je crois que je suis amoureuse

ajamaisperdue  asked:

Mais que devient le rêveur quand le rêve est fini? PS: je suis amoureuse des étoiles! PPS: ma question est sérieuse j'aimerais savoir ton avis

Je pense qu'il devient éternité. Je pense que le rêve ne peut jamais finir, et par la même occasion, le rêveur ne peut mourrir entièrement. Soit, son corps peut se mourir, mais pas sa mémoire. Voilà mon avis.
PS : moi aussi, c'est pour ça que je crois dur comme fer que chaque étoile dans le ciel est une âme d'un de nous don le corps s'est laissé mourir.

Je crois que j'ai sut que j'étais tombé amoureuse quand je l'ai entendu rire, quand je me suis sentit sourire sans me forcer, quand je me suis sentit libre et vivante pour la première fois depuis longtemps.

elle avait le regard perdu
perdu dans le vide
autant qu'elle

elle a toujours eu l'habitude d'aimer des « bad boys » comme elle disait
parce qu'ils étaient plus flippés qu'elle
pourtant elle était prête à sauter d'un pont
d'une voiture
de nulle part
elle s'attendait toujours à mourir très vite
comme si c'était sa dernière seconde

toujours la chaise coincée entre deux culs

elle croyait que le monde s'effriterait
pas qu'il tombait ou qu'il mourrait
non il s'effritait
comme une tapisserie
comme une gomme
peu à peu
tout le monde frotte trop fort
sans y faire gaffe
et un jour
on le retrouvera presque inexistant
et ça sera trop tard

elle aimait les images
les métaphores
elle comparait toujours des choses graves aux choses futiles
et vis versa

mes sourires étaient des glaciers
ils sont nombreux
mais si personne n'y fait gaffe
ils seront de plus en plus rares

j'aimais sa façon de m'aimer
c'était toujours engagé
elle ne m'aurait jamais laissé seule dans une pièce avec des inconnus
des trucs cons
mais qu'elle faisait naturellement
alors que certains ne faisaient pas
et je l'aimais pour ça
je l'aimais pour pleins d'autres choses d'ailleurs
y avait une infinité de raisons pour l'aimer

elle avait le regard perdu

je l'aimais
et elle m'aimait aussi
on était pas inséparables
mais presque
on faisait un peu la paire
je trouvais des copains
et elle me les piquait
je m'achetais des fringues
et elle les mettait
mais c'était nous deux
elle soignait mon cœur
et moi je disais rien en retour
elle essuyait mes larmes
et je demandais rien sur sa vie
sur ses problèmes d'argent
ses problèmes avec les autres
etc etc etc
parce qu'elle avait un problème avec tout

un jour
elle m'a regardé
et elle m'a dit que c'était fini
je lui ai demandé de quoi elle parlait
au début je pensais qu'elle s'était trop attaché à son nouveau gars et qu'il était parti avec une meuf plus fréquentable
mais non apparement non
puis j'ai cru qu'elle parlait de nous deux
de notre relation biscornue
mais non apparement non
puis je l'ai laissé partir
tu sais j'avais pas grand chose à dire
elle m'a jamais laissé la possibilité de dire quelque chose
alors je l'ai laissé partir
et elle m'a dit qu'elle m'aimait
j'ai trouvé ça louche
surtout qu'on avait pu qu'une bière chacune
mais j'ai rien dit
je fermais toujours ma gueule quand il s'agissait d'elle

et sa mère m'a téléphoné
trois heures plus tard
moi tu sais je m'étais pas arrêté à une seule bière
alors j'étais pas fraîche
puis j'avais jamais entendu parler de mère
pour moi elle avait ni amis ni famille
et elle m'a dit que c'était fini
“putain mais quoi qui est fini”
que je lui ai balancé à cette pauvre dame
et elle était morte
tu sais morte
elle avait pas sauté étrangement
parce que je crois elle avait le vertige en fait
non elle avait pris des somnifères
genre une dizaine
et moi comme une con
j'ai dit “dommage”
j'ai raccroché
et j'ai pleuré
et fini toutes nos bières
mis tous nos vêtements
rappelé tous nos exs
je suis retournée dans tous les lieux
où on avait bu
dans tous les lieux où on avait parlé
et je suis retournée dans mon lit
je suis tombée sur une lettre
une lettre d'elle

elle était amoureuse de moi
m'écrit elle
et elle me relance une tonne d'images
de métaphores
que je comprends pas
mais pas grave
ses mots sont magnifiques

elle m'aimait
et je l'aimais

elle est partie sans moi

et j'ai fini toutes nos bières

C'était elle. La fille qui avait vécu des choses inimaginables, des choses qu'on ne souhaiterait à personne, et qu'elle avait réussi à surmonter. Ces drames-la, ces choses qui lui sont arrivées, elles l'ont rendu plus forte, mais plus faible aussi. De l'extérieur elle donnait l'image d'une fille sûre d'elle même, qui n'avait peur de rien et se croyait invincible. Cependant, à l'intérieur c'était tout le contraire. Elle ne laissait personne l'approcher par peur d'être blessée à nouveau, et elle finissait par être souvent celle qui blessait les autres. Elle, c'était la fille qui n'allait vraiment pas bien, qui lorsqu'elle regardait ses anciennes photos se décrivait comme une “toxicomane”, et qui disait à certains que pour être heureuse, elle devait se détruire. Elle avait un besoin d'attention impossible à combler et c'est pour cela qu'elle se sentait forcée de jouer avec les personnes et leurs sentiments. Ce n'était pas volontaire, c'était tout simplement quelque chose de naturel pour elle. Être avec quelqu'un, voir deux autres personnes en même temps, faire des câlins à d'autres à la foi. Ca lui paraissait normal. Maintenant elle a comprit que ce n'est pas comme ça qu'on atteint le bonheur. Malheureusement, à l'époque, elle avait déjà enclenché une spirale vicieuse de laquelle elle était prisonnière. Elle disait qu'elle ne se détruisait plus, mais elle prenait des drogues dures, et en soirée disait vouloir se buter le crâne. Et tout ça c'est car elle avait peur, au fond, elle avait une peur bleue de ne jamais être heureuse. Elle buvait, elle buvait au point de ne plus savoir où elle était, ou avec qui. Lorsqu'elle se réveillait le matin, elle ne se rappelait plus d'avoir un copain. Et ensuite elle rigolait. Ah qu'est-ce qu'elle rigolait, elle. Elle buvait, elle rigolait. Elle dansait, elle rigolait. Elle fumait, elle rigolait. Et qu'est-ce qu'elle était belle quand elle rigolait. On aurait pu la décrire comme une personne joyeuse, si on ne la connaissait pas, et si on ne la voyait pas lors de ses mauvais jours. En effet, parfois, elle se levait du pied gauche, et alors tout commençait à aller de travers. Elle décidait de ne pas se maquiller, elle n'avait pas envie d'aller en cours et de voir ses prétendus amis. Elle se forçait alors de vivre sa vie comme si de rien n'était, et se rendait au lycée, ce lycée qu'elle détestait. Ce lycée qui lui causait stress et tristesse. Mais elle entrait dans sa classe, le regard dur, les mains tremblantes, elle s'asseyait et enfermait le monde à l'extérieur. Elle ne regardait rien ni personne, ne réagissait à quoi que ce soit et ne répondait pas. Elle niait être de mauvaise humeur, mais c'était clair vu la façon de laquelle elle agissait que ce jour-là, il valait mieux ne pas lui adresser la parole. Mais elle était belle même quand elle était de mauvaise humeur. Que ce fut un bon ou un mauvais jour, elle était belle. Elle, c'était la fille qui acceptait très rarement les compliments. Elle ne se trouvait pas assez bien et s'était donc mise au régime. Chaque jour, ses amis la voyait ne pas manger, ne rien avaler ni assimiler. Chaque jour, ils la voyaient perdre du poids. Des jambes, des bras, et de son joli visage. Elle ne se rendait pas compte de ce qu'elle faisait, et s'énervait à la moindre remarque. Quand on lui demandait pour qui elle faisait ça, elle disait que c'était pour elle, mais personne ne la croyait. Et tout le monde qui la connaissait avait peur qu'elle se fasse du mal. Bien évidemment, elle se torturait constamment mentalement, mais c'était d'une douleur physique que l'on avait peur. Des soucis, tout le monde s'en faisait, mais personne n'allait lui dire, car elle rejetait toute sorte d'affection ou d'attention. Dès qu'on essayait de lui montrer qu'on tenait à elle, elle nous repoussait. Et tout le monde s'en était lassé de la petite qui faisait la gueule et mangeait pas. Mais pas moi. En effet, moi je ne me suis jamais lassée d'elle contrairement à ce qu'elle a pu croire. Et oui, je la trouvais toujours belle moi. Je faisais partie des personnes optimistes et facilement fascinées, qui essayèrent de lui redonner le goût de la vie. Certains utilisaient les drogues et l'alcool pour la rendre joyeuse, mais moi j'utilisais mon cœur. Et vu que notre relation était beaucoup trop idyllique et qu'elle commençait à aller mieux, j'ai commit une erreur. Bien que cette erreur fut involontaire, elle nous ruina un peu toutes les deux. Je tombai amoureuse d'elle. Et ce n'était pas le genre d'amour dont lui parlaient ses sois disant copains, c'était un amour infini, et qui était motivé par le fait que je savais qu'il n'allait jamais être réciproque. Fuis moi je te suis, suis moi je te fuis, hein? Et oui. Elle fuyait, chaque jour de plus en plus, et chaque jour je la poursuivais de plus en plus. Et ça faisait mal. Quand je commençai à tomber amoureuse, je ne croyais pas que j'allais être seule. Comme dit la citation “
You left me at the edge of the cliff,
you were supposed to fall with me,
we were supposed to fall together.

But when it came time for us to fall,
I took a step closer to the edge, ready,
and you took a step back, unsure and confused.

You left me at the edge falling alone,
falling for you alone,
falling in love with something that
wasn’t falling in love with me.”

Et peut être que j'avais tort, et que je m'étais montée la tête, mais moi j'y croyais vraiment, et j'étais folle d'elle. Et maintenant, je ne sais pas quoi penser. Je ne sais pas ce qu'elle ressent vraiment. Et peut être que je me fais des idées, peut être qu'elle ne me ment pas quand elle me dit qu'il n'y aura jamais rien de plus que de l'amitié entre nous, mais elle sait que je ne laisse jamais tomber, et que l'espoir que j'ai me fait vivre. Je crois que tout est possible, ou plutôt que rien n'est impossible. Et je voudrais qu'elle sache que si elle devait tomber amoureuse de moi, bien que ça me semble difficile, je serai là pour elle, je la rattraperai, et ne la laisserai plus jamais partir. Elle ne quittera plus mes bras, à part lorsqu'elle le voudra, et lorsqu'elle sera prête à trouver la personne qui la rendra heureuse pour de vrai, la bonne personne. Parce que même si je crois que je pourrais la rendre heureuse, je ne crois pas que ce serait un bonheur cent pour cent authentique, ce serait plus une sorte d'euphorie ou d'adrénaline à l'idée d'avoir quelqu'un fou amoureux de soi. Parce qu'être aimé, c'est un sentiment unique. Et aimer aussi, c'est bien. Ça donne des “papillons” dans le ventre, ça fait accélérer le cœur, ça fait dilater les pupilles et ressentir des choses inoubliables. Mais aimer ça fait mal aussi, ça brise des cœurs et ruine des vies. Car ne pas être aimé en retour, c'est dur. Je sais ce dont je parle même si je suis jeune, car je tombe toujours folle amoureuse des mauvaises personnes. Et je ne voudrais pas qu'elle ait pitié de moi, je voudrais simplement qu'elle pense au fait que, peut être, et je dis bien peut être, personne ne saura l'aimer autant que je l'ai fait. Maintenant je suis partagée entre l'attendre et l'abandonner. Et je ne parle pas d'elle, je parle de son amour pour moi.

—  Anonyme
Il est tard, je voudrais t'envoyer un message, mais je le ferais pas je crois que je n'en ai pas réellement besoin, je crois que j'ai juste besoin de t’écrire une dernière fois, et je sais que tu liras pas ça, et ça n'a pas d'importance.
Tu sais dehors il n'y a pas de bruit, mais j'entend encore nos rires, et nos doutes dans la nuit. Mais tout ça c'est à de millions d'années de nous n'est pas? 
Je me souviens toujours de tout, c'est un peu comme si tout était gravée en moi, je me repasse plus film d'ailleurs si ça t'intéresses, et ça me donne l'impression de moins bien me souvenir mais je sais que si je regarde de plus prés je me souviens toujours de tous ces mots, de toi, ta façon d'être. 
T'es plus dans chacun de mes pas, mais tu restes quand même un réflexe de la journée, j'aurais du mal à me débarrasser de ce réflexe je le sais, je le sais mieux que personne. 
Il est tard et souvent quelque chose dans la nuit me ramène à toi, souvent pour ne pas dire tout le temps. 
J'avais jamais rencontré quelqu'un comme toi, non jamais. T'était un mystère, j'ai toujours aimé les mystères, les choses complexes. Tu étais un peu comme une boite intrigante et quand on l'ouvre on se rend compte que c'est bien plus qu'un simple mystère. T'étais extraordinaire, t'étais magique, t'étais tellement de chose.
Tu sais dans ma vie j'ai toujours douté de à peu prés tout mais toi t'étais l'une des rares certitude de ma vie. J'avais jamais aimé comme toi, en réalité je crois que je n'avais jamais laissé quelqu'un rentré dans mon cœur avant toi, parce que la vie m'avait brisé je me sentais pas de laisser quelque chose d'autre recommencer. Mais tu sais quoi même si mon cœur était en mille morceaux ça valait coup, tu valais toute les peines du monde. Parce que même si t'as brisé mon cœur, tu m'as réparé moi. 
Te dire se que je ressentais c'est probablement là chose que je regrettais le moins dans ma vie. Et puis même si tu ne m'aimais pas, puis même si tu ne l'as pas dit, puis même si c'était le cas et que tu n'as rien dit ce n'est pas grave. Parce que tu m’étirais de savoir la vérité. Je me la devais à moi aussi. Tu sais depuis toi je n'ai plus jamais réussie à me mentir à moi même.
Tu sais des fois je repense à toi quand ça ne va pas et ça va mieux, j'imagine que j'ai réellement réussi à faire de tout ça quelque chose de bien.
Plus j'y repense et plus je sais que c'étais inévitable de tomber amoureuse de toi, je veux dire des êtres exceptionnel j'en connais, mais des comme toi j'en avait rencontré. Tu m'as fait comprendre tellement de chose sur toi sur la vie que même si tu as piétiné mon cœur je pouvais pas t'en vouloir, parce que tu m'as apportais tellement.
Mais c'était pas toujours facile de ne pas t'en vouloir. Quand t'es parti et que tu n'as rien dit ce n'étais pas facile. Pourquoi tu m'a fait ça? Tu sais très bien ce que ça fait le silence, quand quelqu'un pars et qu'il ne reste que du silence je crois que tu sais ce que ça fait, non j'en suis sur. Tu crois vraiment que je le méritais.? Je sais que tu voulais pas me faire de la peine, je le sais, je sais que tu voulais pas me brisé le cœur mais tu l'as fait quand même.
C'est vraie que des fois je m'en suis voulu de t'avoir tout dit, d'avoir tout gâche mais c'était la meilleur chose à faire. Le soir ou t'es parti je t'ai rien dit parce que je pensais que c'était la meilleur chose mais ce n'était pas le cas, c'était la chose la plus simple à faire et sans risque mais en aucun la plus juste. C'est pour ça que j'ai fini par trouvé le courage de tout de dire.
Je t'aimais pour beaucoup de raison mais je ne vais pas les dire ici parce que tu l'es connais déjà je te les ai dite malgré moi. Mais sache que je t'ai vraiment aimé, que tu étais la première personne que j'ai réellement aimé dans ma vie. 
C'étais plus tôt dur de se remettre de toi, je veux dire comment on se remet de la chose la plus incroyable qu'on est rencontré, je crois que au fond on s'en remet jamais vraiment. Mais je l'ai fait en partie. Et je crois qu'une partie de moi aura toujours quelque chose de toi, quelque chose de cette été là. Parce que c'était le genre de rencontre qui vous change à jamais. Je suppose que même si j'ai fermé ce livre t'as malgré moi influencé tous ceux que je n'ai pas encore vécu, parce que tu as eu de l'influence sur moi, dans le bon sens.
Tu m'as réappris à vivre, à ne pas avoir peur d'être qui on est, t'as démonté tellement de théorie foireuse sur la vie, tu m'as appris plus que je pourrais en énumérais dans ces lignes. Et je pense que je te dois un dernier merci pour tout ça. 
Mais tu sais je t'aimé, d’ailleurs un peu trop. Et je peux plus me raccrocher à cette amour à toi, à du vide. Tu ne ressens pas là même chose mais c'est pas grave. C'est juste que je laisse tout ça, et pas parce que tu n'as pas compté, non au contraire, mais si je m'accroche encore ça finirais par me tuer.
Je vais pas te mentir je suis triste d'avoir perdu notre amitié mais c'est probablement mieux ainsi qu'on avance chacun de notre coté. Pendant longtemps j'ai voulu que nos chemins se recroise, mais je crois que ce n'est pas grave si c'est pas le cas.
Je crois que à l'heure d'aujourd'hui je ne ressens plus la même chose pour toi, je crois que je ne suis plus vraiment amoureuse de toi, je crois que je t'aime plus vraiment, du moins comme avant, parce que une partie de moi ressentira toujours un quelque chose pour toi. 
Mais en écrivant tout ces mots je me rend compte que c'est vraiment le cas, je n'ai plus cette peine qui me transperce, j'ai plus cette boule au ventre. Tout ça c'est à des années lumiére de nous n'est pas? 
Je sais pas si j'ai compté pour toi, je le saurais probablement jamais, mais ce n'est pas grave. Sache que pour moi tu as compté, sache que moi je ne t’oublierais  pas. 
J’espère que tout va bien pas pour toi réellement parce que tu le mérite, j’espère que t'es heureux.
Moi depuis un moment ça va mieux, je crois. 
Je t'écris tout ça parce que je sais que c'est temps si tout ça pars ce détache de moi. Rien quand écrivant tout ça j'ai l'impression de raconter l'histoire de quelqu'un d'autre. 
C'est peut-être une lettre d'adieux je sais pas trop. J'avais besoin d'un dernier au revoir probablement.
Même si je l'ai fait une dizaine fois je crois que je dois le dire une dernière fois. Au revoir toi le garçon le plus incroyable que j'ai jamais rencontré de ma vie, toi là plus belle chose que j'ai jamais vue, toi le premier garçon qui m'a brisé le cœur, ce fut un réel plaisir. Si mon cœur devait être brisé un jour je suis contente que se soit. 
Je voudrais bien que tu puisses lire tout ça, mais ce n'est pas grave, ces mots sont à destination du vide. Sache que je vais mieux, sache que je crois que j'ai envie décidé de vivre. 
Je t’oublierais pas
Quelqu'un qui t'as aimé
Je vais m'arrêter là il se fait tard. Et pour nous aussi d'ailleurs.

Cher John, je sais que tu n'attendais pas mon message, ou peut-être que tu ne m'attendais plus tout court. Je sais qu'il y a quelque chose, néanmoins, que tu aurais aimé que je te dise et que, malheureusement, - ou heureusement, je ne sais pas - je ne t'ai pas dit. Je voulais te le dire dans cette lettre mais je ne sais pas si j'en aurais le courage, alors, je verrais bien.
Je te disais souvent que j'allais te décrocher la lune, mais je me suis rendue compte bien trop tard qu'elle était déjà bien arrachée et perdue. Un peu comme moi. Je te répétais aussi que rien d'autre ne pouvait nous séparer, mais à vrai dire, j'étais bien trop confiante. Je nous ai séparé, et toutes ces petites choses qui n'avaient aucune importance sont devenues la cause de nos problèmes. Je suis désolée.
C'est ce que je voulais te dire. Désolée. Parce qu'au lieu de t'offrir une éternité de bonheur je t'ai offert une éternité de malheur; et aujourd'hui, je me retrouve en bas de chez toi à espérer que tu me pardonnes.
J'ai été maladroite, je l'ai toujours été. Dans mes phrases, dans mes gestes, et même dans mes regards. Je ne sais jamais comment être car je ne sais pas qui je suis. Je n'ai aucune confiance. Je ne sais pas vivre, que ce soit seule ou accompagnée. J'ai du mal avec la vie et toutes ces petites choses qui nous font du bien et du mal.
Tu me faisais du bien et du mal, mais au fond je crois que c'est ça l'amour. Tu rythmais mes humeurs et mes désirs. Je ne voyais que par toi.
Et ça y est, je crois que je suis capable de te le dire, maintenant, car je gardais tout pour moi et même quand t'es parti j'ai pas eu le courage de te l'annoncer. Je voulais te dire, ça y est, je suis prête. On ira consoler la lune ensemble. Je suis là, en bas de chez toi. Je suis venue te dire que je t'aime, que je suis amoureuse de toi, et que je veux vivre avec toi tout ce qu'on avait promis de faire ensemble.

lespiquresaines

Je dois t’avouer un truc. Il me parle tous les jours, pour me demander de mes nouvelles, pour savoir comment je vais. Mon copain n’est pas au courant, dieu merci. Mais c’est loin de l’ambiguïté de cet été, il sait que je ne suis plus libre et il respecte cette fois, il veut juste savoir que je suis heureuse. Il est jamais bien loin, et ça sonne comme une fatalité, des fois, quand je suis seule j’ai envie de pleurer. J’ai envie de pleurer parce que j’ai l’impression qu’il sera toujours là, j’sais pas, c’est con mais c’est comme si c’était une âme sœur. Je déteste dire ça parce que c’est putain de fataliste, et que je suis amoureuse d’un autre. Mais c’est autre chose.. C’est un sentiment profond, pas de l’amour, plutôt une intuition. Et ca me donne envie de pleurer. Parce que je crois qu’il pense la même chose pour moi, qu’il a cette même intuition putain et qu’il a enfin compris pour tout, mais il sait que c’est trop tard. Bien trop tard. Alors il s’écrase. Une mauvaise histoire de calendrier. Puis j’me dis des fois que si c’est vrai, bah le destin jouera son rôle hein, il finira par réunir les âmes perdues.

Je crois que je suis tombée amoureuse d'un garçon bien. Il est gentil, honnête. Il est adorable, mignon et ne parvient même pas à mentir convenablement.
Ma plus grande peur est de le rendre mauvais.