janvier2012

Ma honte ma joie ma vie ma petite mort

Cela s'est passé Samedi 28 janvier 2012. Quand j'écris, nous sommes les mercredi 8, jeudi 9 et vendredi 10 février.

Je vais t’enculer tout de suite, ma chérie, comme ça ce sera fait. Je l’ai promis à Philip.

Drôle d’accueil, no ? Je n’adore pas les mots crus, tout de suite, comme ça, me dis-je en moi-même ce samedi-là. Ca ne fait pas un quart d’heure que je suis chez Antonia et Philip. En plus il ne sont même pas venus me chercher à Bruxelles-Zuid, comme le faisait toujours Lisa. Lisa…

Je n’aime pas cet accueil et je le fais sentir à Tonia. Je fais la gueule. Elle, elle me sourit. Tout à l’heure, quand elle m’a débarrassée de mon cuir retourné, elle m’a pris gentiment la main, en embrassant la paume, comme ça, légèrement, négligemment, comme si c’était sans implication.

Mais là, sais pas, me sens brusquée. Je n’aime pas qu’on me saut dessus illico, comme ça. Enfin ça dépend. Well, en réalité je peux très bien adorer. Enfin je ne sais pas. Shit !!! Suis une fille , no ? faut me traiter comme telle, a silly filthy filly ! Je fais des caprices, moi !!!

-Je veux un thé au lait, anglais, hein, tu me ferais ça ? dis-je. (Sans s’il-te-plait. Je boude.)

-Philip va te le faire, n’est-ce pas ? dit –elle e se tournant vers lui, qui ne s’est pas levé de son fauteuil depuis que je suis in. Elle repose son regard sur moi, sourit franchement : quand tu boudes tu fais une de ces bocca, chérie, on a envie de la pompare… (sais pas comment ça s’écrit l’Italien, sorry for that, mais je crois qu’on comprend, no ?).

Philip, lui, ne sourit pas. Il est en robe de chambre, à midi, ça promet ! L’air un peu stoned je trouve. Est-ce qu’il s’est fait Tonia ce matin ? ‘Tain je vais pas commencer !!!  Comme si je pouvais être jalouse de son mari. Comme si, en plus, je n’avais pas envie de sa queue, que cette vicieuse persiste à me refuser, sans le dire vraiment. Okay, c’est sans doute tout ça qui fait que je ne le sens pas trop, là. L’ambiance n’est pas top. Cela fait trois week-ends consécutifs que je squatte chez eux à Brussels. Trois fois deux jours hot hot, mais qui ne nous ont pas permis de trouver nos marques, en dehors du sex.

Quand Tonia revient avec sa crème au calendula je me lève néanmoins docilement et je me laisse diriger. Fauteuil ? lit ? Table ?!!! Quand elle range les magazines et me pousse sur la grande table en bois brut du leaving , je, je… Well this turns me on.

 Attendez, je voulais dire un truc avant de raconter. A propos de la crème : c’est marrant comme les petites sex habits se prennent vite, no ? Avec Lisa on utilisait a hair greasing cream, toujours la même. Avec Antonia désormais l’odeur des fleurs de calendula signifie qq chose pour moi. C’est vrai aussi pour les « positions » comme on dit chez les hétéros, pour les préliminaires et pour les, euh, les conclusions, hi, hi. C’est vrai pour le décor, les manies, les petites mises en scène qui entourent nos émois. Et en même temps on ne peut s’empêcher d’importer des petites touches de notre vie précédente. Je sais que, par moments (j’en reparlerai), je baise Tonia de la façon même que je le faisais avec Lisa. Et j’essaye aussi de l’amener à me faire qq gestes que mon corps connaît…

Tonia me masse d’abord bien my asshole, round & round, à l’extérieur. J’ai arrêté sa main qui tentait d’enlever ma culotte, je préfère la garder aux genoux c’est encore plus troublant, humiliant disons-le mot (et en l’écrivant, quatre jours après, je « bande »). Puis elle met une noisette de crème sur son majeur, et en me souriant elle me pénètre, doucement, lentement, mais bien à fond. Et encore, et encore. Elle va et vient maintenant aisément dans mon conduit (oui le cul est un con, un con du oui). Je suis déjà un peu ailleurs. Je me souviens quand même que dans ma tête j’ai décidé de mater Philip. Il est là, assis de l’autre côté de la table, de côté par rapport à moi. Il reluque mes boobs que Tonia, complaisamment, a expulsé de mes brassieres.   Il est fou de mes nichons paraît-il. Okay you’re right ils sont pas trop mal, hu ! Il les mate de trois-quarts, les voit bien balloter. Et quand ça lui prend il passe une tête derrière Tonia : vue directe sur mon cul ouvert. Moi, par contre, je devine sa queue plus que je ne la vois, cachée sous la table. Il n’est pas frénétique le mec, il se branle tranquille, en rythme avec le doigt de sa femme dans mes fesses.

Quand Tonia m’encule avec son gode ceinture, le tout souple, je suis déjà en train de couler, et je me contrôle fort pour ne pas crier. Toujours mes « handicaps ». j’en ai parlé ; on en reparlera. Je gémis simplement comme une génisse, hi, hi. Je me vautre sur la table, le Philip ne doit plus voir mes seins, mais si je fais ça c’est pour mieux encaisser les va-et-vient d’Antonia. Ma joue gauche posée à plat sur la table, je vois une queue pointer, enfin. Mais non, elle ne le laissera pas s’en servir sur moi, je n’y crois pas. M’a déjà fait le coup.  Je me contente donc d’accompagner les coups de boutoir de sa femme, de mugir sans retenue maintenant, de baver sur la nappe en coton dont je scrute attentivement les motifs ajourés, fleurs (de calendula ?) inscrits dans des losanges. Pendant qu’elle me besogne (lu ça dans Mandiargues, merci moon Pygmalion @marin_a_terre), me tenant fort aux hanches, je serre la croupe. Je ne j. pas du cul, pas vraiment, mais, comment dire, quand on m’emplit de ce côté mon con se déploie, hu, et mon bouton est pressuré jusqu’à, jusqu’à, well jusqu’au bout. Si on m’applique ce traitement un certain temps, mon bouton bubbles et bout. So, je serre les cuisses pendant qu’Antonia s’emploie à les ouvrir, ses mains sur mes globes fessiers. Elle veut tout montrer, et surtout, je sais qu’elle sait qu’elle m’empêche ainsi de j. trop vite. Qd je squizze je m’approche, quand elle desserre elle m’enlève mon dessert. Ce supplice, et cette certitude qu’elle contrôle ma machinerie, me vrille la tête autant que le plaisir lui-même.

Des bruits, un gros soupir. Philipe se rassoit. Il a fini sa petite affaire, Mr Husband ?

Lisa Antonia m’a transférée sur le lit. Depuis de longues minutes je récupère, tête enfouie dans le double oreiller (un pour chacun, mari & femme, j’imagine), cul à l’air.  En chemin elle m’a finalement ôté ma culotte. Je l’attends. Que fait-elle ? Je me prends à tendre l’oreille. Est-ce qu’elle le prend, lui ? je dis bien « elle le prend », quelle que soit sa façon c’est elle qui le baise, j’en suis de plus en plus persuadée. Et même je me demande même si elle ne le fait pas au sens propre. Et si elle l’enfournait avec le même gode ? Ca le ferait mousser le Philip ? Sais pas, j’entends rien. Ou alors elle se le finit à la main ? A la bouche ?

Bientôt Antonia est sur moi, soudain de tout son poids comme elle aime. Sa « position » à elle c’est, de biais, ma cuisse gauche entre ses cuisses. Elle me serre, se crispe à mort sur ma jambe, tente de se faire du bien. Au bout de qq minutes elle n’y tient plus, prend ma main et la plaque, par en-dessous, sur sa chatte ouverte. Je frotte, pince un peu, branle fort. Elle ne m’arrête pas ne me dis jamais « doucement », elle m’étreint fort sous le ventre et à l’épaule et, petit à petit, je déplie le plaisir en elle. Souvent (well, les deux dernières fois, quoi), elle me retourne ensuite, très vite, sans prendre le temps, je trouve, de goûter jusqu’au fond sa j., et elle me jette entre ses jambes. J’ouvre grand la bouche, attends qu’elle trouve la bonne place entre mes lèvres et sur ma langue, et, salope, attends surtout son ordre, à cet instant une supplique : Cara ! lèche bouffe, vas-y vas-y oui Oui OUI.

Yes, it’s all over baby, now. Je raconterai son goût, je dirai sa texture. Plus tard. Car voici mon tour. Facile, Tonia, c’est facile, tu sais, tu sais ce que tu dois faire, no ?

-finis-moi Antonia, please. Je t’en prie. Maintenant.

-ma douce ma belle dans quel état tu te mets !, ne t’inquiète pas, ça va aller, tourne toi, va.

-Non, comme ça, je t’en supplie je ferai tout ce que tu veux.

-hé, mais c’est déjà le cas ma chérie, tu sais comme je t’aime, comme tu me plais, je vais te faire partir, tu vas voir.

Sur la couche matrimoniale en vrac, je me dresse sur mes genoux, de profil par rapport à Tonia qui a compris, Lisa le lui a montré, n’est-ce pas (that too I have to tell), elle sait comment fonctionne son sex toy.

-Tu es belle Mary, tu sais, vraiment tu es magnifique la piu belle la piu buona que j’aie jamais vue, j’adore ta bouche, tes yeux, ton visage de puta vierge, quelle madone tu fais, toi, chérie ma chérie viens, viens avec moi…

Les mots d’Antonia, avec son accent alpin qui lui remonte à la gorge, ces « belle parole », comme je vis de les entendre !, comme une fille aime les entendre, lisez-moi bien please !, vous les mecs, et comme les femmes savent parler aux filles !!!

Pouce dans le cul, majeur qui glisse sur, dans sur, dans sur dans sur mes lèvres, je suis rose et blanche et cramoisie, et je crie et je crie je me fous de hurler à la mort laissez-moi expulser ma honte/joie !!! ma honte ma joie ma vie ma petite mort.

It Gets Better Project

It Gets Better is a project created by Dan Savage in 2010 as a reaction to teen suicides because those where homosexual and different. The aim of those video is to give courage to teenagers who struggle in their life and make them understand that after all life is worth living.

 

Zachary Quinto is an American actor. He did this video to be a part of the movement that is rising up against the hatred that led to the suicides of teenagers. He gives the names of the five teenagers that have commit suicides this past year and tells that there are so many others who suffer everyday from being bullied. He tries to share his hope by saying that there are people who can listen and help them; there are places to go where a new life is possible. He simply says that after all it does get better, for sure.

Reality hurts, before growing up, we all have to go throw many hardships. There are so few of us who can pretend that life have been easy and simple. I can’t. It’s been for me just as for so many people. Being different seems like a curse when you live it young. When you’re adult everything is behind you, and it looks like it was meant to get better, just as if destiny couldn’t leave you with your own fate. Being different is considered as a chance. But when you’re only a child, a teenager, life seems so dark. You’re one of those who are scared to see what tomorrow holds for you. You live because you have to. You know that there are so many reasons to live but at the same time you can’t appreciate life value. So you just survive. But you’re difference turns little by little into strength because you learn to use it. And you grow up, your physical appearance change, you learn to ignore bullies. You start to appreciate life and every little petty detail. You start to imagine that a future is possible. You catch yourself enjoying life starting to understand how elders once said that it could get better. Now I can say it too. It gets better, really.

Samia Belbachir

Le hérisson a du piquant !

29 à 8. Les Angles s’est imposé à domicile face à Annonay lors d’un match de fédérale 3 ce dimanche 22 janvier au stade Roger Pagès. Après un match difficile les joueurs victorieux retrouvent leurs familles sur le bord du terrain. Les perdants d’Annonay s’affairent quant à eux autour de leurs blessés.

« Un week-end carton plein » Christine Chafaux, manager des cadets des Angles, salue l’équipe une qui clôt le match avec un dernier essai de Sylvain FORON juste avant le coup de sifflet final. Un bon week-end pour Les Angles avec la victoire 27 à 13 de la réserve.

« Enfin du bon jeu » se réjouit Alain Chafaux, entraineur des cadets des Angles. Après un match catastrophique contre Eyragues, les verts ont montré qu’ils n’avaient pas perdu la foi. Avec un regain de volonté et une meilleure cohésion ils se sont imposés presque sans concession. C’est le numéro 8, Arnaud DIJON alias « pioupiou » qui ouvre le bal avec un essai dès la 18e minute. Sans vraiment montrer les dents, Annonay riposte avec une pénalité qui porte le score à 7-3. Hugo CHIVALIER emboîte le pas au petit oiseau du RCAGR à la 52 e minute avec un nouvel essai sous les barres. La réaction d’Annonay ne se fait pas attendre, et c’est le numéro 4, Alain TARDY qui remonte le score en marquant un essai. Avec cette action les joueurs d’Annonay se font pardonner leurs courses en travers et leur manque de coordination.

« Il est tombé sur une pâquerette !» Thierry Olivares, entraineur des Angles, s’indigne de l’absence de sanctions suite à la blessure d’un de ses joueurs, Jean-Philippe PELTIER sorti pour saignements. Le match se fait plus violent, la tension monte encouragée par un public aux couleurs du RCAGR. Un troisième essai à 63e minute par Alain MERQUEY finit d’enrager les annonais en ajoutant un point bonus au score.

« Touchez pas au petit ! ».Les poings fusent et les verts s’échauffent lorsque le plus jeune de la bande est mis à terre à deux minutes de la fin. Arnaud DIJON doit ainsi sortir sur carton jaune privant son équipe d’un joueur pour la fin du match.

Malgré leur déception les annonais se dirigent avec enthousiasme vers le club house pour partager avec leurs adversaires victorieux une troisième mi-temps mémorable.

À la sortie de ce match l’équipe une des Angles se place sixième du classement de fédérale 3 tandis que la réserve remonte à la deuxième place.

Keep reading

La garrigue gardoise

La garrigue gardoise a quelque chose de calme et serein. Une nature, dure et sauvage aux portes de la civilisation humaine et de ses créations artificielles. Grande maîtresse du monde, la nature domine. Elle offre aux hommes ses bienfaits mais sait également les punir en recréant un équilibre qu’ils ont perturbé.

Sauvage ou indomptable, les deux parfois. Sèche et vivante, elle apporte du réconfort, soulage la peine humaine. Le soleil qui l’éclaire est tout autant impitoyable les longues journées d’été. L’hiver au contraire les deux font la paire.

« C’est un relief qui sent la Provence », Arnaud est parisien, tombé amoureux des paysages gardois il s’est installé il y a quelques années dans une petite maison avec vue sur la garrigue. Pleine de senteurs, et de couleurs elle « [l]’apaise ». La garrigue accueille toutes sortes d’espèces végétales. Les herbes aromatiques cohabitent avec les buissons épineux et les conifères. Les criquets et les lézards se partagent cet espace brut. Un paysage de carte postale aussi dur que chaleureux.

Elle est là. Et s’évader depuis la maison devient possible. Traitresse parfois, instable toujours, mais fidèle pour sûr. Elle recueille les secrets des hommes sans jamais les révéler. Réceptacle  à la fois des larmes perdues et du bonheur salvateur.

« Je viens souvent le soir, quand le soleil touche la terre, et je peins, c’est magnifique », pour Isabelle, la garrigue gardoise est une source intarissable d’inspiration comme pour tous ceux qui prennent le temps de l’observer, de l’admirer.

À pied ou à vélo « la découvrir est un plaisir ». Pour Yamina, elle représente « un patrimoine à protéger et préserver ». Pour ça elle participe régulièrement à des actions de nettoyage de la garrigue. « Les jeunes aiment bien la garrigue pour y faire la fête mais aussi pour en faire leur décharge, on ne compte plus les les emballages et bouteilles vides qui jonchent le sol ».

Elle est donneuse de leçon, rappelant à l’homme la force de la nature et son caractère éternel. Car même quand l’être humain ne sera plus là, on est presque sûrs que la garrigue gardoise y sera toujours, souveraine.

Samia Belbachir