l'attaque

8

i can’t help myself but doing some gifs of the boys of the 104th training corps in memory of the beginning after reading the last chapter (93). so sad of how the babies have grown now … 

“boys will be boys”.


the girls will follow 

5

“big girls don’t cry”.


  • as i said, here are the girls. also i wanted to know if some of you would be interested in fan fiction ? it’s almost the holidays for me -insert joy scream- and i miss writing, plus i am in college so i will have four months of freedom. tbh i crave for AU such as high school or university with the characters ♥. so anyone’s up for some kind of “imagine” with the babies of snk ?

Elle est une fille un peu bordélique. C'est pas qu'elle range rien, c'est que même quand elle range c'est le bordel au fond, comme ces souvenirs qu'elle voulait vite effacer mais qui la tracassent encore. Elle est du genre à remettre en place ses cheveux en permanence, comme si ça pouvait remettre de l'ordre dans sa tête juste dessous. Elle passe ses doigts fins dans ses cheveux, des doigts pas très grands, mais fins, comme des mains de pianiste. Elle est pas toujours souriante, parfois elle regarde dans le vide et on pourrait se demander, en regardant ses yeux, si elle ne pense pas à la mort. Parce qu'elle est comme ça cette fille, toujours un peu au bord du gouffre, comme si sa vie ne la retenait qu'à un fil, comme si le moindre mouvement brusque pouvait la briser à jamais. Pourtant elle est solide, sûrement plus que moi d'ailleurs. Elle en a croisé des saloperies dans sa vie. Des connards qui ont joué avec elle, des manipulateurs, des égoïstes, des menteurs. Mais elle est encore là, et quand elle se remet en mouvement, quand elle bouge, elle est plus vivante que n'importe qui. Comme si chaque jour était un cadeau malgré leur lot de coups bas. Elle a ce truc quand elle rit, une étincelle dans les yeux pour laquelle on gravirait des montagnes. Elle est magnifique, mais pas dans le sens où tu l'entend. Elle ne fait pas attention à ce qu'elle porte, elle coupe ses cheveux elle même avec des vieux ciseaux, elle ne se maquille jamais. Mais elle est belle. Elle est belle quand elle rit, quand elle ne dit rien, quand elle écoute, quand elle pleure dans mes bras même si Dieu sait combien je hais la voir pleurer, elle est belle quand elle est énervée, fatiguée, endormie, ou complètement rouge et essoufflée. Et c'est dingue le temps que je pourrais passer à détailler tout son corps de mes yeux, et celui que je voudrais passer à sonder son âme. J'aimerais être cette personne à qui elle donnera la clé du bordel dans sa tête, et j'espère être à la hauteur pour qu'on ressorte ses souvenirs ensemble. La reconstruire, morceau par morceau. L'eloigner petit à petit de ce gouffre devant lequel elle se penche de plus en plus chaque soir, quand elle est seule dans le noir et que les souvenirs l'attaquent. Parce que cette fille, tu vois, elle me donne envie de vivre chaque jour. En fait, je crois qu'elle me rend dingue.