justiciable

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Micaela Garcia desaparecio la madrugada del 01/04 despues de haber salido a bailar con sus amigos. Luego de ser intensamente buscada por efectivos policiales, bomberos voluntarios, familiares y amigos el 08/04 fue hallada asesinada. Dejaba abajo de un arbol (desnuda con signos de abuso). Fue victima de un triple violador (solo pudieron culparlo por dos casis, en el tercero culpo al hermano gemelo de identico ADN), Sebastian Wagner, que debia haber estado cumpliendo una condena de 9 años de prision por dichos casos. En julio de 2016 el juez Carlos Rossi, le condecio el beneficio de la libertad condicional a pesar de haber contado con 2 dictamenes desfavorables del servicio penitenciario.

Hoy Micaela es una victima mas de este sistema machista, que cuida a violadores y se idigna mas por paredes pintadas que por pibes muertas.

Hoy Micaela fue victima de algo por lo que ella tanto lucho, la violencia de genero. Ella era una activa militante de la justicial social.

Hoy Micaela somos todos. Hoy por Micaela gritamos cada vez mas fuerte NI UNA MENOS. VIVAS LAS QUEREMOS

veganism is one of the few types of activism that requires more action than reblogging a few posts and agreeing with a few people. veganism means that you actually have to do something that’s harder than clicking the reblogging button. you are constantly challenged by non-vegans, and easing into a vegan lifestyle takes effort, and thought, and sometimes it’s hard.

and it’s just so funny to me how all of these social justicy accounts/people constantly post about how important activism is, but when a vegan is an activist and tells people about the abundance of issues in the meat and dairy industry, they all become nihilists that think “nothing will ever change so why even do your best”. it’s transparent as fuck and very telling about how involved you actually want to be in making a change in this world. if you can’t even bare to put your morals above your tastebuds and personal convenience, then no change that happens will be because of you.

Suite des portraits de personnages dans Shadowmen, avec cette fois Judex et Monsieur Lecoq.

Pour Judex :

  • Même délire qu’avec Bélphegor : la première série tv et le premier roman ont été écrits simultanément, dans les années 1910.
  • Judex (“justice”, en latin) est un justicier BG qui punit les criminels qui ont échappé à la loi. Il a un look très reconnaissable (cape + grand chapeau), se bat extrêmement bien, champion de tir, de temps en temps hypnotiseur… En plus, il a une armée de brigands repentis et d’anciennes victimes de ses cibles à ses ordres, une prison secrète et pleins de gadgets de SF.
  • Basically a super-hero.
  • Dans la première série, ses ennemis jurés sont un banquier corrompu et sa maîtresse ninja (si si).
  • Dans le film des années 60, il y a une scène où il fait de la magie avec un tête de moineau. C’est le truc le plus chelou que j’ai jamais vu. David Lynch en PLS.
  • PAS dans le domaine public (je suis à peu près sûr) (je crois aussi que je suis le seul pour qui c’est important).

Pour Monsieur Lecoq :

  • Créé par Emile Gaboriau, qui était plus ou moins le stagiaire de Paul Féval (l’auteur des Habits Noirs). D’où certains liens entre leurs œuvres.
  • Monsieur Lecoq est peut-être le premier détective de fiction à proprement parler (il y a un débat).
  • Conan Doyle faisait parfois référence à Lecoq dans les histoires de Sherlock Holmes.
  • Le personnage est cool : en plus d’être le chef de la Sûreté, il a une double identité secrète dans les bas-fonds, ce qui lui permet d’avoir des contacts intéressants au sein de la pègre (encore une fois : meilleur concept de série tv).
  • Dans les livres dans lesquels il apparaît (d’abord comme personnage secondaire), on le voit passer de jeune officier de police à chef de la Sûreté, puis à retraité qui continue ses enquêtes.
  • Détail amusant : dans Shadowmen, il y a, au fil des entrées, une vaste théorie de la conspiration qui relie tous les personnages de littérature de l’époque. Selon cette théorie, ce Lecoq est le fils du Lecoq des Habits Noirs, et le père de Ballmeyer ! Ce qui ferait de lui le papy de Rouletabille !

anonymous asked:

but couldn't say pence or trump bring up that new supreme court case? or any other conservative for that matter, and then with the new supreme court get rid of lgbt+ marriage?

In order to bring a case—any case, in front of literally any court—it has to be justiciable. Meaning, the court can’t just hand out its opinion on any subject; there has to be something really at issue, where there is an actual legal injury to the plaintiff, and it is within the authority of the court to resolve.

For example, Obergefell wasn’t a gay couple walking up to the Supreme Court and saying “please let us get married.” It was six individual lawsuits, where gay couples sued their respective states—because the state denied them adoption rights, listing on death certificates, marriage licenses, and recognition of out-of-state marriages. Because the state had denied them a civil right.

All these couples had specific reasons, specific injuries they had suffered, and that was the only reason they could actually bring a lawsuit in the first place. Then, when the lower courts refused all the cases, they appealed to the Supreme Court, which lumped the cases together because they all had “let us get married” at the heart of them.

But they needed those inciting causes, or they couldn’t have been brought in the first place.

No one, not even Pence or Trump can bring a case to the Supreme Court just because they feel like it. “I disagree with this civil right” is not a cause of action. Somewhere, someone had to have gotten hurt by someone else because of same-sex marriage, and sued them in a lower court (the federal circuit courts in every state) and appealed it to the Supreme Court. The Supreme Court then has to accept it (the Supreme Court only takes a limited number of cases a year) and hear the case, and rule differently.

Again, I’m not saying it’s impossible. God knows that pro-lifers have been trying to roll back Roe v. Wade since it hit the books. But it’s really hard to completely undo a Supreme Court decision, so I don’t think focusing there is where our energy is best spent.

Straight white boy: *says n word"

Straight white boy: “bro, that’s gay”

Straight white boy: “lol, girls belong in the kitchen make me a sandwhich”

Me: Haha straight white boys are so dumb

Straight white boy: “wow why would you even bring race into this that’s racist me being white has nothing to do with anything and what’s wrong with straight people I thought you wanted equality you sexist bitch”

Im starting to be so done with how people praise danny phantoms racial diversity like
Tucker being a black guy is the clichee of “oh fuck we already made the main lead and love interest white”
Paulina is written as compeletely shallow and the slut-shamed opposite of the pure, white heroine Sam
They had a fucklot of possibilties to give the ghosts darkened skin or poc-ish body features


However, Sam being jewish and Kwan and Val both being in non-clichee roles are still awesome i think

Edit: Val is a huge angry-black-woman-clichée and sams jewishness is being completely ignored… Kwan is the only light and he’s a background character

anonymous asked:

Tbh who cares if you "use your influence to do positive" or whatever the fuck with your blog not every blog has to be all social justicy and tbh everyone follows you because of your shitposts and nothing else (I mean that in a the best way possible like. Good job with your dumb/funny text posts)

you call my material “shitposts” one more time and the next thing i hit publish on will be a video of me cleaning my driveway with your ass. and for the record, my entire blog is community service

J'en ai chié pour vous : Batman in da flame.

Ça y est.
On tourne la page.
2013 on te baise comme dirait l'autre.
Cette année, on m'a souvent reproché d'être une bonne chieuse pessimiste et je crois que ça commence à gonfler ma plèbe.
Je suis pas très douée pour parler des choses qui ne me cassent pas les trompes, critiquer est toujours plus facile que de défendre et surtout que de mettre en avant quelque chose qui nous tient à cœur.
Parce que foutre ça sur la table, c'est risquer la critique et les moqueries.
Mais bon, nouvelle année, nouvelle résolution.
Let’s talk about love babes.
Je sens d'avance que je vais perdre l’intérêt de beaucoup mais après tout, “c'est chez moi ici”.

Aujourd'hui je vais vous causer de Sam.
Sam il rentre dans la catégorie copain. Le pote qui ne vit pas dans la même ville que toi mais dont t'as plaisir à avoir des news régulières.
Et Sam, dans la vie, la vraie, il est super héros.
C'est même wikipétruc qui le dit : “Un super-héros est généralement un type de justicier se distinguant par des capacités hors du commun, lesquelles dérivent souvent de pouvoirs surhumains ou surnaturels”.
Sam, c'est ma vision de Batman.
Pas de super-pouvoirs, rien à chier de la gloire.
Dans la vie, il sauve celle des autres.

Sam, il est pompier.

Il est au stade final de ce dont rêve la majeure partie des petits garçons (ouh le gros cliché), à savoir devenir pompier ou super héros (ou gigolo, merci la génération 2.0).

Il prend sa b. et son couteau, son uniforme et il discute pas, il y va.
Mec bourré sur le pavé ou immeuble cramé, même combat.
C'est son taf tu m'diras.

Oui mais voilà, le trente décembre dernier, Sam, il a failli crever. Le dragon qu'il devait terrasser à bien tenter de le supprimer.

Il ne s'est pas répandu en plaintes et en pleurs, il a juste posté une photo de son casque.
Et moi, j'ai eu l'impression de me le prendre en pleine tête ce casque.
Craquelé, difforme, complètement cuit.
Un casque, ça va sur un crâne. Je me demande à combien de secondes prêt il n'aurait plus été suffisant.

Alors j'ai commencé à poser des questions.
Comprendre pourquoi un gars comme toi et moi décide un jour de tout donner pour les autres.
Je voyais déjà des primes coke, poneys et prostiboules.
De la reconnaissance et des primes de risques.
Des vacances et des massages hebdomadaires.

Comme dirait Mylène : Désenchantééééeee…..

Sam gagne 1750 euros par mois.
Là, tu hurles au scandale du militaire surpayé par la France tout ça, mondieumaisfranchement !

Détends toi, la suite, elle pique :
Pour cette somme, Sam bosse 96 heures par semaine.
Pour sauver ton cul en flamme, il touche donc 3€60 de l'heure.

On continue ?

Sam n'a pas de prime, ni de treizième mois.
Pas de week end, pas de Noël.
Dans sa caserne, lui et sa brigade font tout, du ménage à la bouffe, en passant par l'administratif.
Quand il a finit de sauver mamie des flammes, il rentre laver le sol et faire la popotte pour 20.
Sans te parler de l'entretien physique nécessaire et constant.

Dans la catégorie trucs qui me font mal au fion, l'oscar revient à :
“Pompier n'est pas classé comme métier à risques”.
Les éboueurs, les cheminots et les chauffeurs de taxis, oui.

Qu'il soit dangereux d'aller ramasser les poubelles dans la rue en raison de l'heure, de la faune et du contenu crado et malsain des poubelles, soit. Je respecte sans aucun problème ce taf.
Qu'il fut un temps où les cheminots trimballaient des kilos de charbons à s'en péter le dos et se fusiller les poumons, normal. Aujourd'hui par contre….
Bref, tu saisis l'idée ?
Des hommes ET des femmes sont payés comme des sous merdes pour parier tous les jours avec le diable qu'ils tiendront une autre journée pour sauver ta peau.

Autre détail qui pèse dans la balance de la honte, si Sam ne fait pas les choses comme il faut, il est responsable pénalement de sa victime. Il va donc rejoindre la case prison sans passer par la case compassion.
Et il n'a pas le droit de manifester.
Ceux qui te font chier en le faisant le font en bravant des interdictions et un paquet d'emmerdes à venir.
Sans oublier la nouvelle mode qui consiste à les caillasser. Parce qu'ils éteignent les voitures que tu crames ou parce qu'ils sont pas sur le bon territoire qui soit dit en passant, ne t'appartient pas.

Je suis comme toi, j'ai peur du feu.
Le feu ça brûle et c'est pas mon pote.
J'ai beau savoir tout ce qu'il y a à savoir sur les gestes et attitudes à avoir en cas d'incendie, j'en reste vraiment pas fière quand j'entends les sirènes dans ma rue.
Avoir Sam dans mon entourage me ramène un peu violemment sur terre. Le feu, c'est une maladie.
Ça se soigne, parfois, grâce à des hommes formés pour ça.
Et des fois, t'en crèves et eux aussi. Ils y restent et c'est comme ça. Ils auront une médaille, une jolie lettre, leurs mamans auront peut être une poignée de main mais sur leurs comptes en banque y'aura toujours les 3€60 de l'heure.

Sam il a une famille, une chérie. Je me demande ce qu'ils pensent. Est ce qu'ils ont peur ? Est ce qu'ils ont conscience de ce qu'il fait comme métier ?

Alors cette année, même si il est moche à souhait, je vais acheter le calendrier des pompiers, deux mêmes.
Je vais me garer encore plus rapidement quand je verrai le camion rouge dans mon retro.
J'empécherai les ados casse couilles trop raides pour porter leur pote dans les vapes de téléphoner au 18 par flemme de le poser aux urgences.
Et je resterai outrée devant le journal qui m'annonce qu'on leur a balancés des parpaings sur la gueule, parce qu'ils ont le malheur de porter un uniforme. Il sauvera peut être un jour ton cul, cet uniforme.

Pompiers d'Aulnay, de Paname et de France, sans prétention ni pétage de melon, merci.
Merci putain.

Batman peut aller se torcher, les vrais super héros, c'est vous, les pompiers.