inspirante

5 IMPRESIONANTES SPA

Los spa se constituyen como un espacio donde prima la calma, la tranquilidad, la belleza y la categoría, todos al ingresar en un spa, sea como clientes o no, sentiremos casi instantáneamente cómo el estrés y las malas disposiciones desaparecen. Esta sensación viene en su mayoría de un buen diseño de interior acompañado por una arquitectura impecable, de hecho es uno de los escenarios que demuestran cómo un buen lugar es simplemente una buena sensación, una gran experiencia (y si unas imágenes aún no lo demuestran, pueden ir directamente a nuestras tiendas, y comprobarlo ustedes mismos ;) ). De cualquier forma sean muy atentos a las siguientes imágenes ya que la combinación entre interior y estructura es fundamental.

1. SPA

Realizado por YOD Design Lab, es una sección del complejo de hotel y entretenimiento ubicado en el bosque de Poltava Oblast

 

2. Oasis Club

La consultora de diseño china llamada PAL diseñó el Oasis Club, un spa ubicado en Chengdu. Las esferas y las curvas son el punto fuerte de este diseño además de contener un espectacular juego con la iluminación y las sombras.

 

3. W Bali Villas and E-WOW Suite Interiors by AB Concept

 

4. curiosity: kanebo sensai select spa

La firma japonesa Curiosity diseño un spa ubicado en un hotel de 5 estrellas, en Suiza, para la compañía de cosméticos Kanebo.

El diseño del espacio se basa en el revestimiento de las capas flotantes de seda koishimaru, un valor fundamental de la “sensai” de la marca. El suave resplandor de la luz elimina suavemente el mundo exterior, capa por capa, para transformar la mente y el cuerpo. La sala de espera en el centro del espacio está diseñado como un “capullo”, un oasis de tranquilidad rodeado de luz serena.

5. kengo kuma: the spa at mandarin oriental dellis cay

El arquitecto japonés Kengo Kuma ha diseñado un spa 30 000 pies cuadrados para el proyecto, que ofrecerá una amplia gama de enfoques, incluyendo shiatsu, ayurveda, reflexología, Masaje Tailandés y tuina.

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Cy Twombly - Centre Pompidou

Relisez l'Iliade d'Homère, et filez au centre Pompidou vous plongez dans les œuvres de Cy Twombly… artiste américain inspiré par ses voyages en Europe et en Afrique.
Le centre Pompidou nous livre une rétrospective unique, facile et inspirante. Un voyage dans l'univers culturel d'un artiste exceptionnel.

Jusqu'au 24 avril 2017
Ouvert tous les jours de 11H à 21h sauf le mardi
Nocturne le jeudi jusqu'à 23H

14€
Réduit 11€

#cytwombly #centrepompidou #anexpoisalwaysagoodidea #expoinparis #parisianlife #ExpoCyTwombly

Une histoire de construction, de renaissance et de parcours chaotique.

La semaine dernière, j'ai reçu un mail d'une lectrice de 18 ans me demandant s'il était normal qu'à son âge elle ne sache pas quoi faire de sa vie, me disant qu'elle se sentait nulle et perdue et qu'elle ne voyait aucune issue à sa vie - qu'elle aimait écrire, mais qu'elle ne savait pas trop quoi en faire, et qu'elle n'avait aucun plan de carrière. Elle me demandait conseil, comme ça arrive encore assez régulièrement, et comme à chaque fois, je ne sais jamais trop quoi dire.

Elle était persuadée, comme beaucoup, que j'avais suivi des études précises qui m'avaient amenée au point où j'en suis aujourd'hui, que tout était la conséquence d'un parcours bien mené, bien suivi et régulier. 

Histoire de remettre les choses à leur place, laissez-moi vous parler de celle que j'étais à 18 ans.

À 18 ans, j'avais aucune idée de ce que je voulais faire, ou de celle que je voulais être. 

À 18 ans, j'étais dépressive, déscolarisée depuis deux ans (après avoir redoublé ma seconde), je ne voyais presque personne, j'étais toujours seule, je n'éprouvais que de la haine pour moi-même, et je n'avais qu'une envie, c'était de disparaître. Pas de mourir, juste de disparaître, pouf, d'un coup, comme ça. D'aller flotter deux ou trois siècles dans l'espace, le temps que ça passe, et éventuellement revenir après. 

À 18 ans, je n'avais aucun espoir, aucune envie concrète, aucun projet. Je me sentais bloquée, condamnée, terminée, acculée. Je ne voyais aucune issue possible. Chaque réveil était comme un coup de hachoir dans le bide, je ne supportais plus la lumière du soleil, je ne supportais plus d'entendre le monde tourner et vivre de l'autre côté du mur, le simple fait de sortir acheter des clopes était une épreuve insurmontable.

J'alternais entre des périodes où je me noyais dans des flots de sentiments et d'émotions diverses, entre haine, rage, rancoeur, douleur, incompréhension, frustration, désespoir et autres choses réjouissantes de cet ordre là, et d'autres où je ne ressentais rien, où je me sentais vide et complètement amorphe. Je préférais ces moments là, parce qu'ils étaient plus faciles à gérer. L'anesthésie des sentiments me permettait de souffler un peu, je ne me sentais jamais mieux que quand je ne ressentais rien - et j'espérais secrètement que ça dure pour toujours.

D'un autre côté, j'étais frustrée de ne pas ressentir ce que tout le monde autour de moi semblait expérimenter au quotidien. Tout ce qui faisait d'eux des humains actifs et accomplis - ou au moins en construction.

Mon chantier à moi était interrompu depuis plusieurs années déjà, et plus le temps passait, plus le semblant de fondations qui tenaient encore debout menaçait de se péter la gueule une bonne fois pour toutes. 

À 18 ans, j'ai entendu ma mère - pédagogue, optimiste, impliquée jusqu'à la moelle dans mon éducation et la quête de mon bien-être - me dire qu'il n'y avait plus que deux solutions : soit je me sortais de là une bonne fois pour toutes, soit je finissais internée.

À 18 ans, j'ai vu de la peur dans le regard de ma mère. Pas une peur passagère, mais une peur primaire, pesant sur tout son être - la peur de perdre définitivement son enfant et de ne jamais réussir à la faire basculer du bon côté. 

À 19 ans, j'en étais pas encore sortie. J'ai quitté Paris pour aller faire un peu n'importe quoi dans le sud de la France, où j'ai pris un studio (payé par ma mère, qui ne roulait pourtant pas sur l'or) (la condition étant que je devais trouver un job, évidemment) (j'ai été serveuse deux semaines sur les six mois où j'ai vécu là-bas) et je me suis offert une petite retraite spirituelle. J'avais besoin de m'éloigner du bruit, de mes démons, des gens qui connaissaient mon histoire et mes travers, et de me retrouver seule face à moi-même, histoire de comprendre une bonne fois pour toutes ce qui clochait, afin, peut-être, d'y remédier un jour.

C'est là que j'ai pris la décision de partir pour Londres, pour m'éloigner encore plus sous le prétexte de “retrouver mes racines”. Je me suis inscrite sur un site de recherches de filles au pair, j'ai trouvé une famille, j'ai fait une escale d'un mois à Paris le temps de régler quelques détails et je suis partie.

J'ai passé 5 mois là-bas, à bosser tous les jours, à raconter à tout le monde que je voulais être actrice et écrivain, à noircir des pages et pages de carnets dans l'espoir de trouver un jour l'angle idéal pour commencer à rédiger l'oeuvre de ma vie - tout en passant au moins un soir par semaine à pleurer dans l'oreille de ma mère au téléphone parce que j'allais toujours aussi mal et que je ne comprenais pas pourquoi.

J'ai fini par rentrer en France, parce que mon meilleur ami m'avait proposé d'emménager avec lui et de monter une coloc créative et inspirante et excitante - sachant qu'il était, comme moi, du genre à trouver un nouveau projet génial chaque semaine avant de passer à une autre idée. Le propre des gens paumés, en somme.

Je suis donc rentrée, nous avons tous les deux emménagé chez ma mère, dans ma chambre d'ado de 10m2 environ, on dormait tête-bêche dans mon lit une place, lui dans un sac de couchage, moi sous ma couette - et là encore, ça a duré 5 mois. 

On ne trouvait pas d'appart, je ne trouvais (cherchais) pas vraiment de boulot, mes angoisses ne se calmaient pas, je passais des nuits assise par terre dans le noir à écrire des micro-nouvelles et à pratiquer l'écriture automatique entre deux crises, je ne sentais aucune amélioration venir et j'avais, encore une fois, envie que tout s'arrête.

On a fini par admettre qu'on ne vivrait jamais ensemble, que c'était trop compliqué, et mon meilleur ami s'est trouvé un appartement tout seul.

J'étais de retour à la case départ, seule, chez ma mère, après tout un périple qui n'avait servi à rien.

Ce n'est que l'année suivante, celle de mes 21 ans, que j'ai commencé à remonter la pente. J'ai rencontré de nouvelles personnes, dont le premier garçon dont je suis tombée amoureuse, j'ai pris rendez-vous chez un psy, et je me suis inscrite au lycée du temps choisi - une structure réservée aux gens au parcours chaotique qui voulaient quand même passer leur bac mais qui ne pouvaient pas trouver leur place dans une structure classique.

J'ai eu mon bac (avec mention) après avoir séché environ 6 mois de l'année (personne dans mon entourage n'y croyait, pas même mes enseignants ni mes meilleurs amis, à part ma mère) et ça m'a propulsée dans les nuages. 

J'avais l'impression que le monde m'appartenait, que j'étais capable de tout réussir, parce que j'étais allée au bout d'un truc pour la première fois de ma vie et que j'en étais sortie victorieuse. C'était ma toute première victoire, mon tout premier objectif rempli, la preuve que tout ce que je m'étais dit ces dernières années était faux - je n'étais pas foutue, ce n'était pas sans espoir, il y avait toujours moyen de rebondir et je n'étais pas une merde sans nom, bête à manger du foin, incapable d'accomplir quoi que ce soit. 

C'est à partir de là que j'ai commencé à sortir de mon cocon - j'écrivais de plus en plus régulièrement pour madmoiZelle, je bossais à la radio, j'avais plein de potes à la fac (même si j'avais perdu tous ceux que j'avais rencontré l'année précédente entre temps, parce qu'ils avaient perdu patience et ne me supportaient plus), et c'est là que ma vie a véritablement commencé.

Et pourtant, je me suis lancée dans des études d'anglais pensant que je voulais devenir traductrice audiovisuelle, mais mon petit projet d'à côté (madmoiZelle) est finalement devenu ma carrière sans même que je m'en rende compte. J'ai largué mes études au bout de deux ans, sans même valider ma deuxième année, et j'ai sauté dans le vide (avec un bon filet de sécurité, certes, mais quand même).

Et aujourd'hui j'en suis là. Et je suis loin d'être arrivée.

Là encore, j'ai pris un risque. Je ne sais pas de quoi sera fait mon quotidien dans six mois, quand je n'aurai plus droit au chômage. Je ne sais pas si je vais réussir à écrire mon bouquin. J'ai encore mes périodes de doute. En ce moment j'ai plutôt tendance à me dire que j'ai fait la pire erreur de ma vie, que je ne suis qu'une merde et que j'ai largement sous-estimé la tâche en question et que je vais jamais y arriver et que je vais devoir admettre ma défaite devant tout le monde après avoir fanfaronné comme une conne.

Mais la différence, c'est que maintenant je sais que je suis capable d'aller au bout des choses - même si je bifurque en cours de route. Je ne dis pas que je suis certaine d'écrire ce bouquin et de le publier et de pondre le succès de l'année, mais je sais que je vais aller au bout de mon envie, que je vais essayer de toutes mes forces, et que ça veut dire que je vais aussi devoir affronter les périodes de doute et de mal-être qui vont avec.

Sauf que maintenant, je sais qu'elle ne tuent pas. Et qu'elles ne m'empêcheront plus jamais d'avancer.

Alors voilà, je ne dis pas que mon parcours est le parcours à suivre, je ne dis pas que c'est la solution ou que c'est facile d'en arriver là. Mais si à 18, 20 ou 25 piges vous vous levez tous les matins en vous détestant et en détestant votre vie, persuadé-e-s que vous n'arriverez jamais à rien, sachez que ce n'est pas une obligation. 

Et je vous souhaite, à tout-e-s, de trouver ce qui vous permettra de découvrir votre valeur et votre force, de surmonter l'obstacle qui vous ouvrira toutes les autres portes de la réussite et d'aller au bout de vos envies, quoi qu'il arrive. 

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La sélection du vendredi

Petite sélection hétéroclite de trois excellents blogs que vous devriez prendre plaisir à découvrir ce week-end :

La mémoire des jours – L’auteur de ce blog littéraire nous présente une superbe collection de citations toutes aussi inspirantes les unes que les autres.

Hels Augenblick – Voici un blog sans plomb ni maître.

Whores of Amsterdam – Là où les pensées nauséabondes viennent mourir, là où les songes éthérés viennent faner.

À la semaine prochaine !

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Photos : helsauge 

La seule chose inspirante de ma vie, c’est lui et son absence
c’est lui et son amour un jour sur deux
c’est lui et l’espoir qu’un jour il soit encore là
Alors forcément mes textes ne parlent que de lui
mes larmes ne sont que son absence
mon sourire n’est que nos souvenirs