la demoiselle

Affaire Thomas “Fleur--Lunaire”

J’ai dû écrire ce billet une bonne centaine de fois dans ma tête sans jamais trouver les mots justes pour qu’on me comprenne. Cette nuit, je ne suis pas en état de l’écrire, car je crois qu’il faut témoigner d’une force d’esprit assez singulière, et je ne suis pas capable de la posséder aujourd’hui. Pourtant, j’ai promis. J’ai promis d’écrire tout cela, car j’ai promis de me charger de cette histoire qui sévit depuis trop longtemps ici. Ne m’en voulez pas des fautes, des incohérences, des maladresses… c’est une femme blessée et exsangue qui vous écrit.

Il y a quelques mois, plus précisément en mai dernier, un individu est venu me parler. Il s’appelle Thomas, plus connu sous le nom de romantique-lunatique, rebaptisé aujourd’hui fleur–lunaire. Nous nous étions parlés il y a de cela plus d’un an. A l’époque, j’étais en couple et tout allait mal avec mon compagnon – que j’ai quitté depuis. Thomas essayait de me persuader que cet homme était mauvais pour moi et qu’il fallait que j’arrête de me bercer d’illusions. Pour le coup, peut-être la seule fois dans sa vie, Thomas avait raison, mais ce n’est pas grâce à ses paroles que j’ai mis fin à ma relation. Je ne sais pourquoi nous avons cessé de parler ; toutefois, un an et quelques mois plus tard, Thomas est revenu. Ce jour-là, je me souviens, il a commencé à me parler de choses insensées qui me rendaient mal à l’aise. J’ai mis très vite fin à la conversation. Pour sûr, cet homme l’a mal pris, car après tout, c’est un homme qui se sent agressé dès qu’on ose se montrer honnête avec lui. Sûrement ai-je été trop brutale avec lui ; toujours est-il qu’il m’a bloquée et que, quelques heures plus tard, il est revenu pour me laisser un message bien spécifique. Je vous invite à lire ce billet.

Je me suis battue, vous savez. S’il y a une chose que je déteste par-dessus tout, c’est l’injustice. A l’époque, avec deux autres personnes que je ne citerai pas, nous avons eu dans l’idée de créer un blog qui regrouperait toutes les plaintes contre Thomas. Entre temps, une jeune femme venait me confier que, habitant près de chez lui, et suite à une affaire avec lui, elle avait déposé plainte contre lui, car il la harcelait. Au final, nous avons regroupé plus de 25 plaintes et cette histoire a été partagée bon nombre de fois. De nombreux individus, hommes comme femmes, avaient eu affaire à cet homme que j’ose, devant vous tous, qualifier de pervers narcissique.

L’une des personnes qui administrait le blog avec moi a décidé de s’en aller, car c’en était trop pour elle, et je la comprends. Cette histoire prend un tournant effrayant et il faut manifester de beaucoup de force mentale pour tenir. L’autre personne a tenté de raisonner ceux qui venaient prendre la défense de Thomas, mais c’en était assez. J’ai décidé de supprimer le blog, car je venais de vivre une histoire similaire dans mon université, et je ne pouvais le supporter. Au contraire de ce que Thomas clame haut et fort, ce n’est pas Tumblr qui s’est chargé de la suppression de ce blog, ni d’autres qui se moquaient de lui. Ce n’était pas un acte de faiblesse, nous étions seulement fatigués de l’ampleur de l’histoire et cet homme nous ruinait le moral. Nous avons abandonné et je vous demande pardon.

Moi, j’ai préféré laisser tomber, mais je n’ai pas oublié. Je n’ai pas pu oublier. De temps à autre, Thomas venait, en anonyme – bien sûr –, pour me dire des choses affreuses. Je vous invite à les lire ici, ici et encore  (vous en douterez, bien évidemment, et vous invite à lire ces deux billets de Thomas : ici et   – pas très futé, le Thomas). Je l’avoue, j'ai répondu. J’étais en colère. Je te méprise, Thomas. Oui, Thomas, je m’adresse bien à toi. Toi, caché derrière ton écran d’ordinateur ou de téléphone. Toi qui ne sors jamais. Toi que je n’ai jamais oublié, parce que les « êtres » tels que toi n’ont pas lieu d’être. Oui. J’ai du mépris pour toi, Thomas. Tu as fait tellement de mal à toutes ces femmes ; et oui, je parle pour elles, car j’ai leur confiance et je veux leur rendre justice. Que tu m’insultes, que tu parles de moi dans mon dos, que tu balances des rumeurs à mon sujet, que tu me harcèles anonymement, je m’en contrefous. Si j’étais la seule victime dans tout ton bordel, je l’accepterais. Pourtant, cela ne t’a pas suffi. Tu as préféré harceler des jeunes filles qui n’ont même pas la majorité, tu as préféré demander des photos intimes à des jeunes filles de 14 ou de 16 ans, tu as préféré dire à des suicidaires de finir leurs jours, tu as préféré manipuler des femmes en leur faisant sentir qu’elles étaient en tort, alors que c’est toi, toi, oui, toi seul, qui es en tort dans toute cette histoire.

Ce sera la dernière fois que je m’adresse à toi pour toutes ces femmes, mais je n’arrêterai jamais. Non, je ne cesserai PAS. Comme disait Zola, j’accuse ! J’accuse les hommes qui profitent de l’innocence des jeunes filles ! J’accuse ces monstres qui, comme toi, osent se prétendre « hommes » ! Vous n’êtes pas des hommes ! Vous n’êtes rien ! Vous n’êtes même pas humains ! J’accuse les pervers narcissiques, car c’est ce que tu es, misérable ! et les pervers narcissiques, je ne les connais que trop bien. J’ai le souvenir du lendemain de mon message qui te dénonçait suite à tes insultes, j’avais parlé de mon vécu (en l’occurrence, ici, de mes viols) et tu avais osé dire que tu n’y croyais pas. Qui es-tu pour émettre un jugement sur mon passé ? Qui es-tu pour juger ma vie ? Personne. Tu n’es personne, et tu ne seras jamais quelqu’un en restant caché dans l’ombre, en refusant de voir la vérité qui te fait violence.

J’ai été violée par deux pervers narcissiques. Si vous souhaitez en savoir plus, sachez que je détaille tout dans ce billet, suite aux mots touchants d’une jeune fille qui me les a adressés, et qui a subi les foudres de Thomas par la suite. Alors, oui, Thomas, les pervers narcissiques, je les connais très bien, et tu en fais bel et bien partie.

Bien sûr, tu nieras. Tu ne sais faire que cela, et je ne t’en veux pas. Quand on n’a pas de vie, il faut bien s’inventer une histoire et la propager sur le net ; ce que tu fais, en te faisant passer pour un homme amoureux des femmes, un homme malheureux, un homme torturé, un homme hypersensible, comme tu aimes tant te définir. Pour toi, les femmes sont des monstres, mais ne t’es-tu jamais demandé si c’était toi le monstre ? Cette question est rhétorique. Je sais très bien la réponse.

Oh, oui, tu m’écriras. Tu enverras tes sbires pour qu’ils me disent que je suis en tort, pour me dire que je suis une idiote. Mais je vais te dire une chose, Thomas : tout ce que tu pourras me dire, en essayant de me rabaisser, en essayant de me faire du mal, cela ne marchera pas, et tu sais pourquoi ? parce que toutes les choses que tu peux me dire, je me les dis tous les jours. J’ai tellement de colère envers toi. Je ne comprends pas comment on peut se montrer odieux. Tu répondras sûrement que j’ai manipulé toutes ces femmes ! Bien sûr que je sais manipuler, mais je ne suis pas comme toi ! Mes défauts, j’essaie de les travailler et je ne les utilise pas à mon avantage. Tu ne me connais pas, mais moi, je te connais ; et si je m’écoutais, je viendrais te dire que les pisse-froid comme toi, je les écrase comme des insectes sous mon talon. Cependant, je ne laisserai pas ma colère prendre le dessus, cela n’en vaut pas la peine, et ce ne serait pas donner justice à ces pauvres femmes qui essaient de se remettre de toute l’horreur que tu leur as fait subir.

Alors, bien sûr, je suis persuadée que certaines ont des torts et que tu as les tiens, mais cela ne t’excuse pas. Tu n’avais pas le droit de les manipuler, de leur dire de telles atrocités, de les faire passer pour des bourreaux, alors que c’est toi, l’abject « humain » que je dénonce. Qui peut se permettre de dire à quelqu’un de mourir ? Qui peut se permettre de dire à quelqu’un qu’il est idiot d’aimer ? Tu n’as pas le droit. Tu n’es personne pour te permettre de juger les autres, mais nous sommes nombreux à te juger, car on juge autrui par ses actions et non par ses jolis mots. Alors, arrête tes phrases toutes faites, arrête ta sensiblerie, arrête ton romantisme, arrête ta fausseté. Aujourd’hui, dans la nuit sombre, éclairée par le clair de lune, les gens savent, ou sauront.

Peut-être que mon billet aura des répercutions, autant positives que négatives, mais encore une fois, cela m’est égal. Tout ce que je sais, c’est qu’en France, ce que tu fais, est punissable par la loi.

Certains douteront de mon message, j’en suis certaine, et voici ce que je leur réponds, grâce à la coopération d’une demoiselle de 14 ans (oui, 14 ans !) :

Je tiens à préciser qu’il connaissait à peine cette jeune fille et qu’il lui a dit qu’il l’aimait. Peu de temps après, celle-ci a découvert le pot aux roses, nous avons parlé. Elle a voulu prendre ma défense et prendre la défense de toutes ces femmes également. Elle voulait parler pour elles, je trouve cela d’ailleurs très courageux.

Aujourd’hui, voici ce qu’elle a reçu de lui :

Allez-vous fermer les yeux longtemps concernant Thomas ? Moi pas. J’ai cessé de lui trouver des excuses et de l’excuser. C’est trop facile.

Suppléments de reblogs : ici, ici, ici, ici, ici et encore ici.

Je ne force personne à prendre mon parti. Je ne suis pas venue ici pour qu’on me dise : « Tu as tellement raison ! » ou qu’on me lèche le cul, parlons franchement. Je suis ici pour répandre une vérité, la seule vérité, qui sera forcément niée par les plus idiots. Si vous n’êtes pas capables de voir la vérité en face, ce n’est pas grave, vous pouvez continuer à parler à ce pervers narcissique autant que vous le souhaitez ; mais s’il vous arrive quelque chose, vous êtes à présent prévenu(e)s. Je ne force personne à me croire sur parole, mais je demande à quiconque lira ce billet de ne pas remettre en question le témoignage de ces pauvres femmes qui souffrent encore à l’heure d’aujourd’hui. Vous savez, cela leur a demandé beaucoup de courage de venir me parler et d’avouer qu’elles avaient été abusées par cet homme. On a trop souvent diabolisé les femmes, on a trop souvent diabolisé les hommes, mais en cinq ans sur Tumblr, je n’avais jamais rencontré un être aussi vil que Thomas.

Pour aider toutes ces femmes, je vous prie de bien vouloir vous rendre sur le blog de Thomas et de signaler son blog.

Je mettrai en ligne très bientôt un blog qui regroupe toutes les plaintes contre lui, anciennes comme récentes. Encore une fois, je n’incite pas à la haine, mais je vous demande de saisir l’ampleur de mes mots et de réfléchir.

Combien de temps allez-vous fermer les yeux ? Il y a, dehors, des monstres inqualifiables qui ne seront jamais dénoncés, parce que des femmes comme des hommes ont peur de les dénoncer. Et pourquoi ont-ils peur ? parce qu’on prend très rarement les plaintes au sérieux. 

Pour aider Tumblr, et pour aider la plateforme à retrouver une certaine sérénité, je vous en prie, signalez-le, et faites attention à vous. N’hésitez pas à venir me parler si vous en ressentez le besoin, et, s’il vous plaît, partagez ce billet.

i love that in french, the common Mr. and Mrs. are Monsieur and Madame, which literally mean My Lord (old french: Mon Sieur) and My Lady (old french: Ma Dame).
so yeah, i know that in english you can use Sir or Lady as well, but rarely and they are titles owned by very few people. While in french, we are all, on a daily basis, Lords and Ladies. and i love this :)

bonus: the plural forms are Mesdames (the contraction of Mes Dames, My Ladies) and Messieurs (Mes Sieurs, My Lords).

Inktober Day 17 : Haikyuu !! - maillot de bain

Je sais que normalement la référence aurait dû être Majin Tantei Nougami Neuro mais n'ayant pas l'inspiration, j'ai préféré réalisé la demande d'une jeune demoiselle avec Hinata et Kageyama.


Inktober Day 17 : Haikyuu !! - swimsuit

I know that normally the reference should have been Majin Tantei Nougami Neuro but not having the inspiration, I preferred to realize the request of a young lady with Hinata and Kageyama. ;) 

Today marks the 50th anniversary of the passing of French actress Françoise Dorléac. She was only 25 when she passed away but she still inspires thousands of fans to this day. Instead of lamenting her death I propose we celebrate her, albeit too short, life by sharing how you discovered her and what she has meant to you. You can use tag ‘La demoiselle éternelle’.

I first discovered Françoise in 2014 after watching Les Demoiselles de Rochefort. I was already a fan of Catherine Deneuve and was trying to improve my French by watching some French movies. I had already seen Les Parapluies de Cherbourg and absolutely loved it so Les Demoiselles really sparked my interest. Watching Les Demoiselles really changed my life, at the risk of sounding melodramatic. I loved it even more than Cherbourg and fell head over heels in love with Françoise. As a fan of Classic Hollywood and old-time musicals I adored every single minute of it, especially the parts with Solange of course. After the movie ended I started looking up some information, as I always do, and learned about the life and untimely death of our beloved ‘Framboise’. I decided to watch more of her movies starting with ‘La Peau Douce’ by François Truffaut. That film led me to discover Truffaut and subsequently La Nouvelle Vague (French New Wave). Since that discovery I’ve been a sucker for French movies and it has helped me greatly in improving my French. Now I’m a total francophile, learning new things every day and I owe it all to Françoise. On top of all that – and perhaps most importantly- seeing her movies, reading about her, looking at photos of her, … makes me happy. She has been a great influence on my life and continues to spread happiness with her joie de vivre, even 50 years after her passing.

I’m sure she’s touched the lives of many others and I invite you to share your story and how Françoise has played a role in your life.

N’oublions jamais notre demoiselle éternelle!

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Françoise Dorléac 

(21 March 1942 – 26 June 1967)

Life is easy to lose but it is such a miracle, such sacred work… […] I believe in cheerfulness and laughter. I laugh all the time. And I cry too. We must follow our instinctive impulses. My happiness, and I’m repeating myself, is when all my family is around me. It helps me not to get anything serious. Even death is no longer possible. 

Kira.

le ciel est gris. sur le monde se dépose la tristesse.
les rues sont presque vides, quelques passants courent pour rentrer chez eux s'abriter. leurs visages montrent un certain mécontentement, certains se cachent avec leur veste, d'autres avec un sac. parfois ils se bousculent, les regards ne se croisent pas, les voix crient un “pardon !”. ils ne remarquent pas l'existence de l'autre et ne se soucient pas de sa douleur. ils pensent “il ne peut pas regarder où il va?”
les bars sont bondés, des adolescents se moquent des personnes qui essaient d'échapper à la pluie. sur leur table il y a des tasses de café à moitié vides et des cartes. ils regardent ce spectacle risible. après quelques minutes ils se lassent et se remettent à jouer et à rire. leurs éclats se mélangent avec celui des gouttes de pluie.
une femme est assise au fond, seule. elle a devant elle un gin-tonic et un cendrier. une cigarette se consume lentement, la fumée forme un filet opaque et fin. elle porte des escarpins noirs et une robe bleu-nuit en velours. elle a, sur ses lèvres, un joli rouge, et ses yeux sont d'un bleu-gris transperçant. elle attend une personne sans plus trop le faire. elle s'est habituée à l'attente, elle a eu dans sa vie des espérances qui n'étaient que des illusions. elle a remarqué qu'en attendant, elle n'attendait plus. de l'attente ne naît qu'un sentiment de déception et de faux espoir. c'est comme si son corps créait tout cela, des émotions factices, pour ne pas qu'elle souffre, mais son corps connaît la terrible vérité. la jeune femme boit une gorgée dans son verre et fume la dernière bouffée de sa cigarette avant d'en ressortir une autre de son sac. elle l'allume avec son zippo, le bruit du feu résonne un peu, elle le referme et dans un petit clic la flamme s'éteint. la seule trace qui reste de celle-ci est la braise qui consume la cigarette petit à petit. en écoutant le dehors, on peut entendre les pas d'un homme. il court. il se protège le visage et le haut de son corps avec une veste en cuir. le bas est trempé par les gouttes de pluie et par les flaques qu'il explose avec ses pieds. au moment de traverser pour rejoindre le bar, une voiture manque de le renverser. coup de klaxon. son cœur explose dans sa poitrine. il s'excuse brièvement et rejoint l'endroit du rendez-vous. on n'entend plus que les voix des hommes et des femmes. les yeux de l'homme cherchent quelque chose, un visage peut-être, des yeux, une chevelure, dans la foule omniprésente. son regard se dirige vers le fond, il la voit. elle, non. avant de s'avancer vers elle, de faire rencontrer leurs corps, il attend, peut-être désespérément, la rencontre de leurs yeux. un homme le bouscule, il manque de tomber mais la regarde toujours. puis soudain, elle lève les yeux vers lui. ils se contemplent. au début, elle ne reconnaît pas ce visage qui lui est pourtant familier, elle cherche quelque chose, la couleur de ses yeux ou encore celle de ses cheveux. il se dirige vers elle, l'image est plus nette. ils sont bleus et noirs. il s'assoit devant elle, la regarde. entre eux règne un silence, ce silence est entouré d'un brouhaha incessant. un serveur vient prendre la commande, l'homme répond qu'il veut un whisky et la même chose pour la demoiselle. sourires partagés puis elle allume une cigarette. la jeune femme lui tend le paquet, il refuse d'un geste de la main. ils ne parlent toujours pas, le silence est comme une parole qui chuchote à leurs oreilles les pensées de l'un et de l'autre. les yeux de l'homme se tournent vers la cigarette de la femme, une trace de rouge s'est déposée sur le filtre. de la fumée sort et se dissipe dans l'air. elle le regarde, et dit.

- Je vous attendais sans plus trop le faire, je crois.

sa voix est un peu éraillée à cause du long silence qu'elle a vécu. un sourire gêné se dessine sur le visage de l'homme. il s'excuse du regard. elle continue à parler.

- Je me rappelle de ce jour, il pleuvait comme aujourd'hui. la tristesse dévastait le monde, et les gens.

l'homme acquiesce et ajoute.

- Vous étiez à la même place, seule, vous aviez l'air d'attendre. seulement l'air, car vous n'attendez plus, vous subissez.

elle sourit et boit une gorgée dans son verre.

- Je n'ai jamais su ce qu'était attendre, peut-être est-ce le fait de subir sa propre solitude, désillusion, ou encore sa propre désespérance? Je n'ai jamais pu nommer l'attente, je crois que personne ne pourra la nommer.

sa voix s'éteint en même temps qu'un rire. son visage se dirige vers la porte du bar, les yeux se ferment. elle écoute. l'homme la regarde, contemple son visage, le désespoir hystérique qui s'y trouve. pendant cette pause qui règne entre les deux, le monde bouge, se bouscule. on entend un verre se briser, le serveur est gêné, les jeunes se moquent. la pluie est plus forte, il n'y a presque plus de passants dans les rues, on entend seulement les gouttes de pluie et le bruit des gens dans les différents bars de la ville. plus loin, se trouve la mer. la pluie se mélange aux vagues majestueuses. le bruit de la mer se diffuse dans le monde, il cogne contre les maisons de la ville, fait écho dans les rues et termine, parfois, dans les oreilles d'une personne. c'est la mer triste qui hurle sa peine, elle est là entre les voix, elle submerge chaque son, chaque existence. la jeune femme l'entend, ses yeux s'ouvrent. il voit que des larmes se noient dans ses yeux. rien ne coule, mais tout se noie. d'un geste, minutieux, elle réussit à ne pas faire couler son maquillage tout en enlevant ses larmes. son regard rencontre celui de l'homme. il y a sur son visage une tristesse grave, qu'il connaît, il l'a vue sur son visage, ses traits, lors de leur première rencontre.

- Vous vous abandonnez à ce qu'il y a de plus triste au monde, votre propre existence, dit-il.

elle continue de regarder l'homme.
il continue sa phrase, sans la regarder.

- Lorsque nous nous sommes rencontrés, vous aviez la même expression. Comme si vous vous engouffriez dans un profond désespoir, le votre, et que vous l'embrassiez. J'ai toujours vu sur votre visage un accablement, un effondrement qui m'est presque palpable et qui me traverse.

elle allume une cigarette et prend la parole.

- Et je pense que cette tristesse vous la ressentez également. Sinon jamais vous ne seriez venu me voir. Nous la partageons, comme la souffrance de nos silences.

la jeune femme se tait quelques secondes, le temps de fumer sa cigarette. silence autour d'eux, puis.

- J'ai vu ma tristesse en vous, je la vois encore. elle est là, dans vos yeux, votre votre voix, dit-elle.

l'homme ne répond pas.
elle ne parle plus.
le silence s'installe de nouveau, on entend seulement le monde se déchaîner autour d'eux.
la pluie s'est calmée, les gens quittent le bar petit à petit. le monde s'éteint avec la nuit. chaque chose devient lourde, silencieuse ou trop bruyante. le temps est comme inexistant. la femme entend, parfois, la mer cogner contre les murs du bar, contre son corps. l'homme contemple son visage triste. il se rappelle de son prénom et de sa vie. Kira. elle est la femme d'un grand entrepreneur parisien qui vivait ici. elle est seule, toujours. l'homme continue à la regarder. Kira ne le fait pas. elle est trop occupée par le silence, et l'attente.
attendre quelque chose, un souvenir, une attente qu'elle ne connaît pas encore. elle regarde tout sauf ses yeux. elle cherche à savoir ce que son existence recherche.

François Truffaut l'appelait “Framboise” Dorléac. L'actrice, qui a fait tourner Bébel en bourrique dans “L'homme de Rio”, et chanté la vie dans “Les Demoiselles de Rochefort” avec sa sœur Catherine Deneuve, est morte il y a tout juste cinquante ans. Retour sur sa carrière trop brève en cinq rôles marquants.

Elle est morte à 25 ans, sur la route de l’Esterel, pas loin de Nice, dans un accident de voiture, le 26 juin 1967. Françoise Dorléac était la sœur aînée de Catherine Deneuve et, contrairement à sa cadette, rêvait de devenir comédienne.
Gamine, elle fait du doublage (c’est la voix de Sandra Dee dans Le Mirage de la vie, de Douglas Sirk, en 1958). Au théâtre, en 1960, elle triomphe dans Gigi, d’après Colette, aux côtés de Gaby Morlay. A la télévision, Michel Deville en fait l’héroïne des Petites Demoiselles, en 1964.
Mais c’est le cinéma qui l’attire. Elle a tout pour devenir une star : la classe, la beauté, l’extravagance. Seule la confiance lui manque. Comme elle doute constamment d’elle-même, la caméra lui fait peur. « Elle se cachait derrière tout ce qu’elle pouvait trouver : un éventail, une voilette, une mèche de cheveux », disait Edouard Molinaro, qui la dirige dans deux comédies où elle fait merveille : Arsène Lupin contre Arsène Lupin (1962) et La Chasse à l’homme (1965).
Cinquante ans après sa disparition, Françoise Dorléac reste inoubliée. Chaque fois qu’une jeune comédienne, au détour d’un film, parle juste, rit fort et joue vite, on pense à elle. Durant sa brève carrière, elle aura tourné cinq films importants. 

“L’Homme de Rio”, de Philippe de Broca (1963)
«  Ma voiture ? Mal garée ? Alors ça, ça métonnerait… » Dès ses premières répliques, Françoise Dorléac étincelle. Depuis Danielle Darrieux, dans les années 30, on n’avait pas vu une telle célérité, une telle aisance, une telle ferveur, un tel charme… Au début, Agnès n’est que le faire-valoir d’Adrien Dufourquet (Jean-Paul Belmondo), militaire en permission qui, à la poursuite de sa fiancée enlevée, escalade les immeubles de Rio, fait des loopings dans un vieux coucou et saute en parachute dans une rivière infestée de crocodiles…
Mais, très vite, Agnès-Dorléac insuffle au film un souffle de fantaisie poétique, pas loin du pur surréalisme, notamment lorsqu’elle exige d’Adrien une voiture rose avec des étoiles vertes pour s’en aller récupérer une précieuse statuette… Belmondo râle, mais il s’exécute. comme s’il pressentait que la vision frénétique de Dorléac révélait, en fait, le monde tel qu’il est : absurde et précieux… Le film reste, aujourd’hui encore, une réussite inégalée

“La Peau douce”, de François Truffaut (1964)
«  Jusque-là, elle n’avait que des films où elle courait, où elle traversait l’écran, selon François Truffaut. Je lui ai conseillé de “s’installer” : dégager le front, parler moins vite, rester immobile : « Il faut qu’on ait le temps de vous voir », lui disais-je  »… Dans La Peau douce, Françoise Dorléac est la rencontre de rêve et l’être de fuite, comme le sera, en plus dramatique, Catherine Deneuve dans un autre film de Truffaut, La Sirène du Mississipi. Inaccessible, donc inoubliable.
Lorsque Nicole propose à son amant-papa (Jean Desailly) de se revoir après leur rupture – car elle l’aime bien, cet homme ! –, il refuse, furieux. Comment rester ami avec quelqu’un qui, sans le vouloir ni le savoir, a renversé sa vie ?Massacré à sa sortie, devenu un classique, aujourd’hui, La Peau douce obéit a la rigueur et à l’épure de la littérature française du XVIIe siècle. Presque une tragédie racinienne…

“Cul-de-sac”, de Roman Polanski (1966)
C’est la seconde femme du héros (Donald Pleasence), qu’il a ramenée dans son château isolé et délabré dans l’île de Lindisfarne, en Angleterre. Une Française, prénommée Teresa, qu’il a dégotée dans des mauvais lieux, vu sa spécialité : «  la bicyclette », expérimentée, à un moment, sur le gangster (Lionel Stander) qui ne l’apprécie guère…
Dans une scène sublime, Dorléac maquille ses yeux dans l’œil de la caméra (le nôtre, en fait), puis se glisse, tel un chat, dans un long fourreau noir avant de se précipiter sur un pick-up pour écouter, une fois de plus, la grinçante musique de Krzysztof Komeda. Tout le film – le meilleur de Roman Polanski, avec Chinatown et The Ghost Writer – semble rythmé par ses rires en cascade qui, face à la bienséance, imposent l’insolence.

“Les Demoiselles de Rochefort”, de Jacques Demy (1967)
Il faut voir, sur le site de l’Ina, le (trop) bref reportage consacré au tournage des Demoiselles de Rochefort. Françoise Dorléac est la plus exubérante des deux, Catherine Deneuve, la plus incisive, et l’on sent, entre elles, une complicité radieuse dont visiblement Jacques Demy va se servir sur l’écran… Semi-succès à sa sortie, le film est devenu «  cultissime » depuis, au détriment des Parapluies de Cherbourg, plus novateur en un sens… Mais, hormis les perruques des sœurs Dorléac, il distille toujours un bonheur de chaque instant.
Françoise, rousse et sage, tance sa sœur d’avoir laissé leur demi-frère, Boubou, entre les mains de routiers inconnus, tombe amoureuse de Gene Kelly et condamne le jeu de mots de Jacques Perrin (« J’m'en vais en perm’ à Nantes ») par une formule sans appel : « C’est de l’esprit à quatre sous ». C’est dire qu’elle a raison sur toute la ligne…

“Un cerveau d’un millard de dollars”, de Ken Russell (1967)
« Now is the winter of our discountent » (« Voici l’hiver de notre mécontentement »)… Cette réplique du Richard III de Shakespeare est le code utlisé par Anya, agent double, voire triple, pour entrer en contact avec Harry Palmer (Michael Caine), dont ce sont les troisièmes aventures, après Ipcress, danger immédiat (1965) et Mes funérailles à Berlin (1966)…
Françoise Dorléac n’a pas grand-chose à faire dans ce film d’espionnage, mais elle y est belle à tomber. Son visage évoque de plus en plus celui de Greta Garbo, la « Divine »… On aimerait bien voir, édité en DVD, le premier film de Ken Russell, ambitieux, où il rend, lors des dernières séquences, spectaculaires, un hommage appuyé, et pas ridicule du tout, à Alexandre Newski d’Eisenstein…

Mistletoe Kisses

So with the influx of asks about mistletoe kisses, @saintlyguy has constructed this wonderful masterpiece to appease all you little Fallout elves…so give the guy some lovin and enjoy his work!

P.S. I love what you did with Cait and Piper’s, I needed something to smile about today and that most certainly did the trick so thanks again man <3

Ada: Our cyan painted bot has little exposition to what good is left in the Commonwealth. Mostly she’s witnessed heinous acts; murder, theft and downright anarchy. She’s unfamiliar with simple joys like sunsets and stargazing, so culture shock was an understatement when she discovered the holidays. Christmas, Kwanza, New Years and whatnot; this bot was going to get in on this “holly” and “jolly” with Sole’s help. They were fine painting her with candycane stripes and equipping her with an eggnog dispenser, but they wouldn’t stop giggling while tying a leaf to her antennae. “What’s this?” Apparently this plant requires people to kiss when undernea- *smooch*…

ERROR 404 CAN’T PROPERLY PROCESS JOY! WINDOWS IS SHUTTING DOWN!

Cait: When she first opened up to Tamara about her parents, Cait knew she was special. When the same vault dweller saved her from psycho, she fell in love. So you can tell how much it meant to her when the two hooked up. Hand holding, kissing, love making and sharing everything. It was December and Tamara shared her Holiday traditions from pre-war: gift giving, eggnog and the such. But the one thing that caught Cait’s attention was the mistletoe: a plant that forces you to kiss somebody? I-D-E-A. On Christmas Morning, Tamara woke up alone to find a red ribbon trailing out of her room. She followed it to find Cait wrapped in the very same ribbon and nothing else under the mistletoe. With a single finger, Cait got Tamara on her quick. The two embraced in deep French Kiss. Cait pulled back, grabbed the mistletoe and placed it between her legs. “Why don’t you show me those Australian Kisses I love? C'mon, the mistletoe is right there.”

Curie: The holidays were the only times la demoiselle was happy during her time as a Ms.Nanny in Vault 88. She cherished traditions such as Secret Santa and yelling around the Festivus Pole. Oh yes the scientist was able to take part in such festivities despite lacking an organic body. All except for the mistletoe. Curie was envious of her fellow scientists for being able to actually live and breathe. She was even more jealous of the simple pleasures of emotions and exchanging feelings. Now with new flesh and a friend who’s willing to stand by her, Curie clipped a mistletoe into her hair then went to find Sole. Approaching the vault dweller, Curie gave an attention seeking yoo-hoo; Sole spotted the mistletoe and giggled. “Couldn’t wait for me to set one up cou-” Sole was silenced by Curie’s smooth and sweet lips on their’s. Oooooh… tongue.

Codsworth: The faithful servant only was only able to celebrate one Christmas with Sole and their family before the bombs. He could remember the joyous atmosphere having Sole’s parents, siblings, cousins and even their in-laws(!) over for a party. It was that same party, Codsworth was able to see Sole’s romantic side; catching them, as kid would describe “making out” underneath a mistletoe. Now its 200+ years later and the pre-war pair are keeping the holidays alive! Sole went out looking for wrapping paper while Codsworth decorated their house. As Codsworth went to hang a plastic mistletoe under an arch, he felt the warm embrace of his master’s lips on his optic. *sigh* Truly there’s no place like home for the holidays. And home is with Sole.

Danse: Soldier boy has only seen the holidays as an opportunity to increase morale amongst the Brotherhood. It’s nice and he’s always appreciated the traditions the scribes would share, like the Fruitcake and the Dradle. The one tradition that stood out was the mistletoe; Danse couldn’t believe how many soldiers tried to get a kiss from Captain Kells and Proctor Ingram, only to get swollen lips instead of receiving another pair. Although Haylen did use it to give him a smooch (also that one time when he accidently caught Maxson under one and got a peck on the cheek). Feeling the colder weather and the change in music on Diamond City Radio, Danse crafted a mistletoe out of scrap metal and welded onto his armor. The very first person he’d want to share this with was Sole, his comrade and closest friend. In his haste to catch them, Danse didn’t realize his fusion core was drained and he was frozen; out in the cold. Shit. Calling for help, Sole came to the rescue and saw the mistletoe and Danse’s predicament. Golden opportunity: Sole gathered all their other friends who are willing at least give Danse an eskimo kiss for a kissing train! One by one, Sole’s friends gave Danse something of a kiss, just not on the mouth. When it was Sole’s turn, Danse couldn’t wait! Closer…closer…eyes closed… PSYCH! He got curbed. Just then Sole freed Danse from his power armor, pulled him out, dipped him then finally gave the beefcake a deep kiss.

Deacon: It’s the holidays, so you can bet this spy has got something in mind. What does the Railroad find more annoying than Deacon? Physical contact with Deacon; and what could be more worse than a kiss from Deacon? The man then hooked two mistletoe earrings one on each ear. The first to fall victim was Carrington, who went on screaming about contracting different diseases from him. Next was Drummer Boy, then Tinker Tom who obliged gleefully. Then a reluctant Desdemona and a near death encounter with Glory. There was just one person left: Sole. T'was the night before Christmas and Deacon laid in front of a fireplace clad in only a loose bathrobe and two mistletoes by each ear. Sole came in to the man licking his lips and loosening his robe. They laid down next to him and showered whatever exposed skin with sensual smooches. The two proceeded to snuggle in front of the fire.

Dogmeat: The hound had just gobbled down a steak and went to find his master. “THERE THEY ARE! WITH RED LADY! Why are they eating each other? KISSIES!! I NEED KISSIES!!” Dogmeat squeezed in between Piper and Sole, with attention seeking eyes. “Of course you can have one too boy.” Dogmeat got a kiss on his snout, which was countered by his licking. “MORE PLEASE!”

Gage: Ever since the boss has stolen his heart just as they had stolen from settlements, Gage wanted to show his love wherever he can. His words weren’t good, so he figured his actions would work even better. The holidays were here, so he needed something that will make the boss absolutely swoon. After hearing from the slaves about something about a “missile toe.” Gage had a plan. Sole was pleasantly surprised to see he had cleaned out the tunnel of love at Nuka World! The two went on a romantic ride along the water. Hanging at the end was a rocket tied to a super mutant’s foot. Wtf. “Well would you look at that. A ‘missle toe;’ well a foot, super mutant feet are hard to cut. Kiss me ya fool.” Whatever. “At least he’s trying.” Sole thought.

Hancock: As mayor with the ideal of “Of the people For the people” John had to be a Man of the people. So he made sure everyone found some type of happiness in Goodneighbor, especially around the holidays. Last year, he stuffed his shirt with pillows and went around dressed like Santa Claus. This year he went around with a mistletoe in his hat. Everyone gave the mayor a smooch. Few actually kissed him on the mouth (Magnolia, Kent and Deacon). But he had something special for Sole. Calling them to his bed Hancock stripped except for a mistletoe between his pruny cheeks (not on his face ;) ). As Sole entered and slammed the door, the following escaped his mouth: “Kiss. My. Ass.” And Sole obliged.

Longfellow: Surprising Longfellow knew little of the holidays. He knew about Santa, lighting  a Kinara and above all eggnog. When he saw Sole fuss over being under the mistletoe, he asked what it meant. “Wait. You gotta kiss whoever you’re with? Sorry, it’s kinda awkward. No offense.” Instead Longfellow pulled out a flask and shared it with Sole. Nothing wrong with sharing drinks and an indirect kiss with friends right?

MacCready: During his time as mayor of Little Lamplight, Mac had to give the toddlers something that can be a holiday. Whether it was gift giving, caroling, or just ringing sleighbells. The one thing Mac held onto as an adult was the mistletoe. Not only was it a good opportunity for a free smooch, Duncan loved it. So when he brought Sole with him to the Capital to see his son for Christmas, he knew he needed it. As he held his son, he reached into his pocket- it’s not there. Mac swore he put it in before they left the Commonwealth- wait it’s right there. Hanging from Sole’s hand over him, them and Duncan. After a long kiss, the two proceeded to shower Duncan with lots of mistletoe kisses.

Nick: This old gumshoe knew as much about the holidays as Sole and Codsworth, so he had an advantage when it came to being a smooth lover during the holidays. The first thing he thought of: the mistletoe. He’d formulated a plan to catch Sole under it. One night at Sole’s house, Nick brought a holotape that will get both of 'em swinging and swaying. He started “I really can’t stay” Sole immediately joined in “Baby It’s Cold Outside"  "I’ve Got to go 'way.” “Baby It’s Cold Outside.” The two went on and found themselves entwined in each other. “Get over that hold out” Together and embracing in a deep kiss “Baby it’s cold out-” *smooch* mmmmm…

Piper: Once again Diamond City was lit up as the Glowing Sea with colors of red and green. The reporter of Public Occurrences had waited all year for this: gifts, carols and the ultimate opportunity to confess to her Blue, Tamara. She wasn’t sure how she came up with this extreme plan, but she knew it could swoon Blue over. While Nat was at a Christmas Party, Piper had invited Tamara over to her place “for sweets.” Blue entered the dark building and found candles leading her to a room. O'Holy Crap. Piper in a thong and nipple pasties with mistletoes. “What was that song Blue, 'I saw Piper kissing Tamara’?” No more words were needed, Blue was all Piper’s from that day forward. The night wasn’t so silent.

Preston: “Merry Christmas, babe.” After losing almost everything and having his faith restored after meeting Sole, Garvey had plenty to be thankful for during the holidays. Not only for saving the Commonwealth and the Minutemen, but for saving him. Preston borrowed a mistletoe from Mama Murphy (which smells dank) after hearing about the kissing tradition from Deacon. Preston went to hover the plant between him and Sole but couldn’t due to the amount of settlers asking Sole for help. (Another settler needs Sole’s help; how you like that Preston!) Annoyed, Preston used a spike gun to launch the mistletoe onto the wall near Sole. Then he stormed through the settlers to embrace Sole’s lips. Someone else can help them, just for today.

Strong: This super mutant paid no mind to the merrymaking during the holidays. The only thing that caught his attention was the FOOD. Sole gave him a feast of assorted Deathclaw and raider meat. As Strong ate to his heart’s content, Sole sneaked a peck onto his cheek with a mistletoe. “DON’T EAT STRONG! PLENTY OF HUMAN MEAT FOR LEADER!”

X6-88: The Institute not only preserves purity, it maintains culture. X6 has seen his share of holiday traditions such as the lighting of the Menorah. He never thought he’d need any of these merrymakings until he befriended the new director. Even developing strange feelings for them. So when he saw them carolling, X6 pulled a prestine mistletoe, walked up behind them and kissed them on the forehead. “Not enough Mr. X” Sole then brought him into a passionate kiss, ON THE MOUTH!

(le garçon-souvenir-d’été)

il y a ce garçon, 
que j’ai à peine croisé 
pendant plusieurs étés,
qui m’écrit.

depuis deux ans,
il m’écrit.
de temps en temps,
pour me demander comment je vais
et me donner des nouvelles.

il m’a écrit à nouveau, 
il y a quelques jours,
pour me demander si je revenais voir la mer
pour me dire qu’il voulait me voir
(ce n’est pas la première fois
qu’il le dit)
qu’il avait toujours voulu me connaître
mieux que les quelques mots échangés sur la plage
le soir dans l’alcool et les rires.

je voudrais lui demander ce qu’il voit en moi, pourquoi me courir après pendant deux ans alors qu’il ne me connaît pas. je voudrais lui dire que je n’ai rien de spécial, que je suis une fille bizarre qui vit trop fort ou pas assez, que je ne sais pas parler aux inconnus sauf si j’ai bu, que j’ai toujours peur de plein de choses et que je ne me laisse jamais attraper. je voudrais lui dire qu’il perd son temps, qu’il a choisi la mauvaise demoiselle. que les sentiments m’effrayent, que je ne sais pas être amoureuse, que je laisse toujours partir les gens qui me plaisent parce que je ne sais pas être avec quelqu’un et que l’intimité me fait peur. je voudrais lui dire qu’il se trompe, que peu importe ce qu’il imagine, ce n’est pas moi, et que je ne serai jamais à la hauteur de ses rêves. je voudrais lui dire que lui et moi, ça n’existera pas, et que c’est mieux comme ça. il serait déçu de la réalité. mais je voudrais savoir comment il me devine. je voudrais savoir ce qui l’a tant marqué chez moi pour que je reste dans sa tête pendant tout ce temps.

N'empêche la vie c'est rigolo parce que a un moment après qu'on se soit rencontré je me suis rendue compte que je trouvais esther jolie gentille impressionnante et tout et j'avais un peu un crush sur elle mais j'ai rien dis parce que c'était pas possible et j'ai oublié et je suis sorti avec A+ le relou et bref je sais pas comment j'ai fais mais trois ans plus tard j'ai pécho la demoiselle.

La vaisselle

“On toqua à la porte. La jeune femme, sans trop savoir qui frappait, alla ouvrir.

Bonjour, Mademoiselle S.

Elle resta interloquée, contemplant l'homme qui se dressait devant elle. Certes, il ne lui était pas inconnu, bien au contraire même, mais elle ne s'attendait pas à le voir chez elle, en plein milieu de l'après midi.

Avant hier, elle lui avait dit qu'elle était de repos. Mais jamais elle n'aurait pensé qu'il viendrait chez elle ! La voix de l'homme brisa le silence qui venait de s'installer, et la rappela à la réalité.

M'invitez vous à rentrer, ou souhaitez vous que je revienne une autre fois?

Non, non.. rentrez…. Monsieur.

Elle déglutit, nerveuse… son appartement n'était il pas un peu trop en désordre ? Que dirait-il en voyant son manteau jeté en vrac sur le  canapé, et sa vaisselle pas encore faite ? Et ses pantoufles aux pieds ?

Elle eût, un court instant, un flot d'images la concernant, où Monsieur abusait d'elle avec sa bénédiction, la bousculait, lui mettait les sens en désordre en la faisant  obéir à ses ordres indécents. Il n'allait pas la gronder pour quelques habits mal (en fait, pas du tout) rangés, quand même ?

Par contre, elle culpabilisait pour la vaisselle. Elle aurait du la faire, ce matin. Pourvu qu'il n'aille pas dans la cuisine !

 Bien entendu, découvrant son appartement, il se dirigea vers la cuisine.

Elle se demandait si il lisait dans ses pensées, parfois. Ou alors, c'est qu'elle était totalement transparente, et portait ses émotions sur son visage comme un livre ouvert.

Elle se glissa dans la cuisine sur ses talons, et réussit à se placer entre lui et l'évier. 

Non non, je suis désolée, je n'ai pas eu le temps de faire la vaisselle ! Allez vous asseoir dans le salon, je reviens dans 5-10 minutes.

Vraiment, Mademoiselle S ? Monsieur vient à votre rencontre, chez vous, et vous l'ignoreriez pendant une dizaine de minutes, juste pour vous consacrer à vos tâches ménagères en retard ? Une soumise ne se doit elle pas avant tout à son dominant ? Puisque vous le désirez, soit, faites donc votre vaisselle. J'attendrais que vous ayez terminé, mais assis ici dans votre cuisine, et non dans le salon. Car sachez le, c'est vous que je suis venu voir, c'est à vous que je suis venu consacrer mon temps et non à la contemplation de la décoration de votre intérieur. 

Monsieur posa son manteau sur le dossier de la chaise, et s'installa. Un peu honteuse, la jeune femme commença à faire couler de l'eau chaude dans l'évier, retroussant les manches de son pull rose pâle pour ne pas les tremper.

Je vais faire au plus vite, Monsieur, je suis désolée, vraiment…

Prenez au contraire le temps de bien faire, Mademoiselle. Cette corvée ménagère vous tient à coeur, visiblement. Je vérifierai que tout soit bien propre.

Il lui laissa une petite minute pour s'absorber dans sa vaisselle, puis, se levant de sa chaise à pas de loup, s'approcha d'elle.

HaaaaaaaAAAA !

Il avait posé ses mains sur les hanches de la demoiselle, par dessus le pull.

Vous n'espériez tout de même pas que je ne vienne pas vous compliquer la tâche ? Puisque vous ne daignez pas vous occuper de moi, Monsieur va s'occuper de vous. Ne vous arrêtez sous aucun prétexte de faire la vaisselle, et ne cassez rien.

Il passa les mains sous le pull, lui caressant le bas du dos, le ventre, avant de remonter lentement vers sa poitrine relativement menue. Comme souvent, elle ne portait pas de soutien-gorge. Il aimait caresser longuement ses seins, et jouer avec ses tétons sombres, les faisant se dresser et durcir en quelques effleurements. Pendant tout ce temps de caresses, sa bouche ne restait pas inactive, et parsemait de baisers la nuque, le cou et les épaules de la jeune femme, la faisant déjà frissonner.

Vous imaginez à quel point elle a pu réagir lorsque les mains de Monsieur ont quitté sa poitrine pour redescendre doucement, pour caresser la peau délicate de son ventre à nouveau.. avant de continuer leur désescalade et de cajoler l'intérieur de ses cuisses par dessus son jean… de taquiner son entrejambe…. d'ouvrir lentement, un par un, les boutons du jean…

Les mains dans l'eau chaude, Mademoiselle était immobile. Monsieur la rappela à l'ordre.

Ne vous interrompez pas. Je n'ai pas d'importance, face à cette vaisselle, souvenez-vous.

Rougissante, troublée, elle tenta de se concentrer, frottant une assiette.

Il ouvrit totalement le jean. Le baissa à mi cuisses. Ses mains, chaudes et viriles, se glissèrent sous sa culotte pour s'emparer de ses fesses rondes et fermes. La jeune femme en tremblait de plaisir, et si elle lavait plus lentement que jamais sa vaisselle, elle n'osait pas s'arrêter et s'offrir à lui, même si elle en avait horriblement envie.

Sans un mot, il lui flattait le fessier: ses mains lui faisaient tous les compliments nécessaires. Une main quitta les charmants globes doubles, et s'empara d'un couteau sur le rebord de l'évier. Mademoiselle en sentit brièvement la fraîcheur de la lame sur sa cuisse, et essaya de ne pas bouger, avant que Monsieur ne tranche le coté de sa culotte.

Il reposa le couteau sur le bord de l'évier, récupéra la pièce de lingerie tombée dans le jean et qui trahissait, par son humide parfum, l'émoi intense de la jeune femme.

La main jusqu'alors posée sur ses fesses s'avança pour se glisser entre ses cuisses. Les doigt frôlèrent son intimité, caressant lentement ses lèvres intimes, les enveloppant de sensualité. Mademoiselle en avait le souffle court, haletait. Puis les doigts de Monsieur firent rouler avec une lenteur hypnotisante le bijou de chair, entraînant dans cette danse voluptueuse le corps entier de la jeune femme, qui tanguait des hanches. Elle le sentit se pencher sur elle, et il lui mordilla le cou. Elle s'entendit gémir, sans même en avoir conscience.

Elle entendit ensuite, dans le silence de la cuisine, que troublait à peine les bruits de  vaisselle, une ceinture qu'on déclipsait, une fermeture éclair qu'on ouvrait.

Contre son sexe trempé, le sexe raide de Monsieur. Il la pénétra avec douceur, l'emplissant. Instinctivement, elle chercha à refermer les jambes, non pas pour l'en empêcher mais pour mieux le sentir. 

Ne perdons pas le rythme, Mademoiselle. Lavez votre vaisselle.

Une fois installé en elle, le bas-ventre accolé à ses fesses nues,  il ne bougea quasiment plus, se contentant de lui faire sentir sa présence.

Doux Jésus…. Comme c'est bon de le sentir en moi….

Mademoiselle S se mordillait les lèvres, essayant de ne pas jouir, habitée par ce sexe mâle: le contraste entre l'acte banal de la vaisselle et cette pénétration lui semblait irréel. Elle chavirait de désir, d'autant plus que Monsieur, ayant relevé son pull sur son dos presque jusqu'aux épaules, la picorait de baisers.

Tant bien que mal (ou “queue mâle”?) elle finit la vaisselle, le bas ventre en feu et les mains dans l'eau. Monsieur se retira d'elle, gardant une main possessive sur son fessier et la verge encore gonflée et luisante de leurs désirs mélangés. Il inspecta la vaisselle, consciencieusement.

Quelques ratés, sur les couverts, et sur cette assiette. Vous n'étiez pas très concentrée, Mademoiselle, il me semble.

Contrite, elle répondit :

Je vais les relaver, Monsieur. Tout de suite. 

Recommencez. Prenez le temps, et faites ça bien, cette fois.

Toute la vaisselle ?

Oui. 

Elle ne savait plus que dire, ne s'attendant pas à ça. Elle n'avait qu'une envie, c'était que Monsieur la prenne, la possède. Refaire la vaisselle, c'était repousser ce moment… Et si il n'avait plus envie d'elle ensuite ?

Vous aviez d'autres projets, peut être ? C'est vous qui avez insisté pour faire la vaisselle avant de passer du temps avec moi. J'ai accepté votre demande, et en tant que dominant je suis là pour vous pousser vers l'excellence. Cette vaisselle n'est pas parfaite, vous pouvez faire mieux, vous le savez et moi aussi. Peut-être, à tort ou à raison, estimez vous que je vous ai déconcentré. Aussi je resterai sagement assis sur la chaise, à vous regarder faire la vaisselle nue.

Il lui fallu quelques secondes pour réaliser.

Nue ? Vous voulez que je fasse la vaisselle nue ? Mais .. pourquoi ?

Parce que j'aime votre corps, Mademoiselle, et le désire ardemment. Parce que j'aime que vous vous exhibiez, rien que pour moi, en toute confiance et sans pudeur, et qu'ici chez vous vous n'avez rien à craindre. Parce que je veux que vous m'en fassiez l'offrande, visuellement, avant de venir me rejoindre. Et aussi, je l'avoue, parce que ça m'amuse.

Il lui souriait, en disant cela, d'un sourire à la fois taquin et plein de promesses. Son sourire à elle était plus timide.

Ce n'est pas la première fois que je vous verrai nue. Et sans doute, du moins je l'espère, pas la dernière fois. Soyez nue, pour moi, Mademoiselle. Maintenant.

Etait-ce un ordre ou une prière ? Quoiqu'il en soit, elle se sentait incapable de résister à ces mots. Au contraire, elle y trouvait une force, dans ces mots simples, qu'il osait prononcer avec une passion mêlée de tendresse, qu'il osait lui offrir à elle, rien qu'à elle, et qui mettait du baume sur ses doutes, ses blessures d'amour-propre. Le regard de feu qu'il lui adressait balayait les regards blessants que d'autres avaient pu porter sur son corps, sur son propre regard trop sévère envers elle-même. Elle s'y trouvait belle, et désirable, dans son regard. 

Elle se déshabilla, et il se leva, galamment, pour venir prendre ses habits et les plier sur une chaise. Elle ôta ses pantoufles (mon dieu, pendant tout ce temps elle était restée en pantoufles!)  pour pouvoir enlever son jean.

Il lui remit les pantoufles ensuite, les faisant coulisser sur ses pieds, agenouillé devant elle.

Je n'ai pas envie que vous preniez froid. 

Il en profita pour déposer un baiser prolongé sur son sexe encore en fusion, caressant de sa langue les lèvres intimes, la goûtant, suçotant, léchant, jusqu'à l'amener au bord de l'orgasme. Elle se retenait à l'évier derrière elle, le corps arc-bouté en avant et quémandant les derniers coups de langue libérateurs.En se relevant, il ne négligea pas de déposer plusieurs baisers, plus ou moins appuyés et alternés avec de légers mordillements, de son ventre à son cou, en passant longuement sur sa jeune poitrine.

Histoire de vous remercier d'avance du spectacle que vous allez m'offrir. Maintenant, la vaisselle. 

C'était une vraie torture, un supplice des plus délicieux ! Elle avait le corps fébrile de désir. Il lui était impossible de se concentrer sur sa vaisselle ! et pourtant… Sentant sa réticence, il remplit lui même à nouveau le bac d'eau chaude, et versa le produit, créant de la mousse. Il retourna s'asseoir.

Joueuse, elle décida de surprendre à son tour son amant. Elle  trempa deux doigts dans l'eau de vaisselle, recueillant un peu de mousse, et dessina sur son sexe nu un coeur, puis recouvrit ses tétons, avant de se retourner. 

Il ne put s'empêcher de sourire à cette facétie enfantine sur ce corps de femme.Et s'il avait réussi à ne pas sourire, sa verge, de toute façon, trahissait son émoi.

Finis ta… Finissez votre vaisselle. Juste les quelques couverts.

Mademoiselle était radieuse. Pour la première fois, elle l'avait fait craquer, il l'avait tutoyé, sortant de son rôle. Et il en était conscient… Elle savourait. Et en plus, elle avait un allègement de peine!  Elle décida de jouer à fond le rôle qu'il lui avait imposé, se penchant exagérément pour mettre en valeur son cul, qui plaisait tant à Monsieur, écartant les jambes pour lui offrir une vue imprenable sur son intimité. Elle y prenait même goût, et s'enhardissait à se montrer ainsi. Oubliés, ses complexes !

Elle ne négligea pas de bien frotter les couverts pour les nettoyer, et s'amusa à parsemer son corps gracile de mousse. Monsieur s'approcha d'elle, et après examen de ce qui avait été  relavé, fut satisfait.


Nous passons au salon ?

Sa voix était un souffle d'émotion contenue.

Oui…. 

Il la surprit encore, en la soulevant et la prenant dans ses bras, la portant jusqu'à la pièce d'à-côté où il la déposa sur le canapé. Il prit le temps de se déshabiller, laissant ses habits choir au sol, puis plaça un coussin en plein milieu du canapé.

Allongez vous, le ventre sur le coussin. Cela mettra encore plus en valeur vos jolies fesses.

Elle se mit en place, et il la caressa longuement, des épaules aux chevilles, tout en lui disant des mots tendres ou osés.

Je souhaite vous demander quelque chose, Mademoiselle. Votre cul me plait, et me fait envie. Oserez vous me l'abandonner ? 

Elle répondit dans un soupir, sans même réfléchir

Ohh oui…

Vous avez accepté bien vite, et sans crainte, il me semble…Dois je comprendre que ce n'est pas la première fois?

Elle rougit, un peu, adorablement, et avoua

Non… Mais ce sera la première fois avec vous, Monsieur. Et puis ça fait quelques temps que ça ne m'est pas arrivé.

J'en ai eu envie en vous regardant faire la vaisselle nue. Je ne pouvais quitter des yeux ce charmant petit cul, que j'ai déjà maintes fois fessé, caressé, palpé, embrassé, mais pas encore pénétré. J'avoue que j'avais pensé utiliser du liquide vaisselle pour vous préparer à cet assaut inédit, mais ce n'est pas fait pour ça… Fort heureusement, j'ai ce qu'il nous faut.

Allongée, elle sentit la bouche de Monsieur frôler sa nuque, puis parcourir l'étendue de son dos en descendant vers ses fesses,  l'électrisant tout le long du chemin. Et quand il s'attaqua à son sillon, que sa langue goûta à son anus..elle ne put s'empêcher de gémir à nouveau. Longtemps, il la prépara ainsi, ouvrant et humidifiant peu à peu l'étroit passage.

Lorsqu'il la sentit prête, il lui dit

Mettez vos mains dans le dos, je vous prie.

Pendant qu'elle s'exécutait, il se pencha et ramassa sa ceinture, ainsi qu'un petit flacon de gel lubrifiant. Il se servit ensuite de la ceinture pour attacher les poignets de Mademoiselle S, gardant en main un peu de longueur. Elle se laissait faire, abandonnée, confiante, sereine, pendant qu'il badigeonnait son petit trou d'une bonne quantité de gel.

 Puis son sexe à nouveau plein de désir pointa à l'entrée. Mademoiselle respira lentement, excitée, désireuse de l'accueillir en elle.

Lentement, Monsieur s'introduisit, usant de douceur et de patience, se guidant sur les réactions de la jolie brune. Lorsqu'elle fut totalement enculée, ils prirent quelques instants pour savourer cette sensation. 

L'acte était cru, mais les coups de reins de Monsieur étaient pleins de tendresse. Ils trouvèrent leur rythme, sensuel et lent, Monsieur n'accélérant que de temps à autre, imposant quelques secondes sa cadence pour mieux ralentir ensuite, tentant de maîtriser le désir qui montait en lui comme il pensait avoir maîtrisé sa belle parce qu'elle était ceinturée et attachée. Mademoiselle, offerte, empalée, ondulait des hanches de plus belle, invitant son amant à la jouissance. Il succomba sous les assauts de son art, se répandant en elle, dans leurs cris de plaisir mélangés. 

Relâchant la ceinture, Monsieur vint s'allonger aux côtés de la jeune femme, la prenant dans ses bras, s'apaisant mutuellement après les tumultes de la passion.”