john blaine

PLEASE DO NOT SLEEP ON DEAR WHITE PEOPLE LIKE YALL SLEPT ON THE GET DOWN. IT IS WRITTEN DIRECTED BY AND STARS NOT JUST POC, BUT BLACK PEOPLE. DO. NOT. SLEEP. ON. IT. IT IS SUCH A BRILLIANTLY FUNNY SHOW, THE CINEMATOGRAPHY IS STUNNING, THE STORYLINES OF EACH CHARACTERS ARE AMAZING AND THE ACTORS THEMSELVES ARE INCREDIBLE. i get heated over this but watch 👏🏼 dear 👏🏽 white 👏🏾 people 👏🏿 please don’t sleep on it, it deserves recognition it’s fucking amazing

Producer Yvette Lee Bowser, writer/producer Justin Simien, and actors Marque Richardson, DeRon Horton, Antoinette Robertson, Logan Browning, Brandon P. Bell, Ashley Blaine Featherson, and John Patrick Amedori attend Netflix Dear White People S1, premiere LA screening 2017 on April 27, 2017 in Los Angeles, California

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POST-SCRIPTUM 827

VARIOUS ARTISTS, OU (2002)

« Bouche, anus. Sphincters. Muscles ronds fermant not’tube. L’ouverture et la fermeture de la parole. » C’est par le rappel de ces vérités essentielles que Valère Novarina commence sa lettre aux acteurs, que l’on pourrait tout aussi bien adresser à ceux qui s’adonnent à l’art de la performance et aux poètes sonores. Car « poumonant » et « musiquant » leurs textes avec conviction, c’est avec la bouche, bien sûr, mais pas que (non plus), que les plus exaltants de ces derniers écrivent pour les oreilles, le corps et l’esprit, se gonflant d’air avant de pousser la gueulante, exhalant parfois jusqu’à l'asphyxie finale, à bout de souffle. Pour les poètes sonores, il est courant de « mâcher » son texte avant de l’avaler et déglutir dans des rites cannibales d’une intense sauvagerie. D’ouvrir les vannes d’orgiaques spasmodies. De « déféquer » gargouillis et borborygmes sans souci d’intelligibilité, tel un chamane à la recherche du rythme de la dépense, de l’usure et de l’expiration. Ainsi de Julien Blaine exultant haut et fort, dans un clin d’œil au Francis Picabia de « Jésus Christ Rastaquouère », qu’il n'est ni peintre, ni musicien, ni cuisinier, ni chorégraphe… Ainsi d’Étant Donnés célébrant une étrange cérémonie du Verbe. Mais aussi d’Henri Chopin explorant de ses claquements labiaux le grain et la tessiture de la voix, ou de Serge Pey improvisant des rituels aux relents d’émeute. Véritable brasier de la poésie faite vie, la poésie sonore cherche à expulser la vieille langue imposée à tous, pour la remplacer par un épatant boucan en prise directe depuis l’endroit où ça parle.

C’est en dehors des chemins balisés par les langues nationales répertoriées qu’il est possible de créer des œuvres originales à partir des phonèmes qui s’offrent à nous. Ainsi, faire du bruit des mots, de la voix et de la parole, de son énonciation et de son flux, est la principale préoccupation des poètes sonores. Autrement dit : contracter, séparer, multiplier, raccourcir, allonger, déformer, façonner et ordonner. Echantillonner, triturer, monter et mixer. Les mots sont explorés ; leurs formes sont fragmentées, puis enchevêtrées ; leurs timbres sont trafiqués (ou pas) par la technologie, testés dans une expérience critique du matériau. Tout texte dont le sens est « perdu » (le résultat d’une lecture dans une langue que l’on connait peu ou pas suffit) peut être considéré comme poésie sonore. On n’en capte plus alors que l’essentiel, l’armature – le phrasé. Exit le sens. Ne compte plus que la forme, support d’une expérience sensorielle nouvelle flirtant avec les limites de la sémantique.

Altérité du langage écrit / parlé, transformation de la langue, performance visant à mettre en contact direct émetteur et récepteur, spatialisation d’un discours vécu et tenant du chamanisme, dimension sonore et visuelle de la lisibilité (dans ces deux derniers cas, le poète, habité, est parcouru par sa poésie) sont quelques-uns des éléments moteurs de la poésie sonore, qui par ailleurs prend sa source en de multiples endroits, tout à la fois chez le futuriste Filippo Tommaso Marinetti et chez les dadaïstes.

Au fil du temps, la poésie sonore s’est également nourrie de John Cage et Allan Kaprow, comme du groupe Gutaï et de certains écrivains de la Beat Generation (William S. Burroughs, Kennth Rexroth, John Giorno, Lawrence Ferlinghetti). Dans le monde entier des associations rendirent compte de son activité (Polyphonix en France, Giomo Poetry Systems à New York, Festival Dei Poeti à Rome, One World Poetry à Amsterdam). Et l’n peut même classer ses adeptes par familles : ceux qui récupèrent et détournent les techniques des traditions orales primitives (Tristan Tzara, Jerome Rothenberg) ; explorent litanie et répétitivité (Jean-Luc Parant, Michèle Metail, Charles Amirkhanian) ; utilisent les ressources de la technologie (Bernard Heidseick, Pierre-André Arcand, Henri Chopin, Sten Hanson) ; ou se limitent à l’action pure et simple de la performance en direct (Julien Blaine, Joël Hubaut, Arnaud Labelle-Rojoux).

Le Soulèvement de la jeunesse et l’ultra-lettrisme marquent les débuts d’Henri Chopin. François Dufrêne improvise des poèmes criés tandis qu’Isidore Isou réalise son film-manifeste Traité de bave et d’éternité. Et Sten Hanson note dans La Poésie Sonore Internationale : « La poésie sonore est née à Paris au début des années 1950. Henri Chopin n’était pas le premier à utiliser le magnétophone comme outil du poète, mais il était assurément le premier à réaliser les possibilités fondamentalement différentes qu’il découvrait en chaque poète oral, et il fut le premier à rendre ce phénomène théoriquement clair. Conséquent avec lui-même, il devint le premier éditeur régulier, et, pendant dix ans, le seul vraiment important de la poésie sonore avec la revue OU. »

Pendant longtemps, Henri Chopin bricole avec des outils technologiques peu performants, préférant privilégier le langage. Chez lui, la poésie est « temps en marche », et non « la tradition, qui n’existe pas ». La poésie ne peut être figée, elle se doit « d’interroger le verbe au-delà des sémantiques connues ». Audio-poète, dactylo-poète, son parcours est marqué par une fidélité obsessionnelle à servir l’expérimentation sur la langue, à faire don, à communiquer par le biais de son alphabet, à en jouir. À la recherche du squelette des mots, ses performances – sans déclamation, ni récitation – célèbrent un théâtre ouvert aux sons, « une fresque de l’impalpable voix » où se mêlent le physique et l’électronique. Henri Chopin travaille sur le grain de la voix et sa tessiture ; sur le souffle et les vibrations ; sur les résonances corporelles ; tout en utilisant microphones et magnétophones préparés, à la manière d’un John Cage, comme un « microscope de la voix et des sons, qui amplifie, les analyse, les décortique ». William S. Burroughs : « L'incohérence est préférable à l’ordre qui réforme. »

( François Dufrêne, par là )

Watch on lamb83.tumblr.com

(via https://www.youtube.com/watch?v=JWWfVqswylo)

Liza Minnelli (Cecily Strong), Diana Ross (Sasheer Zamata), Mick Jagger (Harry Styles) and John Travolta (Jimmy Fallon) take on Kristen Stewart (Kate McKinnon), Gwen Stefani (Melissa Villaseñor), David Blaine (Pete Davidson) and John Travolta (Jimmy Fallon).

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David Anders #tfz

Highlights from meeting David according to Bobbi at #TFZ 2017

1. He told Bobbi he really like her name during autos , telling her it sounds v American

2. Telling Bobbi she looked Amazing in her cosplay

3 . After her photo op later in the day he said “bye Bobbi-Jo”

4. Passing us having a sit down going back to his auto table , noticing Bobbi and saying “Hi Bobbi-Jo “and giving her a high five

5.On having her photo redone (because her face was covered) last thing on Sat afternoon , a lovely member of staff chased him down the hall as he was leaving …..he graciously came all the way back to the photo studio and teased her by saying “ There is always one…..Bobbi-Jo!!! laughing

So all in all Bobbi has decided that David is AWESOME and I agree 

Stages of FF

My classmates just watched me “yay” “Nooooo”, “Awww babe”, “just a precious cinnamon roll”, “Whyyyy would you do that???”, “stoooop” and “finally” through the whole German class because fanfiction.

They watched the “stages”