hypersense

Je suis à la fois impulsive et hypersensible, c'est-à-dire que je brise beaucoup de choses sous le coup de la colère et qu'au moment même où elles explosent j'ai envie de les réparer.

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How to Reduce Sensory Overload
People who experience difficulty processing sensory information, such as autistic people, those with sensory processing disorder (SPD), or highly sensitive people can sometimes go into a state of sensory overload. Overload occurs when a...

How to Reduce Sensory Overload (with Pictures) - wikiHow

Et c'est reparti pour un tour ! J'en peux plus d'être hypersensible et lunatique. D'aller de phases lumineuses en phases sombres. J'en peu plus des désillusions. De la solitude. J'en peux plus de marcher dans le brouillard et de ne pas savoir où je vais. J'en reviens toujours au même point : le regret de m'être raté. Le regret d'être en vie. D'être tel que je suis. Le cœur qui se sert, les larmes qui montent. C'est toujours la même histoire.
Top 10 Things I really wish people would understand about autism

1. Autism is CLEARLY an autosomal recessive genetic trait that is not effected by gender, class or race. (meaning black women are just as likely to be autistic as white boys people!) This also means autism doesn’t just magically go away at age 18; it is  forever.  Negative symptoms of Autism can get better or worse by learning coping strategies or getting more overwhelmed physically and mentally.


2. There is no way vaccines could cause autism; even if autism wasn’t a genetic trait, which it is!


3. Being autistic means you are smarter, have an overall higher cognition level of most things/a higher I.Q. ,not lower compared to most people.

Autistic people tend to be far more creative, intelligent, strong willed and honest then the average person.


4. If a person cannot speak this doesn’t mean that person can’t hear you, understand you, or that they are incompetent or unintelligent.


5. Being “socially stupid” does not mean that you are stupid at everything else.


6. Some Autistic kids really need home school and some really need the push for more social interaction in public school.


7. The main “problem for autistic people” isn’t “behavior issues” it’s communication issues and having a nervous system that makes the person 10 times more sensitive then the average person which is mentally and physically overwhelming.


8. Because autistic people are so overly sensitive to everything, people need to realize things that are just a little harmful for all people like :

dust, pollen, gluten, high sugar diets, sound pollution, light pollution, florescent lights, everyday chemicals

are horrible for autistic people and can cause them to be so overwhelmed they cannot speak/ are in extreme discomfort daily.


9. Because autistic people are so overly sensitive to everything, people need to realize things that are just a little good for all people like:

building ramps instead of stairs to houses, living in a clean, quiet, peaceful environment. Using pet therapy, swimming therapy, occupational therapy, seeing a councilor once in awhile, brushing therapy, weight therapy, having a very comfortable bed, eating and exercising correctly, being your own best advocate

can REALLY help any autistic person be so much happier, healthier and independent.


10. Sometimes a parent and autistic child can do everything right and an autistic child will still not be able to be independent, safe alone, will still be in agony and cannot speak. Until we recognize that the main problem for Autistic people is a hyperactive nervous system and address this scientifically there will be little hope of change for these people.

J'aime les filles différentes. Qui ont un vécu plus ou moins difficile. Qui en ont vu des “vertes et des pas mûres”. Qui ont de la profondeur. Qui sont intelligentes d'une manière ou d'une autres. Intéressantes du coup. J'aime les filles qui sortent du lot. Qui sont discrètes, timides et humbles. J'aime les filles gentilles et sympathiques. Celles qui sont attentionnées. Celles que je comprends sans qu'elles ne disent rien. J'aime les filles sensibles voire hypersensibles. Celles qui ne cachent pas les choses. Les filles honnêtes et sincères. Franches même. Celles qui ont de la discussion, des idées, une conception bien à elles des choses. Qui sont prête à en parler, à argumenter. À changer d'avis. J'aime les filles qui n'ont pas de tabou. J'aime les filles matures mais qui ont gardé leur côté enfant. Les filles qui aiment la nature et les animaux. Celles qui aiment lire et/ou écrire. Celles qui pratiquent une activité artistique ou qui aiment simplement l'art. J'aime les filles émotives ; à fleur de peau. Délicates et fragiles. Mais fortes malgré tout. J'aime les filles fidèles jusqu'à la mort. Les filles romantiques. Les filles qui savent ce qu'est la mélancolie. Les filles qui restent quand je leur raconte mon dur passé. Qui restent quand je montre mes faiblesses. Qui restent quand je m'attache trop. Quand je me montre trop présent. Celles qui me rassurent en me disant qu'elles ne vont pas m'abandonner, qu'elles sont là, pour toujours jusqu'à la mort. J'aime les filles sur qui je peux compter. Qui peuvent me soutenir quand je plie sous le poids des maux, quels qu'ils soient. Les filles câlines et démonstratives. Les filles pudiques mais seulement en public. J'aime les filles qui arrivent à me comprendre et à me cerner…
J'aime ces filles qui n'existent que dans mes rêves.

Artist:

Benjamin Garcia

“Hypersense”

Acrylic on Linen

40 cm x 50 cm


“Just finished this one for the 3rd annual ‘POW! WOW! Exploring The New Contemporary Movement’ Curated by Thinkspace Gallery!

The opening Reception will be: Sunday, February 7th 6-10PM
On view through February 15th
Honolulu Museum of Art School
111 Victoria Street
Honolulu, HI 96814

So if you are around check it out!”

http://thinkspacegallery.com/shows/2015-01-powwow/

C'est pas facile d'être moi. Je n'irai plus jusqu'à dire que c'est un calvaire comme je l'avais écrit à un moment, mais ça reste quelque-chose de difficile. Je veux dire, d'être hypersensible, fragile, différent, se sentir seul, en avoir une douleur au coeur souvent et une tristesse en fond, être paumé dans la vie, ne pas avoir encore connu réellement l'amour, se poser trop de questions, en continu, connaître la dépression existentielle, être rêveur et idéaliste, détester l'argent dans un monde dominer par l'argent, avoir des carences affectives et une faille narcissique liées à l'enfance, avoir le complexe d'abandon, s'attacher et tomber amoureux beaucoup trop vite, être avide de paix dans un monde en guerre, avide de justice dans un monde injuste, être lunatique donc instable, etc… Non ; c'est pas facile d'être moi.

Je suis assise sur un banc, au soleil, en train de potasser mon projet (mes projets ? je sais plus, tout se mélange et c'est bon signe dans mon cas) et je retiens mes larmes depuis vingt minutes parce que je suis à nouveau au point “je respire mieux, j'y vois plus clair, je suis à nouveau inspirée” et ça me fait chialer de soulagement. D'abord parce que je suis une chialeuse, ensuite parce je suis une hypersensible, mais surtout parce que ça fait plus d'un an, en réalité, que j'ai la tête coincée au fond du cul et que je sais plus trop où aller. 

Quand il s'agit de rassurer les gens, je dis toujours très facilement que ça prend du temps, que c'est long et douloureux mais que tout passe et tout s'arrange du moment qu'on fait le choix de continuer à marcher dans la bonne direction. Quand il s'agit de moi, en revanche, j'ai vachement plus tendance à dire que je vais jamais m'en sortir et que je suis qu'une merde et que je suis juste bonne à propulser les gens dans la bonne direction et balancer des phrases faciles et réconfortantes tout en restant au fond de mon trou. 

Et l'ironie de la situation, c'est que c'est ce constat, précisément, ainsi que quelques événements concrets qui sont venus le confirmer, qui m'a mise sur la bonne voie. C'est ce verdict cruel et sans appel qui m'a ouvert la porte vers un après, un peut-être un peu moins incertain et clairement plus optimiste. Ma mère m'a toujours encouragée à transcender et sublimer le pire, à tirer le meilleur de toute situation, aussi pourrie soit-elle. Et je le répète sans cesse à ceux qui ont besoin de l'entendre, tout en espérant parvenir à l'appliquer à moi-même quand l'occasion se présente. 

Mais parfois, c'est en étant actif dans la merde et dans la haine, de soi, des autres, de la vie ou des trois, en pataugeant mollement dans une bouillasse épaisse et putride, qu'on finit par mettre la main sur un bout de solution. C'est en acceptant la douleur et le chagrin, les épreuves et les échecs, les questions laissées sans réponses et l'inactivité étouffante qu'on finit par trouver une issue. Quand la pensée positive ne suffit pas, quand il ne reste plus que l'instinct de survie et le vague désir d'amélioration, on peut choisir de se laisser submerger par nos manquements en espérant ne pas y laisser sa peau et en ne perdant pas de vue l'objectif final : survivre. 

Parce que la douleur est inévitable et qu'on ne choisit pas toujours de fermer la porte à nos démons, il n'y a plus qu'à plisser les yeux dans le brouillard en attendant d'entrevoir une autre issue. 

Et je crois avoir trouvé la mienne. Et si ce n'est pas ça, j'irai refaire un tour dans le labyrinthe et je retenterai le coup, même si c'est en chouinant et traînant des pieds.

Les surefficients mentaux sont souvent hyperréactifs, hypersensibles, écorchés vifs, souvent dépressifs, qu'une parole sans intention agressive peut, le plus souvent par simple maladresse et manque de précautions, blesser profondément…
—  Christel Petitcollin - Je pense trop
C'est un jeune homme, timide, hypersensible, un peu (beaucoup) torturé, mais très gentil, un bon, quelqu'un de bien comme on dit, une belle personne. Il est intelligent, il l'a apprit avec le temps, on le lui a dit et il s'en est rendu compte. Mais il est trop intelligent, et ça devient une tare. Il pense trop. Tout le temps. Sur tout et n'importe quoi. Il cherche des réponses à tout. Il trouve toujours plus de questions. Il veut tout comprendre. Il veut que tout ait un sens. Il est idéaliste. Il rêve d'un monde idéal où règne l'harmonie et l'amour, la paix. Il est romantique, porté sur la sensibilité, l'exaltation, la rêverie, la sentimentalité. C'est un jeune homme aussi lunatique. Son humeur et son moral son changeant car fragiles. Il est assez instable, bien malgré lui, alternant les phases lumineuses et les phases sombres, sans oublier les phases mitigées. Le temps de ces phases est variable. Parfois ça change d'une heure à l'autre, comme ça, d'un coup. Parce qu'il y a eu quelque-chose, un événement, une pensée, une vision. Il voue une adoration implacable à la lune, surtout quand elle est pleine. Il se sent attiré, pénétré par son aura et sa douceur, sa bienveillance, la féminité qu'elle symbolise. Mais il adore la chaleur du soleil en été. C'est un jeune homme épris de nature. De la Nature. Au sens le plus large qui soit. C'est une passion intarissable. Tant d'émerveillements, de délectation, tant d'intrigues, d'énigmes, tant de beauté, tant de bienfaits ! Qu'elle soit sous forme de désert, d'eau, de forêt, de prairies et de prés, qu'importe. Il est fasciné, admiratif devant les arbres, de surcroît les multicentenaires. Devant les fleurs. Les animaux. Ah ! Tout cela l'émeut au plus profond de son être.
C'est un jeune homme, aussi, épris de poésie. Au sens propre et au sens figuré. Que ce soit la poésie qui se dégage de quoi que ce soit (une fille, une oeuvre d'art, un paysage, un air de musique, etc.), ou bien la poésie comme art littéraire. Il en compose, parfois. Toujours en rimes. Quand l'envie l'en prend, quand l'inspiration souffle dans ses voiles.  Il a eu des périodes fastes, lorsqu'il était fou amoureux de l'une ou l'autre fleur. Quand il traversait les ténèbres. Quand il était rongé par la tristesse et la solitude. Par la noirceur du monde, la noirceur de l'amour à sens unique, la noirceur du rejet, de la solitude, encore elle. 
C'est un jeune homme en manque profond d'amour et d'affection. C'est une de ses faiblesses pour avancer sereinement et vaillamment dans l'existence. C'est un jeune homme, pour cette raison, et parce qu'il n'en pouvait plus de sa solitude, de ses angoisses face à la vie, à l'avenir, aux démons du temps, qui en est venu à tenter de se suicider par deux fois. Presque une troisième, mais qui n'a pas eu lieu car il a paniqué, il s'est effondré de sanglots et de peur. Ouais, c'est un jeune homme qui a touché le fond, on peut le dire. Mais il s'est relevé, tant bien que mal. Il va mieux ! Assurément. Mais il n'est pas encore “guéri”. Il ne va pas encore tout à fait bien. Il n'est pas épanoui. Même s'il y a des choses vraiment positives et agréables dorénavant dans sa vie. Il a appris à apprivoiser l'espoir, indispensable. Il est très courageux ! Oh oui, vraiment courageux de continuer, d'espérer, d'aimer, de tomber amoureux, d'accepter les risques des relations humaines, les abandons, les rejets. Il faut être courageux, quand on est hypersensible et fragile. Quand on a le complexe d'abandon.
Ah, c'est un jeune homme vraiment étonnant, surprenant, si différent, c'est vraiment étrange. Il sort de l'ordinaire. Il est surréaliste ! Lui-même a du mal avec cela. Avec lui-même, avec les autres, avec le monde aussi, d'ailleurs. Il se demande d'où vient cette différence, pourquoi elle est là, et il la regrette. Elle lui a mené la vie dure, depuis toujours. Mais il est bien forcé de faire avec ! Il continue malgré tout. Puis faut pas croire, il est fier, quand même, d'être ce qu'il est : rare. Et tout ce qui est rare est précieux. C'est juste que cette rareté et cette préciosité, tout le monde n'est pas à même de l'apprivoiser. Ni même de la voir. Surtout quand on sait qu'il est du genre discret, le jeune homme, introverti, réservé. C'est pas évident. 
Il est vraiment incroyable. Si complexe. Si profond. Si ambivalent aussi. Mais c'est un chouette gars. Toujours là pour les autres, soucieux d'eux plus que de lui-même, bien que c'est un aspect qu'il est en train de changer, car lui ayant occasionné des revers douloureux. C'est un fin psychologue. Il a le don pour cerner les gens. Il est une curiosité. Extraordinaire, stricto sensu. Mais seul. Putain oui, qu'est-ce qu'il est seul et se sent seul, très souvent. Trop. Depuis longtemps. Mais il garde espoir malgré tout ! Ouais il va l'avoir cette putain de solitude. Un jour, elle s'en ira. Il espère. Il aimera et on l'aimera vraiment. Un jour, oui, réellement. Vive l'amour. Vive la Femme.