je sais pas si c'est un bien ou un mal ma foi

Je la trouvais belle quand elle lisait, elle était encrée dans ses bouquins alors elle était plus vraiment là, mais je m'en foutais, je la regardais tourner les pages, faire des grimaces au fur et à mesure qu'elle avançait dans l'histoire. Je trouvais ça incroyable les émotions que ça pouvait lui procurer ; elle souriait, elle riait, elle pleurait, elle pouvait ressentir la peur et l'angoisse, le désir et les sentiments amoureux, je trouvais ça beau. Après certains bouquins elle parlait pas, elle disait rien, elle restait choquer quand ça la touchais de trop près, quand ça l'affectait trop.
Je la trouvais belle quand elle fumait ses clopes à ma fenêtre, elle regardait toujours ce qu'il se passait à l'extérieur, elle pensait surtout, à quoi j'en sais rien mais à chaque fois y'avais un truc dans son regard qui se brisait, quelque chose de profond qui n'avait pas encore cicatriser, j'ai jamais oser lui demander quoi, comme si j'allais lui faire encore plus de mal en lui posant la question.
Elle a jamais trop parler d'elle, de sa vie ou même de ses envies, elle avait un penchant pour les secrets, garder un maximum de choses pour elle, j'crois qu'elle avait besoin de sentir que sa vie lui appartenait, elle se sentait plus forte en pensant que les autres ne pouvaient pas s'approprier son histoire ou tout ce qui se rapprochait d'elle. Je savais jamais ce qu'elle pensait et ça, ça me rendais fou, mais je la connaissais, j'ai appris à la connaître au travers de ses habitudes, de ses manières qu'elle avait pratiquement tout le temps, je savais ce qu'elle pouvait ressentir juste en la regardant, en regardant ses yeux, son regard. Quand elle se sentait vide je pouvais faire ou dire n'importe quoi, elle se rendait compte de rien, elle fixait un point, elle parlait pas, elle bougeait pas, je sais même pas si elle était capable de penser dans ces moments-là, quand c’était fini elle avait toujours les larmes aux yeux, j'crois qu'elle ne comprenait pas elle-même ce qui lui arrivait alors elle pleurait cinq minutes, dans ces cas-là je la prenais dans mes bras, parfois on restait deux heures comme ça dans les bras l'un de l'autre, sans rien faire, sans rien dire, mais ça aussi je m'en foutais, juste le fait de l'avoir dans mes bras, contre moi me suffisait, ça lui suffisait aussi.
Quand elle se mettait en colère elle se recroquevillait sur elle-même, elle n'acceptait plus rien de moi, même quand elle était en tord, après nos disputes elle allait dans une autre pièce et souvent elle pleurait, elle se sentait toujours coupable de tout, comme si c'était toujours de sa faute, comme si elle ne valait soudainement plus rien et à ce moment précis, dans son regard y'avais à nouveau ce truc de briser, quelque chose d'enfouis profondément en elle et la première fois que c'est arriver, j'ai su, j'ai su que son âme était meurtrie et que son cœur était en perpétuelle recherche de reconstruction dans toutes les choses de la vie.
Quand elle riait c'était magnifique, son rire était magnifique, il était sincère et plein d'éclats, je voudrais l'entendre rire tous les jours à chaque minute qui passe, durant toute mon existence, j'aimais quand elle riait, ça me montrais qu'elle était un temps soit peu heureuse et je ne voulais que ça, qu'elle soit heureuse, même si ça ne durait qu'un instant.
Quand elle était triste elle ne parlait pas beaucoup, elle fuyait tout contact avec moi, elle répondait à mes questions par des hochements de tête, des simples « oui », des simples « non », elle avait beau me répondre que tout allait bien je savais qu'elle mentait, mais je ne disais rien, je passais à autre chose et je me disais qu'elle ferait de même un peu plus tard, évidemment j'avais tord. Elle avait cette habitude de toujours dissimuler ses émotions et ses sentiments mais paradoxalement elle ne savait pas les contrôlés. Son regard ne me trompais jamais, il était assez sombre, comme l'obscurité qu'était son intérieur et remplie de clarté comme le soleil de vie qui sommeillait en elle. Elle toute entière était un paradoxe.
Je la trouvais belle quand elle parlait, elle avait une certaine assurance dans la voix, tu savais qu'elle disait vrai, tu la croyais, tu pouvais pas faire autrement, elle parlait passionnément et ce qui était fou avec elle c'est qu'elle te rendait toi aussi passionner, et je la regardais comme si elle avait inventer quelque chose qui allait révolutionner le monde entier alors qu'elle me parlait juste de livres qu'elle avait lu, d'art, d'écriture, de nature ou de n'importe quoi d'autre mais c'était elle.
J'arrivais à la trouver belle n'importe quand, n'importe où, dans n'importe quelles circonstances, dans n'importe quelle tenue. Elle était pas comme les autres, elle avait une maturité assez ahurissante, elle avait quelque chose de différent, quelque chose de plus que les autres. Elle était brisée et c'était ça la différence. Elle passait le plus clair de son temps avec moi, dans mon appartement, elle ne rentrait presque jamais chez elle, je sais pas vraiment pour quelles raisons, j'crois qu'elle avait besoin de moi d'une certaine manière, elle avait surtout besoin qu'on la sauve de sa vie, de ses conneries, mais surtout d'elle. Ses pensées mais surtout son passé la détruisait à l’intérieure, elle avait sûrement un passé douloureux, avec une histoire sordide ou un truc comme ca, elle ne me parlait pas de sa vie, jamais, alors j'ai juste imaginer les choses avec ce que je connaissais d'elle, parfois ça me faisait peur, j'avais peur qu'il lui soit arriver un sale truc, le genre de truc dans lequel on a pas envie de s'retrouver.
Elle ne dormait quasiment pas la nuit, elle faisait souvent des cauchemars, elle se réveillait en sursaut complètement angoissée alors encore une fois je la prenait dans mes bras le temps qu'elle essaye de se rendormir, mais c'était jamais le cas, elle se levait du lit puis elle allait chercher un livre, elle lisait jusqu'au petit matin, et elle rattrapait sa nuit dans la journée.
J'ai essayer de la sauver, j'ai essayer de comprendre, de savoir pourquoi elle était devenu comme ça, j'avais un milliard de question à propos d'elle qui tournaient en rond dans ma tête, des questions auxquels j'ai jamais eu de réponses. Essayer de lire dans la tête de quelqu'un c'est pas facile, essayer de décrypter tous ses faits et gestes, ses paroles, ses attitudes, c'était comme lire un livre Norvégien en braille, c'était quelque chose d'impossible, pourtant je me tuais à la tâche, pendant des jours, des semaines, j'ai voulu lui parler, lui demander ce qu'il s'était passer, elle ne répondait jamais, rien, pas un seul mot.
Une fois je me suis énerver, elle comprenait pas que pour moi la voir comme ça c'était comme me transpercer le coeur, j'voulais plus la voir comme ça, j'voulais qu'elle soit heureuse, qu'elle reprenne goût à la vie, c'était devenu ma priorité, mais elle ne me disait rien, rien du tout, alors je me suis énerver, pas contre elle mais contre son passé, son passé qui la faisait tant souffrir, un passé qui la hantait. Elle s'est énervée à son tour, elle m'as balancer que ça ne servait à rien que j'essaye de comprendre, que je ne pouvais pas la sauver et que personne ne le pouvait, elle a claquée la porte d'entrée et elle est partie, pour de bon.
Je l'ai plus jamais revue, elle est jamais revenue, j'ai essayer de l'appeler, de lui envoyer des texto, j'ai jamais eu de réponses alors tous les soirs avant de m'endormir j'appelle son téléphone, je sais que mes appels tombent dans le vide, que mes messages aussi, mais j'aime entendre sa voix sur sa messagerie, c'est un son que je ne pourrais jamais oublier, j'ai laisser tomber le fait qu'elle puisse me répondre, je sais que ça n'arrivera pas, mais j'ai atrocement besoin d'elle, pas seulement d'une voix derrière un téléphone, mais d'elle toute entière, de son visage d'enfant, de son corps et de ses mains frêles, sentir son parfum dans mes draps, sentir qu'elle est près de moi. Je ne peux pas vivre sans, elle était difficile mais c'était mon carburant. Cela fais 1 mois qu'elle est partie et sans elle je me consume tout entier, je ne peut plus vivre sans elle.
Je l'aimais à en crever.
—  Ivressedemot

 Je viens de finir de lire le programme de Marine Lepen, et j’ai eu énormément de mal à garder mon calme. Je suis incapable de le résumer donc je vais vous copier/coller ce que j’ai mis sur Facebook, en vous demandant de ne pas prendre en compte mes nombreux emportements (il y a des sujets qui me tiennent beaucoup trop à cœur pour que je ferme ma bouche). Je m’excuse d’avance pour les approximations que vous risquez de voir, c’est un risque que je prends d’afficher tout ça.

(le c/c commence ici, continuez votre lecture ou passez votre chemin si ça ne vous intéresse pas, je ne vous oblige à rien)


- Marine Lepen : Dès le début, dès le premier engagement elle parle de sortir de l'Union Européenne par un référendum. C'est très bien de vouloir nous demander notre avis mais le temps qu'elle mette en place tout ça, ça va prendre quelques mois. Ensuite le temps d'enclencher la sortie de l'UE, ça va prendre environ un an (on est plus très loin du demi-mandat). Ensuite, une fois que la sortie est enclenchée, le traité de Lisbonne de 2007 prévoit qu'il faut faire la sortie étape par étape, et que si les choses se passent à merveille, dans le meilleur des cas, ça prend deux ans (donc on n'est plus très de la fin du quinquennat,peut-être même qu'il est déjà fini). Ensuite, si les choses ne se passent pas à merveille et que le mandant de Lepen n'est pas fini (et que son successeur ne veut pas interrompre la sortie), le traité de Lisbonne prévoit de rajouter encore deux ans à la procédure et ainsi de suite. En gros il faudrait AU MIEUX tout son mandant pour sortir de l'Union européenne. Et je parle même pas de ce que ça engendrerait de revenir aux francs, la galère économique dans laquelle on serait à cause de ça. Sans compter qu'en quittant l'UE, elle ne pourrait plus fournir d'emplois fictifs au Parlement Européen à tout ses potes, et qu'elle ne pourrait plus se faire un peu d'argent de poche en volant dans les caisses de l'Union Européenne.

- Dans le deuxième engagement elle parle de réviser la Constitution. Mais bon, si elle veut sortir de l'UE, après son référendum, elle sera obligée de changer la Constitution puisque celle de la Vè République est basée sur la construction de l'UE et de la présence de la France comme état fondateur de cette union (beh dis-dont, Marine, t'as pas beaucoup suivi en fac de droit ou quoi ?). C'est déjà que le deuxième point et je suis déjà affligée par son manque de connaissances en rapport à ses ambitions. Plus que 142 ! 

- Elle veut baisser le nombre de députés de 577 à 300, tout en voulant plus de vrais représentants des français. Bien ouej, Marine. Les députés sont ceux que nous élisons pour qu'ils nous représentent.

- Elle veut baisser les indemnités des élus et leurs coûts de fonctionnement. Pas mal. Sur la forme l'idée est bonne, mais dans la mesure où elle va déjà supprimer 277 élus, est-ce vraiment utile ? Et qu'en sera-t-il de son salaire de présidente ? Va-t-elle aussi le diminuer ou bien va-t-elle faire comme Sarkozy et le tripler ? Et que sont-ce que les coûts de fonctionnement ? Elle ne précise pas ce que c'est. Est-ce que ça comprend les frais de déplacements, les chauffeurs, ? Est-ce que sont des frais liés aux activités bureaucratiques ? Pas clair du tout au final. 

- Elle parle de donner plus de poids à la liberté d’expression, mais elle se débrouille régulièrement pour choisir les équipes de télés qui peuvent assister à ses meetings (par exemple Quotidien est souvent interdit, Le petit journal a eu des problèmes parce que l’équipe de MLP a cru que ça faisait encore partie de l’équipe de Yann Barthés), elle se débrouille pour faire renvoyer des journalistes (Audrey Pulvar et sa pétition anti-FN par exemple, qui s’est fait renvoyer de CNews après des pressions du FN), elle choisit les journalistes qui peuvent l’interviewer (Anne-Clair Coudray par exemple, elle s’est débrouillée pour qu’elle soit évincée de la soirée débat de ce mercredi). Elle se fout un peu BEAUCOUP de notre gueule. Et je parle pas de tous les gens qui ont fini avec des procès au cul parce qu'ils ont des choses qui ne lui plaisait ni à elle ni à ses “amis”. 

EDIT : Pendant que je lisais son programme et écrivais tout ça, je suis tombée sur la dernière idée de génie du FN : faire une liste répertoriant tous les “mauvais journalistes”, ceux qui dérivent dans leurs propos et ne parlent pas en bien du FN. Belle liberté d’expression, merci Marine. Ça valait le coup de guillotiner Louis XVI et Marie-Antoinette pour avoir plus de droits et revenir à une époque que même eux n’ont pas connus.

- Elle veut défendre les Droits des femmes en leur interdisant de se voiler. Merci Marine, grâce à toi, je n'aurais jamais le même salaire que mes collègues masculins, mais au moins mon chéri athée à 100% ne pourra jamais me forcer à porter le voile ou la burqa. Je me sens soulagée, merci lol ♥ (grosse pute). 

- Elle veut assurer la liberté d'association alors même que le nouveau président du FN (aka Steeve Briois) a coupé les vivres au Secours populaire d'Hénin-Beaumont et qu’il a mis au point un arrêté anti-mendicité (et je crois que ledit arrêté a été invalidé par la justice). Arrête de nous prendre pour des cons, Marine. 

- Elle veut garantir la scolarité des enfants seulement si cela respecte les valeurs de la République. Bon, comme ici c'est “Liberté, Egalité, Fraternité”, ça voudrait dire que tout le monde, du moment qu'il vit en France, doit être scolarisé. Mais dans son langage à elle ça veut dire “oulalalaaa, tu fais ramadan, toi ? Ça va être un peu charrette pour la cantoche. T'es sûr que tu veux vraiment apprendre à lire et à écrire ? Allez, retourne en Musulmanie !" 

- Petit bijou, le 12ème engagement : "12. Rétablir la sécurité en veillant à la protection des libertés individuelles.” et c'est tout, aucune explication sur la mise en place du truc, comment elle le conçoit ou que sais-je encore, rien. 

- “13. Réarmer les forces de l'ordre.”

 Bah moi je crois qu'ils sont déjà armé, et pas qu'un peu, puisque Poutou voulait TOUS les désarmer.

- “14. Recentrer la police et la gendarmerie sur leur mission de sécurité publique en les libérant des tâches indues et administratives." 

je crois qu'elle a pas compris que certains passaient des concours pour être affectés à une tâche précise, que ceux qui étaient au secrétariat (par exemple) étaient là parce qu'ils l'avaient choisi. Mais c'est bien, qu'elle continue comme ça, moins de paperasse, ça fait moins de temps à s'occuper des preuves, des auditions de témoins et compagnie, et encore plus de malades dans nos rues. 

- "15. Mettre en place un plan de désarmement des banlieues concernées et de reprise en main par l’État des zones de non-droit. Cibler les 5 000 chefs de bandes délinquantes et criminelles identifiées par le ministère de l’Intérieur. Afin d’empêcher leur reconstitution, instaurer en complément de la peine pénale l’injonction civile d’éloignement." 

MAIS RIEN QUE POUR S'OCCUPER D'UNE PERSONNE FICHÉE S IL FAUT 150 PERSONNES ! Où tu vas trouver le monde suffisant pour désarmer 5 000 mecs, morue ?! La police manque d'effectifs ! Hollande a eu du mal à revenir au niveau de fonctionnaires de Police d'avant Sarkozy, tu vas les trouver où ces mecs toi qui veut faire tant d'économie ? Dans ton cul ?!

- "16. Rétablir des services de renseignement de terrain pour lutter contre les trafics criminels.”

 un trafic est rarement autrement que criminel (et vous noterez qu'elle n'explique toujours pas comment procéder), et je vois pas l'intérêt de revenir à l'époque de la délation et de la surveillance. On n'est plus sous Vichy !

- “17. Appliquer la tolérance zéro et en finir avec le laxisme judiciaire par l’abrogation des lois pénales laxistes (comme la loi Taubira), le rétablissement des peines planchers et la suppression des remises de peine automatiques.”

 le nombre de prisonniers en France a explosé sous Hollande, mais, oui, la justice est trop laxiste, lol ♥

- “18. Lutter contre la délinquance des mineurs en responsabilisant les parents par la suppression du versement des aides sociales aux parents de mineurs récidivistes en cas de carence éducative manifeste." 

elle a cru que les parents n'avaient pas de travail, pas d'autres enfants, pas non plus de handicap les empêchant de se déplacer, de voir, d'entendre ou de comprendre, et que les parents n'avaient que ça à faire de suivre leur enfant H24 partout pour être sûrs qu'il ne fasse pas de bêtises. LES ÉDUCATEURS SPÉCIALISES SONT PAS LA POUR FAIRE BEAU PUTAIN ! Il en manque cruellement (je le sais, j’ai essayé de passer le concours) et ça serait plus judicieux d'en foutre dans les collèges ou les lycées, dans la classe même de l'ado dangereux en question.

- "19. Instaurer une peine de prison de perpétuité réelle incompressible pour les crimes les plus graves.”

ça existe déjà, et quand elle est prononcée on dit “peine à perpétuité incompressible sans remise de peine” (j'en ai vu des Faites entrer l'accusé, ils t'ont pas attendu pour parler de ce genre de peines)

- “20. Créer 40 000 places supplémentaires de prison en 5 ans" 

elle va le trouver où l'argent pour créer 40 000 place de prisons ? Et combien de prisons ça représente, hein ? Et combien de personnes (gardiens, directeurs) ça représente ? 40 000 c’est le nombre actuel de place, aujourd’hui, en France. Et il y a plus de 58 000 personnes dans ces cellules. Donc en plus de nous ruiner avec 40 000 places supplémentaires, elle construirait à perte.

- "21. Rétablir l’expulsion automatique des criminels et des délinquants étrangers. Mettre en place des accords bilatéraux permettant que les étrangers condamnés purgent leur peine dans leur pays d’origine." 

hâte qu'elle se présente chez le juge pour qu'on la renvoie en enfer, cette diablesse.

- "23. Augmenter le nombre de postes de magistrats, notamment par un recrutement au tour extérieur. Afin de rompre avec la culture du laxisme, supprimer l’École Nationale de la Magistrature et créer une filière de formation commune aux carrières judiciaires (avec des écoles d’application)." 

99% des magistrats sont de gauche, alors qu'elle s'attende pas à ce qu'ils acceptent d'appliquer ses lois irréalisables. D'ailleurs s'il manque des magistrats, c'est parce qu'il n'y a pas assez de personnes intéressées par ce métier. Bon courage pour donner envie aux gens de devenir magistrat (et surtout pour appliquer sa vision de la Justice).

- "24. Rétablir les frontières nationales et sortir de l’espace Schengen (un dispositif particulier pour les travailleurs frontaliers sera mis en place pour leur faciliter le passage de la frontière). Reconstituer les effectifs supprimés dans les douanes par le recrutement de 6 000 agents durant le quinquennat." 

donc supprimer la libre circulation des biens et des personnes pour rétablir la libre circulation des personnes et des biens (parce que les routiers vont pas s'arrêter de travailler pour elle). Encore une idée de génie, elle pourrait presque se qualifier pour participer à Secret Story.

- "25. Rendre impossible la régularisation ou la naturalisation des étrangers en situation illégale. Simplifier et automatiser leur expulsion." 

encore un truc qui se fait déjà, ça s'appelle l'expulsion.

- "26. Réduire l’immigration légale à un solde annuel de 10 000. Mettre fin à l’automaticité du regroupement et du rapprochement familial ainsi qu’à l’acquisition automatique de la nationalité française par mariage. Supprimer les pompes aspirantes de l’immigration.”

 c'est à peu de choses près le solde moyen de la France chaque année (peut-être autour de 20/25 000), putain elle va les chercher où ses chiffres ? Dans une bouteille de Ricard ?

- “27. Supprimer le droit du sol : l’acquisition de la nationalité française sera possible uniquement par la filiation ou la naturalisation dont les conditions seront par ailleurs plus exigeantes. Supprimer la double nationalité extra-européenne.


28. Revenir à l’esprit initial du droit d’asile qui ne pourra par ailleurs être accordé qu’à la suite de demandes déposées dans les ambassades et consulats français dans les pays d’origine ou les pays limitrophes." 

Mesures de grosse pute bien raciste. Honteux et indigne du pays des Droits de l'Homme et du Citoyen.


- "29. Interdire et dissoudre les organismes de toute nature liés aux fondamentalistes islamistes. Expulser tous les étrangers en lien avec le fondamentalisme islamiste (notamment les fichés S).


30. Fermer toutes les mosquées extrémistes recensées par le ministère de l’Intérieur et interdire le financement étranger des lieux de culte et de leur personnel. Interdire tout financement public (État, collectivités territoriales…) des lieux de culte et des activités cultuelles.

31. Lutter contre les filières djihadistes : déchéance de la nationalité française, expulsion et interdiction du territoire pour tout binational lié à une filière djihadiste. Appliquer l’article 411-4 du Code pénal sur l’intelligence avec l’ennemi et placer en détention préventive tout individu de nationalité française en lien avec une organisation étrangère suscitant des actes d’hostilité ou d’agression contre la France et les Français. Établir la liste de ces organisations.

32. Rétablir l’indignité nationale pour les individus coupables de crimes et délits liés au terrorisme islamiste.

33. Renforcer les moyens humains et techniques des services de renseignement intérieurs et extérieurs et créer une agence unique de lutte antiterroriste rattachée directement au Premier ministre, chargée de l’analyse de la menace et de la coordination opérationnelle." 

Alors là-dessus elle est encore plus con que Macron parce qu'elle non plus ne comprend pas qu'internet a un rôle TRÈS important dans le recrutement de soldats dhijadistes. Les vidéos, elles sont sur le net, pas collées sur le cul d'un Imam. Elle croit quoi ? Qu’il y a une porte des étoiles entre les mosquées et la Syrie et que les mecs passent  par là pour s’y rendre et filmer les vidéos de recrutement qu’ils mettent en ligne ? On manque déjà de personnes pour surveiller les fiche S, personne ne pourra régler le problème, personne. L’autre solution, elle est dans les associations de prévention (qui existent déjà mais qui sont rares) et que Macron veut mettre en place à un niveau national (bon, lui aussi il a la folie des grandeurs, mais c’est déjà plus réalisable).


- "34. Mettre en place un plan de ré-industrialisation dans le cadre d’une coopération associant l’industrie et l’État-stratège pour privilégier l’économie réelle face à la finance spéculative." 

Bon bah hâte de voir M. Mittal quitter la France et les usines qu'il a racheté et voir tous les Arcelor se casser la gueule grâce à cette ré-industrialisation :DDDD Mon copain sera ravi d'être au chômage grâce à elle alors même qu'il vient de signer un CDI chez un sous-traitant d'Arcelor Mittal (dois-je rappeler qu'Arcelor revit grâce à ce cher monsieur Mittal ?).

- "35. Soutenir les entreprises françaises face à la concurrence internationale déloyale par la mise en place d’un protectionnisme intelligent et le rétablissement d’une monnaie nationale adaptée à notre économie, levier de notre compétitivité." 

si la concurrence était aussi simple que ça, qu'une monnaie nationale, on n'aurait pas l'euro tout court en UE, y'aurait pas plusieurs variantes de dollars, et les pays scandinaves n'auraient pas la couronne. Au contraire, revenir à une nouvelle monnaie ferait trop de dégâts car on n'aurait même pas la certitude qu'elle ait la même valeur que l'euro. Moins de valeur, on serait exploités comme les chinois, et plus de valeurs, personne ne voudrait traiter avec nous pour qu'on soit, justement, des concurrents sérieux.

- "37. Instaurer un vrai patriotisme économique en se libérant des contraintes européennes et en réservant la commande publique aux entreprises françaises si l’écart de prix est raisonnable. Réserver une partie de la commande publique aux PME." 

Au moins Macron a eu l'intelligence de parler de subventions européennes pour revenir à une souveraineté nationale pour la pèche et l'agriculture, je crois qu'elle a pas encore compris qu'on pouvait profiter de l'argent de l'UE sans être obligé de le voler comme elle aime le faire.

- "38. Supprimer sur notre territoire la directive « détachement des travailleurs » qui y crée une concurrence déloyale inadmissible. Mettre en place une taxe additionnelle sur l’embauche de salariés étrangers afin d’assurer effectivement la priorité nationale à l’emploi des Français." 

elle existe déjà cette taxe, preuve supplémentaire qu'elle sait en réalité très peu de choses sur son pays qui semble lui tenir tant à cœur.

- "41. Fixer l’innovation en France en empêchant en cas de subvention publique que la société soit cédée à une société étrangère pendant dix ans. Promouvoir les secteurs stratégiques de la recherche et de l’innovation, en augmentant la déductibilité fiscale des dons. Augmenter de 30 % le budget public de la recherche (pour le porter à 1 % du PIB)." 

encore une bonne idée que voilà ! Pourquoi recevoir de l'aide de l'étranger pour garder la tête hors de l'eau quand on peut être dans la merde entre français ?

- "42. Créer un grand ministère de l’Outre-mer et de la Mer afin de valoriser la dimension maritime de la France et développer un vaste plan stratégique d’investissement autour de l’économie de l’or bleu." 

il existe déjà, même qu'il y a une ministre à la tête de ce ministère (qu'est-ce que les choses sont bien faites dans ce pays, c'est fou). 

- "43. Remettre de l’ordre dans nos finances publiques par la fin des mauvaises dépenses publiques (notamment celles liées à l’immigration et à l’Union européenne) et par la lutte contre la fraude sociale et fiscale. Sortir de la dépendance aux marchés financiers en autorisant à nouveau le financement direct du Trésor par la Banque de France." 

bah, en fait, comme en 2016 on a donné 4,5 milliards à l'UE, on en a reçu à peu près autant. C'est pour ça qu'il y a des pays comme l'Islande ou la Norvège qui, sans être membres de l'UE, font partie de l'espace économique européen, parce que l'air de rien, c'est bien avantageux toute cette histoire d'UE et de pognon. C’est tellement avantageux que c’est pour ces raisons que l’Islande a failli intégrer l’UE en 2008, pendant la crise économique (avant qu’ils décident de dévaluer leur monnaie pour sortir de cette crise).

- Bon, je vais pas évoquer son programme pour l'emploi, c'est un non-sens complet. A côté, la loi travail c'est une avancée révolutionnaire qui peut nous faire que du bien. Aucune proposition pour les personnes au smic ou en situation de précarité, rien pour résoudre le problème du chômage, rien concernant les retraites (sauf le retour à 60 ans), rien, nada, nichts, nothing, ingenting !


- "52. Fixer l’âge légal de la retraite à 60 ans avec 40 annuités de cotisations pour percevoir une retraite pleine." 

bah je crois que je préfère la méthode Macron, directement copiée de la Suède qui dit que l'âge de la retraite est de 62 ans pour tous, mais que selon le métier et la personne on peut continuer de travailler et donc continuer de cotiser (parce que c'est pas courant, mais il y a des gens qui aiment leur travail et qui veulent continuer de travailler même après 60 ans, c'est aussi une liberté. Je dis pas que pour un pompier c'est génial, mais le médecin, le prof ou la secrétaire qui se sent bien là où il est et qui n'a pas envie de quitter son travail à 62 ans est libre de rester s'il le souhaite).  Ça ne me gênerait absolument pas d’être à la retraite à 60 ans, mais comme j’ai 24 ans, que je suis encore étudiante, l’autre option est plus intéressante, surtout si j’arrive enfin à être traductrice et que je peux continuer de cotiser après 62 ans.


- "53. Retirer la loi Travail (dite loi El Khomri)." 

remarquez qu'elle ne propose rien en contrepartie. Je préfère pas beaucoup de droits (et donc la loi travail) que pas de droits du tout. Mais il me semble que dans la loi travail (dont elle nous rappelle qu’elle a le nom d’une arabe, pour toutes les autres lois, elle donne le nom directement), les jeunes papas ont droit à six mois de congés paternité. C’est un des rares trucs biens dans cette loi, et c’est une grande avancée pour les papas qui étaient limités à 10 jours de congés paternité. Rien que pour ça, je refuserais qu’elle touche à cette loi (y’a pas que les mamans qui ont le droit de profiter de leur bébé et de galérer seules les premiers mois). D’ailleurs, cette durée, c’est encore inspiré des pays scandinaves, on sent encore la touche Macron.

- "55. Mettre en œuvre une vraie politique nataliste réservée aux familles françaises, en rétablissant l’universalité des allocations familiales et en maintenant leur indexation sur le coût de la vie. Rétablir la libre répartition du congé parental entre les deux parents." 

je trouve ça immonde, ça veut dire que si t'es blanche, t'as le droit de faire autant de gosses que tu veux, et d'avoir des allocations, mais que si t'es rien qu'un peu métisse, tu dois fermer les cuisses et ta gueule (parce qu'à mon avis, le droit à l'ivg, on pourra s'asseoir dessus) pour nourrir tes enfants (en supposant que t’aies pas avorté seule avec un cintre chez toi). Encore une loi de grosse pute.

- "58. Revaloriser le minimum vieillesse (ASPA) partout en France, y compris Outre-mer, et le conditionner à la nationalité française ou à vingt ans de résidence en France, ce qui permettra également d’augmenter les très petites retraites.”

 j'aime le “y compris en outre-mer” qui sous-entend que ça la fait chier d'être sympa avec des noirs et des métisses.


- “60. Baisser immédiatement de 5 % les tarifs réglementés du gaz et de l’électricité.”

 mdrrr elle croit que parce qu'elle a serré la main à Vladmir Poutine une fois, il va lui faire un prix d'ami sur le gaz, elle rêve des genoux. Ça sera jamais avantageux pour lui, alors pour qu’on ait une réduction sur la facture, on peut toujours courir. 


- “63. Maintenir la durée légale hebdomadaire du travail à 35 heures. Autoriser la négociation sur l’allongement du temps de travail exclusivement au niveau des branches professionnelles et à la condition d’une compensation salariale intégrale (37 heures payées 37 ou 39 heures payées 39)." 

innovation, elle prévoit de maintenir un truc qui existe déjà et qui n'a pas bougé depuis 1999 et qui ne prévoit pas de bouger non plus avec Macron. Un génie du vide cette femme.

- "65. Garantir la Sécurité sociale pour tous les Français ainsi que le remboursement de l’ensemble des risques pris en charge par l’Assurance maladie. Pérenniser son financement en simplifiant l’administration du système, en luttant contre la gabegie financière et en investissant dans les nouveaux outils numériques pour permettre des économies durables." 

prenons un exemple, tu fais Erasmus en France, ça tombe pile pendant la période où tu dois changer tes lunettes, pendant ton erasmus tu choppes une bonne grosse grippe ou l'appendicite, et bah tu l'as dans le cul parce que t'es pas français. Pareil pour le sdf qui vient de Roumanie ou de Belgique (par exemple) qui ne pourra pas se soigner parce qu'il ne sera pas remboursé à cause de sa nationalité (mais vu qu'il faut sauver que les sdf bien français, ils pourront pas être aidé par les associations à qui elle aura très certainement coupé les vivres parce que, quand même, tous ces clodos, ça fait tâche dans le décor) Merci Marine pour cette belle merde que tu veux instaurer.

 -"66. Relever le numerus clausus d’accès aux études de santé pour éviter le recours massif aux médecins étrangers et permettre le remplacement des nombreux départs à la retraite prévus. Favoriser la coopération entre professionnels de santé, en reconnaissant les compétences spécifiques de chacun." 

Donc si elle passe, je n'ai plus de cardiologue et je dois à tout prix m'en trouver un nouveau. C'est dommage, à Dunkerque, pour dix cardiologues environ, je crois pas qu'il y en ait plus de deux qui ont un nom français. Super pratique quand tu dois être régulièrement suivie ! Autant aller se faire soigner en Belgique dans un néerlandais approximatif, ça sera moins chiant. Pareil pour mon chirurgien, je vais devoir aussi en trouver un autre pour ma prochaine blessure.

- "68. Maintenir au maximum les hôpitaux de proximité et augmenter les effectifs de la fonction publique hospitalière." 

vu le nombre d'infirmières qu'il nous manque, ça va lui coûter bonbon ! Mais bon, comme elle prévoit nulle part d'augmenter les salaires, ça coûtera peut-être pas si cher que ça.

- "71. Réaliser des économies en supprimant l’Aide Médicale d’État réservée aux clandestins, en luttant contre la fraude (création d’une carte Vitale biométrique fusionnée avec le titre d’identité), en baissant le prix des médicaments coûteux (via l’augmentation de la proportion de génériques), en développant la vente à l’unité des médicaments remboursables (en imposant aux laboratoires l’adaptation de leurs chaînes de production).”

 encore une mesure indigne aux valeurs de la République, à l'image de la France dans le monde entier et, en général, du pays des Droits de l'Homme et du Citoyen.


- “75. Baisser de 10 % l’impôt sur le revenu sur les trois premières tranches." 

ça me gêne pas d'avoir moins d'impôts, mais comme elle veut uniquement faire des économies sur les postes des élus, qu'elle va perdre de l'argent en sortant de l'UE, qu'elle veut créer des dizaines de milliers de postes dans la Police et la Gendarmerie, plus de personnels soignants de la fonction publique, créer 40 000 places supplémentaires en prison (et donc former un certain nombre de personnels pénitentiaires et construire plusieurs prisons), le tout en revenant au franc, elle s'en sortira ja-mais.


- "76. Opérer une simplification fiscale en supprimant les impôts à très faible rendement.” alors que ça pourrait être utile pour payer de nouvelles infirmières ou rénover des hôpitaux. 

- “78. Lutter efficacement contre l’évasion fiscale pour préserver notre modèle social en s’attaquant aux paradis fiscaux et en créant une taxe sur l’activité réalisée en France par les grands groupes et les profits qui auraient été détournés. Continuer la coopération fiscale internationale dans ce but." 

donc son père va de nouveau placer son argent en France ? Elle aussi ? Mais c'est fabuleux tout ça ! (ironie, quand tu nous tiens)


- "79. Priver d’accès aux marchés publics les multinationales qui pratiquent l’évitement fiscal et refusent de régulariser leur situation.”

 et nous priver de Starbucks ? Es-tu bien sûre, Marine ? Tu veux pas plutôt leur coller un bon vieux redressement fiscal pour qu'ils comprennent une bonne fois pour toute ? (la remarque la plus subjective de toute l’histoire des remarques, vous avez le droit de m’insulter)

- “80. Dénoncer les conventions fiscales avec les pays du Golfe qui accordent des privilèges indus, qui facilitent la prise de contrôle de l’économie française par les pétrodollars et qui sont contraires à l’intérêt national." 

mince, elle pourra plus non plus demander de l’argent là-bas :/ on va vraiment être dans la merde avec tout ce fric qui nous passe sous le nez.

- J'aime cet intitulé "PERMETTRE À CHACUN DE TROUVER SA PLACE”, ce truc est bien si t'es un homme blanc hétéro. Pour tout les autres c'est mort. 

- “86. Dégeler et revaloriser le point d’indice pour les fonctionnaires. Préserver le statut de la fonction publique. Dans un souci d’égalité, établir à deux jours le délai de carence dans le public et le privé pour le paiement des indemnités journalières d’assurance maladie." 

donc elle baisse les impôts et elle continue de pomper un max de fric (pourtant sur la forme c’est une super idée de promettre plus d’argent aux fonctionnaires, mais ils sont trop nombreux compte tenu de son programme). On va pas du tout être dans la merde avec tout ça ! Parce qu'en contre partie elle prévoit pas de faire taxer les riches ni de trouver de l’argent ailleurs. Elle est inconsciente cette femme ! Il ne faut pas qu'elle soit présidente. Elle passe son temps à cracher sur la gueule du “banquier” mais elle est pas foutu de faire mieux (puis ne parlons pas du fait que “banquier” signifie “sale juif” dans le langage extrémiste).

 -"87. Face aux pressions d’autorités supranationales, maintenir l’interdiction de la GPA et réserver la PMA comme réponse médicale aux problèmes de stérilité. Créer une union civile (PACS amélioré) qui viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira, sans effet rétroactif." 

TOUCHE PAS AUX HOMOS SALE PUTE ! C’est un droit acquis ! Je comprends même pas comment une femme qui prétend vouloir plus d’égalité pour ses compatriotes puisse promettre de retirer LA loi qui est justement le plus grand signe d’Egalité qu’a connu le pays ces vingt dernières années.

- "89. Faciliter l’accès à l’emploi des personnes en situation de handicap, renforcer la lutte contre toutes les discriminations liées aux handicaps et à la santé et étendre le droit à l’oubli aux majeurs en rémission d’affection de longue durée, avec un délai maximal de 5 ans. Imposer un standard d’accessibilité pour les malvoyants et les malentendants." 

C'est une bonne idée MAIS LES MECS EN FAUTEUIL ILS FONT COMMENT SI LES TROTTOIRS ET LES BÂTIMENTS NE SONT PAS ADAPTES A EUX ?! Même Macron suggère d'adapter la rue et les bâtiments aux fauteuils roulants ! C'est tellement évident que même lui y a pensé !

C’est sa seule mesure pour aider les personnes en situation de handicap. Sur le site de Macron il doit y avoir au moins 5 objectifs tous très bien détaillés. Le handicap et l’homosexualité (la cause féminine aussi, mais je devrais même plus avoir à me battre pour ça ni à le préciser) ces deux choses qui me tiennent très à cœur, je supporte pas le moindre degré de discrimination envers ces gens, mais rien ne bouge concrètement dans ce pays. Si, on a eu la loi Taubira, c’est tout. Aussi une loi pour mettre aux normes tous les bâtiments publics afin qu’ils soient accessibles aux fauteuils roulants (et donc aussi aux poussettes), je crois même qu’elle est active depuis 2015 cette loi, mais rien n’a été fait. Et elle, Lepen, elle propose ni ne promet d’améliorer tout ça. Elle qui adore critiquer, ça ne la dérange pas plus que ça qu’une personne en fauteuil galère comme je sais pas quoi pour aller dans un magasin. Elle me dégoûte.

- "93. Pavoiser en permanence tous les bâtiments publics du drapeau français et en retirer le drapeau européen." 

cette femme est folle à lier, tarée au sens premier du terme. Sa haine est si féroce qu'elle va jusqu'à faire une loi qui interdit le drapeau européen. C'est consternant.


- "94. Revaloriser les pensions des anciens combattants en réallouant les crédits disponibles.”

ils sont quasiment tous morts, est-ce bien utile (mais je ne dis pas que l'action n'est pas louable) ? Puis il ne faut pas qu'elle oublie que beaucoup sont noirs, mais elle ne précise rien, ne donne aucun détails.  Perso je ne pense pas qu’elle étendrait cette mesure à tous les anciens combattants étrangers qui n’ont pas eu d’autres choix que de défendre la France (genre le grand-père de Black M, tirailleur sénégalais (paye ta référence), alors que des gens comme mon défunt grand-père qui ont combattu en Algérie pendant leur service militaire, eux, ils y auraient droit, alors qu’ils n’ont rien fait qui soit digne de la France même s’ils ont été forcé).


- “95. Promouvoir la laïcité et lutter contre le communautarisme. Inscrire dans la Constitution le principe : « La République ne reconnaît aucune communauté. » Rétablir la laïcité partout, l’étendre à l’ensemble de l’espace public et l’inscrire dans le Code du travail." 

bah pour lutter contre le communautarisme, retire-toi, CONNASSE.

- "96. Défendre la langue française. Abroger notamment les dispositions de la loi Fioraso qui permettent de restreindre l’enseignement en français dans les universités." 

ça veut dire quoi, ça ? J'apprends le suédois et le danois, mes cours ne sont que dans ces langues, même les cours de littérature et de civilisation. Ça veut dire qu'en Septembre ils devraient tous être en français ou que je pourrais me foutre ma licence au cul (non mais en vrai svp, j’ai pas compris) ?

- "97. Renforcer l’unité de la nation par la promotion du roman national et le refus des repentances d’État qui divisent.”

 la dernière fois que j'ai entendu parler de roman national c'était pendant un cours de litté suédoise du 19eme siècle, autant dire que c'est encore un truc bien vieillot et sectaire.

- “101. Assurer la transmission des connaissances par le renforcement des apprentissages fondamentaux (français, histoire, calcul). À l’école primaire, réserver la moitié du temps d’enseignement au français, à l’écrit comme à l’oral. Supprimer « l’enseignement des langues et cultures d’origine » (ELCO)." 

MDRRRRR Même pas en rêve ! L'apprentissage d'une langue étrangère est aussi important que celui du français. Même au moyen-âge les pires souverains se débrouillaient pour être bilingues parce que c'était un plus pour eux. Tous les plus grands chefs d'état dignes de ce nom ont toujours su parler une autre langue. Je parle allemand depuis le CE1 et j'en suis fière. Elle, à part la langue de pute, je sais pas si elle maîtrise vraiment une langue, pas même le français. Qu’elle s’occupe d’abord d’apprendre le français à ses électeurs avant de vouloir toucher à nos enfants.

- "102. Faire de l’école un « asile inviolable où les querelles des hommes n’entrent pas » (Jean Zay), donc en y imposant non seulement la laïcité, mais également la neutralité et la sécurité." 

bah du coup n'y applique pas ton programme, MORUE !

- "103. Rétablir l’autorité et le respect du maître et instaurer le port d’un uniforme à l’école." 

et une étoile jaune pour tous les enfants qui ont un nom à consonance.

- "105. Rétablir une véritable égalité des chances en retrouvant la voie de la méritocratie républicaine." 

quand j'entends ou lis "méritocratie”, je pense à l'élitisme, et pour moi c'est pas DU TOUT un moyen de parvenir à plus d'égalité. 


- “106. À l’université, passer d’une sélection par l’échec à une sélection au mérite. Refuser le tirage au sort comme moyen de sélection. Revaloriser les bourses au mérite. Défendre le modèle d’enseignement supérieur français, qui passe par la complémentarité de l’université et des grandes écoles." 

je crois que cette femme ne réalise pas la complexité que peut représenter l'université, qu'on a besoin que ça change, mais pas du tout dans ce sens là. Pour les licences qui sont surchargées il n'y a rien, pour ceux qui ne savent pas quoi faire et qui choisissent une licence au hasard il n'y a rien non plus (d’ailleurs on les retrouve surtout dans les licences surchargées, et ça joue en la défaveur de ceux qui sont sûrs de leur choix), la bourse au mérite est attribuée à ceux qui le mérite, je vois pas l'intérêt de revenir là-dessus et en plus il me semble qu'elle a été supprimé il y a un an ou deux (EDIT : on me dit que ça existe toujours mais que, en gros, l’attribution est basée sur les mêmes critères que la bourse du CROUS, c’est-à-dire sur les revenus des parents), et la base de l'université c'est d'apprendre absolument tout ce qu'on veut , je vois pas ce que le français vient faire là-dedans. Qu'elle ferme bien sa sale bouche et qu'elle aille élever des chèvres dans le Périgord.

- "108. Renforcer le réseau des écoles et des lycées français partout dans le monde." 

traduction : ne venez surtout pas chez nous ! Par contre pensez à nous garder un pinard au frais svp, nous, on arrive.

 -"111. Mettre un coup d’arrêt à la politique de vente à l’étranger et au privé de palais et bâtiments nationaux." 

j'ai rien compris, mais ça encore l'idée de merde.

- "113. Réformer le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel avec la création de trois collèges : l’un composé des représentants de l’État, le deuxième de professionnels, le troisième de représentants de la société civile (associations de consommateurs, de téléspectateurs, etc.)." 

rien que le fait de réformer le CSA sous un mandat FNien c'est une bonne grosse idée de merde.

- "117. Soutenir les petits clubs afin de permettre la présence d’un maximum de joueurs français dans les clubs professionnels et lutter contre la financiarisation du sport professionnel. Renforcer les actions contre la violence dans le sport amateur et imposer le respect strict de la laïcité et de la neutralité dans tous les clubs sportifs." 

traduction : marre de voir que des noirs en équipe de France de football ! Benzema rentre chez toi !

par contre elle a pas compris que les supporters qui foutent la merde votent FN. 

- "118. Quitter le commandement militaire intégré de l’OTAN pour que la France ne soit pas entraînée dans des guerres qui ne sont pas les siennes." 

dit-elle alors qu'elle veut péter la gueule de tout le monde et faire la guerre avec ses gars sûrs Trumpichou, Vladinou et Kimi.


- "121. Augmenter dès la première année du mandat le budget de la Défense à 2 % du PIB puis tendre vers 3 % à l’horizon de la fin du quinquennat. Ces 2 % minimum seront inscrits dans la Constitution. Cet effort substantiel permettra notamment de financer :

– un second porte-avions baptisé « Richelieu », indispensable à la permanence à la mer de notre groupe aéronaval ;
– l’augmentation des effectifs (pour les reconstituer à leur niveau de 2007, soit environ 50 000 militaires supplémentaires) ;
– la pérennisation de notre force de dissuasion nucléaire ;
– l’augmentation générale de notre format d’armée (davantage d’avions, de navires, de blindés) et la modernisation des équipements ;
– le rétablissement progressif d’un service militaire (minimum obligatoire 3 mois)." 

Alors pour dépenser du fric dans un domaine dont on aurait plus besoin une fois enfermés entre nous, y'a du monde ! Des idées et des détails en veux-tu en voilà ! Connasse.


- "123. Renforcer les liens entre les peuples qui ont le français en partage." 

MAIS ALORS ARRÊTE D'EN VOULOIR AUX ARABES ET A L'EUROPE SI TU VEUX QUE LES FRANCOPHILES ET LES FRANCOPHONES SE SENTENT BIEN !

- "124. Mettre en œuvre une véritable politique de co-développement avec les pays d’Afrique fondée prioritairement sur l’aide au développement de l’école primaire, l’aide à l’amélioration des systèmes agricoles et l’aide au renforcement des outils de Défense et de sécurité." 

traduction : on veut bien votre fric, vous exploiter, mais par contre venez pas chez nous bande de bamboulas, magic system et compagnie.


- "127. Refuser les traités de libre-échange (TAFTA, CETA, Australie, Nouvelle-Zélande, etc.). Développer les circuits courts de la production à la consommation, en réorganisant les filières." 

elle croit proposer un truc révolutionnaire alors que tout le monde les a refusé. 


- "131. Pour préserver l’environnement, rompre avec le modèle économique fondé sur la mondialisation sauvage des échanges et le dumping social, sanitaire et environnemental ; la véritable écologie consiste à produire et consommer au plus près et retraiter sur place." 

dit-elle alors qu'il n'imagine pas produire autrement qu'avec le nucléaire.


- "Faire de la protection animale une priorité nationale. Défendre le bien-être des animaux en interdisant l’abattage sans étourdissement préalable et en remplaçant le plus possible les expérimentations animales. Refuser le modèle des fermes-usines, du type « ferme des 1000 vaches »." 

ou comment une pro chasse et pro corrida tente de vous amadouer alors qu'elle préfère les animaux morts dans son assiette et pas autrement. C’est juste un moyen de dire “non au hallal”, rien de plus, sale connasse de ta mère.

- "142. Réserver prioritairement aux Français l’attribution du logement social, sans effet rétroactif, et le mobiliser vers les publics qui en ont le plus besoin. Appliquer réellement l’obligation de jouissance paisible sous peine de déchéance du bail.”

 en gros si tes parents ne sont pas nés en France mais que toi oui, que vous êtes dans la merde, vous devez déménager mais que seuls les HLM sont à votre portée, bah allez vous faire foutre, vous êtes pas assez français.



Si je fumais, je serais partie cambrioler un magasin de tabac en Belgique pour dire de me calmer, mais je fume pas et il n’y a même plus d’alcool chez moi. Hashtag j’ai les nerfs. Christophe Alevêque a magnifiquement bien résumé la personne.


(vous avez le droit de m’insulter, je ne vous en voudrais pas)

(par contre j’avais dit que je traiterai des programmes de Macron et Lepen, j’ai pas menti)

Si vous lisez cette lettre, c'est sûrement parce que vous cherchez des réponses à vos questions. Ou alors, vous êtes tout simplement curieux. Même si c'est maladroit, je ne peux plus rien vous empêcher de faire maintenant alors tant pis, ce n'est pas grave : ça arrive à tout le monde. 
Pourquoi j'ai fait ce que j'ai fait. C'est une question très simple avec une réponse très simple; tellement évidente que vous ne la trouvez pas. Je vais vous la dire, comme ça vous n'aurez pas à attendre durant votre lecture : le temps passe vite mais la vie est trop longue.
Je sais ce que vous vous dites : c'est stupide, je ne comprends pas. Et pourtant, c'est une phrase qui requiert toute l'attention du monde. Le temps, passant, fait affreusement mal : le passé est derrière nous, on ne peut rien y changer, réparer les erreurs qui ont tout brisé; le futur se rapproche à une allure affolante et nous en avons peur. Alors nous vivons dans nos souvenirs et nos regrets tout au long de notre vie.
Je ne voulais pas continuer. J'ai failli écrire “ne me demandez pas pourquoi”, question d'habitude. Aujourd'hui, ou hier, ou peu importe; au moment où vous lisez cette lettre, j'ai décidé d'expliquer pourquoi et de répondre au maximum à ces questions qui vous hantent. 
Ça faisait déjà un bon bout de temps que j'étais triste, et malgré mes sourires sincères, les meilleurs instants passés avec des personnes fabuleuses; ça n'a pas suffit pour que je reste. Je sais que ça aurait dû se reproduire de nombreuses fois, l'amitié, l'amour, je sais que de nombreuses relations auraient dû se tisser avec le temps. Le problème, c'est que le temps, ça faisait déjà un moment qu'il passait et que rien ne se produisait. Je sais que j'aurais dû rester, mais je n'en voyais pas l'intérêt. 
Pour tout vous dire : ça y est. J'ai réalisé mon rêve, et c'était la seule chose dans ce monde qui m'importait, qui me tenait debout. J'ai profité de ces moments de gloire que la publicité et les compliments m'apportaient. Ça m'a même fait du bien. Et puis… vous savez ce que je vais écrire. Le temps est passé… à croire que c'est la faute du temps, à chaque fois. 
Je ne sais pas si vous avez déjà ressenti cette tristesse extrême, qui vous colle à la peau comme une terrible maladie. Si vous ne voyez pas de quoi je parle, j'aimerais vous donner d'autres détails. 
Elle est là quand vous êtes “heureux”, que vous passez un agréable moment. Son meilleur allié ? La nostalgie. Elle est là, vous tient la main pour vous enfoncer dans cette pénombre, cette obscurité renversante. Elle ne vous quitte jamais. 
Elle ne m'a jamais quitté. J'étais souvent seule au collège, au lycée, je crois que je souffrais, et personne ne le voyait. Peut-être que je souffrais parce que personne ne le voyait, justement. Mais elle, elle était là : cette tristesse, qui m'aidait à écrire dans les pires moments, qui m'aidait à pleurer toute la douleur accumulée. Je reviens à moi… c'est un peu le sujet de cette lettre.
J'en veux aux autres, aux connaissances, à mes proches de n'avoir rien vu venir. Peut-être étais-je bonne comédienne. Mais à chaque fois que je voyais une voiture arriver à folle allure, je rêvais de me jeter sur la route; à chaque fois qu'un avion volait bas, je rêvais qu'il s'écrase sur moi. J'ai longtemps espéré un malheur qui aurait pu survenir. Que je sois malade, que ce soit incurable; c'est étrange. J'aurais été heureuse de disparaître de cette façon-là. Les gens ne diraient pas : “ elle est morte parce qu'elle s'est suicidée, c'était une pauvre folle, une cinglée ” mais ils auraient dit “c'était quelqu'un de bien… c'était quelqu'un”. 
Il m'auraient vu différemment, et jusque dans la mort ça comptait pour moi. 
J'ai arrêté d'espérer un accident ou une maladie. J'ai arrêté de regarder sur internet. Parce que le temps passait, et je n'avais plus le temps. 
Au début, je ne voulais pas me suicider. Je dis “me suicider”, parce que c'est important de le savoir. Je voulais mourir mais pas suicider. Oui, même si vous ne le voyez pas forcément cette phrase a un véritable sens. Je voulais disparaître, mais j'entendais dans certaines conversations que le suicide était pour les lâches; et j'avais peur surtout. Alors je me faisais souffrir, pour me préparer à partir ou pour me sentir vivante. J'avais des entailles peu profondes mais la douleur était là, sur mes jambes, mon ventre, mes bras. Le sang ne dégoulinait même pas, peut-être que je me punissais parce que j'avais essayé de vivre pour une fois, de faire ce que j'aimais. Parfois je ne mangeais plus, par dégoût ou par volonté étrange, je voulais me sentir frêle et maigre. C'était une forme de maladie et il me semblait que je voulais mourir de ça. 
J'ai sûrement fait d'autres choses qui ont fait souffrir mon corps ou mon organisme, mais je ne m'en souviens pas. Les entailles et la nourriture étaient les principales actions destructives que je m'autorisais, sans compter les médicaments que j'enfilais pour me sentir décrochée. 
Un jour on m'a dit qu'il fallait vivre un peu égoïstement. Après avoir passé tant d'années à essayer de m'intégrer, d'être généreuse, j'ai décidé de mourir égoïstement. Je sais que j'inflige de la tristesse à mes proches (je parle de ma famille, les autres oublieront), je sais que “j'offre” des années de remords, un passé qui empêche le futur. Mais ce n'est pas de votre faute. Au contraire, vous m'avez toujours encouragé dans mes projets, vous étiez les seuls sur terre à me faire sentir importante. En dehors de la maison, j'étais un fantôme errant les ruelles, une âme vide dans un corps livide. Ce n'est pas de votre faute, vous ne pouviez pas savoir; avec vous, ça allait à peu près. 
Je n'arrête pas de me dire que j'aurais dû mourir, il y a quelques années, quand j'ai essayé de me suicidé. J'aurais dû mourir parce que j'ai déclenché une avalanche de questions, une tempête sans nom. Pendant un bon moment, Maman, tu n'as pas voulu me laisser seule à la maison. Tu as vidé tout le stock des médicaments. Tu as jeté tous les rasoirs. Et jusqu'à ce que tu me vois morte l'autre jour, tu as dû penser que si j'avais arrêté mes conneries, c'est que ça allait forcément mieux.
Mais je n'ai jamais arrêté.
Pendant des mois je ne faisais rien, et du jour au lendemain je retrouvais mon rasoir. Ce n'est pas de votre faute. C'est moi. Le passé me fait affreusement mal, je revois les bleus sur ma peau. Je revois son regard plongé dans le mien et je crois que je ne guérirais pas de cet amour, je crois que je n'aimerais plus jamais une autre personne. Voilà pourquoi je fais sûrement souffrir tout ce qui bouge…
Quant au futur, je ne le désire pas. Avoir des gosses, un mari que je n'aime pas, une grande maison avec un jardin alors que je voulais une petite cabane au fond du bois, ça ne m'intéresse pas. Je veux m'arrêter ici. Tant que je n'ai pas encore passé le baccalauréat, tant que l'hiver est là. Tu voulais changer de vie, Maman ? C'est le bon moment. Partez. Vendez la maison, laissez les souvenirs ici, allez ailleurs. Si ça peut te consoler, Maman, je suis bien mieux maintenant. Je me repose de tout ce que les autres m'ont infligé. Je me repose de ces pensées qui me tourmentaient. Tout va mieux, je te le promets. Je suis enfin libre. Je vous aimes.

Ok je sais pas du tout pourquoi j'écris ça parce qu'au fond je sais que ça va sonner faux, que j'arriverais jamais à rendre compte de ce que je veux vraiment dire et peut-être que tout le monde s'en fout, peut-être que personne lira ça, peut-être que les gens ont raison de s'en foutre au final parce que c'est pas beau ce que je dis, y'a rien de beau c'est juste triste, c'est déprimant ça rend mal c'est inutile et parfois j'ai envie de balancer mon ordi par la fenêtre tellement c'est nul et ridicule, vous savez je rends peut-être un peu l'image de la meuf qui déconne, qu'est bien, qu'est “cool”, même si ici vous avez pas que les bons côtés de moi je sais que y'en a d'entre vous qui pensent ça et ça me fait plaisir que vous pensiez ça parce que ça prouve que y'a véritablement des moments où j'vais bien, un peu, mais vous savez j'suis loin d'être cool j'suis plutôt du genre à faire bien semblant, on me l'a dit pas mal de fois que je faisais bien semblant, que tout ce que je souffrais ça se reflétait pas sur ma façon d'agir, et pourtant qu'est-ce que je suis faible, si je m'effondre pas et que je me confie pas aux gens c'est que j'ai trop de fierté, j'ai l'impression que je vais encore plus m'enfoncer si j'avoue que j'suis à terre, et pourtant je sais que j'ai besoin d'aide souvent, en vérité j'ai l'impression que tout ce que je fais ces derniers temps ça sonne comme un appel à l'aide que personne n'entend, même quand je rigole et que pendant deux secondes je suis heureuse, je retombe toujours sur terre et ça fait mal l'aterrissage, ça fait mal et parfois même souvent j'ai envie de lâcher prise totalement, d'arrêter de me battre, d'arrêter de me lever le matin et de sourire alors que je sais très bien que tout est faux, que mon sourire est faux, que ma présence elle même est fausse, je sais très bien que où que je sois je devrais pas être là, j'essaie de jouer le jeu, de faire avec ce que j'ai et d'essayer de m'en contenter mais j'suis une gamine insatisfaite et démesurément triste et c'est tout, je veux pas me battre je veux que tout vienne à moi tout de suite, je veux pas souffrir et pourtant je provoque toute seule ma propre souffrance, je me torture toute seule avec des choses passées comme si tout était de ma faute, comme si tout ce que j'avais fait durant toute ma courte vie n'était qu'une putain d'erreur, comme si j'étais qu'un monstre et que tout ce que je savais faire c'était survivre parmis des gens qui ne veulent même pas de moi, ça sonne vraiment déprimant ce que je dis mais je suis pas suicidaire vous savez, j'ai pas envie de me tuer mais j'ai pas confiance en moi-même, j'ai pas confiance en la moi triste parce que je connais absolument pas mes limites, j'ai aucune idée du mal que je pourrais me faire, que je pourrais faire aux autres, j'ai pas envie de mourir mais je veux plus être vivante, vous saisissez la différence ? En apparence tout va bien mais dans ma tête c'est tellement flou, et la seule chose de nette c'est que je suis une lâche, une putain de faible. Je sais que je suis pas stupide, que je ne suis pas une abrutie, je le sais très bien mais des fois j'aimerais juste en être une, que tout soit plus simple dans ma tête, que je ne me blesse pas autant juste en pensant. Quand je regarde autour de moi j'ai l'impression de venir d'une autre planète, de ne pas être faite pour ça, de ne pas être capable de supporter ça. J'arrive pas à vivre au milieu des gens, à leur parler, j'arrive pas à être moi-même et quand je le suis j'ai toujours cette peur au fond de moi que quelqu'un me juge, que quelqu'un se moque, que quelqu'un fasse une remarque, j'ai tellement d'insécurités et de plaies pas refermées que tout le monde passe son temps à rouvrir sans s'en rendre compte, j'arrive pas à ignorer toutes ces souffrances qui sont en moi et qui m'empêchent de vivre parce que je les laisse me dévorer toute entière, je laisse toujours ma souffrance me bouffer, je me laisse sombrer jusqu'à ce que je réalise que j'ai pas d'autre choix que me relever. Je fais ça à chaque fois, mais je sais pas en ce moment j'ai l'impression que j'arrêterai jamais de tomber et je veux pas toucher le fond comme ça parce que je sais que même si on est tous forts je me relèverai pas. Et je sais que là maintenant, je suis coincée au milieu de choses dont je ne me relèverai pas. J'en peux plus, moi-même je sais pas depuis combien de temps je souffre autant, je crois que ça a commencé quand j'ai compris que je ne pouvais parler à personne de certaines choses, et je crois qu'à partir de ce moment j'suis tombée, j'ai perdu tout ce qui pouvait me retenir, j'y arrive plus. J'y arrive plus et je sais que demain il y aura des moments où j'y arriverai, où j'aurai l'impression que ça ira à nouveau mais là maintenant j'y arrive plus. Je veux juste couler, qu'on me laisse couler, que le monde entier voie que je coule et qu'ils me crachent dessus en face, tous, tous ces gens qui l'ont toujours fait dans mon dos je veux qu'ils voient à quel point ils m'ont tous détruit, un par un, à quel point ils ont commis des dommages irréparables et vous savez quoi ? Au fond de moi j'ai toujours ce petit espoir qu'ils comprennent. Que ce gars au collège comprenne que ce qu'il faisait n'était pas humain. Que L comprenne que j'avais peur, que je tenais à lui mais que j'avais peur et que même si je hurle qu'il a tort je sais qu'au fond la seule fautive c'est moi et ma putain de lâcheté. Je veux que les gars qui ont prétendu m'aimer ou s'intéresser à moi comprennent ce que j'ai fait. Je les ai tous découragé, tous, d'une façon ou d'une autre je les ai tous fait fuir parce que c'est moi qui fuyait. J'avais besoin d'eux, et ça me faisait peur, j'y arrivais pas. Alors je les ai tous fait dégager, et y'en a aucun qui s'est accroché. Je voulais que quelqu'un me comprenne, que quelqu'un reste, que quelqu'un s'accroche à la petite conne que je suis mais personne l'a fait. Personne a été assez fou pour le faire, et je devrais même pas leur reprocher, j'aurais fait pareil. Et pourtant, j'avais, j'ai tellement besoin que quelqu'un s'accroche, que quelqu'un reste. Que quelqu'un soit assez fort pour me supporter. Pour supporter le fait que je pleure quand on me dit je t'aime. Pour supporter le fait que j'ai tellement de haine et de peine en moi que ça arrive même pas à déborder dans mes yeux parfois. Pour supporter le fait aussi que souvent, je regarde les gens en leur souriant et je leur mens impunément. Parce que ça fait moins mal de mentir que d'assumer que je suis juste détruite. Que depuis un moment je fais comme si j'allais me reconstruire mais que chaque jour je casse ce que j'avais construit la veille. Si j'avais pas cette chose qui me bouffe et dont je peux même pas parler je crois que j'arriverais à aller mieux. Mais là, c'est peine perdue et il faut juste que j'attende. J'ai toujours détesté attendre, mais je peux rien faire d'autre. J'ai l'impression qu'il y'a des murs tout autour de moi avec des portes mais qu'il y a trop de portes et que j'arrive pas à savoir laquelle je veux prendre et que les murs se resserrent et que bientôt il n'y aura plus du tout de porte et que moi je serai écrasée. Je sais pas trop si c'est un appel à l'aide ça, parce que c'est pas trop possible de m'aider, tout ce que je sais c'est que dans la plupart de mes actions y'a des appels à l'aide, mais personne les voit. Dans mes textes même si je les pense pas toujours ils sont souvent très très tristes et je crois que j'essaie d'évacuer un peu de ma propre tristesse dans des situations vécues par d'autres. Vous voyez, j'écris comme si c'était pour les autres mais c'est aussi pour moi. Moi. Moi. Moi. J'me dégoûte des fois. Je suis une grosse égoïste, je m'intéresse aux autres des fois mais au fond je m'en fiche, tout ce que je suis c'est une gamine qui manque d'attention, je veux que vous le réalisiez parce que y'a des gens qui m'idéalisent ici et je trouve ça dingue, j'ai envie de leur hurler qu'ils sont fous bordel de merde mais ça me fait du bien à l'égo souvent du coup je dis rien. J'essaie d'apprécier un compliment même si je sais qu'il est faux, parce que j'ai rien d'autre que ça. J'existe tellement pas fort que parfois j'ai l'impression que c'est l'attention des autres qui me fait exister, ça fait peur je sais. C'est bizarre que j'écrive ça parce que ça me sert à rien, je vide pas mon coeur là, ça me fait rien, je partage juste tout ça avec des gens que ça n'intéresse peut-être même pas et je sais pas pourquoi je le fais, j'essaie pas de vous rendre tristes je comprends pas pourquoi je fais ça. Mais je le fais apparemment. Bref, j'ai encore plein de choses à dire mais j'ai peur de ce que je suis en train de dire et de ce que j'ai déjà dit donc je vais arrêter bientôt. J'espère que vous irez bien si ça va pas là maintenant. J'espère que je ne vous ai pas trop déprimé. J'espère qu'un jour je relirai ce texte et que je pourrai dire franchement que je suis passée au-dessus tout ça. J'espère que je saurais garder un sourire sincère sur mon visage plus que quelques minutes. J'espère que j'aurai quelqu'un qui pourra me prendre dans ses bras si jamais ça va pas. Parce que c'est triste d'avoir personne quand on en a besoin. J'espère que j'aurai ce que je veux, parce que même si je ne le mérite peut-être pas, je le mérite plus que certaines personnes qui l'ont. J'espère que je ne deviendrai pas l'une de ces personnes qui suivent tout, tout le temps, les règles ou le chemin tracé. J'espère que j'aurai ma propre opinion. J'espère que je ne serai pas non plus parmis ces gens qui se revendiquent hors-systèmes et qui provoquent parfois sans s'en rendre compte la ruine de tout le monde. J'espère que je serai aveugle à tout ce qui va mal sur Terre, comme la plupart des hommes, comme ça ça ne m'atteindra pas. Ou alors si ça m'atteint, j'espère que j'aurai la possibilité de changer deux trois trucs. En fait je crois que j'espère surtout que j'aurai arrêté de parler de moi sans arrêt parce que je sais, c'est chiant.

Lui. Il fait parti des gens qui ont marqué ma vie. Des gars comme lui, on en rencontre peu dans une vie, parfois même aucun. J'ai eu la chance de croiser son chemin. Il a pris ma vie pour en faire quelque chose de mieux. J'ai rarement vu quelqu'un qui comprenne aussi facilement ce que ça fait de se détester. Et pourtant, il devrait tellement s'aimer. Je ne dirais pas qu'il est parfait, parce que personne ne l'es, et puis je pense qu'on ne ressort pas d'une vie comme la sienne sans cicatrices. Quand on choisit d'aimer quelqu'un, on choisit de faire abstraction de ses défauts, on choisit d'oublier ce qui ne va pas, on choisit de passer au dessus pour atteindre ce qu'il y a de plus beau chez cette personne. Et tu sais quoi ? Je ne regretterai jamais d'avoir choisit de voir uniquement tes qualités. C'est ce genre de personne qui n'aime pas à moitié. Il est là pour ceux qu'ils aiment. Quand on a recommencé à se parler, je me souviens très bien qu'au premier appel que l'on a eu, il m'a demandé si je mangeais bien, il m'a dit que j'allais arrêter les cachets pour dormir maintenant, et surtout, surtout, il m'a fait promettre que je ne m’autodétruirai plus. Et il est drôle si vous saviez.. On a passé de nombreuses soirées et nuits ensemble pendant un temps, et il avait le don de me faire rire même quand je me sentais mal. Il a un rire qui donne envie de rire aussi. Et on en parle de ce sourire ? Et de ces yeux ? C'est pas la couleur qui est splendide, c'est sa manière de regarder les gens, c'est déstabilisant. Il te regarde, et tu te sens à la fois protégée et complètement vulnérable. Je sais qu'il y a eu des hauts et des bas entre nous, je sais que je suis loin d'être facile à vivre. Mais t'as été comme un frère pour moi quand personne n'a été là, et va savoir pourquoi, tu es encore là. Alors juste merci, merci d'exister. T'es précieux, une perle rare, et moi je t'aime, peut être que je le dis pas assez, ou trop, j'en sais rien. Je le redirais encore et encore jusqu'à ce que tu comprenne que savoir que tu vas mal me blesse, et que si un jour je te perd je serais brisée. Tu compte beaucoup, oublie pas.

Ah mais toi tu n'es pas pure, tu n'es pas aryenne, ça se voit à tes yeux de la couleur de la merde et à ton teint dégueulasse.“
"En fait tu es vénale comme toutes les femmes.”
“Tu t'en sortiras jamais dans la vie, tu sais rien faire, tu sais pas travailler. Tu vis aux crochets de la société, tu n'as pas honte?”
“Je ne dis pas que je ne t'aime pas , je dis juste que je t'aimerais plus si tu étais à MA convenance.”
“Je suis l'homme idéal, celui que toutes les femmes rêvent d'avoir. je n'ai qu'à claquer des doigts pour en avoir une à mes genoux. Tu es la seule à ne pas être satisfaite, je sais pas ce qu'il te faut de plus.”
“Tu vas appeler le gynéco maintenant, devant moi, qu'il te donne une contraception, qu'on puisse à nouveau baiser et que tu accomplisses ton DEVOIR CONJUGAL!”
“T'es contente tu as encore dit du mal de moi a tes parents? Tu me ferais vraiment passer pour un monstre.”
“En aucun cas je n'ai voulu te faire du tort. Tout ce que j'ai dit ou fait c'était par amour pour toi et pour ton bien.
— 

Voici un petit florilège des propos de mon ex compagnon avec qui j'ai eu une relation de 4 ans. La Première année c’était merveilleux. C’était un ancien collègue, le seul qui s’était préoccupé de moi dans une entreprise douteuse. Il représentait tout ce que je cherchais.Il était gentil, attentionné, prévenant aimait les mêmes choses que moi et était très généreux. Un Prince charmant.
Puisque tout allait bien nous avons décidé de nous installer ensemble, malgré une crise de jalousie qui m'avait interloquée. C’était l'une des plus grosses erreurs de ma vie.
Il a perdu son travail, et moi aussi, un mois après notre mise en ménage. C'est devenu très vite insupportable: il dépensait l’argent que nous n'avions pas dans des choses coûteuses qu'il n'utilisait pas, il me laissait payer toutes les factures parce qu'il avait déjà des dettes. 
Moi, j’essayais de garder la tête hors de l'eau par tous les moyens, en enchaînant des jobs minables et des formations qui n'aboutissaient pas.
En parallèle je faisais SES recherches d'emploi et envoyait des candidatures pour lui parce qu'il ne le faisait pas de lui même. Il a commencé petit a petit à me pousser à bout, il m'a avoué clairement un jour y prendre plaisir .
De fil en aiguille j'ai sombré dans la dépression. Je piquais des colères et cassais les choses chez moi. Et après je tombais dans des phases d'épuisement et d'abattement. J'en venais a penser que tout était de ma faute et que j'étais une fille horrible à vivre. J'ai passé des soirées entières a m'excuser d'être ce que j'étais. Tout le monde pensait, y compris moi encore à ce moment là, qu'il était le compagnon idéal malgré ses défauts. Que c’était moi la mauvaise fille colérique et déviante. Même si une fois il a essayé de m'étrangler, soi disant pour me faire recracher mes médicaments. Et puis un jour en revenant de mon travail, j'ai fais une crise d'angoisse aiguë. Les pompiers m'ont emmenée aux urgences. Je ne suis pas revenue chez moi pendant des mois. J'ai été hospitalisée 8 mois en tout dans une clinique psychiatrique. 
Quand je suis sortie de la bas, nous sommes directement partis dans ma ville d'origine. Je pensais à un nouveau départ, un retour aux sources. Je me suis encore trompée. Il ne m'a jamais pardonné mon hospitalisation.
Ni le fait qu'on ait dû quitter sa ville natale pour venir chez moi sans admettre que si on était là, c’était parce qu'il n'avait pas cherché de travail et qu'en deux ans de chômage c’était la seule opportunité qu'il avait eu.
Pendant trois mois nous avons vécu chez mes parents c’était infernal: il passait son temps a les critiquer, rarement ouvertement, à me rabaisser subtilement devant eux et à les prendre pour ses valets. Il revenait systématiquement alcoolisé. Mes parents ont été exaspérés de son comportement mais l'excusaient encore pensant que son comportement était du au mal du pays… L'ambiance était tellement exécrable et je m'en suis tellement voulu que j'ai essayé de mettre fin à mes jours.
J'ai refait une semaine d’hôpital psy ou j'ai été diagnostiquée colérique et hystérique. Aucun soignant n'a vu que je vivais avec une personne toxique. Son numéro de compagnon éploré et dévoué malgré tout a toujours été efficace avec mes amis, et surtout sa famille. Je suis revenue chez moi. Mais le climat était tel que nous avons déménagé précipitamment quand mon père à son tour a été poussé dans ses derniers retranchements. J'ai dû financer le déménagement avec mon RSA et mes économies puisque j'ai appris par hasard qu'il était fiché à la banque de France. Tout l'argent qu'il avait gagné en trois mois était passé dans l'alcool et le tabac. Il n'avait même pas payé ses derniers loyers.
Une fois installés le cauchemar a empiré. Il a passé son temps à m'infantiliser, me faire des reproches remettant tout en question: mon intelligence, mon hygiène, mes goûts… Tout en y entremêlant occasionnellement des flatteries. 
Il surveillait mes moindres faits et gestes. Il chronométrait mes sorties, le temps que je passais sous la douche (je n'avais pas droit a plus de 5 min).   Il a commencé a me soupçonner de le tromper et de voir d'autres personnes en son absence. A un tel point qu'il a exigé que je me retire des réseaux sociaux, que je coupe contacts avec mes amis qu'il accusait de comploter contre lui. Il a commencé a lire mon courrier et à la fin je ne pouvais même plus voir ma famille. Je n'avais plus le droit de sortir seule sauf pour des raisons professionnelles. J'avais projeté de passer le concours d'aide soignante, il m'a menacée de partir avec nos chats si je faisais quoique ce soit. La valise était préparée et exposée là en plein milieu de l'appart. J'ai cédé. Notre vie sexuelle était morte. Il me l'a très souvent reproché et a même exigé que je prenne une contraception pour pouvoir me “baiser” même si je n'en avais pas envie. Comment pouvait-il en être autrement avec une personne qui à un moment donné finissait toujours par dire ou faire un truc désagréable, à l’hygiène douteuse, qui me réveillait à coup de chant de troupes ou de rock anti-communiste ? Oui parce que son obsession pour le nazisme est devenue encore plus envahissante, si c’était possible. Il fallait regarder avec lui des vidéos d'archives de panzers, et écouter en boucles des discours de messieurs Hitler, Himmler et Goebbles. C'est ainsi qu'il en est venu à me dire que ma place était a la maison à élever des enfants (que nous n'avions pas Dieu merci) et à me reprocher mon impureté. 

Il m'a également reproché de lui coûter cher a l'entretien, bien qu'il ne payait que sa part de loyer et d'internet qu'il était seul à utiliser (je n'avais plus le droit) et la nourriture. Lui mangeait, puisque il avait un travail physique (libraire…), il avait besoin de se nourrir pour garder des forces. Moi ? J'avais pas besoin de plus qu'une petite portion de pâte ou de riz, nature (la garniture lui était réservée), puis avec le temps c'était un morceau de pain. Et de l'eau chaude (j'avais droit a un sachet de thé par jour). A l'époque où je voyais encore mes parents, il me reprochait  de bien manger chez eux alors que lui se contenterait du minimum. Mais si on lui gardait quoi que ce soit il refusait d'y toucher. Il m'a aussi confisqué mes médicaments. J'en suis venu a un point où incapable de raisonner clairement , je ne voyais pour moi d'autre alternative possible que la mort. Alors je me suis laissée mourir. J'ai eu un sursaut d'instinct de survie quand je me suis rendue compte qu'il était aussi en train de me priver de sommeil. 

Alors, lors d'une ultime scène je suis partie avec quelques affaires et un de mes chats et j'ai littéralement fui chez mes parents. 
S'en est suivie de longues semaines de conflits et de harcèlement. Mais j'ai tenu bon, je ne sais même pas comment. Il m'a fait quelques coups bas et a gardé l'un de mes chats. Puis tout s'est calmé. Je me suis aussi rendue compte que ce type dont les seuls talents sont la dissimulation et “d'avoir l'air de” m'a menti sur beaucoup de choses le concernant.
Maintenant tout le monde sait qui il est vraiment : un pervers narcissique. Pas le gars pas très sympa qu'on décrit dans la presse féminine. Non celui là c'est le gars qui va s'en prendre a une personne et la détruire uniquement parce qu'elle a tout ce qu'il n'a pas et parce qu’elle n'est pas conforme à ce qu’il est lui. Cela fait un an que je l'ai fui. J'essaie de me reconstruire, c'est très dur, mais je suis entourée de personnes bienveillantes qui ne m'ont pas oubliées malgré mon absence.

Ce texte parait bien long mais ce n'est qu'un tout petit résumé de ce que j'ai vécu. La dernière phrase est de lui. Ce sont les dernières paroles qu'ils m'a dites la dernière fois que je l'ai vu. Encore aujourd’hui je me demande s'il m'a dit ça pour me manipuler ou s'il croyait sincèrement ce qu'il disait.

anonymous asked:

Hey, ça n'a pas vraiment de rapport avec ton tumblr, mais j'ai besoin d'en parler et, comme t'as l'air extrêmement sympa, c'est tombé sur toi. Sorry. Donc, je rentrai de mon cours du soir, un peu pressée parce que j'avais fini plus tard que d'habitude et qu'en plus il pleuvait. Je sais même pas si le fait que je portais mes escarpins a un rapport (ma sœur m'a appris que je pouvais les porter même avec un pantalon hier, j'étais contente) Bref, je marche, un homme s'approche de moi en me parlant.

J'enlève mes écouteurs, parce que je suis pas si pressée que ça et que si je peux l'aider pourquoi pas, je lui demande s'il peut se répéter, me disant qu'il va me demander un peu d'argent pour le refuge pas loin ou à manger, ou le chemin ou un truc du style. Il se rapproche encore (vachement près) et me baragouine un truc incompréhensible. Bon, il a un accent, c'est pas grave, il y a plein de gens à accent dans cette ville, “vous pouvez répéter monsieur ?” (en reculant un peu quand même)

Et donc cette fois je l'entend très clairement, il me dit “Vous êtes vraiment très jolie mademoiselle, on vous l'a déjà dit ?” avec je pense un “On vous accoste souvent dans la rue comme ça ?”, je sais pas trop, ça restait dur à comprendre. Mais j'en ai compris assez donc je lui réponds “malheureusement oui, mais bonne soirée quand même” et j'essaye de repartir vers mon bus (oui parce qu'il s'est encore rapproché, juste devant moi, on serait dans une rue plus étroite je devrais faire demi tour)

Et donc il essaye de m'attraper l'épaule “mais non personne vous le dit” genre what ? et par réflexe je lâche “je vais rater mon bus” en évitant sa paluche et le mec. M'embrasse. Genre j'aurais pas eu un minimum de réflexe il m'aurait roulé un patin, là il m'a eu la joue. Mais. Mes neurones voulaient pas fonctionner, je suis juste partie, je pense qu'il m'a suivie mais heureusement pour moi 5m plus loin au coin il y a le sdf que je connais vaguement, qui me demande si ça va je suis toute blanche

Bref pas trop de mal, je le rassure et lui passe un Snickers et 70cents, 10min plus tard je suis dans le bus et tout va bien mais. Pourquoi ? C'est au moins la 5ème fois qu'un inconnu essaye de m'embrasser en public, après que j'aie juste montré un minimum de politesse. Pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'ils font ça, pourquoi je m'enfuis pas en courant dès qu'on m'accoste, pourquoi je leur ai pas cassé la gueule ? Bref désolée de spammer, j'arrive pas à me calmer, j'avais besoin d'en parler

Ma pauvre :( C’est pas de ta faute, tu n’as pas à te sentir coupable parce que tu ne t’es pas défendue physiquement. On peut être sidérée par la peur, parce qu’elles sont nombreuses celles qui ont résisté et qui ont été frappées, blessées ou tuées. Alors on essaie toutes de négocier et de s’en sortir sans dommage physique. D’un autre côté on ne peut pas vivre dans un état de suspicion constant, d’où le fait que tu ne t’enfuies pas quand un inconnu te parle dans la rue. Tu n’as rien fait de mal. Rien du tout. Et tu as le droit d’être contrariée, de te sentir mal ou révoltée. Seulement ta colère, ne la dirige pas contre toi, mais contre ceux qui se conduisent comme ça. 

Quant au pourquoi… Bien des hommes considèrent que les femmes sont à leur service. Qu’elles doivent sourire en leur présence, leur être agréable, qu’elles doivent être flattée de leurs attentions, de leur attirance. Tout ça leur est dû,et si on ne leur donne pas, ils peuvent le prendre. Ils ne considèrent pas les femmes comme des êtres humains au même titre qu’eux, comme leurs égales. Ils sont fondamentalement misogynes.

Ce que tu as vécu est une agression qui s’apparente à du harcèlement sexuel ( article 222-33 du code pénal), et je voudrais te convaincre d’aller porter plainte. Tu es en droit de le faire et cet homme va probablement recommencer. N’hésite pas à me demande si tu as besoin d’aide pour savoir comment porter plainte. Courage!

Tu sais, nous deux, on n'a jamais eu l'occasion de parler de tout ça, du passé, de nos erreurs, de nos douleurs et… maintenant que tu vas partir, j'me dis que c'est l'bon moment pour t'en parler. Ecoute, je veux pas que tu restes par pitié, non loin de là, mais au fur et à mesure que je te raconterais tout ça, tu comprendras quelque chose. 
J'étais avec quelqu'un, avant, il y a… deux ans, oui, je dirais deux ans. Je ne sais plus trop. De mes 13 ans à mes 15 ans je suis restée avec lui et… j'étais folle amoureuse. Au début tout était parfait, je tiens à le préciser parce que c'est dans les moments parfaits, les tout premiers que je suis tombée amoureuse. Et puis, il y a eu quelques événements… il s'est fait renversé par une voiture, ma mère n'y a jamais cru mais moi oui, j'étais au téléphone avec lui quand s'est arrivé. Après ça, il a eu un problème à la jambe, a découvert un problème au coeur et ne pouvait plus continuer à jouer au foot. Tu sais, ça fait sacrément mal quand tu ne peux plus pratiquer un sport dans lequel tu étais le meilleur joueur. Moi, j'étais là pour lui… puis les générations ont commencé à changer, ou peut-être que ces malheurs l'avaient poussé à changer. Lui qui disait qui ne fumerait jamais de clope, il s'était mis à fumer autre chose. Son comportement a changé, on s'engueulait souvent. Je n'avais plus le droit d'avoir d'amis, je ne voyais que par lui, je ne savais pas comment le sauver de ce foutoir, de ce pétrin dans lequel il s'était fourré. Je n'ai jamais eu d'affirmation par rapport à ça, ils ne l'ont jamais assumé clairement mais il couchait avec sa meilleure amie qui était en même temps ma meilleure amie. On était le trio. J'étais l'ignorante qui refoulait ces pensées. Avec le temps, il a vraiment, vraiment commencé à changer. Elle non plus n'avait pas le droit d'avoir d'autres amis, il critiquait tous nos actes, tout ce qu'on pensait… il aurait pu être dictateur, j'étais gamine, j'ai appris à grandir avec ses idéologies plutôt que celles de mes parents. D'ailleurs, avec eux, nos rapports s'étaient dégradés. 
Bref… il a commencé à me frapper. A la frapper aussi, devant mes yeux. J'étais impuissante. Il nous balayait et écrasait notre dos. Il nous giflait de toute sa haine. Il nous crachait dessus. On n'habitait pas la même ville, mais quand on s'engueulait au téléphone, soit il se défoulait sur elle car elle habitait à côté de chez lui, soit il venait à vélo jusqu'à chez moi, fou de rage, la colère brillant dans les yeux. Tu te demandes sûrement pourquoi je ne suis pas partie… la vérité c'est que je ne pouvais pas. Malgré tout ça, j'étais persuadée qu'il m'aimait, et que je l'aimais, car à chaque fois qu'il me frappait ça finissait par s'arranger… même si ça repartait dix minutes plus tard. Il me frappait plus qu'il m'embrassait. 
J'ai déjà tenté de me suicider tu sais, essayant d'échapper à tout ça. J'aurais dû y rester. J'aurais préféré y rester. C'était une morte très lente mais pas douloureuse, les médicaments ralentissaient les battements de mon cœur. Malheureusement pour moi, mes parents m'ont sauvé. L'enfer, c'était les jours qui ont suivi. 
Un jour mes parents ont vu un bleu sur ma joue. J'ai dit que j'étais mal démaquillée, ma mère m'a dit “que je lui montrerais ça tout à l'heure”. J'étais foutue, je le savais. A partir de ce jour-là, ils nous ont séparé. J'ai commencé à respirer différemment, j'ai réappris à vivre sans lui. C'était difficile. Durant les deux années qui ont suivis, j'ai enchaîné les relations, je n'arrivais pas à m'attacher, persuadée que je n'y arriverais plus, que quelque chose s'était brisé en moi. J'en viens à toi… si je t'ai raconté tout ça, ce n'est pas pour que tu restes. C'est pour te remercier. Car avec toi, j'ai redécouvert le bonheur (et la tristesse) de s'attacher, je ne sais pas si j'ai redécouvert l'amour mais j'étais vraiment bien avec toi. Tu savais me faire sentir unique. Et même si je me sens désemparée et triste à en crever, il faut bien que j'aille de l'avant maintenant.
J'espère que tu rencontreras quelqu'un qui te rendra vraiment heureux car tu le mérites, quelqu'un que ta famille appréciera car c'est le plus important et surtout, j'espère que tu rencontreras quelqu'un qui te fera rire comme tu veux rire. Et ne perds surtout pas ta joie de vivre, c'est ce qui m'a de suite plu chez toi. Merci pour tout.
Voyage sexiste inter-générationnel à travers des cartes de voeux

Coucou tout le monde ! Me revoici pour un n-ième article traitant de marketing genré. J'avoue que je ne pensais plus vous en reparler, parce que j'avais l'impression d'avoir fait le tour du sujet. En effet bien que l'ampleur du marketing genré soit très vaste que ce soit en terme de quantité, de diversité des produits et de stupidité, c'est quand même plus ou moins toujours la même chose. Toutefois, en allant chercher des cartes de vœux pour le mariage d'amis à moi (petit aparté à ce sujet : les fabricants de cartes n'ont apparemment toujours pas appris l'existence de la loi sur le mariage pour tous, pas moyen de trouver des cartes avec deux hommes ou deux femmes. Je me doute que la demande n'est pas la même que pour les mariages hétéro mais un ou deux modèles, ça serait sympa), bref je reprends où j'en étais, j'étais au rayon des cartes de vœux du Gibert Joseph de Marseille et je suis tombée sur des cartes d'anniversaire genrées et contrairement à mes prévisions initiales je vais donc vous en faire une petite analyse aujourd'hui parce qu'à mes yeux ça représente parfaitement la façon dont la société élargit l'univers des garçons en les tournant vers l'extérieur et restreint celui des filles en les tournant vers l'intérieur et en particulier leur apparence.


Je précise que Gibert a placé les cartes deux par deux telles que je vous les ai prises en photo , les unes dans la colonne hommes et les autres dans la colonne femmes, je suis pas sûre que ce soit la même édition pour chaque exemple, mais en tout cas quelqu'un a trouvé ce choix pourtant si stéréotypé pertinent.


Naissance



Mise à part l'habituelle et toujours aussi irrationnelle dichotomie rose-bleu entre petites filles et petits garçons, les cartes sont les mêmes. Il semblerait que l'âge de nouveau-né soit le seul où le sexisme n'existe pas, où les petits garçons ont le même bonheur que les filles à être entourés de petites fleurs et de papillons avec un esprit pas encore formaté. Puis le conditionnement patriarcal se ramène, les petits garçons gagnent des « couilles » et ne s'intéressent plus à un truc aussi futile qu'une fleur.


Bon, OK, j'extrapole un peu la carte, j'avoue mais reconnaissez qu'il y a du vrai dans ce que je dis… On ne naît pas sexiste, on le devient.


Enfance


Dans ce nouveau duo, on voit que pendant que les filles se baladent gracieusement parmi les papillons dans un univers tout rose, vêtues de rose, les garçons eux ont découvert l'existence des autres couleurs et ont exploré l'univers de Games of Thrones, Westworld, Pirates des Caraïbes et Gravity.

A noter que je suis pas sure que ça soit la même édition, j'avais pas pensé à vérifier sur le coup, en tout cas j'ai cherché la version féminine de la carte « garçon » et je ne l’ai pas trouvée.


Adolescence



1ere constatation : Les papillons chez les filles n'ont toujours pas disparu….

2ème constation : On peut voir que chez les garçons…Oh, et puis je suis vraiment obligée de faire une analyse détaillée, là ? Sérieusement quoi…


L'âge adulte



VIREZ MOI CES SATANES PAPILLONS, BORDEL DE MERDE !!!!!


Bon à part ça, je vais vous dire à quoi j'ai pensé quand j'ai vu ces deux cartes côte-à-côte.


J'ai d'abord pensé à ma maman qui posséde un permis pour piloter des navires comme celui que vous voyez sur la carte postale pour homme.


J'ai ensuite pensé au 99,8% des femmes de cette planète qui sans posséder un permis trois-mâts seraient sans doute beaucoup plus inspirées par la carte qui donne envie de s'évader sur les mers du globe que par les mièvreries roses habituelles.


Et puis, je me suis faite la réflexion que si la carte « garçon » adulte a bien évolué depuis la carte nouveau-né, sur la carte femme il y a exactement les mêmes éléments et dans la même couleur que sur son équivalent infantile, la poussette en moins…Voilà, voilà…


Ce parcours à travers les âges est à présent terminé. On a donc constaté que les garçons ont découvert l'espace, le far-west, Westeros, les Caraïbes grâce à leur dernière super-console de jeu dernière génération, ont exploré le monde en voguant sur un voilier magnifique, ont regardé la télé, écouté de la musique, bref ont fait plein de trucs trop cool. Pendant ce temps les femmes se sont baladées dans un champ de fleurs et de papillons, toutes habillées en rose et maquillées.


C'est assez fou. Je sais pas si les personnes qui conceptualisent ces cartes se creusent la tête tout les jours sans succès pour savoir quels pourraient être les centres d'intérêt d'une femme, et comme ils y arrivent pas retombent tout le temps sur les mêmes inepties. Ou s'ils (et je dis ils et pas iels parce que si c'est des femmes qui ont pondu ça franchement voilà quoi..) ont la flemme de chercher à faire une carte sympa et originale pour ces nunuches et se contentent de dispatcher les trois éléments féminins indispensables à leurs yeux, à savoir FLEUR-ROSE-PAPILLON DE LUMIERE de manière aléatoire sur un rectangle A5.


Bon c'est pas grave, j'en dirais pas plus je m'en fous de ces cartes de vœux en vrai. Bon je m'en fous pas, je me fous de ces cartes en particulier c'est qu'une goutte dans l'océan du marketing genré je vais pas m'insurger contre ça plus que contre tout les autres trucs genrés sur lesquels j'ai la flemme d'écrire des articles. Mais ces cartes sont métaphoriques d'une certaine dichotomie qui s'exprime de plein de façons différentes mais qui dans le fond est la même.


Les femmes sont préoccupées par leur apparence (intérieur)/les hommes par le monde qui les entoure (extérieur)

Les femmes s'occupent de la maison (intérieur)/ Les hommes travaillent (extérieur)

Les femmes sont timident, angoissées, ont la parole coupée, se laissent parler de manière infantilisante (intérieur)/ Les hommes sont le centre de l'attention, font plein de blagues, se laissent pas faire, coupent la parole (extérieur)


Etc etc…


Tout ça c'est des comportements conditionnés par les cartes de vœux, les jeux, les pubs….. dès le plus jeune âge et qui à force d'être induits finissent par être vrais et contre lesquels nous les féministes nous nous efforçons de lutter.


Pour finir sur une note plus positive, j'ai écrit cet article avec la télé en fond le mardi 22 août. France 2 diffusait la demi-finale de la Coupe du Monde de Rugby féminine (GROS big up à toutes les assos féministes qui se battent pour la visibilité des femmes dans le sport). TF1 diffusait Camping Paradis avec entre autres l'histoire d'un garçon qui essayait de faire tant bien que mal comprendre à son père que son truc c'était la couture et pas le foot… Donc oui, les choses évoluent dans le bon sens, mais des fois je trouve ça désespéremment long….


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Le jour où t'as tout balancé, ça a été un choc. Y a pas d'autres mots pour décrire ça. ´Fin je sais pas, t'as pas prêté attention à la manière dont t'allais tourner tes phrases. J'ai retenu chaque mot, et c'est peut être bien ça qui est douloureux.
Je sais pas ce qu'il te faut de plus, vraiment, et je sais pas où j'ai merdé. Si je savais j'aurais remédié à ça, de toute façon je me suis beaucoup excusée auprès de toi, alors une fois de plus ou de moins…
Mais je suis désolée, je suis désolée. Je pense que c'est grave, j'ai dû pas mal te faire souffrir pour que tu m'en veuilles à ce point, et que ce soit moi qui souffre à mon tour. Ou alors t'as juste pas de scrupules.
Comme on dit, la roue tourne, ça a juste fini par me retomber sur le coins de la gueule. Mais pourquoi ? Pourquoi ?
En tout cas je t'en veux parce que tu m'as pas aimée, et moi…moi… en fait non, je te demande pas de m'aimer, je voulais juste pas que tu fasses semblant lorsque moi je ne le faisais pas. Juste histoire de pas avoir l'air conne.
De toute façon dans la vie, tu manges ou tu te fais manger. Alors que tu savais la fin de l'histoire, tu ne pouvais que continuer. Après tout, mieux vaut manger, n'est-ce pas ?
J'ai pas de moyen pour aller mieux, alors je préfère te détester plutôt que t'aimer trop fort. Mais t'inquiètes pas pour moi, un jour tout ira mieux. Je t'aimerais plus, je ne te détesterais plus non plus, j'aurais juste un souvenir d'amour douloureux rangé tout au fond de ma tête et un petit sourire en coin de bouche, parce que j'irais mieux.
—  les larmes au coeur
C'est vrai je suis assez maladroite, l'amour c'est toujours un peu délicat avec moi. Je ne sais pas comment te montrer que je t'aime, ou du moins je te le montre à ma manière, mais c'est vrai que parfois tu comprends pas très bien. Je m'y prend mal, parce que moi si je t'aime je vais t'embêter toute la journée, je vais te saouler, te casser les couilles  même, mais je peux parfois être aussi très douce, te faire pleins de bisous et pleins de câlins, mais ça, ça viens après, une fois que je t'ai saoulé, et que je suis fatiguée. Je sais jamais trop comment me comporter pour te montrer ce que je ressent, parce que j'ai du mal avec les sentiments, pourtant une chose est sûre, je t'aime, je t'aime, putain qu'est-ce que je t'aime !
5 minutes et 47 secondes

En fait oui ce qui se passe c'est que.. je suis heureuse ! ‘fin concrètement.. ça.. ouais.
'fin j'arrive à être heureuse,
'fin c'est pas qu'il n'y a pas de problème avec ça,
c'est que..
au fond
j'me demande toujours si je suis dépressive ou pas,
si je suis encore en dépression
si je ne l'ai jamais été,
si..
honnêtement j'pense que je l'ai été hein mais je sais jamais,
j'me dis que ça fait p’t'être 3-4 ans ,
2-3-4 ans que je suis dans cet état là et que je pourrais être considérée comme en dépression j'pense,
que je n'ai jamais été diagnostiquée
mais..
'fin au final est-ce que
je le suis encore, est-ce que j'en suis déjà sortie un jour,
est-ce que j'ai déjà réussi à sortir de ça
vraiment
pas genre euh deux jours
vraiment
ça je pense pas mais bon voilà quoi on vit avec
Y'a tellement de souvenirs qui sont remontés tout à l'heure que..
tellement de mauvais souvenirs
je précise,
parce que des souvenirs y'en a tout le temps
mais..
les plus grands mauvais souvenirs de toute ma vie ouais les plus grands mauvais souvenirs de toute ma vie je sais plus ce que j'ai dis
mais..
tout est remonté comme ça tu vois
tu penses à un truc qui t'as anéantie
et tu repenses à tous les autres semblables à tout ce qui s'est passé  
tout aussi horribles
'fin un petit peu moins même du coup
pas plus parce que c'est le plus mauvais souvenir de toutes ta vie
mais..
ça,
'fin c'est même pas que ça fait mal
c'est que tu te dis
et après avoir surmonté ça
j'suis toujours pas bien
j'y arrives pas, je sais pas,
j'y arrive pas
que des phrases comme ça
je sais jamais rien,
j'arrive jamais à rien
et puis t'as encore cette phrase qui reviens  
de temps en temps
j'ai envie de crever,
j'ai envie de mourir,
j'veux disparaitre et je veux que tout s'arrête
puis après
deux jours plus tard
t'es la plus heureuse du monde !
c'est quoi ça
c'est quoi cette tête
c'est quoi cet esprit
c'est quoi ces pensées
c'est..
ça en devient limite ridicule
j’m'en veux un peu
beaucoup
puis après je m'occupe
puis j'arrive plus à faire quoi que ce soit parce que j'ai plus envie
j'ai plus envie de rien puis le lendemain j'ai envie de faire pleins de trucs
mais en fait non
j'ai la flemme
et puis t'as plus envie de te lever pour aller en cours parce que les journées elles passent trop lentement
et que genre elles sont super longues
mais en même temps
t'as le temps de rien faire
t'as le temps de rien
t'as pas le temps pour toi
t'as pas le temps
t'as pas le temps de réfléchir
et en même temps faire pleins de trucs que tu voudrais faire
t'as pas le temps de tout mélanger
de tout confondre
de tout..
t'es obligée d'aller en cours de faire tes devoirs de t'imaginer un avenir professionnel
faut que tu décides les études que tu veux faire
tu..
faut que tu décides
Et si jamais j'avais juste envie de découvrir le monde
juste envie
de..
d'apprendre pleins de trucs qui m'intéressent seulement
seulement ça de pouvoir apprendre
p’t'être pas que par moi-même les choses que je veux savoir
mais..
juste choisir ce que je veux apprendre
et pas devoir aller à chaque cours prendre des notes apprendre le truc par cœur pour avoir 20 à une interro
nan
si j'avais juste envie d'apprendre
des choses
découvrir le monde
voyager
juste être avec la personne que j'aime
ou les personnes que j'aime
'fin la personne que j'aime en particulier
plus
quelques autres
qui sont pas nombreuses
que j'apprécie que j'aime
que..
voilà
'fin
et si j'vous..  
et si on disait ça
aux gens
au monde
qu'est-ce qu'ils nous répondraient ?
'fin genre juste
“nan
ferme ta gueule
tu prends..
tu te décides
tu prends un métier

au hasard
que t'es capable de faire parce que t'es capable d'apprendre je sais pas trop combien de lignes que t'es capable de faire je sais pas combien de choses
faut que tu te contrôles
faut que tu te maitrises
faut que tu gardes ta colère en toi
faut que tu garde ta tristesse en toi
faut que tu caches tout
faut que tu cache tout derrière un masque
et faut que..” 
en fait faut que t'aies la vie parfaite
en apparences
puis le reste on s'en fout
tout le monde s'en fout de de ce qui se passe à l'intérieur
de qui t'es vraiment
de tout ça
les gens veulent juste que t'aies un métier
que tu gagnes de l'argent
tu gagnes ta vie
tu peux te payer un toit
et tu..
je sais pas
tu te maries
ou si t'en as pas envie
tu te maries pas
t'as des enfants
ou si t'en as pas envie
t'as pas d'enfants
tu vieillis
t'attends la retraite
et une fois que t'es à la retraite
tu peux rien faire
parce que
bah
t'es malade
ou
t'es mort
ou
des trucs comme ça
'fin c'est génial la vie
hein
franchement
c'est génial
parce que si on a envie de rêver

on peut pas le faire.

Et aller qu'elle fume trop, et aller qu'elle boit trop, c'est toujours “la dernière cette fois ci” et y en a toujours une après, tout les soirs c'est comme ça, tout les soirs je lui répète “arrête, c'était la dernière y a 5 minutes déjà, arrête”, elle me répond toujours “je sais” et puis à force de temps et d'inutilité à mes paroles, je change de discours, “vas y, bousille toi la santé, vas y, vas la prendre ta dernière clope, t'aura le cancer mais c'est pas grave”. Mais elle voit pas que je supporte pas ça, que je hais la voir bourré tout les soirs, la voir s'endormir chaque soirs sur la table, devant son ordi ou n'importe où d'autre, que quand je lui dis de plus fumer, de plus boire, c'est par ce que ça la bousille et que être comme ça, ça la rend à mes yeux invivable. Je sais pas pourquoi elle fait ça, elle est accro à ces merdes. Quand elle boit pas pourtant elle est bien, drôle, gentille, énervé un peu parfois, clean. Quand elle boit, elle est pas méchante, mais elle dit des choses qui n'ont pas de sens, elle parle un marmonant, on met du temps à comprendre et quand on comprend, ça n'a toujours pas de sens, puis elle s'endort jamais dans son lit. Mais voyez, je la vois réellement que le soir, à l'heure du repas, avant ça je suis dans ma chambre ou dehors, avant j'ai pas envie d'être avec et de la voir attaquer les bières. Alors quand je la vois y a déjà l'alcool qu'à été entamé, la bière, puis pendant le repas, 2-3 bouteilles de vins rouge à deux. Ouai par ce que lui aussi il est bourré pratiquement tout les soirs. Je me retrouve à les surveiller, à m'assurer que la porte est bien fermer, à les réveiller pour qu'ils aillent dormir, à écarter la bouteille et les verres pour pas qu'il y ait de casse. Je me retrouve à les surveiller alors que c'est moi l'enfant. Je veux pas devenir comme elle, comme lui, je veux pas fumer limite un paquet de cigarettes par jour, je veux pas être chaque soir défoncé, je veux pas que tout les soirs mes enfants me retrouvent bras croisé entrain de dormir sur une table, de ne pas pouvoir me réveiller par ce que j'ai bien trop bu, d'être incapable de marcher le soir sans tomber et sans me faire mal. Vous savez, je me demande toujours ce qu'il se passera le soir où il y aura un problème, et si un intru arrive, et si je dévale l'escalier et que je gicle le sang, qu'es ce que je fais? Je me laisse crever? Sûrement. C'était limite devenue normal pour moi que tout les soirs ça soit comme ça, mais quand j'suis chez des potes, les leurs ils sont pas comme ça, ils sont clean, un peu d'alcool parfois, mais non, pas les miens, non, ils sont tout les soirs bourrés. Et dès qu'on rentre, aller, une bière, deux, quatres, y a tout le fric qui passe dans l'alcool et dans ses clopes t'facons. J'leur dit jamais, c'est un sujet qui fâche, mais je les hais d'être comme ça tout les soirs. C'est l'une des raisons pour lesquels je m'éloigne, pour lesquels je sors toujours, pour lesquels j'essaye de ne plus manger avec eux, pour lesquels je ne veux plus passer de temps avec eux. Y a pas que ça que je hais chez eux, mais je crois bien que c'est la chose qui mirite le plus, ces deux cons qui savent pas ne pas se défoncé.

Je ne sais pas si mon histoire à sa place ici, mais j'ai besoin de l'écrire, comme pour symboliser que tout ça est derrière moi maintenant.

J'ai eu mes premières règles à 12 ans. Elles ont toujours été douloureuses mais rien d'insupportable, même s'il m'arrivait quelques fois d'être pliée en deux la douleur ne durait qu'un jour. Mes cycles n'étant pas réguliers ma mère pensait que ça cesserai quand tout serait en place. Je passe tout mon collège à endurer la douleur sans rien dire.

3 ans plus tard, j'entre en 2nd. Mes cycles sont aussi réguliers que mes absences en cours, la douleur est trop fatiguante, je n'en peux plus d'avoir mal tout le temps. Je n'essaie plus de faire d'efforts pour passer outre. Un samedi j'ai une crise plus forte que d'habitude : je fais un malaise, je manque de vomir (étant hémétophobe je me retiens), je ne peux plus me lever. Je me retrouve dans ma chambre sans me souvenir d'y être allée. Ma mère a SOS médecin au téléphone, ils disent que c'est juste une gastro mêlée à mes règles. Je reste au lit jusqu'au mardi après-midi. 

Durant l'été qui a suivit, j'ai finis aux urgences à cause des douleurs. C'était un dimanche. L'infirmière qui s'est occupée de moi m'a fait la morale tout le long “Ça ne pouvait pas attendre de voir un médecin ? T'as déjà essayé l'ibuprofen ? Y'a pas idée de venir un dimanche juste pour ça”. Je n'avais pas mangé ni dormis depuis le vendredi mais elle ne voulait rien entendre. J'étais juste un parasite. Ma mère m'a ramené à la maison, j'ai pleuré durant tout le trajet de retour à cause de la douleur, de la faim et de la fatigue. En arrivant elle me prend directement un rendez-vous au planning familial pour le lendemain.

La gynéco qui m'accueille est très gentille, elle me pose des questions et me demande de noter ma douleur sur 10. Elle me prescrit Anta*** pour commencer, en espérant que ça fonctionne. Elle me dit de revenir si ça ne fait rien.

Anta*** m'a bien aidé pour la fin de l'été et le début de mon année de 1ère. En octobre, il ne fait plus effet. Je profite d'une visite chez mon généraliste pour lui en parler. Il me fait faire prise de sang + échographie : problème hormonal. Le généraliste me prescrit la pilule à prendre en continue. Je n'ai plus aucune douleur depuis le 8 décembre 2016. Je n'ai plus de grosses poussées d'acné, plus de crise de panique à l'idée que mes règles approchent, plus de maux de dos. Je peux enfin mener une vie normale, je peux prévoir des voyages ou des sorties longtemps à l'avance, je peux mener une scolarité normale. 

Je vais bientôt voir un endocrinologue pour évaluer ce problème en profondeur. Le généraliste m'a conseillé de rester sous pilule jusqu'au jour où je voudrais un enfant. Même si je n'aime pas l'idée de me bourrer de médicaments, ça m'apporte un confort de vie que je ne peux pas négliger.

Le tabou qu'il y a autour des règles est dur à comprendre, c'est pourtant quelque chose que nous ne pouvons pas ignorer. Nous entendons des blagues salaces à tout bout de champs et l'appareil reproducteur féminin choque ? Paye ta logique.

Aujourd'hui, j'ai voulu t'envoyer un message. Je ne sais pas trop pourquoi, ni quelle idée stupide venait de me passer par la tête pour que cette envie débarque. À quoi bon? Et puis, elle est là maintenant, alors même si je ne la porte pas dans mon coeur, je lui dois au moins le respect.
J'ai eu envie de te dire tellement de chose et à la fois rien du tout. C'était le plus paradoxal. Je voulais t'envoyer des mots, mille mots, sans savoir quoi. Tout me paraissait inutile ou non représentatif de ce qu'il fallait que je te dise. Tu sais, cette sensation d'avoir un truc à balancer sans savoir quoi exactement. Cette envie de crier un truc avec les mots qui te restent accrocher au bord des lèvres. Alors j'ai passé en revue tout ce que j'ai eu envie te dire depuis que nous deux c'est fini. Le truc qui revient souvent c'est : tu me manques. Je l'ai écris, effacé, réécrit en ajoutant que je regrettais de t'avoir quitté la première fois, que je regrettais de ne pas avoir fait assez d'effort pour que tu aies finalement confiance en moi, puis effacé encore. J'ai tout effacé, puis j'ai voulu te dire combien j'étais nostalgique en ce moment et combien j'aurai donné tout ce que j'avais pour retourner en arrière et tout changer, simplement pour t'avoir encore. J'ai réalisé que j'étais en train de pleurer et j'ai trouvé ça ridicule alors j'ai encore une fois tout effacé. J'ai réécrit encore une fois sans réfléchir que tu me manquais et je me suis souvenue t'avoir dit un jour que l'on s'étaient peut-être rencontrés au mauvais moment, alors j'ai rajouté que j'aurai préféré te rencontrer maintenant, et finir le reste de ma vie avec toi. C'était ridicule, tu te doutes bien que j'ai tout effacé avant même d'ajouter autre chose. J'ai voulu te dire que te savoir avec une autre me rendait malade et que j'abandonnerai tout si tu décidais de revenir dans ma vie, que j'en avais marre de penser à toi sans pouvoir t'avoir tout près et qu'il était difficile de continuer une relation avec quelqu'un tout en se rendant compte que nos sentiments pour un autre ne sont jamais vraiment partie. J'ai eu pitié de moi (et je crois que toi aussi, tu aurais eu pitié de moi en lisant cela), alors j'ai jeté mon téléphone par terre en priant de ne pas l'avoir déglingué. J'ai fumé une clope, réfléchis trois minutes à ce que je pouvais bien te dire, parce que j'avais toujours envie de te dire quelque chose sans savoir réellement quoi. J'ai rattrapé mon téléphone, effacé ce que j'avais pris le temps d'écrire quelques minutes avant pour tester autre chose. Je t'ai écrit que chaque nuit, je rêvais de toi, que ça me faisait chier de me réveiller tous les matins complètement perdues parce que, dans mes rêves, t'étais là et que le retour à la réalité était comme une sorte de claque dans ma gueule. Je t'ai écrit que je savais pas pourquoi tu finissais toujours par être là dans mon sommeil. Je t'ai écrit que j'étais perdue, parce qu'à chaque fois je rêvais de situations déjà vécues : la fontaine à 6h du matin, notre dispute devant mon appartement, cette foutue première rupture, la dernière fois qu'on a fait l'amour (j'ai effacé celle là après l'avoir écrite), Paris. Tout. Je t'ai écrit que chaque fois, c'était compliqué, on bafouillaient tous les deux des phrases qu'on a sûrement jamais eu le courage de se dire (en fait, je me suis rendue compte que c'était seulement mon cas, parce que quand j'y réfléchissais, sur le moment, je me suis demandée comment est ce que, même dans mes rêves, j'ai pu croire quelques secondes que tu voulais aussi que ces situations aient été différentes). J'ai eu honte, je me suis sentie sale. Sale d'avoir pensée que mes rêves étaient la perception réelle de la réalité, alors qu'ils n'étaient seulement que la manifestation de mon inconscient. Et j'ai voulu t'écrire que je ne m'étais pas rendu compte de tout cela, que tu me manquais, que je voulais faire marche arrière, avant d'avoir compris que mes rêves constituaient ce que je voulais au fond de moi. Je me suis perdue dans mon pavé alors encore une fois j'ai préféré tout supprimer. Quelle idiote, t'as vu ? Rêver que tu ne faisais pas ses valises, vers cette fin de janvier 2015 ? Pffff. Rêver que tu ne sois pas parti sans excuse à la fin de la même année ? Quel culot, sérieux. Je me suis sentie conne. Encore plus quand j'ai réalisé que j'étais la seule à vouloir revivre ce moment à la fontaine, où je t'ai retrouvé à 6h du mat, t'as roulé un joint avec un vieux paquet de tabac et t'as fini par me dire que “de toute façon, quoi qu'il arrive avec une autre, je crois que je t'aimerai toujours un peu, c'est comme ça t'sais. Un jour t'aime quelqu'un et puis même si c'est fini, t'es condamné à l'aimer toute ta vie. Même si tu tombes amoureux de quelqu'un d'autre, cette personne là est toujours là, ben.. c'est toi. J'arrêterai jamais de t'aimer”. Quelle idiote de penser, qu'actuellement, c'est toujours le cas ? Quelle idiote de penser que tout ce que tu m'as dit, ça n'avait pas changé ? Alors j'ai fini par pleurer un peu (comme d'hab), et je me suis résignée à t'envoyer ce foutu message. Je ne savais même pas quoi te dire, j'arrivais pas à trouver, ça me rendait folle. Je me suis demandée  : qu'est ce que ça va changer ? Tu ne reviendras pas de toute façon, t'es bien maintenant, je le sais. Tu me l'as dit et les photos que je vois passer de temps à autre sans rien avoir demandé le prouvent. Alors quel intérêt ?
Il n'y avait rien à dire. Toi t'es heureux et moi je me retrouve à rêver de nous, ressentir un semblant de ce que je ressentais à ces moments précis, et me réveiller mal à l'aise sans comprendre pourquoi j'avais fini par avoir fait ce rêve. C'est tout. Il n'y avait rien à ajouter. T'as été celui avec lequel je suis restée le moins longtemps mais bel et bien celui que j'ai aimé le plus. T'as été celui qui m'aura fait comprendre ce qu'était le vrai amour et celui que je regretterai encore demain d'avoir perdu. Celui pour lequel je pourrais tout abandonner, simplement pour continuer notre histoire là où elle s'est arrêtée. Voilà, c'est tout simple. Je suis une pauvre conne qui n'a pas su prendre les bonnes décisions, qui t'as demandé de partir et qui t'as finalement laissé partir sans savoir comment te retenir et qui maintenant, regrette. La gamine qui espèrera chaque jour de sa minable vie que tu reviennes, pourquoi elle n'a pas réagi au bon moment, pourquoi elle a laissé filé sa chance et qui aimera toujours jusqu'à la fin de ces jours. Triste hein ? J'espère que t'as le sourire si tu me lis, parce que moi ça va pas du tout. Alors voilà, après tout ce temps, je te le dis : je t'aime, tu me manques et je suis désolée. ( ̶R̶e̶v̶i̶e̶n̶s̶ ?)
—  jemetais
T'es vraiment une fille bizarre.  tu le sais ça ?
Ça fait quoi, quatre ans qu'on se connait, et j'ai toujours l'impression d'avoir devant moi une étrangère avec toujours de la malice dans les yeux. C'est comme si personne ne peux te connaître que je me dis souvent. T'as des réactions si imprévisibles parfois, une vraie névrosée comme j'en ai rarement croisé. je sais jamais à quoi m'attendre avec toi, si tu vas m'hurler dessus comme l'autre soir, ou si je vais tomber sur la jolie fille qui nargue le diable. 
(…)
Ah et t'sais, j'ose espérer, c'est c'que je crois, je veux croire plutôt. j'ose espérer que tu laisseras toujours la porte ouverte entre nous deux. que tu la laisseras à jamais entrouverte malgré tous nos éclats, nos coups bas, qu'meme si tu finis toujours par te braquer une fois sur deux, tu claqueras jamais la porte. J'ose espérer que malgré tout, tu laisseras pas la porte se fermer, encore moins en me laissant sur le pallier. J'espère sincèrement que tu te battes comme moi je l'ai fait cet été, que tu daignes te battre si jamais un jour je suis une nouvelle fois dans la merde, que tu me retiennes un tant soit peu, que là, oui j'ai tout perdu, j'ai perdu ma vie d'avant, mes amis d'antan, ma pseudo stabilité que j'avais réussi à construire, mais t'es toujours là, et c'est le principal. J'ose espérer, j'ose très fort espérer que le moment venu, tu rangeras ta fierté, ton amertume, et que tu viennes me sortir de toutes ces brumes.
(…)
Et arrête de me demander pourquoi je te supporte encore, tu m'as fait vivre l'enfer, comme personne ne l'a fait, t'as ta putain de fierté, ta grande personnalité et ton caractère sang chaud qu'on a du mal à remettre en place, mais c'que tu comprends pas c'est que je tiens à toi, que je peux pas tirer un trait comme ça, je ne me le pardonnerai pas. Et puisque t'es incapable de faire la part des choses, de recoller les bouts, j'attends que tu grandisses un tant soit peu. Et arrête de m'demander de dégager de ta vie, tu le sais ça, tu le sais que j’t'aime et que j'tiens à toi, et que je me rappellerai toujours le jour où on s'est rencontré, que ça a donné sens à tout c'qui restait de mon existence, que tes mots m'avaient marqués, que TU m'avais marqué et que t'as beau être une sale conne qu'a fait que des conneries ignobles, qu'a fait la merde avant de réfléchir, tu m'as prouvée que la vie elle vaut la peine d'être vécue. Je sais pas si tu t'en rappelles, t'façon tu t'rappelles jamais de rien, mais sans t'en rendre compte, tu m'as sauvée la vie, et non, ce n'est pas une énième perche que je te tends pour que tu puisses satisfaire ton ego surdimensionné  non, cette fois c'est pour te dire à quel point je tiens à toi, et que oui, tu m'en fais baver, qu’t'es détestable bien plus avec moi qu'avec tous les autres parce-que tu sais que je resterai toujours, foutue sociopathe va. je resterai toujours à côté de toi, parce-que tu vaux la peine, t'es une énergumène qui fait sentir vivre les gens, pas tous, je sais au combien t'en as si peu rien à foutre de certains, mais quand tu aimes, tu sais pas trop comment faire, mais tu fais, t'as tes choses qui te font défaut, mais t'as tous tes autres traits de caractère qui nous hurlent “putain ouai, faut la garder cette conne”.
(…)
Et je me souviens encore de nous deux quatre ans plus tôt, de nous deux, les foutus incompris qu'avaient du mal à vivre. Pas dépendant, ni indépendant, à mi-chemin entre l'amitié et l'amour, à mi-chemin entre la salvation et la destruction, à mi-chemin entre la réminiscence et l'enlisement. C'est ça notre relation, et si tu l'as pas compris, moi je le vois, et j'me battrai toujours pour cette relation si spéciale qu'on a, parce-que c'est pas donné à tout le monde, que y'a plus de mauvais moments que de bons, mais ça vaut la peine, ça vaut la peine j'te dis. Promis juré qu'on l'aura notre existence comme un film de Dolan, celle qu'est éprise de drame mais surtout avec des putains de souvenirs qui nous rappelleront toujours pourquoi on est en vie, pourquoi on continue d'avancer, et ça je sais que je peux l'avoir qu'avec toi. 
(…)
Dors bien, fais de beaux rêves, à demain peut-être ?
—  1:15, appel nocturne.
C'était le genre de petite salope que tu pensais ne pas pouvoir approcher, par dégoût de sa bouche ayant traîné dans toute la ville, mais dès qu'elle te disait un mot, toute cette saleté que tu avais construit dans ton imagination s'avérait fausse, car l'innocence que dégageait sa voix te brisait les côtes. Elle était folle, je l'ai su à son regard, à ses yeux, ses gestes, ses mains, son corps, son âme, sa manière d'allumer trois clopes à la suite, dans l'espace de 10 minutes alors que tu n'avais toujours pas fini ta première. C'était comme la folie en personne, elle pouvait se taire, rester silencieuse et ouvrir la bouche soudainement en exubérant sa sociabilité et son humour d'un autre monde. Elle riait comme si elle allait mourir, souriait comme si la vie était belle, et te regardait comme si t'étais Jésus uniquement parce que tu pouvais lui apporter ce qu'elle n'avait jamais eu. Petite conne que j'aie aimé, de la première seconde à son dernier putain de souffle. Elle et ses théories, ses théories sur la vie. Elle oubliait qu'elle n'avait que 17 ans, elle pensait vivre dans un tornade, qu'elle avait tout vu, tout vécu, tout ressenti. Je me souviens encore, de toutes ses paroles. Quand on marchait ensemble, la nuit sous les lampadaires éclairés, dans le froid. Dans ce putain de froid que seule, elle, pouvait effacer. Elle faisait naître Dieu un matin, pour le tuer au lendemain. Sous prétexte que sa vie est misérable, elle avait toujours une raison de se plaindre, d'être malheureuse. Elle prétendait toujours le contraire, mais je le savais. Je vais bien me criait-elle les larmes aux yeux avant de s'allonger sur le sol de ma chambre avec un joint entre les lèvres, pour y rester pendant des heures, sans rien me dire. Et je ne disais rien. Ce qui m'importait c'est qu'elle était là. Elle aimait tout le monde, personne n'était méchant, tout le monde méritait sa chance. Elle avait développé une théorie sur la folie, selon laquelle tous ces pervers, psychopathes, alcooliques, toxicomanes que l'ont voyaient défilé dans les rues de mauvais quartiers, ou dans le métro, n'étaient pas fous. “Je ne comprends pas comment l'on peut considérer une personne comme folle, à partir du moment où elle a réussi à s'habiller”. Elle me faisait rire, cette gamine. Elle ne croyait pas à l'amour, prétendait que jamais personne ne l'avait aimé alors qu'autour d'elle, de misérables garçons s'agenouillaient dans l'espoir d'un retour. Pendant ce temps-là, elle s'agenouillait auprès d'autres, de tous ceux qui ne voulaient pas d'elle. Pour se consoler, elle se faufilait dans les draps d'abrutis, pour oublier, pour ne pas s'attacher, car elle mendiait de l'amour, alors que ce n'était qu'une flippé. Elle haïssait l'amour, ce continent inconnu, sur lequel elle n'osait pas foutre les pieds. Elle préférait l'éphémère, la chaleur humaine, l'instantané qui s'effacerait, juste le temps de se sentir en vie, regardée, appréciée. Elle se plongeait toujours dans des illusions car sa réalité était noire. Pourtant, elle croyait au destin. Tout ira bien, je n'avais pas besoin de le lui répéter, elle le savait même en hiver. Elle était folle, je te dis. Parfois elle dansait pendant des heures avec moi, en riant, j'en avais mal au ventre. Elle voulait s'en aller, et elle disparaissait des mois entiers. Avant de revenir, avec sa cigarette entre les lèvres et qu'un mot: désolée. Je la giflais, elle ne disait rien. C'était un corps mort dans une âme vivante. Un jour, elle s'en est allée, et elle n'est jamais revenue. Je le sais, parce qu'elle se croyait immortelle, mais voulait mourir. Je crois qu'elle essayait de se prouver quelque chose. Je ne l'ai jamais retrouvé, mais parfois la nuit quand je ne dors pas, je la vois allongée à côté de moi, et elle s'excuse encore une fois.

Je reviens vous écrire la vérité. Ma vérité.
J'en peux plus, je sais plus qui je suis. Je ne me reconnais dans aucuns de mes gestes, comme si je n'étais pas moi même. J'ai besoin de trouver qui je suis, mais je perds espoir d'y arriver un jour. J'ai plus envie de rien. Ni me lever, ni manger, bouger, ou vivre. Je ne veux pas resombrer dans ce tourbillon.
Je me remets sans cesse en question pour les autres, et rien ne s'arrange. Ce n'est peut-être plus moi le problème, c'est eux, tous. Je me sens tellement inutile et inintéressante, j'ai l'impression de ne servir à rien, absolument rien. Personne ne m'aime réellement, personne ne fait attention à moi, et encore moins les personnes que j'aime. J'ai beau essayer de faire des efforts, c'est en vain.
J'ai toujours préféré les âmes brisées et les personnes écorchées, alors pourquoi est-ce que je me hais tellement? Je n'ai aucune confiance en moi. Je hais ma vie entière ou presque. De ma naissance à aujourd'hui. Tout ce que je voudrais, c'est réparer les personnes. Les faire se sentir bien. Je n'y arrive jamais.
Je m'attache trop. Trop fort. Trop rapidement. Ça finit toujours mal, ils ne s'attachent jamais autant que je le fais. C'est catastrophique. Je me sens répugnante, je ne peux même plus me regarder quelques minutes dans un miroir sans avoir envie de l'exploser. J'ai besoin de plaire à quelqu'un.
Je rêve de trouver quelqu'un qui m'aime, je veux aimer, être aimé. Je n'en peux plus d'être seule et repoussée. C'est horrible. Je n'y arrive pas. Je voudrais quelqu'un pour me trouver un minimum jolie. Quelqu'un qui m'aimerait parce que je suis moi.
Je mens, plutôt souvent. Je déteste faire des choix ou assumer mes idées, je n'y arrive même pas, je sais jamais vraiment ce en quoi je crois. J'ai aucune conviction, et aucune volonté, mes désirs sont désordres et j'ai perdu foi en tout. Je ne vis même plus au jour le jour, je n'arrive même pas à profiter de mes instants de bonheur.
J'ai perdu le goût de l'écriture. Je n'y arrive plus. J'aimerais pouvoir dire que c'est une passe et que ça s'arrangera, mais ça fait déjà des mois. Pardonnez-moi.

- C'était qu'un prétexte (j'ai baissé les yeux). Et si je lui demandais, je crois qu'il dirait que oui, il bafouillerait une excuse ou un truc comme ça. Sauf que c'est même pas une question, je le sais, il aurait même pas besoin de se justifier. C'était qu'un prétexte.
- Pourquoi tu dis ça ?
- Parce que, si vraiment ça n'en était pas un, après tout ce temps, après cette année, il aurait pris un moment, un message, une lettre, un café, un resto, une heure, une après-midi, une soirée.
- Mais pris un moment pour quoi ? 
- Pour m'expliquer la vraie raison (je me suis assise sur le trottoir). J'ai eu droit au silence, ça veut tout dire.
- Tu crois qu'il a eu besoin d'un prétexte pour te quitter après plus d'un an ?
- Ouais. 
- C'est complètement idiot.
- Comment t'explique que j'ai jamais eu droit à d'autres explications que celles qu'il a bien voulu me donner ?
- Peut-être parce que c'était ses seules explications ? Tu sais, les vraies (il s'est tourné pour chercher mon regard).
- Non. T'es en train de me dire qu'un mec se serait battu pour moi pendant des mois et qu'au premier obstacle un peu trop casse-gueule, il en a eu marre et s'est cassé ?
- Peut-être.
- Il en a surmonté des biens pires pour me récupérer. 
- Et donc ?
- Et donc s'il est parti c'était pas pour cette histoire de merde. Après les conversations qu'on a eu a 6h du mat, après tout ce qu'on a traversé, une histoire merdique comme celle là ne pouvait pas être synonyme de fin. Et je crois que ça, il le sait. Voilà pourquoi j'ai eu droit à son silence. 
- Hm.
- J'ai eu droit à son silence et à ses insultes. Tu sais pourquoi j'ai eu droit aux insultes ? Parce qu'il savait très bien qu'il fallait m'assassiner la gueule, me dire un truc qui me touche tellement que je puisse plus rien faire. J'ai eu droit à un monologue horrible, et c'était dans le seul but de me briser en milles morceaux.
- Pourquoi il aurait fait ça ?
- Parce que c'était la seule façon pour que je parte. 
(silence)
- Je suis pas d'accord, y'en avait d'autres!
- Non, et il le savait très bien. Il le savait très bien parce que la dernière fois que quelqu'un m'a fait un coup comme ça, c'est lui qui m'a récupérée à la petite cuillère tellement j'étais mal et désemparée. Alors il sait que je suis têtue, il sait que j'aurai jamais lâché, surtout face à des accusations que moi, je savais fausses. Parce qu'à partir du moment où je suis en faute, je me bats plus, parce que c'est hypocrite. Et là, il savait que j'avais raison mais il voulait pas que je le lui prouve.
- Mais pourquoi tu penses ça ?
(je me suis relevée et j'ai haussé les épaules)
- Parce que c'est plus facile de prendre la fuite que de se battre pour rester au près de moi.
- J'aime pas quand tu dis ça.
- Je sais, pourtant c'est la vérité. Je crois qu'il en est conscient. Enfin, je pense qu'il est persuadé d'avoir raison, qu'il croit en cette histoire merdique, parce que c'est son prétexte, mais qu'il a des doutes. Parce qu'après toutes les conversations qu'on a pu avoir lui et moi, après le point qu'on a fait à propos de nous quand on s'est pas vus pendant longtemps, c'est pas possible de se dire que j'étais capable du pire.
(silence)
(j'ai allumé une clope).
- Alors il doit peut être se demander chaque jour si c'était la bonne décision. Certains jours, il pense que oui, parce que sa vie d'aujourd'hui est sûrement plus facile que celle qu'on aurait vécu tous les deux s'il était resté, c'est sûr même. D'autres fois, il pense qu'il aurait du m'écouter, me croire, parce que les moments qu'on a pu passer ensemble sont ceux qui définissent l'ampleur des sentiments qu'on avait l'un pour l'autre et qu'il savait que j'étais pas capable de lui faire ça après tout ce que j'avais fait pour qu'il revienne dans ma vie.
- Je sais pas quoi te dire..
- Y'a rien à dire. Cette histoire pourrie n'était qu'un prétexte.
- T'as fini en dépression pendant des mois pour un prétexte, et t'es là à parler de tout ça dans le plus grand des calmes au lieu d'aller sonner à sa porte pour qu'il porte enfin ses couilles ? 
- Il avait le choix entre une vie avec moi, un futur incertain et compliqué parce qu'il aurait été rempli de sentiments bien trop intenses  ; et une vie sans moi, beaucoup plus facile, plus stable et moins prise de tête. Mais tu sais, on a pas tous les mêmes envies, encore moins la même peur face à un saut dans le vide, je peux pas lui en vouloir pour ça.
—  jemetais
Guía del episodio 8

Empezaremos el episodio despertando en nuestra habitación y teniendo una pequeña charla con uno de los tres chicos principales. Después hablaremos con Leiftan y al acabar deberemos ir a la Sala del Cristal a ver a Miiko. Más tarde, iremos a la enfermería.

- Oui. Tu es en excellente santé sur un plan physique. Et moralement, ça va?

  1. Et bien, maintentant que tu le dis… je me sens assez minable. 0
  2. Je vais très bien, je t’assure! -5
  3. … (Je ne sais pas si je peux me confier à elle.) +5

- Elliot, c’est le petit kappa que tu as blessé la dernière fois?

  1. Oui, c’est lui. C’est une information importante? 0
  2. Il s’est blessé tout seul en tombant! -5
  3. Je ne l’ai pas blessé directement… 0

- C’est fort peu probable… vu ce qui t’est arrivé, je mettrais me main à couper que tu n’as aucune origine qui aille en ce sens.

  1. Je suis un peu déçue… malgré tout, j’ai bien apprécié être une sirène. +5
  2. Tant mieux, je n’ai pas du tout aimé être une sirène. 0
  3. Si je ne suis pas une sirène, peut-être que je suis une elfe comme toi? -5

Después de hablar con Eweleïn, deberemos encontrar a Ykhar y a Kero, pero antes de encontrarlos hablaremos con los chicos: Valkyon (garde-manger / cerezo centenario), Ezarel (sala de alquimia), Nevra (jardín de la música / corredor de las guardias), Chrome (biblioteca / allés des arches), Leiftan (quiosco central / plaza del mercado). Podremos encontrar a Mery en el terrier, pero no es necesario para avanzar la historia. También debemos pasar por nuestra habitación y después iremos a buscar a Ykhar y Kero (refugio de Eel / fuente / pasillo de las guardias).

- …

  1. …il n’est pas facile de te parler. -5
  2. …je n’arrive pas à te parler. 0
  3. …je ne sais pas comment m’expliquer. 0

- Je ne suis pas quelqu’un de très intéressant.

  1. Et bien moi, je trouve que si. +5
  2. Ça, c’est à moi d’en juger. 0
  3. C’est vrai, mais je peux toujours me tromper. -5

- J’en suis persuadé!

  1. Tu es vraiment qu’un gros gamin! 0
  2. Qui sait finalement? Peut-être que je t’aurais cru. 0
  3. Tu dois être si frustré maintenant. 0

- Ma réputation en a pris un coup à cause de toi.

  1. Oh pauvre chou… 0
  2. Je… Je suis désolée… 0
  3. Karma! -5

Si escogemos la opción A:

- C’est vrai, ils sont tous méchants…

  1. Tu veux un câlin? +5
  2. Allez, arrête ton char! -5
  3. Je suis désolée pour toi… 0

- Tu appréhendes?

  1. Un peu oui… 0
  2. Non, pas vraiment… +5
  3. Je ne sais pas trop quoi en penser. -5

- Oui… elle a dit que c’était parce que j’étais un enfant, mais j’suis pas un enfant! Moi j’suis grand, hein?

  1. C’est exact, tu es un grand garçon. 0
  2. Non Mery, tu es encore un enfant… 0
  3. (Hum… les enfants, quelle plaie.) 0

Después de encontrar a Ykhar y a Kero, iremos directamente a la biblioteca, donde nos harán unas preguntas.

- Allez, Ykhar, Gardienne, il n’y a pas eu mort d’homme.

  1. Oui, et bien en attendant, j’ai perdu pas mal de temps à cause d’elle. -5 Ykhar
  2. Oui, j’ai perdu du temps, mais je ne vais pas en faire en fromage. 0
  3. Oui, et puis tu sauras pour la prochaine fois. +5 Ykhar


Cuestionario [según lo que contestemos el lovómetro con Chrome subirá o bajará]

- Rassure-toi, nous sommes pas là pour te juger, juste pour récolter les faits.

  1. Nous avons tout simplement suivi les indications de la boussole.
  2. J’ai pas mal suivi les intuitions de Chrome durant le voyage…
  3. Je pense avoir ralenti le voyage lorsque j’étais à la barre…

- Comment cela était-il possible? N’aviez-vous pas attaché la barque? Ou…

  1. Nous avons bien attaché la barque, c’est Chrome qui l’a fait!
  2. Je… je ne me souviens plus, je ne sais pas si nous l’avons attachée.
  3. Non… Chrome, n’a pas voulu!

- Oui, le bateau… Est-ce que tu as une idée… une piste au sujet de sa disparition? N’aviez-vous pas jeté l’ancre en plus de l’attacher?

  1. Je me souviens bien d’avoir vu Chrome s’occuper de jeter l’ancre…
  2. Si, c’est même moi qui ai jeté l’ancre.
  3. Je ne m’en souviens plus…

- Hum… je vois. En somme, il ne t’a pas vraiment aidée?

  1. …Pas vraiment, j’ai été bien seule à tout assumer.
  2. Non. Sans les connaissances de Chrome pour la potion, je n’aurais rien pu faire!
  3. (Je dois le couvrir…) Nous avons concocté la potion ensemble, Chrome m’a énormément aidée.

- Si tu pouvais définir l’attitude de ton partenaire durant la mission… Tu dirais quoi?

  1. Fainéant.
  2. Soutien.
  3. Cool.

- …

  1. …je pense qu’il serait plus à l’aise avec des missions “d’exploration” de lieu, si vous en faites.
  2. …Chrome est encore jeune, c’est un gentil garçon malgré tout.
  3. …durant la mission, il a été très incorrect envers le Maître Kappa.

Después del cuestionario, deberemos ir a la cantina, que se encuentra dentro del comedor.

- Tu ne fais que ça!

  1. Han! Ce n’est pas vrai! +10
  2. N’importe quoi! 0
  3. En même temps, quand on est accueillie par une hystérique qui vous jette en prison… 0

Después volveremos a nuestra habitación y más tarde buscaremos a Ykhar para darle la novela, a quien encontraremos en la biblioteca.

- Oui, mais tu as eu ta mission, je pensais que ça te prendrait plus de temps. Qu’est-ce que tu en as pensé?

  1. Eh bien, j’ai adoré! +10
  2. Je ne suis pas très fan de ce style de roman… 0
  3. J’ai détesté. -20

Si escogemos la opción B:

- Tu aimes quoi comme autre genre?

  1. Les romans historiques. 0
  2. Les romans policiers. +5
  3. Les romans d'amour… 0

Volveremos a nuestra habitación y después volveremos a hablar con Ykhar en la biblioteca para pedirle una misión. Entonces ella nos dirá que hablemos con Miiko en la sala del cristal. Después de unos cuantos diálogos nos dirigiremos a la playa para tirar una botella con un mensaje dentro para los kappas. Durante el camino nos encontraremos a alguno de los tres chicos, quien decidirá acompañarnos. Para ir a la playa debemos salir del QG e ir por “croisée des chemins”, seguir el camino por “escalier de Grès” hasta llegar a “plage isolée”.

- Vraiment?

  1. Elle m’a dit que je n’étais pas encore assez en forme pour la faire. 0
  2. Je crois qu’elle n’a pas assez confiance en moi pour me la donner. -5
  3. Elle m’a donné une autre mission… +5

- Du tout. Elles étaient assez “insignifiantes” aussi.

  1. C’est étonnant. +5
  2. C’est stupide. -5
  3. C’est dommage. 0

- J’aime bien avoir chaud.

  1. Tu aimes la chaleur? +5
  2. Je préfère le froid… 0
  3. J’aime aussi, mais avec modération! -5

- Il fallait venir dans la mienne, on aurait trouvé de quoi s’occuper.

  1. Nevra… tu m’as promis d’arrêter ce genre de phrases. -5
  2. Et on aurait fait quoi? Jouer aux cartes peut-être? 0
  3. Combien de filles sont passées avant moi? +5

- Ça se pourrait bien.

  1. Super, tu vas enfin me lâcher la grappe! -5
  2. Que… Quoi? C’est vrai? +5
  3. Comment s’appelle-t-elle? 0

- Par le temps qui fait, je ne comprends pas pourquoi tu l’as mis.

  1. Oh, par habitude sans doute! 0
  2. Ça allait avec la reste de ma tenue… +5
  3. Pourquoi as-tu mis ton écharpe, toi? -5

- Tu pensais réellement que nous allions t'accorder toute notre confiance dès le premier jour?

  1. Oui, je pense que vous pourriez me faire plus confiance. -5
  2. Non, bien sûr que non… 0
  3. Pourquoi pas, après tout? +5

- Et si je n'ai pas envie de converser avec toi?

  1. Nous resterons dans le silence le plus complet jusqu'à destination. 0
  2. Moi qui espérais que tu me divertirais… -5
  3. Tu ne fais vraiment aucun effort! 0

- Et comment est-elle donc?

  1. Je la ressens plutôt grave. 0
  2. Je la ressens plutôt fluette. -5
  3. Je la re… je n’ai rien dit. Elle est nasillarde. 0

- Et bien, enlève-le.

  1. Oui, c'est ce que je comptais faire. -5
  2. Je préfère le garder, je ne veux pas attraper un coup de froid. +5
  3. J'hésite… 0

Cuando hayamos dejado el mensaje, volveremos para buscar a Kero. Deberemos ir a la biblioteca, donde veremos tres tipos de pergaminos. El segundo es el correcto. Mientras escribamos el reporte de la misión tendremos dos opciones: hablar del miedo al agua o no hacerlo (esta decisión no influye en el lovómetro, así que en este episodio no tiene importancia). Después iremos a la cantina a encontrarnos con uno de los chicos. Más tarde deberemos buscar unos cuantos objetos. Cuando los tengamos, iremos a la cocina.

- Beaucoup de membres ont les nerfs a vif a cause de notre situation

  1. Ouais, ce serait sympa d'être moins nerveux. 0
  2. Ouais, et bien ça va me courir sur le haricot! +5
  3. Ouais, moi aussi je suis aussi sur les nerfs et je ne fais pas ma diva à tout bout de champ. -5

- Il fait un potage a base de viande séchée et des gruaux succulents.

  1. J'ai hâte de le goûter si tu dis qu'il est vraiment bon. +5
  2. Je ne suis pas très sure de vouloir goûter ce potage… -5
  3. Je n'ai jamais mangé de gruaux… 0

- Je dirais plutôt à “cran”.

  1. Ouais, et bien il va falloir penser à se calmer un peu. +5
  2. Ouais, et bien ça commence à être gonflant! -5
  3. Ouais, et bien j’avouerai que moi aussi je suis à cran. 0

- Tu veux rire? C’est vraiment très bon! La viande est excellente, j’aurais préféré qu’elle soit plus…

  1. Saignante? -5
  2. Cuite? 0
  3. Bleue? +5

- Nous sommes tous assez tendus.

  1. Ouais, et bien il va falloir penser à se détendre un peu. -5
  2. Ouais, et bien ça commence à être pesant! 0
  3. Ouais, et bien j'avouerai que moi aussi je suis “tendue”. +5

- Mais moi j'aime.

  1. Je te ferai un vrai plat de pâtes la prochaine fois. 0
  2. Tu ne mérites pas que je cuisine pour toi. 0
  3. Tu me désespères… 0

Después de preparar la comida, tendremos que ofrecerle a los demás personajes:  Karuto (cocina), Jamon (garde-manger) y Miiko (sala del cristal). Cuando acabemos, saldremos fuera para tomar el aire. Encontraremos a Valkyon (cerezo centenario), Ezarel (jardín de la música), Ykhar (quiosco central). Después de hablar con Ykhar, iremos a buscar a Miiko a la sala del cristal.

- Je n’ai pas le temps, excuse-moi.

  1. (J’ai tapé du pied et haussé le ton de ma voix pour me faire entendre.) +5
  2. Miiko, s’il te plaît écoute-moi! 0
  3. Leiftan… (J’espère qu’il peut lui faire entendre raison.) -5

Después de una pequeña discusión deberemos buscar unas semillas y unos utensilios.

Ahora en la cocina tendréis la oportunidad de hacer palomitas de tres tipos: saladas, dulces o con caramelo.

- Il en a déjà eu de nombreuses.

  1. Pas assez. +10
  2. Il est jeune… -5
  3. S’il vous plaît. 0

Después de conseguir que rebajen la sanción a Chrome, volveremos a nuestra habitación y nos despertaremos en mitad de la noche por un ruido. Iremos al pasillo central, donde encontraremos a Leiftan. Después iremos al cerezo centenario. Para conseguir la ilustración con el hombre enmascarado debemos seguir estos pasos:

  1. (Se préparer pour sortir)
  2. Je… qu'est-ce que vous faites?!

Después de hablar con el hombre enmascarado iremos al pasillo de las guardias para hablar con Miiko, pero volveremos directamente a nuestra habitación tras no encontrarla. A la mañana siguiente iremos a la sala del cristal.

- Je t’écoute…

  1. (Foncer droit au but) 0
  2. (Chercher ses mots) 0

- …

  1. (Je suis en train de bouillir. Sérieusement, je suis gavée. C’est décidé, je ne suis pas la bienvenue alors je pars.) 0
  2. (Je suis en train de bouillir… mais je devrais rester calme. La fuite ne servirait à rien.) 0

Y así, después de descubrir que hay una manera de regresar a nuestro mundo, Ykhar llegará corriendo a la sala para decirnos que Mery ha desaparecido. Y…

¡FIN DEL EPISODIO 8!