inconnues

German soldiers and officers captured, unknow location. May 1945. I worked a lot of this colourisation, don’t forget to tell what you think about it.
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Soldats et officiers allemand capturés, lieu inconnu. Mai 1945. J'ai beaucoup travaillé sur cette colorisation, n'oubliez pas de dire ce que vous en pensez, cela fait toujours plaisir.

https://www.facebook.com/World-War-Colorisation-790508287736232/

La beauté est partout

La beauté est partout. Même sur le sol le plus dur, le plus rebelle. La beauté est partout,  au détour d'une rue, dans les yeux, sur les lèvres d'un inconnu, dans les lieux les plus vides où l'espoir n'a pas de place, où seule la mort invite le cœur.
La beauté est là, elle émerge, incompréhensible, inexplicable, elle surgit unique et nue - à nous d'apprendre à l'accueillir en nous.

Kenneth White, Limites et marges

anonymous asked:

1-Je ne sais pas qui, je ne sais pas pourquoi une personne de Tumblr vient te faire la morale/ te dire des choses négatives. Mais je dirais que quand ce genre de personnage, s'avérant n'être qu'un(e) inconnu(e), prends son temps pour empiéter le moral d'une autre personne (qui en plus ne demande pas expressément son avis/son jugement), eh bien ce genre de personnage ne mérite pas d'être écouté ou même d'avoir son avis sur la question validé.

Un jour sur deux je vais bien. Un jour sur deux, je ne compte pas les minutes restantes en cours, je ne me précipite pas vers la sortie, un jour sur deux, je ne me plains pas de la pluie, j'en ris même, je prends plaisir à tout, à apprendre, à faire des clins d’œil, à jouer avec le regard, à démêler les nœuds et élucider les mystères, un jour sur deux oui, je souris aux inconnus, je vais en ville, je dis bonjour aux petits vieux, je glande jusqu'à tard. J'me prends pas la tête, je me lève tôt avec le sourire, j'écoute les musiques que j'aime, j'essaie d'apprécier mes tenues. Un jour sur deux, ouais.
Je vous laisse imaginer comment je suis quand je ne tombe pas sur ces jours où malgré toutes les emmerdes du monde, je vais bien.
—  lespiquresaines
A un professeur formidable qui n’aura pas marqué l’Histoire, mais qui aura changé la nôtre.

Originally posted by theblackwook

Je me souviens d’une chose qui m’avait frappé en L1 : pour mon premier cours, un prof qu’on adore tous désormais nous avait demandé ce qu’il se passait en 1515 et on avait tous répondu “Marignan !” en choeur, presque machinalement. Il nous avait regardé avec ce regard consterné qu’ont les profs d’université face au lavage de cerveau exercé par l’éducation nationale sur les élèves du secondaire et il nous avait dit :

“Oui, et alors ?”

Je me souviens que ça m’avait profondément marquée, parce qu’au fond, oui, et alors ? Ce n’est pas ça l’histoire. Ce n’est pas seulement de l’histoire-bataille, ce n’est pas seulement des dates qu’on associe à des événements dont on ne sait rien et dont on se contre-fout, qu’on apprend juste pour les partiels. L’histoire c’était autre chose. Ce simple “Et alors ?” a remis toutes mes perspectives historiques en question : l’histoire était un champ de mystère, de découverte, de sensations. La question était plutôt : qui sont ces gens vivant au XVIe siècle ? Pourquoi, comment vivent-ils ? Que faire ? Ce simple “Et alors ?” nous avait tous plongé dans les méandres inconnus, parfois effrayant mais souvent enthousiasmants de l’Histoire, celle avec un grand H.

C’est vrai, on ne saura jamais ce qu’était vraiment 1515. On ne saura jamais vraiment qui étaient ces gens de Marignan. Mais on a compris une chose grâce à ses efforts au cours de ces trois dernières années : il y avait un monde autour, immense, plongé dans les ténèbres de l’oubli, et qu’il nous fallait mettre en lumière. Il y avait quelque chose à découvrir, un trésor à aller chercher sous les pattes d’un dragon endormi depuis des siècles.

Ce “Et alors ?” m’a fait comprendre pourquoi j’étais tombée amoureuse de l’histoire. Bien sûr, il y a eu beaucoup d’autres moments, d’éclats dans une journée d’hiver où tu te dis : “Putain c’est ça. C’est pour ça que je suis là, c’est ça qui me rend heureuse.” Mais ce “Et alors ?” de la bataille de Marignan a ouvert des portes dans nos jeunes esprits que l’on ne soupçonnait même pas.

Aujourd’hui, nous avons eu les résultats de nos partiels, et ce même professeur est venu nous féliciter, humblement, heureux pour nous. On était tous assez émus. Il faut dire qu’au début, par son autorité, il nous intimidait grandement, mais on a découvert un puits de connaissance et une gentillesse incroyable dans cette personne. Sans le savoir, sans le vouloir, il a suscité une grande admiration en nous, devenant rapidement une sorte de maître à penser.

Aujourd’hui, nous avons réalisé qu’en ce dernier semestre de Licence 3 qui commençait, nous n’aurions plus jamais cours avec lui, qu’on ne l’entendrait plus se plaindre de l’insuffisance et de la débilité des programmes scolaires du secondaire, de l’ENS et de l’agrégation. On a réalisé qu’il ne nous abreuverait plus de son savoir. C’était bizarre, un peu embarrassant, troublant, triste aussi.

Parfois, je me demande si à Marignan, dernière grande bataille du style Moyen-Âge, François Ier savait qu’il marquerait l’histoire. Je ne pense pas. Parce qu’au fond, le fait que la bataille de Marignan ait eu lieu en 1515, on s’en fout. Ce n’est pas ça le plus important dans l’histoire. Le plus important, c’est le monde de 1515, c’est les gens qui vivent, qui respirent, qui travaillent autour. Qui aiment aussi. Le plus important, c’est leur relation avec nous, c’est notre relation avec eux. Alors je crois que je ne remercierai jamais assez cet homme qui nous a appris que “1515, Marignan”, on n’en a rien à carrer au final. Il nous a appris qu’on avait la liberté de dire que “1515, Marignan”, on s’en fout et ça, c’est quelque chose de grand.

Lettre à un inconnu

Cher inconnu, je vais te dédier cette lettre d’amour.

Tu sais, on peut mourir demain. Il faut savoir prendre des risques dans la vie. Et je vais en prendre un. Je vais révéler ces sentiments que je cache si bien au plus profond de moi.

C’est un piège. L’amour est une illusion. On ne fait qu’aimer une image qu’on a en face de soi. On n’aime pas véritablement les gens pour ce qu’ils sont. Enfin, je croyais. Je suis pessimiste, tu sais. Mais je veux croire qu’on peut changer cela. Qu’on peut reprendre confiance en soi, en la vie, en l’amour. Notre société veut nous faire croire que pour être heureux, il faut être beau et riche. Soyons les exceptions. Soyons amoureux. On s’en fout de leur avis, on s’en fout de leur jugement. On peut aimer qui on veut et quand on veut et c’est cela qui nous sauvera. Cher inconnu, je t’aime déjà, de tout mon cœur car je ne sais pas aimer autrement que complètement. Je ne suis pas parfaite mais tu ne l’es sûrement pas non plus. Je m’en fous. Je t’aime comme tu es. Et je t’aimerai toujours ainsi. Les années peuvent passer, on va vieillir mais je m’en fous. L’amour devrait toujours être inconditionnel et sans limites.

Je pense que tu te reconnais, cher inconnu. Peut-être pas. C’est la magie de l’anonymat. Tu ne sauras jamais si je parlais de toi ou de quelqu’un d’autre. Mais si tu es intéressé, dis-le moi.

Par à-coups et par glissements
Par envols et par piétinements
Par chemins et par chimères
Par rythmes et par remous
Par avenir et par souvenirs

Nous creusons nos sillages
Nous brassons nos destins

Tandis qu'à la dérobée

Le
Temps

Nous entraîne

Vers les rivages de l'éveil

Ou l'océan d'oubli

Ce temps

Tisserand d'un rébus
Sans fil et sans trame
Dont nous ignorons
Le dessein et l'issue.

Andrée Chedid

“Le temps-tisserand”

(photographie auteur inconnu - archives Facebook)

A J-2, cinq inconnues de taille dans le scrutin écossais

A J-2, cinq inconnues de taille dans le scrutin écossais

Un saut dans l’inconnu. A deux jours du référendum d’autodétermination écossais, bien des enjeux restent incertains. Le cas est inédit et les conséquences d’une indépendance, qui feront l’objet de longues négociations, pas toujours prévisibles. Pas de quoi éclairer la lanterne des derniers indécis.Avec ou sans la livre sterling ? L’Ecosse veut garder la livre, pour Londres c’est hors de question.…

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death dilemma
  • Para muchas personas la muerte como figura es algo que las paraliza, el miedo es tan grande que les produce un desgaste emocional y mental que no son capaces de enfrentarse a ella como un hecho ineludible, ¿Qué representa exactamente la muerte para ti? ¿Crees que exista un estado superior al que ascendemos luego de morir?, ¿Crees en la vida después de la muerte?
Un monde ideal, serait pour moi un monde où les gens sont tous heureux de se voir. Heureux de se dire bonjour, heureux de se dire aurevoir. Ils s'envoieraient la main dans la rue, peu importe qu'ils se connaissent ou qu'ils soient des inconnus.On aurait pas besoin de se parler pour ne plus se sentir seul. Il suffirait d'un sourire, de cette conscience qu'au fond.. on est tous sur le même navire.
—  Moietlesautres
Quand je t'ai revue ce soir-là, je me suis dis que c'était la dernière fois que je te voyais. Mais je t'ai recroisé cet après-midi là, au coin d'une rue. Tu marchais les yeux fixés sur le sol, avec ce regard qui semblait si triste. Et je me suis arrêtée, je me suis retournée et je t'ai regardé partir. Je t'ai pas rattrapé, j'ai pas crié ton nom, je t'ai juste laissé partir. Tu vois, tout se finit là où tout a commencé, au coin d'une rue, dans le silence et l'inconnu.
Rien n'existait pour moi que dans la mesure où cela se rapportait à toi ; rien dans mon existence n'avait de sens si cela n'avait pas de lien avec toi
—  Stefan Zweig, “Lettre d’une inconnue”
Vous me faites pitié. Ceux qui cherchent l'amour à travers le net. Ceux qui cherchent l'amour à travers le sexe. Vos résultats seront toujours aussi concluant que vos tentatives. Superficiels, vides et amères à la fois. J'aurais envie de vous prendre dans mes bras et de vous montrer que l'amour c'est ça. Mais pour des gens comme vous, toujours à la recherche d'une nouveauté temporelle, d'une nouveauté sensorielle, ça ne sera jamais assez. En fait, si vous prenniez le temps d'aimer quelqu'un assez longtemps, si vous vous arrêteriez à votre propre bonheur et non à celui des autres que vous enviez, vous verriez que c'est dans l'amour à long-terme que vous trouverez cette nouveauté depuis longtemps espérée.
—  Moietlesautres