initials are n d(a)

Holy moly this took way too long to make but it’s done & THAT’S THE IMPORTANT PART.

It’s Angel & Daius’ family, and from top to bottom it is:
Angel
Daius
Erika
Flo
Romeo
Nyaah
Mercutio

I started w/ Nyaah, hence why her’s is a bit different from the rest, but I figured it out afterwards ;u; Also, she has a glass eye, which acts like a lazy eye. 

Art, Daius, Flo, Romeo, Mercuito © K.N.D. (Those are my initials)
Angel, Erika, Nyaah © Prince

If you like this picture by the way, you can send me a message about commissions, or just look here!
kyrusthewaker.tumblr.com/post/…

La France ne prendra pas d'initiative seule sur la Libye

PARIS (Reuters) - La France ne prendra pas d'initiative seule sur la Libye et n'interviendra militairement que dans un cadre très précis, a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement, écartant une répétition du scénario de l'opération Serval au Mali.
Les déclarations de responsables politiques et militaires occidentaux, notamment américains et italiens, se sont multipliées ces dernières semaines, semblant accréditer la thèse d'une intervention militaire imminente en Libye où le chaos profite à l'Etat islamique (EI).
La France, qui alerte sur la situation en Libye depuis 2014, mène des vols de reconnaissance et a mis en place une base militaire avancée à l'extrême-nord du Niger, près de la frontière libyenne.
S'il ne cache pas son inquiétude, le gouvernement écarte toutefois pour l'heure toute intervention militaire et mise sur le volet politique.
“La France ne prend[ra] pas d'initiative seule, c'est très clair”, a déclaré Stéphane Le Foll lors du compte rendu du conseil des ministres.
“S'il y avait quelque chose qui était décidé dans lequel la France peut apporter un soutien ou participer, bien sûr mais il est hors de question (…) que la France s'engage, [qu'elle prenne] des décisions comme elle a pu le faire sur la question du Mali. Là on est vraiment sur un autre sujet”.

PRESSION
Depuis le début du quinquennat de François Hollande, l'armée française a multiplié les opérations militaires en intervenant, au départ du moins, sans ses alliés occidentaux et européens.
En janvier 2013, à la demande des autorités locales, elle intervient au Mali pour repousser les groupes armés islamistes qui menacent la capitale Bamako.
En décembre de la même année, elle se déploie en Centrafrique pour tenter de mettre fin à la spirale de violences entre communautés.
Au Moyen-Orient, la France est mobilisée depuis 2014 en Irak et depuis septembre 2015 en Syrie dans le cadre d'une coalition internationale, emmenée par Washington, contre l'EI.
“Dans ce débat sur la Libye, s'il y a une intervention, elle a un préalable c'est la constitution d'un gouvernement”, a souligné Stéphane Le Foll. “S'il y a un gouvernement à ce moment-là, il peut y avoir des demandes et des décisions qui seront prises à un niveau international bien sûr.”
“La France ne prend pas d'initiative seule donc ça ne peut être qu'à l'échelle internationale voire européenne”.
A Rome, en marge d'une réunion sur l'Etat islamique, Laurent Fabius avait déjà écarté mardi toute intervention imminente de la France.
“Il n'est absolument pas question que nous intervenions militairement en Libye”, avait dit le chef de la diplomatie à la presse. “Je ne sais pas de quelle source cela provient. Peut-être qu'il y des groupes qui veulent faire pression en ce sens mais telle n'est pas la position du président de la République et du gouvernement.”
Au-delà de la décision politique, le chef d'état-major a prévenu la semaine dernière que l'armée française ne pouvait pas, en l'état, intervenir sur un nouveau théâtre.
Evoquant une armée “au taquet” de ses contrats opérationnels, le général Pierre de Villiers a estimé qu'un tel scénario nécessiterait soit une augmentation de budget défense soit un désengagement d'un autre front.

(Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)

Bishop P.A. Brooks, Bishop Charles H. Ellis III, and Other African American Faith Leaders Support UNICEF's K.I.N.D. Fund to Provide Learning Tools for African Children

Bishop P.A. Brooks, Bishop Charles H. Ellis III, and Other African American Faith Leaders Support UNICEF’s K.I.N.D. Fund to Provide Learning Tools for African Children

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Mega pastors like Bishop P.A. Brooks (left) and Bishop Charles H. Ellis, III (right) have come on board with UNICEF to help bless African children Prominent leaders are being the hands and feet of Jesus through a fundraising initiative to support UNICEF’s K.I.N.D. fund to provide kids with desks, in addition to providing basic school supplies to students during Black History Month (more…)

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Marseille dans la dynamique de la méfiance

Le marché de la Plaine illustre de façon flagrante la capacité de Marseille à créer d’étonnants voisinages - de population comme de biens - qui constituent l’un des patrimoines culturels de cette ville de flux. Sa rénovation sans concertation inquiète les habitants et les habitués.

L’économiste aime à rappeler l’importance des marchés, qui soutiennent le dynamisme économique. Mais certains remplissent aussi une fonction sociale unique, souvent oubliée. Depuis plus d’un mois, une controverse secoue Marseille, bien au-delà des limites du quartier concerné. L’enjeu? La mort «du marché de la Plaine» (1) et la transformation de la place Jean Jaurès (dite «la Plaine»), un lieu hautement symbolique de Marseille à quelques minutes du Vieux Port. Une association de quartier a eu connaissance, apparemment par une fuite de la mairie, d’une commande de projets auprès de plusieurs bureaux d’étude pour cette place. Les travaux devaient débuter en janvier 2016 (visiblement l’appel d’offre initial n’a pas été suivi) mais aucune enquête locale ou concertation n’avait été ébauchée à la mi-novembre. Budget conséquent en vue, longs travaux et incertitude de retrouver leur patente pour les forains qui y tiennent marché : l’inquiétude est palpable dans la population.

Marseille, le 9 janvier 2013, vue du Vieux port. Photo Gérard Julien. AFP

Personne ou presque ne conteste le besoin important de rénovation. Cette grande place multifonctionnelle - parking, parc, lieu de passage, terrain de football - est en très mauvais état. On n’y compte plus les nids de poules et les racines qui défoncent le bitume. Cet accord de principe augurerait d’un bon départ pour une politique publique légitime, mais la définition du bien commun sous-tendue dans les projets officiels est très éloignée de ce qu’imaginent les résidents et commerçants.

L’originalité profonde «du marché de la Plaine», comme on le nomme ici, repose à la fois sur son économie spéciale et le mélange humain qu’il engendre. On y trouve des (…)

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Cessons de réduire la loi de 1905 à la seule neutralité
Un grand débat devant les Français, chiche !
Quand les Américains enterrent l’euro
Cessons de réduire la loi de 1905 à la seule neutralité
«Guide pratique» pour le respect mutuel

i’d get myself one of those necklaces that has your initial n i’d get the j one n ppl would think it stands for julia but honestly it’d stand for jimin 

Experts applaud ruling against man who posted ex's explicit video online

TORONTO - Legal experts are celebrating a recent Ontario court decision that forces a man to compensate his ex-girlfriend after posting an explicit video of her online without her consent.

Both the presiding judge and legal observers say they believe the decision to be the first of its kind in Canada.

Ontario Superior Court Justice David Stinson said that the defendant, known only by his initials N.D., must pay his former girlfriend more than $140,000 in damages and interest.

Stinson’s decision ruled the act of posting an intimate image online without permission can be compared to a sexual assault in terms of its impact and lasting harm.

Privacy law experts say the decision sets a precedent that will be felt throughout the country.

They say the ruling closes a gap in the legal system that left victims without the means of compensation if their privacy rights were violated in such a way.

While posting sexual images of another person without consent has been a criminal offence since 2014, both Stinson and privacy lawyers said they were not familiar with any comparable measures in civil law until now.

Donna Wilson, a Toronto-based lawyer who represented the victim, said the decision felt like a victory.

“(The client and her family) were so happy that there was finally some official recognition of the harm that she suffered, and a condemnation from the court that this is wrong and that she was the victim in this case,” Wilson said in a telephone interview.

The court decision said Wilson’s client and N.D. had dated for some time while attending high school in an unnamed Ontario city, but continued to stay in touch after the end of their relationship.

The decision said N.D. asked his former partner, who was then 18, to send him an explicit video that he promised he would keep completely private.

The ruling said the victim resisted for some time before complying in the fall of 2011. She later discovered that her ex had shared the video online the very day he received it and had also shown it to some of their mutual friends.

Wilson said her client was so traumatized by this development that she had to be taken to a crisis centre for help. She had trouble eating and sleeping for days on end and feared her reputation had been irreparably damaged, she added.

Wilson argued that uploading the video, which remained online for about three weeks, should be viewed as a sex crime with the same repercussions as a physical assault.

“The harm that results and the way the victims end up feeling is the same as someone in a sexual assault,” she said. “They feel violated. Their bodies are being exposed in a sexual way that they haven’t permitted, and the psychological harm that results is the same.”

Stinson accepted Wilson’s argument, saying the case could not be treated as a mere privacy breach.

“This case involves much more than an invasion of a right to informational privacy. As I have observed, in many ways it is analogous to a sexual assault,” he wrote in the decision. “Given the circumstances of this case, and in particular the impact of the defendant’s actions, a substantially higher award is warranted here.

David Fraser, an Internet privacy lawyer with McInnes Cooper in Halifax, said the ruling was a necessary development that may help to modernize Canada’s justice system.

He said only Manitoba currently has a civil law in place to address such situations, adding recent high-profile cases such as the online bullying and subsequent suicide of Amanda Todd demonstrate the need for more comprehensive measures.

"While I don’t think this is necessarily revolutionary, I think it is evolutionary,” Fraser said of the Ontario ruling. “It expands the categories and also demonstrates the flexibility of our civil justice system to keep up with changing technologies and the changing environment in which we live, and to be able to fashion remedies for new or somewhat novel kinds of harm.”

Stinson awarded the plaintiff $100,000 in total damages, plus an extra $41,000 in interest and legal costs.

The ruling said that N.D., who acted as his own lawyer, chose to neither defend his case nor settle out of court.

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La France ne prendra pas d'initiative seule sur la Libye

PARIS (Reuters) - La France ne prendra pas d'initiative seule sur la Libye et n'interviendra militairement que dans un cadre très précis, a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement, écartant une répétition du scénario de l'opération Serval au Mali.
Les déclarations de responsables politiques et militaires occidentaux, notamment américains et italiens, se sont multipliées ces dernières semaines, semblant accréditer la thèse d'une intervention militaire imminente en Libye où le chaos profite à l'Etat islamique (EI).
La France, qui alerte sur la situation en Libye depuis 2014, mène des vols de reconnaissance et a mis en place une base militaire avancée à l'extrême-nord du Niger, près de la frontière libyenne.
S'il ne cache pas son inquiétude, le gouvernement écarte toutefois pour l'heure toute intervention militaire et mise sur le volet politique.
“La France ne prend[ra] pas d'initiative seule, c'est très clair”, a déclaré Stéphane Le Foll lors du compte rendu du conseil des ministres.
“S'il y avait quelque chose qui était décidé dans lequel la France peut apporter un soutien ou participer, bien sûr mais il est hors de question (…) que la France s'engage, [qu'elle prenne] des décisions comme elle a pu le faire sur la question du Mali. Là on est vraiment sur un autre sujet”.

PRESSION
Depuis le début du quinquennat de François Hollande, l'armée française a multiplié les opérations militaires en intervenant, au départ du moins, sans ses alliés occidentaux et européens.
En janvier 2013, à la demande des autorités locales, elle intervient au Mali pour repousser les groupes armés islamistes qui menacent la capitale Bamako.
En décembre de la même année, elle se déploie en Centrafrique pour tenter de mettre fin à la spirale de violences entre communautés.
Au Moyen-Orient, la France est mobilisée depuis 2014 en Irak et depuis septembre 2015 en Syrie dans le cadre d'une coalition internationale, emmenée par Washington, contre l'EI.
“Dans ce débat sur la Libye, s'il y a une intervention, elle a un préalable c'est la constitution d'un gouvernement”, a souligné Stéphane Le Foll. “S'il y a un gouvernement à ce moment-là, il peut y avoir des demandes et des décisions qui seront prises à un niveau international bien sûr.”
“La France ne prend pas d'initiative seule donc ça ne peut être qu'à l'échelle internationale voire européenne”.
A Rome, en marge d'une réunion sur l'Etat islamique, Laurent Fabius avait déjà écarté mardi toute intervention imminente de la France.
“Il n'est absolument pas question que nous intervenions militairement en Libye”, avait dit le chef de la diplomatie à la presse. “Je ne sais pas de quelle source cela provient. Peut-être qu'il y des groupes qui veulent faire pression en ce sens mais telle n'est pas la position du président de la République et du gouvernement.”
Au-delà de la décision politique, le chef d'état-major a prévenu la semaine dernière que l'armée française ne pouvait pas, en l'état, intervenir sur un nouveau théâtre.
Evoquant une armée “au taquet” de ses contrats opérationnels, le général Pierre de Villiers a estimé qu'un tel scénario nécessiterait soit une augmentation de budget défense soit un désengagement d'un autre front.

(Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)

Un week-end sur l’engagement tous azimuts

En 2014, «l’engagement» était désigné «grande cause nationale». Mais l’engagement dans quoi ? Dans tout. Dans n’importe quelles «initiatives socialement innovantes, d’intérêt général, portées bénévolement par des individus, des associations, des fondations, des entreprises». Telle est la définition qu’on lit sur le site de La France s’engage, «appel à projets permanent» lancé en 2014 par François Hollande personnellement et confié depuis à Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports.

Au-delà de l’exposé des principes, on trouve aussi sur le site les quinze à vingt lauréats distingués à chaque session par les jurys de La France s’engage, et les internautes. Un premier choix a été effectué en 2014 puis trois autres en 2015. De sorte que lorsque l’on met ces initiatives côte à côte, se dessine un tableau assez réjouissant d’une France qui, en s’engageant, remonte le moral.

Cela part dans tous les sens. Dans le social, l’éducation, la lutte contre le racisme, l’environnement, la culture, le sport, l’agriculture, l’insertion, l’innovation sociale, la citoyenneté le microcrédit ou l’insertion. Certaines initiatives ont déjà de nombreuses heures de vol et ont fait la preuve de leur efficacité, d’autres sont plus jeunes. Mais pour leurs initiateurs, obtenir le label «La France s’engage» doit permettre de passer une étape. Dont la première et pas la moindre, est la visibilité. Même si une dotation financière est prévue pour les sélectionnés grâce au fond d’expérimentation jeunesse (FEJ) de 50 millions d’euros, tous se demandent comment élargir leur périmètre.

Les candidatures peuvent être déposées toute l’année. Un comité des parrains fait une présélection puis les internautes choisissent des lauréats parmi les trente finalistes. Toutes ces actions se trouvent au croisement de l’innovation, du coopératif, du participatif. Des nouveaux comportements de l’époque en somme. Photo de groupe lors du premier forum qui leur est consacré les 30 et 31 janvier au (…)

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L’assurance chômage dans le viseur de la rigueur
Parité en entreprise : y a encore du taf
Un quatuor dans la nature
Virus zika : l’OMS annonce un «niveau d’alerte extrêmement élevé»
Carrefour propose de réintégrer une caissière licenciée pour avoir oublié un pack de bières
Notre-Dame-des-Landes : des publicités de la Région exigent l’évacuation de la ZAD

Le conseil régional des Pays de la Loire s’est fendu d’une campagne de publicité pour exiger l’évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes – une initiative qui n’a pas manqué d’irriter des associations environnementales et des élus écologistes opposés au projet d’aéroport, et de susciter l’émoi de syndicats de journalistes.

Cette campagne, baptisée « Exigeons l’évacuation de la ZAD », acronyme de la « Zone d’aménagement différé » rebaptisée « Zone à défendre » par les opposants qui l’occupent depuis des années, fait la promotion d’une pétition en ce sens, lancée jeudi 4 février par le conseil régional. Le texte demande « le retour de l’Etat de droit à Notre-Dame-des-Landes », « la protection des riverains contre les agissements des “zadistes” », et « l’évacuation de la ZAD en application de la loi et des décisions de justice ». La pétition « a été préférée au sondage ou au référendum en ligne,car les gens contre le projet ne peuvent pas intervenir, et c’est le but” », note un article de Libération, en citant un conseiller du président de la région.

Cette initiative de la région, passée à droite fin 2015 avec l’élection de son président Bruno Retailleau (LR), a coûté 60 000 euros, selon les autorités locales. Le texte a été publié vendredi dans les éditions des journaux du groupe Ouest-France de la zone concernée par le dossier – Ouest-France, Presse-Océan, Courrier de l’Ouest, Maine Libre – et doit l’être de nouveau le 9 février. Le reste de la campagne consiste en un relais du message sur les réseaux sociaux via les comptes de la région.

« Confusion des genres »

« Dans des conditions déjà difficiles et tendues, les journalistes d’Ouest-France et de Presse Océan s’emploient depuis des années à traiter ce sujet avec rigueur, équilibre et impartialité », souligne un communiqué intersyndical CFDT Ouest-France, SNJ Ouest-France, Le Courrier de l’Ouest et Le Maine Libre ainsi que Sud Presse-Océan.

« Dans les deux titres de presse concernés, les organisations (…)

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Dissonance gouvernementale sur Notre-Dame-des-Landes
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Short EURUSD

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Short #EURUSD, Le 05/02 à 15:55:39 Position N° : 414849868, Prix d’entrée : 1.11466, Objectif initial : 1.08934, Stop Loss initial : 1.11589, Stratégie de trading automatique – Suivi des positions en détail et bilan de toutes les positions sur compte réel disponible en copy trading.

Pour répliquer ces positions, il est conseillé d’ouvrir un compte chez le meme broker pour eviter tout écart…

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Angel & Daius’ daughter, Erika. She tried really hard to take after her mom, even going as far as to bleach her hair (but not her eye brows. Way too close to her eyes). In Prince’s words, a ‘turtleneck connoisseur’. She’s inherited some of Daius’ psychic powers, but not all of them.

Art © K.N.D. (those are my initials)
Erika © Prince

I’ve got a lot of character references to post, so might as well start w/ these two ;u;
Flo is the girl w/ blue hair, & Romeo is the scared tuxedo man.

Flo’s pretty athletic, very quick runner & romantically oblivious. All of her limbs are prosthetic & she’s got several scars on her torso & face.
Romeo is her older, adopted brother, whose ultra polite & ultra scared of people. His lower jaw is metal, & most of his bodily fluids are acid, hence the tear scars under his eyes. Mess w/ his fam, & he’ll cut a bitch.

They’re both bad w/ people.

Art, Flo, & Romeo © K.N.D. (Those are my initials)

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Short #EURUSD, Le 05/02 à 15:34:36 Position N° : 414848468, Prix d’entrée : 1.11504, Objectif initial : 1.08950, Stop Loss initial : 1.11627, Stratégie de trading automatique – Suivi des positions en détail et bilan de toutes les positions sur compte réel disponible en copy trading.

Pour répliquer ces positions, il est conseillé d’ouvrir un compte chez le meme broker pour eviter tout écart…

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