joie

Chacun de vous qui lisez ce message est concerné par ce dont j’aimerais parler : l’accès au bonheur. Tout le monde cherche à vouloir atteindre le bonheur, mais peu de monde savent s’y prendre. Aujourd’hui, nous allons parler de deux façons d’être heureux, et l’une d’elles est garantie.

Qu’est-ce que le bonheur pour vous ? Certaines personnes sont persuadées que c’est la richesse et la possession de biens qui leur apporte toutes les satisfactions. Ils ont toujours une liste des nouvelles choses qu’ils désirent : une belle voiture, des vacances inoubliables, des vêtements prestigieux, de nouveaux meubles pour leur maison, les derniers jouets électroniques, etc.

Mais souvent, ces gens sont profondément mécontents, car peu importe combien de choses ils achètent, ils ont l’impression de n’avoir jamais assez acquis de choses. Une nouvelle acquisition leur apporte du plaisir, certes, mais seulement pour un petit moment. Cette forme du bonheur est toujours conditionnée sur l’avenir : elle apparait, puis disparait.

Je vais maintenant vous parler de la seconde manière. Il s’agit de la sagesse d’apprécier ce que vous possédez déjà. En ayant cet état d’esprit, vous êtes en mesure d’apprécier la beauté qui existe dans tous les éléments, même les plus simples de la vie. Sachez que dans les difficultés, vous trouverez également de nombreuses raisons de ressentir de la joie sur une base quotidienne. Bien sûr, vous vous sentez bien lorsque vous achetez quelque chose de nouveau. Mais le bonheur, le vrai bonheur réel et durable, se trouve dans les relations, dans les plaisirs simples, dans la nature, et dans les actions qui montrent l’amour.

Si vous vous souvenez que le temps d’être heureux est maintenant et que le lieu pour être heureux est l’endroit où vous êtes maintenant, vous trouverez une joie sans trouble, sans amertume et qu’aucun montant d’argent ne peut acheter.

Souvent, lorsque j'entends des gens me parler, je pense soudain qu'ils vont mourir et cela me les fait écouter différemment. Je les vois réduits à ce qu'ils sont, à ce que nous sommes tous, et j'ai envie de les débarrasser de leur comédie, de leur demander pourquoi ils s'agitent, se prennent au sérieux, pourquoi ces airs avantageux. J'ai envie de leur dire ce qui est essentiel pour eux ; j'ai envie qu'ils boivent. J'aime ce moment subtil et éphémère où, après quelques verres, les gens vacillent, s'abandonnent, où ils se délivrent de leurs vêtements, de leur théâtre : tous les masques tombent et enfin, ils disent des choses vraies.