.

Je ne m’en veux pas d’être parti, je m’en veux de ne pas avoir essayé. Je m’en veux de ne pas nous avoir donné une chance. Mais par-dessus tout, je veux te dire merci. Merci de m’avoir fait vivre les meilleurs moments de ma vie, merci d’avoir été près de moi et d’avoir partagés ces instants avec moi.

youtube

Janis Joplin - little girl blue

“Quand les femmes chantent, elles sortent tout ce qu’elles ont à l’intérieur. Parce que pour être dans la musique, il a fallu qu’elles abandonnent beaucoup plus que vous ne pouvez l’imaginer.
Toute femme renonce à  des enfants, elle renonce à la vie de famille, à un homme, à des amis… on renonce à peu près à tout au monde excepté la musique.
C’est la seule chose qui vous tienne.” (1970)

- Janis Joplin


                                        

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Pour le dernier jour du voyage, je suis allée voir un match de football américain: les vikings ( Minnesota) en violet et jaune contre les chicago bears en bleu et rouge. C'était intéressant car regarder un match de football le dimanche est une part importante de la vie des américains. Ils viennent en famille, tous portant les couleurs de leur équipe, et ce quon peut dire c'est que ce sont des supporters déchaînés! C'est très bruyant et à chaque “touchdown” de l'équipe à domicile ( le même principe qu'un essai) il y a un mini feu d'artifice qui me fait sursauter à chaque fois. Les cheerleaders dansent au début et la mi-temps . Au debut du match chaque joueur est annoncé un par un.
J'avoue j'ai failli m'endormir car c'est super long et lent. Sérieusement ils changent de joueurs à chaque action et il y a des pauses toute les deux minutes! Il y a quatre parties de 15min mais le match dure 3h! En plus la sécurité m'a confisqué mon sac car il était trop grand et je lai jamais retrouvé.
Apres ça on est revenu à lhotel pour fêter le nouvel an! Je suis dabord resté dans la chambre d'hotel avec Klara et Pauline à regarder titanic et la couleur des sentiments car on aime les films joyeux puis on a rejoint les autres et joué aux carte jusquà minuit. Skypbo, président, les jeux sont les mêmes dans les autres pays! Je leur ai appris le mao ( ceux qui savent comprendront) et ils sont adoré!
Le lendemain on a refait 10h de route pour rentrer a Springfield.

J'manque jamais à personne, c'est fou hein ?! On ne m'as jamais sincèrement dit “tu me manque pour ce que tu est”. Je peux disparaître demain tout le monde s'en fouttrais à part ma famille, et c'est au moment où mes parents l'annoncerai où la, l'hypocrisie transpireraient du corps des faux cul qui me servent de sois disant d'amis.. Et j'espère qu'à se moment la, mes parents leurs diront d'aller se faire enculer bien profond avec leurs soit disant “désolé” !
Je me suis toujours demandé qui viendrait me voir si je finissais à l'hôpital. J'ai ma réponse après deux semaine sans donner signe de vie… Ma famille serait la… Personne d'autre car je ne manque à personne et personne ne tien réellement à moi..
Ça fait plaisir..
Chaud au cœur..

J'en ai marre de me sentir si seule…

  • <p> <b><p></b> <b></b> - ça va pas ?<p/><b></b> - J'en sais rien... J'ai mal au coeur , mal au crane , envie d'crever soudaine jcomprend pas... J'ai l'impression d'vivre une autre vie.. Qu'j'suis dans l'coma et rien de tout c'qui m'arrive n'est vrai... Qu'on m'demande de m'battre mais que mon corps il en a pas tellement envie mais que j'dois l'faire parce que la personne qui m'tiens en vie ici peut-être qu'elle m'aime encore et j'espère chaque jours. J'ai l'impression qu'on m'a changé de vie. Que ma famille n'est plus la même. J'souris h24 et personne remarque rien à croire que je suis transparente. Jme met a péter des câbles pour rien du tout et des fois je pleure comme ça sans raison puis juste après je dors parce que je suis crevé .. Crevé de vivre mais jme dis que peut-être ma vie elle peut repartir avec lui. La personne que j'aime le plus. J'regrette réellement toutes mes erreurs que j'ai faites c'est derniers temps.. Jme remet en questions je remet tout en question meme le fait de continuer à aller bien alors que ça va mal... Avant y'avais c'est ptits " ne t'en fais pas dans 1 semaine c'est toi et moi je t'aime lâche pas " maintenant j'ai rien. Plus rien. Ma vie elle est vide. Jdors plus. Fin presque plus. Je taffe beaucoup trop et jveux crever. Mais putain je veux le retrouver moi. Retrouver son amour. Mais c'est fini comme on dis si bien. C'est la fin. Alors j'improvise chaque matins et chaque soirs ma vie et je me dis que chaque jours c'est un jours de plus sans lui et j'ai mal à en crever.<p/></p><p/></p>
A partir de quel moment, on peut dire qu’on est dans la merde ? Je veux dire, c’est que ça fait bientôt une demi heure que je la regarde dormir et que je me demande ce qu’on va devenir. Je me rappelle la première fois que je l’ai vue, je suis resté interdit. Quel con. Je me demandais ce qu’une fille aussi belle faisait dans mon appartement. Je pensais même pas qu’elle m’avait remarqué. Ca fait quatre mois qu’elle est entrée dans ma vie. Et, je reconnais enfin que j’ai besoin d’elle. Elle est le truc que j’ai toujours attendue, au fond de moi. Avant, j’pensais que l’amour c’était pas pour moi, que j’resterais toujours seul, puis elle m’a prouvé le contraire. Elle m’a prouvé que je suis capable de tomber amoureux. C’est ça le truc, c’est que je l’aime. Mais, qu’est ce que je ferais aujourd’hui si elle partait ? Hein ? C’est ça la merde. C’est ne plus pouvoir s’imaginer vivre sans l’autre. C’est être dépendant de chaque sourire, de chaque regard. C’est se demander ce qu’on a fait au bon dieu pour mériter quelqu’un comme ça dans sa vie. C’est ne plus avoir peur du lendemain. C’est changer son quotidien. C’est se surpasser dans la vie de tous les jours. C’est la présenter à sa famille, et la regarder elle parmi eux, c’est crever de bonheur. Tu vois ?
S'il vous plait dites moi que les crises cesseront un jours, que le calme reviendra, que la vie de famille sera belle, dites moi que toute ces tempêtes ce calmeront.
—  Cque tu peux être naïve ma pauvre.
Mère pas fiable cherche emploi stable


Je suis en recherche d’emploi pour la première fois depuis que je ne suis plus un électron libre. Libre comme dans « Non, ça ne me dérange pas de travailler les soirs et les week-ends ».

Quand je trouve une offre qui concorde avec la vie de famille et qui ne demande pas« un minimum de 5 ans d’expérience pertinente et de 42 000$ de prêts d’études », on me demande en entrevue si je suis sure d’être capable de remplir les tâches hebdomadaires malgré que je sois mère d’un jeune enfant et si je suis en mesure de trouver une gardienne su’l fly pour rester tard.

On sait ben, une mère, c’pas fiable. Ça attrape la gastro trois fois plus souvent que l’employé moyen. Ça doit rester à la maison quand son morveux toussote, partir plus tôt pour les suivis chez le pédiatre, ça arrive exténué à la job, ça négocie son horaire et veut faire du télé-travail. Après ça, ça retombe enceinte pis ça sacre son camp en congé de maternité, pis ça revient avec un morveux de plus qui pogne toute à la garderie.

Si à la lecture du dernier paragraphe, tu n’as pas envie d’écraser une canette de liqueur de ta main brandie, assis-toi, faut qu’on se parle.

Premièrement, on va arrêter de dire que ça ne concerne que la mère et dire plutôt « parent » parce qu’on est en 2015. Les pères vont devoir se prouver combien de temps encore avant d’être jugés dignes de leur rôle ? On va arrêter quand, d’entendre qu’ils « gardent » leurs enfants quand ils sont seuls avec eux ?

« Ta femme, elle fait quoi ? » s’est fait demander un ami quand il a demandé à son patron de moduler son horaire en fonction de la garderie des p’tits. Cher Monsieur-son-patron, si sa femme avait le temps, entre la job, les embouteillages et la famille, elle vous tricoterait un foulard qui dit « propos sexistes » avec lequel vous pourriez lui faire le plaisir de vous étrangler. Les hommes sont discriminés dans leur rôle de père et les femmes, dans leur rôle de salariée. Quand est-ce qu’on félicite une mère de s’occuper de ses enfants ? Quand est-ce qu’on demande à un père en entrevue s’il est capable de se trouver une gardienne su’l fly ?

L’égalité, ce n’est pas juste d’avoir le même nombre de zéros sur un chèque de paye, c’est aussi d’avoir un traitement égal. 


Je ne suis pas une moins bonne candidate pour un emploi pour lequel je suis qualifiée parce que je change des couches. Et un homme n’est pas un moins bon employé parce qu’il tient à sa vie de famille. Il y a une marge entre un mauvais employé qui a des enfants et un employé qui est mauvais parce qu’il a des enfants. À ce que je sache, l’incompétence, la non fiabilité, la procrastination et les fausses gastros, ça ne fait pas partie de la liste de cochonneries qu’un enfant ramène de la garderie. 


« Avez-vous des enfants? » devrait être la première question en entrevue. Parce que si “oui”, vous venez de sauver vingt minutes d’entrevue. Savez-vous combien de temps par jour un parent passe à gérer, organiser, résoudre, garder son sang froid, négocier avec des personnes bornées, voire carrément irrationnelles, à faire des compromis, à innover, à prendre des décisions rapides, le tout en accomplissant trente-douze tâches connexes ? Ça vaut combien, sur le marché du travail, la capacité de passer au travers d’une journée quand t’en as plein le cul avant ton premier café ?


Mets ça dans ta pipe, cher employeur potentiel!

Aussi, je maîtrise les deux langues officielles et Microsoft Office, je suis très sympathique, ponctuelle, motivée, articulée, ambitieuse, je serai un atout à votre compagnie et contrairement à la croyance populaire, j’ai d’autres sujets de conversation que l’évolution dentaire de mon enfant. Références sur demande, jeux de mots en prime. Call me !