jure

I live in the pacific. Outside of Africa, this is the number one place which demonstrates the failure of postcolonial nationalisms. Most of the island nations have independence from the colonial powers, and it means precisely shit because they are economically dominated from both within and without.

On one hand, by the global capitalist economy which these nations are absolutely dependent upon for material survival. The productive forces in postcolonial Pacific nation-states are extremely underdeveloped and non-self-sustainable. The dependency on international capital means that foreign interests are still in control of these lands. The only difference is that the colonial regime is now de facto. Explicit military occupation has ended in the former colonies because it is no longer necessary - the nation-state’s inability to respond to the global capitalist economy except by capitulating to it means that colonialism operates more smoothly and more productively than it ever did under de jure colonialism. 

On the other hand, postcolonial nationalism ends up centralising power in pre-existing materially privileged classes within the indigenous population. In Tonga, the traditional chieftainship consolidated itself into a monarchy; in Aotearoa, chiefly genealogical lines within iwi have essentially corporatised the tribal structure and established themselves as a CEO class. Nationalism provides no response for working class indigenous peoples to criticise this concentration of material political-economic power in the hands of indigenous capitalists. According to nationalism, the important distinction is between peoples’ ethno-national identities, not their actually existing relationship to material power. It doesn’t matter how much your labour is expropriated, how much your resources are appropriated, if the class who benefit from this process are “your” nation, then nationalism does not recognise exploitation to have occurred. Thus, the Tongan aristocracy appropriated millions upon millions of dollars from the labour of a population primarily sustaining itself by subsistence agriculture. 

Nationalism is a dead end. International proletarian revolution, which recognises the similar material relationship to production experienced by all working class people around the world, is the only way out of the crisis we’re facing. We have tried nationalism, and it’s gotten us brown managers to facilitate the expansion of capitalism - nothing more. We need better than that. We deserve better than that. We need to destroy capitalism on a global scale and build global communism, and using ethnonational identity is just a useless way of achieving that. I love my people, I love my tribe, I love my culture, but I’ll fucking burn a Tino Rangatiratanga flag before I accept that I have more in common with the brown bourgeoisie than the white proletariat. 

J'te suivrais jusqu'au bout du monde et si tu veux partir à l'aventure si ça t'dit ouais, on peut prendre ma voiture
On creusera notre tombe avant de partir mais, si ça t'dit ouais, on peut foncer dans l'mur 
on peut s'aimer, se détester, s'balancer des horreurs, des injures, mais j'te jure que si tu pars moi j'te suivrais jusqu'au bout du monde
jusqu'au bout du monde, y'a pas d'bout y'a que d'l'amour 
dis-moi que je suis fou de toi 
fou de nous  
mais je m'en fous de tout
—  lespiquresaines
Mais moi je vais te dire : le reste est futile comparé à toi, t'es tout ce qui m'importe. Et non non non, j'veux pas que tu partes, j'veux pas d'une vie sans toi, sans ton sourire, sans ton parfum, sans tes yeux, sans ta présence qui m'fait tant de bien. J'te jure, j'ai jamais ressenti ça. J'pourrais pas te le décrire, c'est trop fort, trop intense.
Nous les rêveurs, nous ne sommes sûrement pas très courageux, un peu flippés. On a peur de la réalité, elle nous tétanise, nous effraie, nous horrifie. C'est bien simple de lire un livre au lieu de vivre. C'est simple de regarder les étoiles et de découvrir un autre univers tout ça pour échapper à cet enfer. Jveux dire, on a peur de nos décisions, du “ et apres?”, des conséquences. On a peur de souffrir, parce que, bordel, jvous jure qu'on a pas eu une vie simple. Et on veut pas que ça recommence. Alors ouai, on ose pas. On reste planté là, à attendre un miracle. Mais jpense qu'on le sais au fond, que les miracles ça existe pas, qu'on risque de rester la à attendre jusqu'à cque mort s'en suive. Mais vous savez, nous on est bon qu'à ça. On ne sait pas mentir, on ne sait pas faire semblant, on a du mal à se lancer et une fois partit on sait plus s'arrêter. On est toujours trop ou pas assez. On est bon qu'à ça vous comprenez? Espérer.
quand j'l'ai vu pour la première fois, j'vous jure que j'l'ai senti. j'l'ai senti que ça allait devenir quelque chose. j'me suis perdue dans ses putains de yeux bleus. puis sa façon de les poser sur moi, c'est inexplicable.

J'ai parlé de toi à un vieux pote t'aurais dû voir sa tête, c'était comme s'il avait vu un fantôme ou un autre truc dans le genre. J'ai fait tout un speech sur ton sourire et ces manières que tu avais, de faire à manger pour au final ne plus avoir faim. J'te jure il riait de ce que je lui racontais comme si il avait été avec moi et en attendant je revivais tout ça. Je lui ai raconté toutes ces fois où tu te tapais des fous rires tout seul et ça l'a amusé, il me disait que t'avais l'air un peu foufou mais qu'après tout c'était bien mon genre de tomber amoureuse d'un mec qui riait tout le temps, je lui ai donné raison et il m'a regardé avec des grands yeux, parce qu'il me connaissait et habituellement je l'aurais contredit en lui disant que je n'étais pas amoureuse mais que je t'aimais bien. Mais pour la première fois je n'ai rien dit, et pendant qu'il souriait parce que c'était peu probable pour moi d'aimer à nouveau, moi je restais figée. J'avais compris que j'étais seule dans cette merde désormais et qu'il fallait que je sois forte après.
Mais bordel qu'est-ce que tu me manques…