je jouis

Ceci mes slogans préfèrés du Mai 68 / Here my favourite May 69 slogans

* Soyez réalistes, demandez l'impossible. - Be realistic, demand the impossible.

* La barricade ferme la rue mais ouvre la voie. - The barricade blocks the street but opens the way.


* Un homme n'est pas stupide ou intelligent, il est libre ou il n'est pas. -  A man is not stupid or intelligent, he is free or he is not.

* On achète ton bonheur. Vole-le. - They buy your happiness. Steal it.


* Sous les pavés, la plage! - Beneath the paving stones - the beach!


* Lisez moins, vivez plus. - Read less, live more.


* L'ennui est contre-révolutionnaire. - Boredom is counterrevolutionary.


* Pas de replâtrage, la structure est pourrie. - No replastering, the structure is rotten.


* Nous ne voulons pas d'un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui. - We want nothing of a world in which the certainty of not dying from hunger comes in exchange for the risk of dying from boredom.


* Ceux qui font les révolutions à moitié ne font que se creuser un tombeau. - Those who make revolutions by halves do but dig themselves a grave.


* On ne revendiquera rien, on ne demandera rien. On prendra, on occupera. - We will claim nothing, we will ask for nothing. We will take, we will occupy.


* Le patron a besoin de toi, tu n'as pas besoin de lui. - The boss needs you, you don’t need him.

* Veuillez laisser le Parti communiste aussi net en sortant que vous voudriez le trouver en y entrant. - Please leave the Communist Party as clean on leaving as you would like to find it on entering.


* Ni Dieu ni maître! - Neither god nor master!

* L'art est mort. Godard n'y pourra rien. - Art is dead. Godard won’t be able to do anything about it.


* Soyons cruels ! - Let’s be cruel!


* Comment penser librement à l'ombre d'une chapelle? - How can one think freely in the shadow of a chapel?

* Vivez sans temps morts, jouissez sans entraves. - Live without dead time, enjoy without chains.


* Il est interdit d'interdire. - It is forbidden to forbid.

* Et cependant tout le monde veut respirer et personne ne peut respirer et beaucoup disent “ nous respirerons plus tard ”. Et la plupart ne meurent pas car ils sont déjà morts.

Meanwhile everyone wants to breathe and nobody can breathe and many say, “We will breathe later”. And most of them don’t die because they are already dead.

* Dans une société qui a aboli toute aventure, la seule aventure qui reste est celle d'abolir la société.

In a society that has abolished all adventures, the only adventure left is to abolish society.


* L'émancipation de l'homme sera totale ou ne sera pas. - The liberation of humanity will be total or it will not be.

* Je suis venu. J'ai vu. J'ai cru. - I came. I saw. I believed. (Mimics Veni, vidi, vici.)

* La révolution est incroyable parce que vraie. - The revolution is incredible because it is real.

* Les motions tuent l'émotion. - Motions kill emotions.

* Bannissons les applaudissements, les spectacle est partout. - Let us ban all applause, the spectacle is everywhere.

* Le bonheur est une idée neuve. - Happiness is a new idea.

* Plus je fais l'amour, plus j'ai envie de faire la révolution.
Plus je fais la révolution, plus j'ai envie de faire l'amour.

The more I make love, the more I want to make revolution.
The more I make revolution, the more I want to make love

* Je jouis dans les pavés. - I find my orgasms among the paving stones.

* La perspective de jouir demain ne me consolera jamais de l'ennui d'aujord'hui. - The prospect of finding pleasure tomorrow will never compensate for today’s boredom.

* Construire une révolution, c'est aussi briser toutes les chaines intérieures. - Building a revolution is also breaking all the inner chains.

* Le sacré, voilà l'ennemi. - All that is sacred - there is the enemy.

* La poésie est dans la rue. - Poetry is in the street.

* La culture est l'inversion de la vie. - Culture is the inversion of life.

* L'art est mort, ne consommez pas son cadavre. - Art is dead, don’t consume its corpse.

* Ne me libère pas, je m'en charge. - Don’t liberate me, I’ll do it myself. 

* Si vous pensez pour les autres, les autres penseront pour vous. - If you think for others, others will think for you.

* Même si Dieu existait il faudrait le supprimer. - Even if God existed, it would be necessary to abolish him. (Paraphrases Bakunin.)

(Reversal of Voltaire’s Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer : If God did not exist, it would be necessary to invent him.)

* Pouvoir à l'Imagination. - Power to the Imagination.

* Je participe
* Tu participes
* Il participe
* Nous participons
* Vous participez
* Ils profitent

I take part
You take part
He takes part
We take part
You all take part
They profit.

T'écrire .... encore

Au fond de mes nuits crues
sous les rayons blafards
où je chagrine encore
je noie les vieux flash-back
d'une amère love affair’
je calcule et décalque
l’angle radiant des verres.

Entre mes cils, je guette
sur votre peau à nue
le velours et la soie
je vous tiens dans mon œil
me grise à votre bouche
d’alcools forts et délices
quand vous coulez vers moi.

Du bout de mes dix doigts
le corps en avalanche
dans l’arc de vos reins
je me damne à plaisir
me délecte à sentir
bander votre désir
je m’excite et m’enivre.

Au fond de mes nuits nues
dans les reflets de lune
j’amarre à votre port
j’épouse vos marées
me noie au mascaret
je me cambre et je jouis
je mouille vos voilures.

*

Ça ne va pas durer six mois comme ça hein !“
"Putain! J'ai l'impression de baiser un tronc d'arbre!
—  Mon copain actuel, après une discussion sur le fait que je ne me sentais plus bien avec lui. Il a sorti cette phrase à propos du fait que je n'ai pas joui depuis un an. Je n'ose plus me regarder dans le miroir, j'ai 22 ans. 
Je ne m'arrêterai que lorsque tu auras eu un orgasme !
—  C'était mon ex. Il se sentait blessé dans son ego si je ne jouissais pas lors de nos rapports. Comme, physiologiquement, il arrivait à continuer de bander même après avoir éjaculé, nos rapports duraient habituellement plus d'une heure. Jusqu'à ce qu'il s'écroule d'épuisement, pour ensuite m'insulter parce que je n'avais pas joui. 

Merci internet

Y'a quelques jours, je réponds à une annonce sur vivastreet un mec qui voulait qu'on le suce avant d'aller au boulot, je lui est donné mes horaires et mon numéro, le soir même je reçois un appel, il m'a donné rendez-vous dans un endroit discret le lendemain matin. . Arrivée sur place il m'attendais déjà dans ça voiture, je m'approche de lui et il descend la fenêtre, je me suis senti pute, il m'a dit de monter. Il a allongé son siège et m'a laissé faire. Je suis tombé sur une bite de bonne taille


😊Après avoir joui je prends la capote et la vide dans ma bouche en le regardant, il a bien apprécié le geste. On as dû se quitter rapidement il bossé dans peu de temps mais nous avons parlé par msg toute la journée

Le médecin, auteur et blogueur à succès Baptiste Beaulieu possède une qualité impressionnante : sa capacité à se mettre à la place des femmes. Une fois encore, il livre à aufeminin un texte sur le sexisme d'une sensibilité et d'une vérité rares. A partager absolument avec les hommes sur les réseaux sociaux.
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“Je sais que je suis un homme de 30 ans, blond, blanc, cis-genre, médecin, socialement bien intégré, et je sais que je jouis sans le savoir de privilèges nombreux qui ne sont en aucun cas le fait d'un mérite quelconque.
Quand j'ai demandé aux femmes qui m'entourent ce qu'était le sexisme, ce qu'était "factuellement” le sexisme, je me suis rendu compte, pour la première fois de ma vie, des mille et une petites choses qui concourent à mes privilèges. Je sens déjà que certaines femmes vont rire, et que les plus féministes d'entre elles grinceront des dents. Mais je leur demande la même indulgence qu'on octroie à cet enfant qui découvre la non existence du Père Noël ou à cet autre qui tombe des nues et s'aperçoit que, non, ce n'est pas une bonne fée qui vient subtiliser la dent sous l'oreiller pour la remplacer par une pièce de 1€…
D'ailleurs, pardon pour elles, mais ce texte s'adresse avant tout aux hommes. Aux hommes qui ne savent pas et qui ne sauront jamais.

Je ne sais pas et je ne saurai jamais ce qu'on ressent quand le vendeur du magasin de bricolage regarde l'homme qui m'accompagne pour répondre à MA question concernant MA salle de bain.

Je ne sais pas et je ne saurai jamais ce qu'on ressent quand la maîtresse d'école s'adresse systématiquement à la maman quand il s'agit de parler des enfants. Ou la colère sourde dans mes tripes de femme violée quand un expert psychiatre dira d'un accusé en cour d'assises : “c'est un dérapage, un acte d'opportunité”.
Je ne connais pas et je ne connaîtrai jamais l'indignation d'entendre qualifiée de “caprice” ma volonté de garder mon nom de jeune fille, ou ce qu'on ressent quand le maire de la troisième ville de France parle de ses collègues élus masculins en termes de “compétences”, mais évoque la nouvelle élue à l'agglomération en s'exclamant “jolie, en plus !”.
Je ne sais pas et je ne saurai jamais l'envie brûlante d'expliquer au notaire que non, vraiment non, quand il y a écrit sur le papier officiel “Mme et M [prénom-nom du mari]” moi, en tant que femme, je n'apparais pas. Qu'éprouve-t-on lorsqu'il vous répond : “Mais allons, madame, c'est PAREIL !” ? Je ne le sais pas et je ne le saurai jamais.
(Et je ne parle même pas des chéquiers… Les femmes comprendront, les hommes pas du tout…)
Je ne sais pas et ne saurai jamais ce que c'est que de vivre dans une société où la plupart des insultes et des jurons sont liés à mon sexe de femme. “Con, connasse, Salope, va te faire foutre, putain, pute, va te faire enculer, enculée, pétasse, ” autant de mots de tous les jours qui me rappellent ma condition de pénétrée et la suprématie du pénétrant. (Rajoutons les PD, tarlouze, tante, etc.). ET TOUT LE MONDE TROUVE CELA NORMAL ?!?!?
Je sais, cependant, que plus j'accumulerai de conquêtes féminines plus je serai un tombeur, mais je ne saurai jamais ce que ça fait de se faire traiter de chaudasse, ou salope, parce que je suis une femme et que je prétends aux mêmes droits à la sensualité que les hommes. Je sais aussi, la honte induite et idiote, que j'ai ressentie petit garçon quand on m'a dit : “arrête de pleurer comme une fille !”. Alors, ça pleure comment une fille ? Avec ou sans les larmes ? Avec ou sans les yeux ? Est-ce que ça hoquette ? Est-ce que ça renifle ? (Sérieux, c'est une vraie question ça…)
Je ne sais pas et je ne saurai jamais que, pour chercher des informations sur mes impôts, je les trouverai en réalité sous le numéro fiscal de mon mari.
De même, on ne m'a jamais demandé : “Et le bébé c'est pour quand ?” au cours d'un entretien d'embauche. On ne me fait pas payer mes rasoirs trois fois plus cher parce qu'ils sont bleus ou des Stabilo parce qu'ils sont spécialement faits pour les hommes.
On ne me regarde pas de travers quand je dis ne pas vouloir d'enfant. On ne me dit pas : “tu as une ampoule grillée sur ta voiture, il faut que ta femme s'en occupe”. Cependant, je sais qu'on me regarde avec approbation quand je dis que je repasse le linge, comme si c'était un exploit. (Et merde, la porcherie est partagée, on est plusieurs à vivre dedans, non ?)
Je ne sais pas et je ne saurai jamais le rire salace du policier qui prend la plainte pour viol de ma compagne lesbienne et murmure à son collègue : “Pour une fois qu'elle avait un vrai pénis entre les jambes !”
Je ne sais pas et je ne saurai jamais l'envie de frapper mes interlocuteurs quand, étant mariée avec deux enfants, j'accepterai un super job bien payé à 400 km de chez moi et que je m'entendrai dire : “Comment tu vas faire avec les enfants ?”
Parce que ÇA, on ne le dit JAMAIS à un homme.
Je ne sais pas et je ne saurai jamais pourquoi à l'école on insiste toujours pour appeler d'abord la maman plutôt que le papa quand la fillette vomit. Je ne sais pas je ne saurai jamais pourquoi, dans les magasins, on trouve toutes les tailles pour les hommes, mais rien au-dessus du 44 pour les femmes. Parce que “les grosses, c'est moche, elles vont sur le net”, alors que les hommes avec de l'embonpoint c'est le pouvoir et la force de l'âge ! Amen !
Je sais (et je me souviens) de l'indignité d'un chef aux Urgences prétendant de toute sa puissante voix virile que non, l'excision est une coutume locale et qu'on “se doit de la respecter parce que ça rend la femme respectable”.
Je ne sais pas et je ne saurai jamais ce que ça fait de réduire mon indignation d'être humain à un simple désordre hormonal en un réducteur et lapidaire : “T'as tes ragnagnas, ou quoi ?”, digne successeur du “T'as un trouble hystérique, ou quoi” du 19 ieme siècle. (Pour les tordus de philo : “Le sexisme c'est emprisonner quelqu'un à l'extérieur de ce qu'il est.” Vous avez 4 heures.)
Est-ce que je suis en colère quand, étant une femme travaillant dans un pays européen, j'apprends que depuis le lundi 2 novembre au soir, je ne suis plus payée ? (Oui, oui, en Europe, un employé femme gagne en effet en moyenne 16 % de moins qu’un employé homme. Rapporté sur 365 jours, c’est comme si elles étaient rémunérées cinquante-neuf jours DE MOINS par an !) Je crois que oui, je serais en colère. Très en colère.
Je ne sais pas et je ne saurai jamais ce qu'on ressent quand, alors que je suis chef d'entreprise et qu'une discussion devient pointilleuse avec un client, celui-ci demande à parler au patron.
“C'est moi le patron ! CONNARD !”
​(mais qu'est-ce qu'IL a celui-là ? IL a ses ragnagnas, ou quoi ?)
Je ne sais pas et ne saurai jamais ce que c'est de devoir assumer SEULE, dans mon corps et dans mon porte-monnaie, le poids de la contraception de mon COUPLE.
Je ne sais pas et je ne saurai jamais ce qu'on ressent quand soudain, dans l'avion, alors que je suis à ma place, l'hôtesse de l'air vient m'expliquer que je dois changer de place car je suis près de l'issue de secours et qu'il faut un homme à cette place. Je ne sais pas et je ne saurai jamais ce que ça fait de se faire traiter de sale pute parce que je porte une jupe, et que non, cela ne veut pas dire que j'ai envie de baiser (et quand bien même !), mais que simplement je me sens bien en jupe ou belle, ou les deux, et que tout être humain a le droit d'être bien dans sa peau et de se sentir beau. Je ne sais pas et je ne saurai jamais la colère d'avoir un doctorat et de pourtant devoir affronter des gens qui persistent à voir en moi une assistante, une secrétaire, une infirmière, une aide-soignante, enfin bref, tout ce qui n'est pas un docteur (je ne dévalorise en aucun cas ces métiers, simplement le fait qu'ils soient, dans l'imaginaire collectif, réservés aux femmes). Je sais, cependant, qu'il est difficile de trouver un déguisement de docteur pour ma nièce, quand seuls des déguisements d'infirmière sont proposés aux petites filles, et de docteur aux petits garçons. Je sais, aussi, que dire d'une enfant “c'est un garçon manqué”, c'est dire étymologiquement que l'enfant est ratée. Je sais aussi que le sexisme c'est consacrer spécialement une journée par an aux droits de la femme et aucune à ceux de l'homme avec un h minuscule (oui, il y a une ironie désabusée dans cette phrase.) Le sexisme c'est aussi (surtout ???) la femme qui aura lu ce gros pavé jusque-là et qui se demandera si tout cela EST vraiment du sexisme. Oui, je sais, au fond de moi, que le sexisme, le vrai, celui qui a gagné je veux dire, c'est cette femme, seule devant ce texte, en train de se dire que, finalement, tout cela “ce n'est pas si grave”…
Je pourrais continuer indéfiniment la liste des choses que je sais et celle des choses que je ne sais pas et que je ne saurai jamais. Alors j'incite le lecteur de ce texte à demander aux femmes qui l'entourent ce qui, pour elles, est le sexisme. Le sexisme pragmatique, j'entends. Factuel. Tangible. Quotidien. Palpable dans le réel. Où est-il ? Qui est-il ? Comment agit-il ? Parce que non, définitivement non, quand on est un homme, il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses qu'on ne voit pas, qu'on ne sait pas. Et qu'on ne saura jamais. Demandez aux femmes autour de vous, renseignez-vous, croquez la pilule rouge ! Et si vous vous décidiez à changez votre point de vue, à prendre la place de l'autre ? C'est comme ça que les révolutions arrivent : on commence par changer sa manière de regarder le monde, puis un jour voilà que le monde entier a changé".
Voir aussi : L'accouchement vu par Baptiste Beaulieu

Expérience à distance

“Je reçois ses mots et sa puissance
Je l'imagine, je le sens presque comme si il était à côté
Mon corps en résonance, frissons sous la peau sensible
Je bois ses écrits, trempée, lui joue et je jouis, Fort et souvent, comme rarement
Souffle coupé, sueur sauvage, cœur emballé

Je reviens doucement à la réalité, le lit est toujours vide et pourtant il y a sa présence, indescriptible
Mon corps est apaisé, vidé et rempli en même temps
Et dans cette ambiance intime nos yeux vont se fermer sur le reste de la nuit”

Bulbop.

Le S M S

J'entends le touiiit du portable …
“Coucou, tu vas bien ? Je peux passer boire un café ?”
Et là tout d'un coup je rougis …
Tiens il pense encore à moi …
Plus de trois semaines que je n'ai pas de nouvelles …

Vite! Je dois répondre , enfin pas trop vite, il ne faut pas non plus qu'il pense que je n'attends que lui …
Alors…oui ou non ? …
C'est oui…j'ai envie , tant pis…
Et puis si ce n'est que pour le café …
Mes yeux font le tour de la pièce , replacer les livres…arranger le plaid sur le canapé …un petit coup sur les coussins …


Tiens je vais changer la nappe ce sera plus joli…Ah…je vais mettre des
Bougies aussi …là ça va mieux …
J'ai du café , le plateau est prêt …

Un saut dans la salle de bain , à la lumière électrique je me trouve un air las, la fatigue de la semaine…
Et puis je ne suis plus aussi jeune …
Le doute s'immisce, je me sens imparfaite, pourquoi moi ?
Mon corps va-t-il réagir ?
Allez secoue toi , c'était bien la dernière fois …

Un pschitt de parfum …un peu de rose sur mes lèvres …
Cette petite robe me mincit un peu …oui là ça va …

Un coup de sonnette me fait bondir !
Il est là devant moi souriant , frais , jeune …

Assis sur le canapé , il est à l'aise , son parfum masculin arrive à mes narines , j'aime cette odeur citronnée , il me prends la main , comme en terrain conquis , ses lèvres sont fraîches ….

Il bascule mon corps sous lui, ses bras m'enlacent, ses mains me cherchent, me caressent , je sens sa chaleur , sa bouche humide m'embrasse …partout…

Je suis le sucre de son café , je suis à lui…je m'abandonne à ses désirs , je laisse parler mon plaisir …

Plus tard …sur le pas de la porte, il hésite , il me dit “ce soir tu m'as donné beaucoup de plaisir …”
Je lui ai répondu avec sincérité “toi aussi mon bébé …amuses toi , profites de la vie …”

A présent , il est partit…j'ai éteints les bougies …j'ai cette image de lui me souriant après avoir joui …
Je sens en moi cette force qu'il m'a donné …

Mon corps , mon cœur , mon âme sont ravis …

Clo.