j mal

Quand j’ai beau faire semblant d’être assez bien intégrée et  à l’aise, j’ai souvent du mal à me sentir à ma place dans une communauté rpgique

(toujours l’impression de déranger, de ne rien comprendre, de foutre les gens mal à l’aise, d’être de trop)(bonjour je suis awkward as fuck en vrai)

J'ai 25 ans, et je suis allée en consultation à l'hôpital de ma ville pour prévoir de changer de stérilet. La sage femme qui m'a accueillie était vraiment gentille et douce et m'a fait une prescription pour que je puisse acheter un nouveau stérilet. Ensuite, elle m'a demandé de passer dans la salle d'examen pour un contrôle. Je lui ai dit que j'avais mes règles et que je venais juste pour une ordonnance, mais elle m'a dit que c'était juste un contrôle de routine et que mes règles ne dérangeraient pas. Donc j'obéis. Elle examine d'abord mes seins puis ensuite me demande d'enlever le bas pour un examen vaginal. Tout se passe bien jusqu'à ce qu'elle se lève pour et prenne dans un pot posé sur se bord de son évier un bâtonnet avec au bout un goupillon. Et avant que j'ai pu demander quoi que ce soit, elle l'a introduit dans mon vagin. J'ai eu très mal et lui ai demandé ce qu'elle faisait mais elle m'a juste dit : “bah oui, évidemment, un frottis ça fait mal !”…
Ensuite, elle tourne d'un coup le spéculum quasiment à 90°, je crie mais elle ne réagit pas et elle reprends un second goupillon et recommence !

J'étais complètement sonnée, je l'ai laissé faire parce que je pensais que c'était normal et j'ai juste attendu que ça passe. Elle m'a ensuite fait un toucher vaginal pour contrôler mon stérilet, ce qui m'a fait vraiment mal aussi et quand je le lui ai dit elle m'a dit “chut !” et elle a appuyé encore plus fort…

Après ça, elle m'a dit de me rhabiller et m'a demandé mon poids, mais quand j'ai voulu lui répondre, j'avais l'impression de ne plus avoir de voix. J'ai eu beaucoup de mal à garder l'équilibre pour remettre ma culotte et mon pantalon. Ensuite j'ai pris mes ordonnances et je suis sortie de l'hôpital.

J'ai commencé à rentrer chez moi, mais je ne me souviens pas vraiment de la route que j'ai pris, heureusement, j'étais à pied. J'avais l'impression d'avoir du coton dans la tête et que mon ventre brûlait Je me souviens m'être assise sur un banc, sans savoir où ni combien de temps. Et ensuite, je me suis retrouvée chez moi. Sans souvenir d'être rentrée. J'avais froid, et pourtant j'étais bouillante, je tremblais et je n'avais plus de voix. Et pire, quand je suis passée au toilettes, je saignais énormément, alors que j'étais en fin de règles et que je n'avais que quelques pertes très légères, ce matin… Là, ça fait plus de 8h qu'a eu lieu mon rendez-vous, j'ai toujours très mal et je saigne toujours vraiment beaucoup.

J'ai pu téléphoner à mon médecin qui m'a confirmé qu'on ne fait pas de frottis avec un goupillon, surtout s'il n'est pas stérile, et pas pendant les règles. Il m'a conseillé de demander à voir le directeur de l'hôpital et de changer de gynécologue, ce que je vais m'empresser de faire.

Maman si tu savais comme tes reproches me blessent.
Maman si tu savais comme je suis lassée de t'entendre toujours me demander de ranger ma chambre.
Maman ma chambre c'est mon espace celui qui montre qui je suis.
Maman toi t'as jamais voulu me connaître.
Maman ne dit pas le contraire.
Maman a chaque fois que j'ai tenté de le faire tu m'as méprisée.
Maman j'ai mal au coeur et ça s'infecte dans la cervelle.
Maman pourquoi tu ne m'entends pas pleurer le soir ?
Maman pourquoi tu ne me dis pas que je suis jolie ?
Maman pourquoi tu ne veux pas que je fasse le métier de mes rêves ?


Maman.. pourquoi j'ai l'impression que t'as jamais été fière de moi.. pourquoi j'ai l'impression que tu ne m'aimes pas.

Je le savais.

Dès le début,

j'aurais dû me méfier
mettre ma ceinture

changer de direction

ou même faire demi-tour.

Mais j'suis trop débile,

j'avais envie d'aimer
envie de te donner mon coeur

et mon âme

par la même occasion.

J'avais envie de te parler,

à n'en plus dormir,
à rêver de toi chaque nuit,
à te voir partout,
à te désirer un peu trop.

Fichues envies,

fichu amour.

Je ne t'en veux pas,
j'crois que je m'en veux

à moi-même.

Enfin si,
je t'en veux un peu.

D'être parti comme ça,
comme un voleur,

avec mon bonheur.

Je t'en veux beaucoup,

d'me laisser là,

de m'ignorer de la sorte,

quand j'ai les larmes

au bord du cœur.

Je t'en veux énormément,
quand j'ai trop mal pour pouvoir parler,
quand j'ai trop peur de ne jamais t'oublier.

Parce que oui,

j'en suis certaine,

je ne t'oublierai jamais.

J'le sens au fond de moi,

dès que j'te vois.

C'est pas un amour passager,
pas un amour volatile,
ça non…

Puis j'sais même plus

ce que j'écris

où je vais

quelle heure il est

quel est mon nom,

j'suis trop occupée

à penser à toi,

à toi…

Vous ne comprenez pas. Ce n'est pas en mangeant plus, en dormant ou en se bourrant de médoc que j'irais mieux. Ce n'est pas mon corps qui va mal. C'est mon esprit. C'est mon âme qui ne tient plus debout. J'ai le mal de vivre.
—  @insociablementcompliquee

anonymous asked:

J'ai vraiment du mal à comprendre la logique du sanctionner Hamon pour sanctionner le gouvernement alors que Macron est 1000 fois plus responsable du quinquennat que lui et lui finit en tête ????

OUI ÇA N'A AUCUN SENS

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Edward Honaker

Les artistes luttent parfois contre la dépression en essayant de trouver un remède à travers leur art, tout comme Edward Honaker avec son autoportrait photographique.

Il a réalisé une série d’images qui montre comment il ressent la dépression. Tomber et être en immersion dans l’eau sont des thèmes communs dans son travail, ainsi que la perte littérale du visage.

Edward Honaker est un photographe de 21 ans qui a été diagnostiqué dépressif il y a 2 ans. Il a produit son portfolio de la dépression comme un moyen de faire face, et pour encourager les autres. « Quand j’ai capturé ces images, je me demandais si j’étais le genre de personne que d’autres viendraient voir facilement si elles traversaient une période difficile et avaient besoin de quelqu’un à qui parler, « explique Honaker. » A vrai dire, à l’époque, je ne pense pas que je l’étais. J’ai encore pas mal de chemin à faire, mais toute cette expérience m’a fait apporter plus de patience et d’empathie envers les autres « .

Edward Honaker

T'étais plus là d'un coup et bordel, bordel ça m'a fait réalisé à quel point je tenais à ce que tu sois là et tu vois… Tu vois j'suis essoufflée et j'arrive à peine à parler parce que j'ai encore peur que tu disparaisses à nouveau… J'suis morte de peur en vérité, parce que je sais que j'en referai des erreurs, et je sais que parfois je mets du temps à comprendre que j'ai besoin des gens et je sais aussi que les autres ont tendance à fuir souvent, et tu vois je veux pas que tu fuies toi, je veux que tu restes quoi qu'il se passe, quoi qu'il se passe t'entends ? Même si j'te dis que je veux plus de toi, je veux pas que tu t'en ailles parce que quand tu t'en vas je suis plus rien moi, j'existe plus j'ai beaucoup trop mal. Je sais que tu m'aimes, on s'aime, c'est une certitude et pourtant j'aurai toujours peur que quelque chose nous brise parce que justement je t'aime, et je veux tellement que tu restes à mes côtés que je me méfie de tous les dangers. Et probablement que parfois j'aurai des doutes mais t'es le seul que je veux, et faut que tu le saches.

Alors si j'te hurle de partir tu resteras, pas vrai ?

—  justevivante
J'aime avoir un moment à moi le soir. Je me roule un joint, et je peux enfin me retrouver. Je m'allonge souvent, et je fume. Je réfléchis, je me pose des questions, je me demande comment j'ai fait pour en arriver là. J'étais pas comme ça avant, j'étais heureuse. Mais je me rendais pas compte de la chance que j'avais. Paraît-il, qu'on s'en rend compte qu'une fois après avoir perdu le bonheur. Aujourd'hui je sais que je retrouverai pas un si bon équilibre. C'est vrai, comment je pourrais après tout ça ? Je déconne de plus en plus, j'me met à chialer un peu n'importe où comme une gamine, j'ai même arracher le papier peint. Vas savoir pourquoi. J'oublie pas mal de chose en ce moment, et c'est pas l'alcool et les joints que j'enchaîne qui vont m'aider à me rappeler. Par contre, il ne me font pas oublier ton visage. Tu sais, t'es encore partout. Tu m'as dit que je m'en sortirai, que j'allais rencontrer quelqu'un d'autre. Mais regarde où j'en suis, je suis encore plus perdu que quand t'es partie. Y'en a du temps qui s'est écouler, depuis que t'es plus là. Trois ans et quatre mois. C'est pas énorme ça ? Dis moi, tu penses qu'un jour tu reviendras ? Je vais pas encore tenir très longtemps t'sais. J'entend encore la clé dans la porte, quand tu venais le matin, et que tu m'emmenais de quoi prendre des forces comme tu me disais. Ouais parfois, je l'entend encore ce bruit, il a l'air si réelle qu'une fois j'me suis jeter du lit pour venir te prendre dans mes bras. Mais j'déconne, c'est jamais toi. Et tu sera plus jamais là.
Petite histoire pour petit rappel.

En 2002, j’avais 7 ans. Et je me souviens très bien du soir du premier tour des élections. Je me souviens que les résultats sont apparus à l’écran, et que ma mère m’a serré très fort dans ses bras. Je me souviens d’avoir eu peur, parce que je ne comprenais pourquoi ma mère avait peur. Je lui ai demandé à quel point c’était grave. Elle m’a expliqué comme elle a pu, et ce que l’enfant que j’étais en a compris, c’était que si le méchant monsieur gagnait, de très mauvaises choses allait arriver pour les gens qui avaient ma couleur de peau, pour tous les gens qui n’étaient pas blancs. Que beaucoup allaient être forcés à quitter la France. Et qu’une grande partie de la population française était d’accord avec ça. J’ai eu du mal à dormir cette nuit-là, j’avais très peur pour mon père, j’avais peur que ma famille soit séparée.
L’enfant que j’étais ne savait pas que le fait que mon père soit martiniquais apportait de la nuance à la chose. J’ai la chance d’avoir des parents de nationalité française. Mais ce n’est pas le cas de tous les enfants.

Aujourd’hui, évidemment, je sais que cette haine est complexe, qu’elle prend diverses formes et qu’elle vise beaucoup de monde, pas uniquement les personnes non-blanches, mais également toutes les communautés minoritaires. Cette haine me met en colère et me donne envie de me battre pour la repousser. Mais pour un enfant, la haine est simple, violente et toute-puissante. Elle est effrayante.

Alors j’espère de tout mon coeur que demain soir, il n’y aura pas, à travers la France, tout un tas d’enfants terrifiés devant leurs télés.

J'ai vraiment du mal à m'imaginer faire le même métier pendant quarante ans. Ce serait trop cool de pouvoir apprendre un nouveau métier tous les cinq ans à peu près.

Love & Hip Hop’s Hollywood Has A New Cast Member

Love and Hip Hop Hollywood’s 🆕 cast member, Milan Christopher, is being shunned upon because he is an openly gay rapper. 

He has only been filming🎥 for about 3⃣ weeks and a majority of rappers on the show, Ray J, Soulja Boy, Omarion and Mally Mal are already shunning him and are mad at producers for hiring him. They claim its not because he’s “gay” but because he has no cred in the rap game😒🎤. They believe he was just hired as a “sideshow” to goose the ratings📈.

Milan labels himself as a rapper and a model. He has worked with big rappers🎤 but mostly as a writer📝. 

At least 3⃣ of the rappers on the show have told producers that they do not🙅🏾 want to film scenes with Milan. They won’t even show up to parties or events if Milan is there. #PETTY

They claim Milan is nothing but a joke and they don’t want anything to do with him. 


🐸☕️Misz D

Tu sais j'ai toujours le mal de toi, le temps n'a pas guéri mes blessures, je pense toujours aux mots que tu as dit et la manière dont tu es parti. Et je n'ai plus que mes yeux pour pleurer, mon cœur qui saigne à force de s'être brisé, ma vie qui redéfile sous mes yeux, et l'impossibilité de t'oublier. Si je pouvais revenir en arrière je te retiendrais, t'étais ma vie mon âme et j'aurais aimé que tu le saches, sans toi je suis à bout, la vie me donnes des mauvais coups, comment tenir sans toi? J'ai comme envie de mourir sans cette moitié de moi, tu aurais dû être mon sauveur, mon roi, mais la fin fût tout autre pour moi. J'ai comme envie de crever le ciel, de soulever la terre, je t'ai tout donné et toi tu m'a tout enlevé, tu connaissais mon meilleur mon pire, mes secrets, je croyais avoir trouvé de l'or au milieu de la merde, tu m'a fait croire en un belle avenir, maintenant pour toi je ne dois plus être qu'un mauvais souvenir, je croyais très fort en nous, je voulais ton nom en face du mien, des enfants te ressemblant trait pour trait, tes yeux de biche me suivent partout, et comment oublier ton sourire, mon soleil s'est éteint sur ton visage, mes doigts ne ressentent que ta peau. Comment survivre face à ce naufrage quand ma tête se met à penser à notre histoires?