je suis photographer

La photographe Isa Gelb.

“ I don’t have a philosophy. I have a camera. I look into the camera and take pictures.” Cette fameuse citation de l’immense photographe Saul Leiter reflète parfaitement l’ état d’esprit & le chemin visuel instinctif d’Isa Gelb, reconnaissable entre mille, petit à petit son travail prends du galon pour nôtre plus grand plaisir.

“J'aime vagabonder, observer et déclencher instinctivement quand un sujet capte mon attention ou non. Je collecte des images d’où que je sois, sans chercher à obtenir un rendu spécial sans l'utilisation d'une technique particulière. Ma façon de photographier s'apparente presque à du snapshot contrôlé.”

“Je n'ai aucun sujet de prédilection, ni de direction définie parce tout est matière à photographie. Il n'y a pas de limites sauf si on s'en impose.”
“La seule chose dont je sois sûre, c'est que je ne suis pas dans une démarche de documentation.”

“La notion de projet ou de série  m'est inconnue, je ne travaille jamais dans ce sens. D'ailleurs je suis admirative des photographes qui parviennent à se projeter dans un travail sur le moyen ou long terme.”

“Cependant,  il arrive qu'une série se concrétise quand un certain nombre d'images forment un tout cohérent, mais c'est plutôt le fruit du hasard qu'un but recherché. Mais j'y viendrai peut-être un jour.”

“Travailler exclusivement en argentique m'oblige à une plus grande réflexion, à ne capturer que ce qui me paraît essentiel tout en gardant une grande part de spontanéité. Mon regard est devenu plus exigeant qu'à  l'époque où je photographiais en digital.”

“J'apprécie aussi beaucoup le cérémonial lié à l'utilisation des films. Il y a un côté émotionnel et sensuel. Dans un monde où tout va trop vite, c'est l'art de la patience.”

“Je crois que les images parlent d'elles-même, qu'elles dévoilent une grande partie ce que nous sommes, C'est la raison pour laquelle je n'ai pas grand-chose à ajouter.”

Laissez - vous porter par les atmosphères que dégagent chacune des oeuvres photographiques d’Isa Gelb ici & .

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INTERVIEW: Sam Larson @samlarson

Photography is a way of seeing and interpreting the world for me. (…) It just becomes another sense that’s not possible to turn off after a while.

Give a short introduction to yourself.

My name is Sam Larson and I am a 30 year old photographer & artist from Oregon. I started learning about photography out of curiosity as a kid, got a film camera as a teenager and have been doing it ever since. I gravitate towards shooting natural light and portraiture, but also really enjoy the challenge of low light indoor live music performances and experimenting with inexpensive film cameras.

Présentez-vous en quelques lignes. // Je m’appelle Sam Larson, j’ai 30 ans et je suis un artiste et photographe originaire de l’Oregon (USA). J’ai commencé à m’intéresser à a photographie par curiosité quand j’étais plus jeune, j’ai acheté un appareil argentique quand j’étais adolescent et depuis je n’ai jamais regardé en arrière. Je shoot principalement en lumière naturelle, des portraits, j’aime aussi le défi que représente la photographie de concert en basse lumière et l’experimentation avec des appareils très peu chers.

Keep reading

Ce mois-ci, nous vous présentons Mhila, véritable passionnée de photographie, photographe amateur et auteur du blog de renom D’ici et d’ailleurs. Elle y présente une collection unique de photos prises par de grands photographes de partout dans le monde, et les images qu’elle sélectionne nous font voyager à travers le temps et les continents. Bonne découverte !

Tumblr – Pouvez-vous vous présenter rapidement à nos lecteurs ?

Mhila – J'habite le sud de la France. J'ai pas mal voyagé et ai vécu aussi quelques années en Amérique Latine. Mes passions sont la photographie et la lecture.

T – D'où vient votre passion pour la photographie ?

M - J'ai toujours aimé la photographie, depuis ma tendre enfance, j'empruntais les appareils photo de mon père et puis un jour il m'en a offert un, je devais avoir 11-12 ans et depuis je n'ai plus arrêté de photographier, en commençant par prendre comme sujets ma famille et surtout mes sœurs comme modèles. J'ai une passion pour la photo en noir et blanc de la grande époque de la photographie argentique et pour de grands photographes tels que Doisneau, Cartier-Bresson, Riboud et tant d’autres. Je suis moi-même photographe amateur, j'ai un site où je publie mes propres photos sur Flickr.

T – Parlez-nous de votre blog. Quelle est la démarche derrière celui-ci ?

M – Juste celle de partager ma passion et de faire connaître aux plus jeunes de grands photographes déjà cités ci-dessus. J'ai une préférence pour la photo humaniste, j'ai un faible pour les plus humbles, pour les peuples du monde et en cette période de regain de racisme, je veux montrer la beauté des multiples visages qui composent notre planète. Je saupoudre de temps en temps mon blog de citations qui expriment mieux que je ne saurais le faire ce que je pense, ce que je ressens.

T – Quel a été le déclic pour créer ce blog et pourquoi avoir choisi Tumblr ?

M – Je voulais un blog simple car je tenais une page sur Facebook dont le thème était tout autre chose et qui avait atteint plus de 200 000 fans, je l'ai tenue pendant à peu près deux ans en trois langues. J'ai été épuisée par la somme de travail que ça représentait pour moi. J'ai tout laissé tomber et suis venue sur Tumblr où tout était plus simple et où j'ai créé mon blog en une seule langue, le français.

T – Quels sont vos trois Tumblrs préférés et pourquoi ?

M – Je n'en ai pas vraiment, il y a tant de blogs intéressants, mais quelques-uns ont retenu mon attention comme le blog En dilletante, où je retrouve de superbes photos d'une grande variété. Il y a aussi 2000-lightyearsfromhome, un blog un peu similaire au mien, avec de très belles photos en noir et blanc. Le troisième a pour titre Mouton rebelle, un peu rebelle mais pas mouton du tout. :) D'un photographe dont je ne connais hélas pas le nom, mais qui publie sous ce titre sur Tumblr de jolies photos dont j'aime la simplicité et parfois, pour certaines, l'explicité.

T – Merci beaucoup, Mhila, et bonne continuation !  

Photos : Mhila

It was a dark, dark day in the West Highlands… but Algy knew that it was a far darker one in Paris, France :{{{

Algy lay back among the wildly waving Marram grass as the wind howled through the sand dunes, and gazed at the stormy sky. And just as the clouds grew blacker and started to pelt him with rain and hail, the low afternoon sun broke through a tiny gap in the clouds behind him, and a glowing rainbow appeared on the horizon, while the great mass of grasses momentarily turned to gold.

Algy has been thinking of all his friends in France today, especially his friends in Paris… and of all those who have so needlessly died or have been injured, and their families and friends… and of the human race in general. He was very greatly distressed by the awful things that had occurred, and by the terrible atrocities that humans seemed to be capable of. But he knew that - just like the grasses - the great masses of humankind could turn to gold in the right light, and he thought of the famous poem by Rudyard Kipling:

          If you can keep your head when all about you  
              Are losing theirs and blaming it on you,  
          If you can trust yourself when all men doubt you,
              But make allowance for their doubting too;  
          If you can wait and not be tired by waiting,
              Or being lied about, don’t deal in lies,
          Or being hated, don’t give way to hating,
              And yet don’t look too good, nor talk too wise:

          If you can dream—and not make dreams your master;  
              If you can think—and not make thoughts your aim;  
          If you can meet with Triumph and Disaster
              And treat those two impostors just the same;  
          If you can bear to hear the truth you’ve spoken
              Twisted by knaves to make a trap for fools,
          Or watch the things you gave your life to, broken,
              And stoop and build ’em up with worn-out tools:

          If you can make one heap of all your winnings
              And risk it on one turn of pitch-and-toss,
          And lose, and start again at your beginnings
              And never breathe a word about your loss;
          If you can force your heart and nerve and sinew
              To serve your turn long after they are gone,  
          And so hold on when there is nothing in you
              Except the Will which says to them: ‘Hold on!’

          If you can talk with crowds and keep your virtue,  
              Or walk with Kings—nor lose the common touch,
          If neither foes nor loving friends can hurt you,
              If all men count with you, but none too much;
          If you can fill the unforgiving minute
              With sixty seconds’ worth of distance run,  
          Yours is the Earth and everything that’s in it,  
              And—which is more—you’ll be a Man, my son!

Algy has been very happy to see so many “Men” (i.e. true humans of any gender) in the light which broke through the darkness on Tumblr today :))

And he sends some very special fluffy hugs to all his friends in France xoxoxo

[ Algy is of course quoting the famous poem If by the late 19th/early 20th century British author Rudyard Kipling ]