initiatique

La vérité de Ken Baldwin

Ce matin, la lecture du journal m'a été pénible. Massacres au moyen-orient, ultraviolence économique, atteintes environnementales, exploitation des enfants, cynisme et mensonge du jeu politique : l’humanité m’apparaît inexorablement prisonnière de luttes de pouvoir fratricides, réelles ou transposées dans les sphères économique, sociale, environnementale et politique. Encore cette impression que les choses tournent en rond et ne progressent pas, ou si peu, depuis si longtemps. Et que, comme une pelote de fils inextricablement emmêlés, la perspective de résolution d'un problème de société se complique, avant même tout action, de l'interdépendance avec tous les autres.

« Papa j’ai mal au monde » aurait lancé comme un appel l'enfant que j'ai été face à cette sensation physique d’oppression désagréable, de rétrécissement de mon « œuf de vie », cette enveloppe vitale dans laquelle je m’inscris. Elle s’accompagne d’une diminution de mon amplitude respiratoire et d’un mouvement en deux temps : ressenti d'agression puis sentiment de démoralisation aimantant des pensées défaitistes : « la paix dans le monde, c'est trop compliqué, à quoi bon, on n’y arrivera jamais »… Ainsi se dessine le profil de cet abattement : un découragement auquel vient s'agréger un sentiment d'impuissance. Me revient à l'esprit une scène du film L'âge des ténèbres, de Denys Arcand, dans laquelle le personnage principal croise, dans le sens inverse de la file, les personnes qui font la queue pour le service d'assistance sociale qu'il vient de quitter comme conseiller. Dans une lente déambulation quasi hypnotique, il s'adresse à eux, sans provoquer la moindre réaction en retour: “N'avez-vous pas compris ? Nous ne pouvons rien faire pour vous, rentrez chez vous, vos vies sont devenues trop compliquées”.

Pourtant, les enfants sains et les adultes sages nous enseignent qu'ils ne sont jamais atteints par ce qu’ils perçoivent du monde qui les entoure. Non qu’ils n’en soient possiblement pas affectés, mais parce que cela ne dure pas, ne les entame pas; et surtout, ne les empêche pas de continuer à déployer leur énergie de vie positive et créatrice. Et ce, parfois dans les circonstances les plus pénibles et difficiles, voire au cœur du paroxysme.

Il n'est pas dans la nature ni dans la destinée d'une vie humaine sainement et tendrement respectée, souhaitée, encouragée, soutenue, vécue et déployée que de connaître un tel ressenti de pesanteur inéluctable du monde.

Ce que nous enseignent les voies de compréhension de l'être humain comme la bio-énergie, c'est que l'effondrement énergétique de cette résignation pouvant aller jusqu'à l'extrême, n'est jamais la cause du problème, il en est la conséquence. Il trouve racine dans des besoins vitaux, élémentaires, essentiels non satisfaits et un désespoir extrême, au croisement des histoires personnelle, familiale, sociale et culturelle. Si aujourd’hui le monde pèse lourd sur moi, me suis-je dit, c’est le signe qu’il y a quelque chose dans ma vie qui ne va pas, un poids, et le monde n’a rien à voir avec ça. . Mais pour autant,  je ne me sens pas démuni face à ce constat. Quoi que je vive, il m'est possible de mettre en application la technique de la relation initiatique, qui peut se décliner ainsi dans le cas présent : Le sentiment que le monde m'inspire est le reflet d’un sentiment que je porte en moi. Et j'ajouterais : et qui se manifeste pour que j'en prenne conscience.

Ou pour l’écrire autrement, je ne suis pas le récepteur de l'état du monde, j'en suis l'émetteur. Je veux changer les choses ? Le moins que je puisse faire pour le monde est de cesser de l’alourdir de mes propres pesanteurs, aller à la rencontre de ces parties de moi souffrantes, enfouies et agissantes, qui me font repasser cycliquement par les mêmes phases alternées de démission et d’enthousiasme, et dans lesquelles un effondrement est presque toujours inévitable. Et me revient cette magnifique phrase de Russell Delman : « We need people who stand up ». Il aurait pu compléter : “and breathe”, tant ce genre de sentiment s'accompagne, souvent à notre insu, d'une rétention de la respiration. Voila une autre invitation : celle de libérer, détendre ma respiration, pour donner à mon corps une autre information organique que celle qu'il a l'habitude d'emprunter dans un tel contexte.

Je passai en revue ce que je connaissais de mon histoire, susceptible de provoquer en moi ce fléchissement de forces vives (perte d’un être cher, sentiment de solitude ou de rejet, négligence de mes aspirations sacrées, douleur devant une atteinte irréversible portée sciemment à toute forme de vie, déni de moi par dévalorisation et manque de confiance, etc). Où en étais-je ce matin-là ? Puis, du monde extérieur j’étendis la question à « mon » monde intérieur : qu’est-ce qui me paraît insurmontable, foutu, irréparable dans ma relation aux autres, à mes proches? Où se logent les « a quoi bon, c’est trop compliqué, c’est foutu »? En quelles parties me serait-je résigné et aurait abdiqué toute volonté de changement? Sur quelles composantes de ma vie suis-je persuadé de n’avoir aucune prise ? Ai-je engagé le meilleur de moi-même pour changer ce qui est en mon pouvoir, ou l’accepter dans le cas contraire?

Ce moment de questionnement fut fructueux mais il ne suffit pas à produire en moi un changement d'état. C'est comme ça, parfois on ne réussit pas à faire évoluer l'état intérieur comme on le souhaite, quand on est “dedans” il trop tard, dans l'absolu il aurait fallu agir avant… Je retournai à ma lecture et ouvrant un second journal. Et vous savez comment, parfois, la poésie de la vie aime nous faire un clin d’œil : mon regard fut immédiatement attiré par un article intitulé « un filet anti suicide au Golden Gate Bridge ». Le Golden Gate : monument mythique et aussi premier lieu de suicide aux États-Unis : 1400 depuis son ouverture en 1937, 46 rien qu’en 2013, record battu, quasiment un par semaine. Des filets vont être désormais posés pour empêcher cela (( Le Monde, http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/06/30/un-filet-antisuicide-au-golden-gate-bridge_4447981_3222.html )).

En bas d’article, le témoignage d’un rescapé de 28 ans me sauta aux yeux. Comme les autres, il a enjambé la petite barrière située à 67 mètres de haut avant de sauter et de heurter l’océan, 4 secondes de chute plus tard. Et d’en revenir miraculeusement vivant, au point aujourd’hui de se mobiliser pour prévenir le suicide. Il s’appelle Ken Baldwin et il dit : « A peine avais-je vu mes doigts quitter la poutre que je me suis aperçu que tout ce qui semblait irréparable dans ma vie était facilement réparable ».

La lecture de ce passage opéra en moi une déflagration, comme une gifle, pour me rappeler à la réalité. Puis mon cœur s'est mis à battre fort; un sentiment de gratitude m'inonda. Une délicieuse sensation revigorante de me plonger dans une source d’énergie fraîche et positive effaça mon idée du monde de suie noire. A travers cet article, Ken Baldwin me tendait une main amicale, comme pour me dire : regarde, tout ce qui paraît insurmontable est relatif, très relatif. Grâce à son témoignage, je pouvais formuler ce matin-là trois enseignements précieux m'aidant à réintégrer le monde :

Si l'existence a un poids qui m'entame, il n'existe nulle part ailleurs que dans mon histoire et dans mon cœur; Qu'il n’appartient donc qu’à moi de décider, à chaque seconde, de la qualité de ma position en ce monde; Et que je détiens ce pouvoir même lorsque tout autour de moi semble me prouver le contraire.

Merci Ken.

Rosa Candida - Audur Ava Olafsdottir

C'est quatre ans après tout le monde que je découvre Rosa Candida. Mais voilà, quand on me conseille trop un livre, dès fois ça a l'effet contraire et je me méfie. En plus la quatrième de couverture ne me disait rien.

En route pour une ancienne roseraie du continent, avec dans ses bagages deux ou trois boutures de Rosa candida, Arnljótur part sans le savoir à la rencontre d’Anna et de sa petite fille, là-bas, dans un autre éden, oublié du monde et gardé par un moine cinéphile.

Mais entre temps j'ai lu L’embellie d'Audur Ava Olafsdottir , et j'ai eu un vrai coup de cœur pour son style et sa fraîcheur. Dès que Rosa Candida a été disponible à la bibliothèque, je l'ai donc emprunté pour mon plus grand plaisir. Comme dans l'embellie, on a un duo improbable composé d'un adulte qui n'en est pas un et d'un enfant à la limite de l'ange. On retrouve la même candeur chez le narrateur et les mêmes tracas culinaires. C'est donc à mon tour de conseiller ce livre à qui ne l'aurait pas déjà lu.

Mention spéciale aux éditions Zulma qui me semblent foisonner de pépites islandaises aux jolies couvertures, rappelez vous de la Lettre à Helga.

Ce livre a déjà été chroniqué ici par Julia.

 

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Les Combattants - On soutient les réalisations locales ! 

Qui vient avec moi ?

#29 Les secrets d’un maître

Un maitre ne révèle ses secrets qu’aux initiés éveillés.

Ces lignes témoignent mon expérience à mes élèves, et elles leurs sont destinées.

Qu’avez-vous retenu de ces leçons ?

Être « ici » serait la clé ouvrant toutes les portes ? L’influence de la loi de l’attraction programmerait-elle par conséquence votre destin ?

Votre chemin comporte forcement des épreuves, pensez-vous que ce soient les pêchers de sagesse qui perturbent votre être ?

Vous êtes le photographe, et vous voulez rester concentré sur l’objectif. Seulement rester focaliser dessus ralentit votre progression, car l’obsession devient par la suite un frein empêchant le détachement.

Celui-ci, aussi bien appelé « Le lâcher prise » relie l’individu à toutes les lois de l’univers. En maitrisant ces lois avec expérience et sagesse, nos prières se réaliseront faisant de notre avenir la projection idéal, ce dont nous rêvions. Vous devriez expérimenter, chacun à votre rythme, afin de synchroniser toutes les vibrations de vos prières, et vous obtiendrez ce dont vous aurez besoin.

Par la suite vous réussirez à appliquer ces principes au quotidien et vous ouvrirez ainsi les portes de votre esprit créatif. Celles qui permettent aux individus de se révéler par l’art, leur rappelant qui ils sont, qui ils étaient et qui ils seront, des artistes incarnés.

Le maître utilisera alors tout son potentiel créatif, pour se sortir de redoutables épreuves, afin de se libérer des souffrances du corps, et de l’esprit, combattant des flammes de la vie.

Ces lois vous aideront à vous réaliser et à continuer cette histoire, votre histoire. « Ici » pourront se façonner de nouveaux personnages, de nouveaux héros tout aussi fantastiques. Le convoi peut poursuivre sa route.

 

La cohésion de notre conscience communique constamment

 

La sagesse d’un homme le fait grandir.

#28 La patience d’un papillon

Initiatique, Monk.e et Smile

Initiatique, Monk.e et Smile

Réservez votre Sac à surprises 2014 Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui Nouvel album de Monk.e Initiatique Annie Viger                       Dossiers RapHip-hop

Monk.e et Smile font le lancement du nouvel album Initiatique le 24 avril à 21:00 heures.

Artistes invités: Alan Prater, Samlam, Osti One (K6A), Frase (FMHi-LOW), Dj Mark The Magnanimous.

L’album sera disponible sur place.

O…

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Emma Gache -  “Femme aux pieds plats et traînées tigrées”

PITCH

“Femme aux pieds plats et traînées tigrées” est un roman initiatique sur le milieu du striptease.

Camille, sorte de Walter White féminin (Breaking Bad), subit un choc qui fait voler en éclats sa vie sociale et professionnelle. Elle décide alors de tout remettre en question et de devenir la femme qu'elle n'est pas : une stripteaseuse. Le challenge s'annonce de taille… Pour Camille passer de petite femme sans envergure à reine du monde de la nuit relève presque de la mission impossible… Mais Camille est déterminée à devenir une « vilaine fille ».

Bon, aujourd'hui j'ai moins de douleur, je pense que le pire est passé. J'ai pris la journée pour faire une excursion à Sintra, comme la Lisboa Card que j'ai achetée me donne libre accès au transports en commun dans la ville, dont le train de banlieue pour Sintra et Cascais (et des rabais sur les prix d'entrée des attractions majeures). Ce que je voulais voir en particulier était le puit initiatique de Quinta regaleiras, mais quand je suis arrivée à Sintra j'ai été extrêmement distraite par le château des Maures trônant au dessus de la ville, pavillons au vent sur tours crénelées et tout! Je ne sais pas pourquoi, ça m'a tout de suite fait penser au château lego que j'encerclais chaque année dans le catalogue de Noël Sears… C'est donc là que je me suis dirigée en premier, en suivant un petit sentier pédestre trop mignon mais vraiment à pic! Avoir su que j'irais en hike je n'aurais pas mis des flip flops… Bref une fois rendue ça en voulait vraiment la peine, la vue des remparts était imprenable et c'était vraiment bien de macher sur les remparts et de monter dans les tours crénelées, bien qu'un peu effrayant car il n'y avait aucunes barrières de sécurité! Pas sûre que ça passerait au Canada… Après je suis redescendue en ville dîner sur une terrasse puis je suis allée voir Quinta de regaleiras. De ce que j'ai compris c'était le domaine et la résidence d'été d'une famille riche avec des goûts… Particuliers… Genre les jardins sont remplis de toutes sortes de grottes, tunnels, statues, tourettes, une chute d'eau et petit lac avec un genre de pont de pierre au-dessus et une grotte en dessous, en plus du fameux puit initiatique bien-sûr… Bref, le tout est un peu psychédélique et pourrait facilement inspirer quelques histoires courtes à Neil Gaiman… Après ça j'ai décidé de retourner sur Lisbonne même s'il y avait encore deux palais et bien d'autres choses à visiter, car j'étais fatiguée et j'avais peur de manquer le dernier train. Sans compter que Sintra étant très touristique, souper à Lisbonne s'avère plus économique :P Bref une belle journée en perspective. Demain je ne sais pas encore si je devrais retenter ma chance au Castillo et à la Basilique ou faire une excursion à Cascais…

Bali Balo

Quitter un paradis pour en trouver un autre…Voilà à quoi pourrait se résumer notre périple indonésien. Hard life…

Nusa Lembongan est une version miniature de Bali: on y retrouve des belles plages, des spots de plongée,  des temples hindouistes, de la musique typique mais surtout une atmosphère propice à la bonne glande. Vous voyez, juste ne rien faire, un livre dans une main, une Bintang dans l'autre, les pieds dans l'eau…Le problème est que nous ne ressentons pas forcément un immense besoin de lézarder sur un transat des jours entiers. Le moment est tout trouvé pour nous mettre au surf, enfin essayer! Nos 2 sessions initiatiques en Australie nous avaient particulièrement plus, il s’ agit donc de passer la vitesse supérieure. Des jours durant, nous nous sommes jetés à l'eau, prenant avec le sourire des vagues dans la tronche, ramant jusqu'au au bout de nos forces…Malgré les coraux, le spot est parfait pour les débutants.

De retour à Bali afin de prolonger nos visas (bon bordel d'ailleurs), nous nous retrouvons bloqués quelques jours dans la très touristique Legian, qui ressemble plus à une station balnéaire australienne qu'à une ville balinaise. Mais la plage est parfaite et nous en profitons pour ne pas relâcher la pression en faisant quelques nouvelles sessions bien sportives. Verdict: le surf, c'est dur. On commence à se rendre compte qu'il ne suffira pas d'une petite semaine de pratique pour faire de nous des pros..mais on s’ accroche et surtout on adore! Promis, plus de photos de nous en action sur le prochain post!

Connaissant déjà bien Bali suite à notre précédent voyage,  nous décidons de retourner quelques jours à Ubud, véritable centre culturel de l'île. Malgré là encore les hordes de touristes (privilégier de venir hors-saison pour votre prochain voyage), nous aimons ce coin raffiné, ses odeurs, ses offrandes partout, ses mini-temples dans chaque maison. Mais pour vraiment apprécier, il faut louer un scooter et arpenter la campagne à la recherche de superbes rizières et d'une vie plus paisible. Nous y retrouvons également Gaspar, Manola et Nico, petite famille française avec laquelle nous avions sympathisée à Florès.

Avec notre super scooter loué pendant 2 semaines pour la modique somme de 30 €, nous prenons aujourd'hui le ferry pour Lombok afin de nous laisser vivre tranquillement et de…surfer!

A bientôt!
F&M

10

Martin Gusinde
L’esprit des hommes de la Terre de Feu
Selk’nam, Yamana, Kawésqar

Exposition aux Rencontres d’Arles 2015, livre aux Éditions Xavier Barral.


Martin Gusinde est l’un des rares occidentaux à avoir vécu parmi les peuples Selk’nam, Yamana et Kawésqar. Le photographe et missionnaire allemand effectue quatre voyages en Terre de Feu entre 1918 et 1924. Il s'immerge en profondeur au sein de ces sociétés jusqu'à parler la langue et être introduit aux rites initiatiques. Les 1200 clichés qu’il rapporte, réalisés à la chambre photographique portable, constituent un témoignage unique sur ces peuples aujourd’hui disparus.

***

Images ci-dessus : © Martin Gusinde / Anthropos Institut / Éditions Xavier Barral.

- Épouse de chaman, Rosa Kauxia est l’une des rares femmes investie de pouvoirs magiques dans sa communauté. Selk’nam, 1919-1924

- Ventura Tenenesk, dernier chaman à conduire la cérémonie d’initiation du Hain en 1923. Selk’nam, 1919-1924

- K’terrnen, le bébé de l’ogresse Xalpen, est présenté aux femmes par le chaman Tenenesk. Entièrement peint d’ocre rouge, son corps est couvert de duvet d’outarde. Cérémonie du Hain, rite Selk’nam, 1923

- Les Koshménk partent à la recherche de leur épouse infidèle, Kulan, femme de la nuit. Leur masque conique, d’environ 70 centimètres de haut, est taillé dans l’écorce. Cérémonie du Hain, rite Selk’nam, 1923

- Ulen, le bouffon masculin. Son rôle est d’amuser les spectateurs du Hain. Cérémonie du Hain, rite Selk’nam, 1923

- Jeu pour effrayer les femmes. Yamana, 1919-1924

- Augusto Balfur, gardien de la hutte du Ciéxaus. Yamana, 1919-1924

- L’esprit Yincihaua couvert de blanc d’os broyé. Kawésqar, 1919-1924

- L’esprit Yincihaua et son masque phallique. Kawésqar, 1919-1924

Chaman. Kawésqar, 1919-1924

Jean Dujardin irrésistiblement attiré par Elsa Zylberstein pour Claude Lelouch

Une nouvelle image officielle du prochain long métrage de Claude Lelouch, “Un plus Une”, met en scène les deux héros.Le 9 décembre prochain, les spectateurs pourront découvrir en salles le nouveau long métrage du prolifique Claude Lelouch, son 54e : Un plus Une. Pour ne pas déroger à sa règle, le réalisateur français reprendra au coeur de son intrigue un homme et une femme en proie aux attirances, aux sentiments, aux questionnements.

Après une affiche officielle dévoilée pendant le Festival de Cannes, le film a révélé une première photo de ce que Lelouch décrivait comme un “road movie à travers l'Inde, une comédie initiatique centrée sur l'histoire d'un mec qui se fout de tout sauf de ce qu'il fait et …d'une femme”. C'est Valérie Perrin, la compagne du cinéaste, scénariste de métier, qui a signé ce cliché mettant en scène les deux acteurs principaux, tout sourire et complices dans un décor indien – depuis janvier, le tournage a été de Bombay à Bénarès en passant par New Delhi. On découvre Jean Dujardin, béret vissé sur le crâne, et la séduisante Elsa Zylberstein à ses côtés.

Le pitch d'Un plus Une : Antoine (Dujardin) ressemble aux héros des films dont il compose la musique. Il a du charme, du succès, et traverse la vie avec autant d'humour que de légèreté. Lorsqu'il part en Inde travailler sur une version très originale de Roméo et Juliette, il rencontre Anna (Zylberstein), une femme qui ne lui ressemble en rien, mais qui l'attire plus que tout. Ensemble, ils vont vivre une incroyable aventure…

Si Jean Dujardin avait déjà avoué à la terre entière que l'un de ses rêves était de tourner avec Claude Lelouch, ce dernier ne tarissait pas d'éloges sur le héros de son nouveau film. “Jean Dujardin est un acteur fait pour moi parce que c'est un homme qui est dans la joie, qui aime casser tous les clichés. La vie est faite de clichés et il les casse en permanence […] On sent que (…) Lire la suite sur purepeople.com

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Voyage en Chine En Streaming http://ift.tt/1fDqnrv

Titre :Voyage en Chine
Catégorie :: Drame
Resumé :Lilian part en Chine pour la première fois de sa vie, de rapatrier le corps de son fils, mort dans un accident. Immergé dans cette culture si longtemps, ce voyage marqué par le deuil devient un voyage initiatique.
Voyage en Chine Streaming sur Youwatch : Voyage en Chine Streaming sur Exashare :
L’Afrique du Sud poursuivra tous les responsables de morts dans des rituels initiatiques

Le ministère sud-africain de la Gouvernance coopérative et des Affaires traditionnelles a réclamé lundi l’ouverture sans délai de poursuites contre toutes les personnes responsables de décès liés à des rituels initiatiques.

Le ministère a demandé une réunion avec le Directeur national du Parquet et le bureau du Commissaire de police nationale pour trouver des moyens d’accélérer les enquêtes, les arrestations et les condamnations des personnes responsables de décès lors de rituels initiatiques, a déclaré le porte-parole, Tsakane Baloyi.

La saison des rituels initiatiques de cette année a pris fin officiellment la semaine dernière, mais elle a auparavant causé pas moins de 33 décès de jeunes garçons.

Sur ce total, 28 des victimes, soit le nombre le plus élevé du pays, ont été signalées dans la province du Cap-Est.

Le gouvernement a donc échoué dans son objectif de parvenir à zéro décès lors de la saison des rituels initiatiques de cette année.

En revanche, le chiffre de cette année représente une baisse de 11 victimes par rapport à la saison initiatique de 2014, où 44 décès avaient été enregistrés.

Ces décès sont principalement attribuables à des mauvais traitement et des négligences de la part de personnes qui ne respectent pas l’intérêt de la culture et le caractère sacré de la vie humaine en général, a-t-il commenté.

Le gouvernement s’était fixé pour objectif d’atteindre “zéro décès” lors de la saison initiatique par le biais d’une campagne lancée avant le début de l’hiver.

Le gouvernement a félicité tous les chefs traditionnels, chefs de départements et de communautés qui ont travaillé avec les services de police sud-africains (SAPS), pour le succès des arrestations de ceux qui ont contribué aux pertes en vies humaines, aux mauvais traitements et aux agressions sur des initiés, a déclaré M. Baloyi.

Le gouvernement travaille sans relâche pour lutter contre le fléau que représentent les décès, les mauvais traitements et les agressions à l’encontre d’initiés pour prochaine la saison initiatique d’été en décembre, a déclaré M. Baloyi.

Les rites d’initiation, au cours de laquelle les jeunes hommes sont circoncis, sont courants chez des ethnies sud-africaines comme les Xhosas, les Sothos et les Ndébélés.

Les rituels initiatiques illégaux, qui ne répondent pas aux conditions de santé et de sécurité, font de nombreux morts chaque année en Afrique du Sud.

Au cours des 10 dernières années, 500 initiés sont décédés et 300 autres ont perdu leurs organes génitaux, selon des chiffres officiels.

Selon les coutumes locales, ces rites initiatiques comprenant la circoncision sont considérés comme une tradition de passage à l’âge adulte. Fi

Source: Agence de presse Xinhua

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L’Afrique du Sud poursuivra tous les responsables de morts dans des rituels initiatiques

Le ministère sud-africain de la Gouvernance coopérative et des Affaires traditionnelles a réclamé lundi l’ouverture sans délai de poursuites contre toutes les personnes responsables de décès liés à des rituels initiatiques.

Le ministère a demandé une réunion avec le Directeur national du Parquet et le bureau du Commissaire de police nationale pour trouver des moyens d’accélérer les enquêtes, les arrestations et les condamnations des personnes responsables de décès lors de rituels initiatiques, a déclaré le porte-parole, Tsakane Baloyi.

La saison des rituels initiatiques de cette année a pris fin officiellment la semaine dernière, mais elle a auparavant causé pas moins de 33 décès de jeunes garçons.

Sur ce total, 28 des victimes, soit le nombre le plus élevé du pays, ont été signalées dans la province du Cap-Est.

Le gouvernement a donc échoué dans son objectif de parvenir à zéro décès lors de la saison des rituels initiatiques de cette année.

En revanche, le chiffre de cette année représente une baisse de 11 victimes par rapport à la saison initiatique de 2014, où 44 décès avaient été enregistrés.

Ces décès sont principalement attribuables à des mauvais traitement et des négligences de la part de personnes qui ne respectent pas l’intérêt de la culture et le caractère sacré de la vie humaine en général, a-t-il commenté.

Le gouvernement s’était fixé pour objectif d’atteindre “zéro décès” lors de la saison initiatique par le biais d’une campagne lancée avant le début de l’hiver.

Le gouvernement a félicité tous les chefs traditionnels, chefs de départements et de communautés qui ont travaillé avec les services de police sud-africains (SAPS), pour le succès des arrestations de ceux qui ont contribué aux pertes en vies humaines, aux mauvais traitements et aux agressions sur des initiés, a déclaré M. Baloyi.

Le gouvernement travaille sans relâche pour lutter contre le fléau que représentent les décès, les mauvais traitements et les agressions à l’encontre d’initiés pour prochaine la saison initiatique d’été en décembre, a déclaré M. Baloyi.

Les rites d’initiation, au cours de laquelle les jeunes hommes sont circoncis, sont courants chez des ethnies sud-africaines comme les Xhosas, les Sothos et les Ndébélés.

Les rituels initiatiques illégaux, qui ne répondent pas aux conditions de santé et de sécurité, font de nombreux morts chaque année en Afrique du Sud.

Au cours des 10 dernières années, 500 initiés sont décédés et 300 autres ont perdu leurs organes génitaux, selon des chiffres officiels.

Selon les coutumes locales, ces rites initiatiques comprenant la circoncision sont considérés comme une tradition de passage à l’âge adulte. Fi

Source: Agence de presse Xinhua

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Vice versa : un voyage initiatique en hommage à la complexité des émotions humaines

Je dois avouer que j’étais assez sceptique en voyant l’affiche de Vice Versa : personnages mignons et simplistes aux traits presque caricaturaux, design extrêmement coloré … autant dire que l’ambiance enfantine qui s’en dégageait m’a fait penser qu’il s’agirait d’une énième production commerciale tout juste bonne à faire bouger la ménagère et sa tripotée de bambins au cinéma le mercredi après-midi. Et bien, je suis bien heureuse d’avoir été détrompée.

Vice Versa c’est un récit initiatique des plus classiques qui raconte l’histoire de Riley, une petite fille de onze ans qui voit son univers soudainement chamboulé lorsque sa famille décide de déménager au Texas, l’obligeant à abandonner tous ses repères et à faire face à de nouvelles difficultés (père surchargé par le travail, emménagement dans une maison crasseuse et lugubre, nouvelle école etc.) L’originalité du scénario réside cependant dans l’angle narratif qui est choisi : ainsi l’histoire n’est pas uniquement narrée du point de vue de Riley mais de celui de ses émotions, Joie, Tristesse, Peur, Dégoût et Colère. L’histoire se passe  à l’intérieur de la tête de l’enfant et se concentre principalement sur les interactions entre ses différentes émotions tandis que l’on découvre au fur et à mesure comment celles-ci contrôlent la vie de la petite Riley. La narration est donc mise en place à deux niveaux tandis que l’on observe en parallèle les évolutions de l’héroïne et de ses émotions, tandis que ceux-ci apprennent à affronter de nouvelles difficultés et à grandir ensemble.

Ce qui m’a tout de suite frappé dans Vice Versa c’est l’intelligence de l’écriture et le travail sur les personnages. Ainsi, chaque protagoniste a beau personnifier une émotion particulière ceux-ci sont loin d’être unidimensionnels, possèdent leurs propres caractéristiques et sont particulièrement bienveillants envers Riley, ce qui motive la plupart de leurs actions (Peur se chargera d’effrayer Riley quand il la croira en proie à un danger par exemple). Une manière intelligente de dire enfin aux enfants que même les émotions typiquement considérées comme négatives font partie d’eux  et que tout n’est pas noir ou blanc. L’intellect humain est donc régit par des mécanismes changeants, qui se complexifient tandis que l’enfant prend de l’âge *SPOILER* comme on peut le voir quand Joie découvre finalement que savoir accepter et exprimer sa tristesse est parfois le meilleur moyen de décharger ses soucis et de s’ouvrir aux autres. *FIN DU SPOILER*

En plus de sa narration complexe et de ses personnages profonds, drôles et attachants le film est doté d’un univers visuel époustouflant, que j’ai adoré pouvoir découvrir sur grand écran. Ainsi, l’esprit humain est représenté comme un monde à part entière où chaque élément géographique fait référence à une fonction cérébrale, tandis que les personnages vagabondent à travers des endroits aussi loufoques que hauts en couleurs comme le labyrinthe de la mémoire à long terme, le pays de l’imagination, le gouffre de l’oubli ou encore le studio des rêves. On assiste donc à la mise en place d’un véritable monde à part entière où tout est pensé de manière aussi fonctionnelle qu’efficace visuellement : ainsi les souvenirs de Riley sont par exemple représentés par différentes boules de couleurs (la couleur représentant l’émotion liée à un souvenir particulier) qui sont ensuite triés et stockés selon leur importance (les souvenirs les plus importants viendront nourrir les îlots de personnalité de Riley tandis que ceux ne comptant plus pour elle sont jetés dans le gouffre de l’oubli). Le tout est extrêmement dynamique, détaillé et imaginatif, pour un véritable tour de force visuel loin de la simplicité apparente vendue par l’affiche du film.

Au final, Vice Versa est donc un film riche et haut en couleurs qui, malgré son apparence enfantine, saura s’adresser autant aux petits qu’aux grands. De quoi nous rappeler que les films d’animations ne sont pas forcément destinés aux enfants et que, même lorsque ceux-ci s’adressent à un public plus jeune, il est essentiel de tenter de leur transmettre des morales complexes et matures qui leur donneront les outils nécessaires pour bien démarrer dans la vie.

Exposition textile à Traon Nevez

Merci d’être venus nombreux à l’occasion de notre dernière exposition, à Traon Névez, près de Morlaix ! Nous avons exposé notre premier travail réalisé en duo avec la couturière Enora Rouillé, autour du conte initiatique de Baba Yaga… Puisqu’il s’agit d’un travail en cours de création, il y aura d’autres expositions prochainement! N’hésitez pas à vous abonner à ce blog pour recevoir nos infos et…

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