la grèce

les hommes politiques (de gauche) et les câlins

Macron: c’est le mec qui ne sait pas du tout donner de câlins mais qui sait qu’il est obligé s’il veut avoir l’air gentil et il est gentil donc il te fait un câlin. Il est trop gêné durant toute la durée du truc; il te tapote le dos, quelle que soit la situation, même tragique au plus haut point, il te tapote le dos.

Valls: soit il ne t’aime pas (plus que probable) et le contexte n’est pas tragique (un peu moins probable), dans ce cas il est raide comme un piquet et te touche à peine. Il regarde ailleurs en faisant des signes de têtes aux personnes derrière toi, il est pas du tout dedans. Mais s’il t’aime et qu’il est en période tragique (bb en 2015, période noire) alors là il te serre très très fort et t’étouffe - c’est un peu violent, mais il ne fait pas exprès - il ne te lâche pas pendant un petit bout de temps, c’est un câlin désespéré. Mais il prend soudainement conscience que les gens vous regardent alors il te lâche direct et se barre comme si c’était pas lui le clingy boy. C’est toujours lui le clingy boy.

Hollande: on peut lui reprocher beaucoup de choses (…) mais pas d’être un mauvais câlineur (câlinois ?). Il gagne haut la main la compétition des câlins des moments tristes qui réconfortent. ll prend ta tête dans ses mains puis encercle tes épaules de ses bras et te serre juste assez fort pour que tu saches qu’il partage ton émotion. Il te murmure des mots de réconforts. Il est totalement dedans, il prend toute ta souffrance sur lui et se reproche tout ça. (give credit to this boy)

Hamon: lui par contre, ce n’est pas un émotif. Il ne fait des câlins que quand il est joyeux. Ça le prend comme ça. Il saute partout, il te prend dans ses bras. Vous sautez partout ensemble.

Montebourg: il fait des câlins comme il parle, donc beaucoup plus dramatiques  et poétiques que le contexte ambiant. Il en fait tout le temps à tout le monde, même à ses opposants, ça prend les gens de court. Mais il est sincère. Et il ne te lâche pas. Jamais. C’est toujours toi qui doit interrompre le câlin et te dégager de son étreinte.

Sai, la fregatura di chi è forte è che, quando ha bisogno di aiuto, non sa neanche come chiederlo.
—  la mia psicologa
Tuo padre non l'ha capito, alza la voce e punta il dito, non sa fare il padre, non sa fare l'amico. Ti giudica per come vesti, cosa mangi, con chi esci, per come parli.
Ti grida: ‘cresci’.
E più grida e meno lo senti
—  Raige
E forse si, mi odio davvero. Odio quando rido troppo forte e sembro ritardata. Odio quando rispondo male e non ho il coraggio di chiedere scusa. Odio quando le mie gambe non mi permettono di mettermi gli shorts che amo. Odio quando piango per qualcuno che nemmeno sa che esisto. Odio quando mi faccio venire il mal di stomaco per un messaggio. Odio quando non riesco a dire a parole quello che provo. Odio quando cerco di scrivere di me, ma vengono fuori solo parole sparse. Odio quando faccio scappare chi amo. Odio quando non so aspettare. Odio quando non riesco ad essere amata. Odio quando tengo troppo a qualcuno. Odio quando vorrei piangere, ma non lo faccio. Odio quando piango, ma non smetto più. Odio tutto, odio tutti, odio me. E odio quando mi odio.
—  misento-sola
Voglio che tu mi dica tutto quello che ti passa per la mente, che ti sieda accanto a me una sera qualsiasi e mi dica che non ce la fai, che tutto va storto, che hai paura, che sei felice, che hai visto la tua stella.
—  Alessandro D’Avenia