ifmparis

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Disney a souhaité s’associer à l’Institut Français de la Mode pour distinguer le talent et la créativité de ses étudiants.

Pour la première fois, les élèves du programme Postgraduate de création de l’IFM ont imaginé une collection capsule composée de vêtements et accessoires sur le thème des « Méchants » de Disney. 19 étudiants designers de la promotion 2013 (majeures Vêtement + Accessoire) ont été invités à revisiter ce thème à l’occasion de la sortie du film Maléfique.

Parmi les propositions des étudiants, 6 motifs ont été retenus par un jury de professionnels. Ces t-shirts, sweat-shirts et sacs seront disponibles à la vente au Disney Store des Champs-Elysées dès le mois de juillet.

Consulter le diaporama :
https://www.flickr.com/photos/ifm-paris/sets/72157645110922262/

minnyhoche.com
Que serait l’industrie de la mode sans ses stagiaires ? Témoignages & état des lieux
Dans la mode, il ne faut pas avoir d’orgueil mal placé. Quand j’ai quitté mon poste de chef de produit en CDI, j’ai été remplacée par une stagiaire qu’on m’a demandé de former en une semaine. Etran...

“Dans le secteur de la mode, pour être stagiaire il faut déjà avoir fait plusieurs stages”, un article de Sophie Abriat (IFM/Management 2013). 

Les communications des marques de mode et de luxe (Jean-Michel Bertrand, revue Hermès, décembre 2014)

Les communications des marques de mode et de luxe
Un article de Jean-Michel Bertrand (IFM° dans
Hermès - cognition, communication, politique -, la revue de l'Institut des sciences de la communication CNRS / Paris-Sorbonne / UPMC
http://www.iscc.cnrs.fr/spip.php?rubrique235
2014/3 (n° 70)
Pages 120 - 123

En septembre 2011, Anna Wintour, rédactrice en chef du magazine Vogue (édition américaine) profite de l’écho médiatique de la Fashion Week de Rome pour demander le départ de Silvio Berlusconi. En 2014, elle invite Michelle Obama au bal qu’elle organise au Metropolitan Museum de New York. Entre-temps, des millions d’internautes ont commenté les photos du défilé de Chanel dans un Grand Palais transformé en supermarché, visionné des dizaines de vidéos construites comme des petits films sur YouTube, « liké » leurs marques favorites sur Facebook et reçu en retour des invitations, des jeux, des offres et des bons de réduction. Il s’agit bien là d’événements de nature diverse mais chacun témoigne de la puissance et du caractère protéiforme de la présence des communications issues du monde de la mode dans l’espace public, privé et médiatique.

Un foisonnement de communications

Devant ce foisonnement, la question qui se pose est celle de savoir comment dégager des lignes de force et une logique d’ensemble de cette masse d’actions et de pratiques qui se déploient sur tous les médias disponibles. Pour ce faire, il convient de prendre appui sur ce qui polarise ce champ d’expression et notamment sur la prééminence des marques de luxe (ou de « création ») qui servent de référence et de modèle à l’ensemble des acteurs. Ce sont elles, en effet, qui saisons après saisons déploient selon des temporalités spécifiques une stratégie visant à doter les marques d’une consistance identitaire, d’une présence événementielle et d’une activité relationnelle (customer relationship management, incitations, offres commerciales, page Facebook). Identité, événements et relations sont les trois enjeux d’une communication qui conjugue, dans un souci d’étayage réciproque, les récits émis par la marque elle-même et les discours de valorisation symbolique que fournit la presse.

Ainsi, depuis une quinzaine d’années, les marques de luxe ont considérablement développé leur présence en matière de communication en colonisant les nouveaux médias liés à Internet, tout en se déployant sur les médias traditionnels, notamment ceux qui n’étaient pas destinés à un lectorat féminin. La mode est désormais considérée comme un phénomène « incontournable », dont il faudrait rendre compte à l’occasion de chaque Fashion week ou dans des rubriques plus régulières. Et à travers cet intérêt pour « la » mode (comme s’il n’y en avait qu’une), ou plutôt pour ce fantasme de mode qui se joue sur cette scène médiatique, ce sont en réalité les marques de luxe qui bénéficient d’une surface d’exposition nouvelle. En effet, la presse « sérieuse » rend compte essentiellement des défilés et collections des géants du luxe (qui sont aussi les annonceurs pour lesquels elle a très souvent créé un supplément hebdomadaire sous forme de magazine) et n’offre qu’un espace très restreint à de jeunes ou moins jeunes créateurs, et aux marques les plus fréquemment achetées par les clients.

Inutile de souligner que ces articles pratiquent essentiellement la manière louangeuse, jouent de l’hyperbole et se caractérisent par un style fleuri et une rhétorique où affleurent nombre d’invariants. Ainsi, si l’on en croit les journalistes qui épousent étroitement les positions des marques, chaque couturier « réinterprète » la femme ou affirme sa vision de la féminité, cite sans jamais copier – puisqu’il « twiste », « rend hommage » ou revisite l’histoire de la mode –, se fait tour à tour graphiste, sculpteur et architecte en privilégiant les lignes pures et les constructions rigoureuses ou une fantaisie joyeuse, et, bien évidemment, ne cesse de transgresser des codes rarement nommés.

Un registre religieux

Cette inflation de l’écrit est cependant bien peu de choses en comparaison de la prolifération d’images, de récits, de signes directement produits et mis en avant par les marques elles-mêmes.

Cette affirmation identitaire passe par un acte de désignation et donc de baptême (« Ceci est du luxe ! »), un discours où l’acte de dire est aussi un faire, ou du moins l’opérateur d’une transformation ou d’une épiphanie de la marchandise. C’est dans ce cadre religieux – ou qui emprunte à la religion la notion de rituel ainsi qu’un vocabulaire qui relève du culte liturgique moderne – que peut se penser la création de valeur immatérielle à laquelle travaille la marque. Définis en ces termes, le luxe et la place qu’il occupe dans le système des représentations peuvent apparaître comme la résultante d’un processus de « sacralisation », c’est-à-dire, comme l’indique l’étymologie, de « séparation » ou de mise à l’écart. Ainsi, la mise à distance, les codes et rituels qui soutiennent les mises en scène et en signes du luxe participent d’une différenciation entre le luxe et la consommation profane ainsi qu’avec le haut de gamme ou la « mode » ordinaire (Remaury, 2011 ; Bertrand, 2011).

Cette sacralisation ne découle pas seulement de l’utilisation d’un registre sémantique très codé (« iconique », « égérie », « gourou » « génie inspiré » « mythes ou légendes »), mais d’un agencement complexe entre plusieurs types de récits (relatifs à l’histoire du créateur de la marque, à l’aura, au parcours, aux conceptions du fashion designer ou du directeur artistique), au culte de l’objet, aux rituels saisonniers des défilés conçus comme des célébrations spectaculaires et enfin, à la décoration de boutiques qui sont autant de temples où s’affirment et se déploient la présence de la marque.

À l’origine donc, il y a une marque créée par un grand couturier, doté d’une vision et d’une histoire singulière qui peut se déployer selon différents plans : celui d’une vie témoignant d’une force d’affirmation et de transgression, ou de rencontres « exceptionnelles » jalonnant une existence (amours, artistes, personnages historiques et puissants) et enfin, celui de la réussite « artistique » et économique. Le déploiement de ces récits pris en charge ou suscités par la marque peut s’effectuer dans des médias très divers : « biopics », film diffusé sur le site web, hommages rendus dans la presse, expositions. Il s’agit de faire exister un destin d’exception, ainsi qu’une « philosophie » de la vie (l’usage généralisé des termes « philosophie » et « concepts » dans les milieux de la mode est inversement proportionnel à l’intérêt réel pour cette discipline). Ce destin d’exception est la « preuve » d’un talent exceptionnel, donc rare. Et c’est précisément la rareté du talent qui fait oublier l’abondance de l’offre et permet, par exemple, l’existence de licences (Delsaut et Bourdieu, 1975).

Mais l’évocation du créateur ne suffit pas. Ce thème doit entrer en symbiose avec une évocation complémentaire du mythe d’origine. Ce qui permet d’évoquer un passé à travers lequel la marque se dote de titres de noblesse et d’une authenticité nécessaire. La référence au passé et à un patrimoine que l’on peut recycler sous forme de capital constitue le sol sur lequel se construisent les identités de bien des marques et ce n’est nullement par « ringardise » ou manque d’imagination et de « contemporanéité ». Le voyage et les bagages ne sont pas des thèmes qui plombent la marque Vuitton, mais au contraire ce qui lui donne profondeur et consistance, et lui ont permis, par exemple, d’accueillir symboliquement l’extension récente dans l’horlogerie. C’est le passé qui est convoqué pour décliner les codes de la marque chez Chanel. Ces codes, qualifiés par Karl Lagerfeld de « patrimoine spirituel », consistent en un certain nombre de traits stylistiques emblématisés par quelques objets iconiques singuliers et connus de tous qui caractérisent Chanel selon un principe de renvoi métonymique.

Ainsi, l’anachronisme, ou du moins une certaine forme de résistance au temps, est intrinsèquement lié à la communication du luxe : il est un moyen d’affirmer qu’il n’est pas seulement la mode, qu’il peut offrir, dans une époque faite de changements incessants, des repères durables, qu’il ne subordonne pas la création à la saisie opportuniste d’un air du temps, et donc qu’il privilégie une logique de l’offre et non de réponse à la demande.

L’on comprendra alors la différence entre marques de luxe et marques « communes », qu’elles soient de luxe accessible, de gamme « moyenne » ou liées à la « fast fashion » comme Zara. L’absence de designer et d’un ancrage dans le passé est un élément de différence majeure. La communication de ces marques est avant tout centrée sur l’air du temps, la promotion d’une silhouette et non d’une véritable création. Elles oscillent pour les plus chics ou les plus prestigieuses d’entre elles entre un mimétisme partiel avec les marques de luxe et une affirmation plus spécifique et lifestyle. Bien souvent, elles compensent l’absence de « défilés » en s’adjoignant une égérie. Et afin d’échapper au risque et aux aléas de la mode, certaines entreprises se sont d’emblée dotées d’un « concept » qu’elles déclinent comme invariant, ou d’une valeur de principe. C’est le cas, par exemple de Kooples, mais aussi de Comptoir des Cotonniers ou de Levi’s. Le concept est affirmé dans un style ou un registre qui permet de revendiquer la singularité et de ciseler la personnalité de la marque afin qu’elle acquière une constance et une puissance supérieure à la somme des produits qui composent son offre. Enfin, il arrive fréquemment que cette relation à l’air du temps permette de préempter des représentations sociales, des valeurs (liées au féminisme, à la liberté, à la séduction) ou de jouer de l’humour ou de la provocation, et donc de construire un destinataire complice.

S’il fallait résumer d’un mot le secret de l’expression ou de la communication des marques de luxe au xxe siècle, ce serait celui de distance (théâtralité, puissance, éblouissement, idéalisation) – alors que les marques de mode jouent d’une proximité plus grande – afin d’articuler la « portabilité » du vêtement et la production du désir, comme les séries télévisées mettant en scène la mode le font. Le cadre limité de cet article ne permet pas de s’étendre sur ce point. Contentons-nous d’indiquer en guise de conclusion provisoire qu’il conviendrait de le prolonger en déplaçant le regard de l’émission vers la réception et en réfléchissant la communication de mode comme phénomène de médiation symbolique et de liaison à des représentations individuelles et sociales.

Références bibliographiques

    Bertrand, J.-M., « Luxe contemporain et sacré », in Assouly, O. (dir.), Le Luxe. Essais sur la fabrique de l’ostentation, Paris, IFM-Regard, 2011 [nlle éd. revue et augmentée], p. 319-330.
    Delsaut, Y. et Bourdieu, P., « Le couturier et sa griffe : contribution à une théorie de la magie », Actes de la recherche en sciences sociales, vol. 1, n° 1, 1975, p. 7-36.
    Remaury, B., « L’objet de luxe à l’ère de la reproductibilité technique », in Assouly, O. (dir.), Le Luxe. Essais sur la fabrique de l’ostentation, Paris, IFM-Regard, 2011 [nlle éd. revue et augmentée], p. 305-318.

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Les nourritures politiques de Jean-Jacques Rousseau. Cuisine, goût et appétit  : la thèse de doctorat en philosophie d'Olivier Assouly, directeur de la Recherche à l’IFM, a été soutenue avec succès mercredi 3 juin 2015 à l’université de Paris I – Panthéon-Sorbonne.

Olivier Assouly a reçu la mention « très honorable » à l’unanimité, assortie des félicitations du jury.

Directeur de thèse :
Chantal Jaquet, professeur, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Composition du jury :
Céline Spector, professeur à l’université Bordeaux Montaigne
Chantal Jaquet, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Jean-Louis Labussière, professeur à l’université Montpellier III
Pierre-François Moreau, professeur à l’ENS Lyon
Jean-Luc Guichet, professeur à l’ESPE Beauvais (Université de Picardie Jules Verne).

Résumé : au vu de l’histoire de la philosophie et du traitement marginal que celle-ci n’a cessé de réserver tant au sens du goût qu’à la cuisine, Rousseau occupe une place à part et novatrice. Il considère que le goût, source de volupté, constitue un objet digne d’être pris en compte tant par l’éducation qu’au plan politique. Se nourrir, au-delà des simples besoins vitaux, constitue un moteur des échanges mais aussi un facteur potentiel d’inégalités et d’injustices. Rousseau condamne l’hybris de la cuisine et les vanités de la grande table. A travers l’alimentation, il s’agit de préserver un lien étroit avec l’amour de soi, tout en jugulant les faux désirs et l’amour-propre. Rousseau met à l’honneur la notion d’ « appétit » aux dépens de la sensibilité aux saveurs et à la cuisine. Le concept d’ « appétit » chez Rousseau désigne un instrument à la fois pédagogique et politique visant à récréer, par le travail, la mesure nécessaire pour se nourrir et jouir légitimement. Rousseau abolit l’idée d’une configuration naturelle des besoins et des désirs dès lors qu’il appartient à l’homme de les composer en fonction des circonstances. La thèse d’Olivier Assouly porte sur les liens entre alimentation et pacte social, lequel exige des citoyens, et non plus des hommes, de renoncer au jeu des préférences et subjectives de l’appétit.

La seconde vie des vêtements, ou comment le recyclage s'inscrit désormais pleinement dans l'univers de la mode : une étude IFM pour Eco TLC, présentée mercredi 13 décembre 2013 à Paris.

Consulter l'étude (document PDF) :
www.ifm-paris.com/document/La_seconde_vie_des_vetements_presentation_IFM.pdf


Illustration : Derick Melander (http://www.derickmelander.com/)

Exposition : la mode durable vue par des étudiants de l'IFM et d'Esmod Berlin (jusqu'au 29 septembre 2013 au Goethe-Institut Paris).

Cette coopération entre l'IFM (Programme Postgraduate de Management Mode, Design et Luxe) et Esmod Berlin (Master “Sustainability in Fashion”) a pris la forme d'un atelier commun au printemps dernier, au cours duquel des binômes managers/créateurs ont travaillé sur des collections de vêtements et accessoires conçus selon des principes “durables” : matériaux écologiques ou de récupération, rétribution équitable des fournisseurs des pays émergents, etc.
“Ce projet a été le plus excitant de mon année d'études à l'IFM” (Clelia Ceschi, IFM/Management 2013).

Exposition du 21 au 29 septembre 2013
Goethe-Institut - 17 avenue d'Iéna, 75116 Paris

Album photo :
https://plus.google.com/photos/112581527235190485578/albums/5926376807762140961

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La troisième édition du Défi Innover Ensemble s'est achevée vendredi 12 juillet 2013 à Paris par les soutenances des trois équipes d'étudiants en lice pour un prix d'excellence autour d'une ligne de chaussure haut de gamme pour les hommes de la “génération sneakers”.

Chaque équipe était composée d'étudiants des trois institutions partenaires : cinq cordonniers-bottiers et une maroquinière (Compagnons du Devoir), six designers produits et textiles (Ensci), et six étudiants en management (IFM). Les équipes pluridisciplinaires ont travaillé pendant cinq mois avant d'arriver au résultat demandé, sous la forme de prototypes de chaussures accompagnés d'un concept de distribution et d'un business plan.

L'équipe “Odyssée Urbaine 4x4” (avec Clémentine Beuzelin et Guilhem Robert, IFM/Management 2013) a remporté le prix d'excellence à l'issue de la délibération d'un jury de professionnels de la chaussure et de l'accessoire, parmi lesquels Ramuntcho Dewatre (président du jury), directeur de la formation, des études et de la recherche de l'Association Ouvrière des Compagnons du Devoir du Tour de France, Michel Perry, directeur artistique de JM Weston, et Hélène Kassimatis (professeur IFM). 

Soutenu par la Fondation JM Weston, l'atelier Défi Innover Ensemble a pour objet la “valorisation des savoir-faire, la mixité des cultures, des métiers et des compétences”. Aux enjeux de maîtrise technique, d'analyse du marché, de réflexion sur les usages et l'esthétique vient s'ajouter le souci de la matière puisqu'il a également été demandé aux étudiants d’élaborer leur proposition en mettant à profit le cuir et ses hybridations. Pour aborder cette problématique complexe, les étudiants ont pu compter sur l’appui du CTC (Comité Professionnel de Développement Economique Cuir Chaussure Maroquinerie ).

Reportage photo : Thierry Caron.

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The third edition of Défi Innover Ensemble ended on Friday July 12th 2013 in Paris with the three teams of students in the running for the “prix d’excellence” for a high-end line of men’s shoes for the sneaker generation defended their projects.

Each team was made up of students from the three partner institutions: five shoemakers and one leather worker (Compagnons du Devoir), six product and textile designers (Ensci), and six management students (IFM). The multi-disciplinary teams worked together for five months before coming up with a result in the form of a shoe prototype with a retail and business plan.

The “Odyssée Urbaine 4x4" team (with Clémentine Beuzelin and Guilhem Robert, IFM/Management 2013) won the prix d’excellence decided by a jury of shoe and accessory experts including Ramuntcho Dewatre (jury President), Director of training, studies and research at the Association Ouvrière des Compagnons du Devoir du Tour de France, Michel Perry, Artistic Director of JM Weston, and Hélène Kassimatis (IFM lecturer). 

The Défi Innover Ensemble workshop receives the support of the Fondation JM Weston and aims to promote “skills and the blend of cultures, professions and expertise”. In addition to technical expertise, market analysis, reflection on use and aesthetics, the issue of materials is also highlighted as students were asked to use leather and its hybrids in their proposals. This complex process was helped immensely by the support of the CTC (Comité Professionnel de Développement Economique Cuir Chaussure Maroquinerie).

Photos: Thierry Caron.

Podcast : une histoire de l'éventail, par Georgina Letourmy-Bordier.
Venu de Chine et du Japon, introduit en France par Catherine de Médicis, l'éventail n'a jamais servi à éventer : il s'agit dès le départ d'un accessoire de mode et d'un objet de distinction, un support privilégié de l’“air du temps”.
Georgina Letourmy-Bordier est docteur en Histoire de l'Art, spécialiste des éventails européens. 

http://www.ifm-paris.com/fr/actualite/item/96447-une-histoire-de-leventail-.html

Demna Gvasalia met IFM students on Tuesday May 10, 2016, and talked with them about his experience and his views about fashion (design and economy).

“Beauty, for me, is something inspiring and possibly unconventional, it is not necessarily what is considered beautiful by the masses”.

“Stop thinking about Fashion when you go home”, he said, adding that he does not work at night neither during the week-ends.

He also mentioned the fact that he was very happy to having been part of IFM/Labels, a supporting program for young creative brands, in 2015.