humain personne

french official crap #2

Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946

1. Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d'asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés. Il réaffirme solennellement les droits et libertés de l'homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789 et les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République.

2. Il proclame, en outre, comme particulièrement nécessaires à notre temps, les principes politiques, économiques et sociaux ci-après :

3. La loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l'homme.

4. Tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d'asile sur les territoires de la République.

5. Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé, dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances.

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Montrez que vous valez mieux que ça.../Show that you are better than that ...

J'entends beaucoup de choses négatives sur le cast et Emily Andras. Les gars, s'il vous plait, ce sont des humains ! Personne n'est parfait. Ce n'est que de la fiction. Comment vos mots peuvent-ils être aussi durs ?
Respirez, prenez un livre, sortez de chez vous. On dirait que vous jouez votre vie à chaque épisode. J'ai l'impression que vous ne le savourez pas comme il faut, et qu'il vous en faut toujours plus.

Wynonna Earp ne fait pas du fan service, rappelez-vous en. C'est une série complète, avec un bon scénario ; il ne peut pas y avoir du Wayhaught à chaque épisode, comme il ne peut pas y avoir du Wyndoc ou Wyndolls. Le principal, c'est que la série est un fillon à exploiter.

Alors, pour l'amour de Dieu, calmez-vous !

Ca me fait mal de voir Emily s'excuser pour ce qu'elle peut dire, alors qu'elle essaye de faire son boulot…C'est dur de voir que cette dernière semaine, le cast et la production ont passé une semaine assez corsée.

Nous avons une saison 3 les gars ! Nous avons des acteurs géniaux ! Proche de leurs fans…et voilà comment certains les remercient…C'est cruel et immoral.

Juste…respirez. Et appréciez ce qu'Emily Andras peut faire pour nous. S'il vous plait, soyez tolérants et respectueux. C'est dans notre intérêt à tous.


I hear a lot of negative things about the cast and Emily Andras. Guys, please, these are humans! Nobody is perfect. This is just fiction. How can your words be as hard?
Breathe in, take a book, get out of your house. It sounds like you play your life at every episode. I have the impression that you do not savor it properly, and that you need more.

Wynonna Earp does not do fan service, remember it. It’s a complete series, with a good script; There can not be Wayhaught at each episode, as there can not be any Wyndoc or Wyndolls. The main thing is that the series is a fool to exploit.

So, for the love of God, calm down!

It hurts me to see Emily apologize for what she can say, as she tries to do her job … It’s hard to see that this past week, cast and production have spent a week Fairly full-bodied.

We have a season 3 guys! We have brilliant actors! Close to their fans … and here is how some thank them … It is cruel and immoral.

… Just breathe. And appreciate what Emily Andras can do for us. Please be tolerant and respectful. It is in our common interest.

    Cher Monsieur,

    Ce matin un peu avant 9h, tu m’as croisée en pleine rue avec ton ami. Et ce matin, pour aucune raison apparente et certainement pas valable, tu as décidé que tes mains, seraient mieux sur mes fesses que dans tes poches. Oui, sur MES FESSES. Vous vous êtes même fendus d’un large sourire narquois et grivois ton copain et toi (désolée pour les mots difficiles, je suis prof de français tu vois). Sourire qui, au passage, s’est tout de suite envolé lorsque j’ai sorti mon téléphone et que je t’ai demandé de saluer la caméra, histoire qu’on ait quand même un chouette souvenir de ce moment. Envolé, c’est le terme puisque tu t’es aussitôt volatilisé en proie soudain à une irrésistible et puissante passion pour la course à pieds. Je suis sure qu’un jour, le « marathon koekelbergeois » sera une discipline olympique et nous nous souviendrons de toi avec émotions. Parce que courir comme ça à 50 ans, chapeau !

    Cher Monsieur, – oui, comme tu peux le voir je continue à rester polie malgré tous les noms d’oiseaux qui me viennent en tête et j’en connais un paquet (je te l’ai dit, je suis prof de français) – aujourd’hui, je me suis sentie en colère, perdue, humiliée, frustrée, faible et dépassée. Je suis arrivée en pleurs sur mon lieu de travail et j’ai été incapable de donner le seul cours de ma journée à mes élèves de 13 ans qui attendaient ce cours de latin depuis plusieurs jours parce que je leur avais vendu du rêve. J’ai pleuré parce que tout se bousculait dans ma tête. Le film passait et repassait, les si, les verbes au conditionnel se précipitaient et me faisaient revivre ces quelques minutes en boucle. J’aurais dû faire ça, j’aurais dû dire ça… Des conneries en fait tout ça, je devrais arrêter de conjuguer « devoir » à tous les temps et espérer qu’un jour tu comprennes simplement la notion de « devoir le respect aux autres ».

    Parce que tu vois Monsieur, aujourd’hui, j’aurais pu rester victime, me morfondre, ne plus oser mettre ces belles bottes à talon préparées hier et que je me réjouissais de porter, j’aurais pu me sentir sale et humiliée, j’aurais pu décider de ne plus m’habiller qu’en sac à patates. J’aurais pu. Mais c’était sans compter sur l’incroyable soutien de mon compagnon, de mes collègues et de mes proches qui ont eu les mots qu’il fallait, qui m’ont empêchée de culpabiliser et qui se sont chargés de sortir ces fameux noms d’oiseaux à ma place. Je te promets qu’ils étaient très beaux, expressifs et fleuris.

    Aujourd’hui Monsieur, tu as fait de moi une femme et une professeure encore plus convaincue que jamais de l’importance de mon cours sur le sexisme, l’exclusion et la dignité. Je témoignerai et je continuerai à éduquer mes élèves (désolée, encore un mot compliqué), à leur dire que non ce n’est pas normal, à leur parler du consentement, à les éveiller aux concepts de culture du viol, au respect de la personne humaine, au sexisme, au racisme, bref à toute ces choses qui ont manqué et qui manquent encore dans ta misérable vie.

    Sache également qu’une plainte a été déposée à la police et que, même si on ne te retrouve jamais, j’aurais au moins cette conviction de ne pas être restée seule dans mon coin à accepter tacitement cet acte. Tu as aujourd’hui rejoint le club des pervers qui rendent cette société laide, bravo à toi. J’espère que des gens liront ce texte, peut-être même le partagerons et j’espère également que cela leur fera prendre conscience de l’importance d’en parler, de l’importance de ne pas banaliser ce genre de phénomènes et de porter plainte.

    Et je te fais la promesse que le jour où je serai mère je te prendrai en exemple et tu deviendras ma motivation première à leur éducation et j’espère qu’ils deviendront tout le contraire de toi, à savoir… des gens respectables.

Différences & Divergences

L'être humain cherche souvent à se démarquer de ses congénères, ceci est un fait. Souvent, la banalité est considéré comme un défaut alors que la banalité ne devrait même pas être employé pour définir un être humain. Personne n'est banal : chacun possède des qualités, des défauts et surtout une personnalité qui lui est propre. La différence est une force, cela est vrai, mais souvent on l'expérimente comme étant une faiblesse, pour la simple et bonne raison qu'elle fait peur. L'être humain est peureux de ce qu'il ne comprend pas : pourtant, Autrui n'est que le reflet de la personne qu'il pourrait potentiellement être s'il n'était pas lui même. Il en va de même pour la divergence. Pourtant, j'espère qu'un jour les êtres humains finiront par se comprendre et s'accepter tels qu'ils sont. Avec leurs différences. Avec leurs divergences. Avec leurs diversités. Pour qu'enfin puisse prospérer la paix.

- Coeurdonnier
J'ai un sérieux problème je crois. Je dois être la seule personne qui ne ressent absolument aucune émotion à l'entente des attentas, des morts, des blessés. Non, moi, la seule chose qui me préoccupe, c'est les milliards de possibilités juxtaposés qui ont créé ces massacres. Comment l'homme, sans une once de doute, en arrive-t-il à vouloir tuer son semblable ? Jusqu'où peut aller la folie humaine ? Comment des personnes trouvent-elles censées de supprimer des vies, sous un prétexte ethnologique, religieux, politique ou qu'importe ? L'art de la manipulation à son apogée. Il faut bien s'avouer, qu'ils sont très fort.
—  vagalame
Une Merveilleuse Histoire du Temps

Ca parle de quoi ?
De la vie de Stephen Hawking, ce physicien mondialement connu, atteint de la terrible maladie de Charcot.

C’est avec qui ?
Eddie Redmayne, acteur britannique vu notamment dans My Week With Marylin et Les Misérables
Felicity Jones, actrice britannique, peu connue à l’international jusqu’à présent

Et un guest-star, l’ancien footballeur Franck Leboeuf dans le rôle d’un médecin suisse (si, si, je vous jure)

C’est de qui ?
James Marsh, aussi un anglais, connu pour son film Shadow Dancer mais aussi pour ses documentaires dont notamment Le Funambule

Et c’était bien ?
Avant tout j’aimerai attirer votre attention sur le titre de ce film. En VO le film s’appelle « The Theory Of Everything », en français on a le droit à un détournement du titre d’un livre d’Hawking « Une brève histoire du temps » pour donner « une merveilleuse histoire du temps ». Ridicule. On se croirait dans un Disney ou un Miyzaki.  Surtout qu’après vision du film, le « merveilleux », on le cherche encore.  On est dans la vraie vie là.
La vie de Stephen Hawking, ce génie des sciences. Au cours de sa très longue carrière (il a actuellement 73 ans), Hawking a drastiquement fait avancer la science grâce notamment à ses travaux sur les trous noirs et ses essais sur la gravité quantique.
Pourtant ce n’est pas l’histoire de ces découvertes qui est relatée dans le film, mais plutôt la vie personnelle du scientifique. Peu épargné par la vie,  Hawking à peine la vingtaine lorsqu’on lui découvre la maladie de Charcot, affreuse dégénérescence nerveuse qui vous paralyse petit à petit. On lui donne deux ans à vivre.

Pourtant le bonhomme s’accroche.
Il veut travailler, il est déjà le plus brillant de toute la prestigieuse Université d’Ofxord

Il veut vivre. Hop, il épouse sa copine.
 Pour la copine qui pensait devenir veuve bien vite, c’est le drame, au bout d’une décennie. Elle voit son mari diminuer de jour en jour et doit, constamment, subvenir à ses besoins.
Une Merveilleuse Histoire du Temps, c’est donc l’histoire de ce couple atypique et de ce cerveau brillant coincé dans une enveloppe charnelle qui s’autodétruit.
C’est fascinant. Beau et cruel à la fois.

Une Merveilleuse Histoire du Temps est un film fin, sans pathos. Il arrive à exposer la maladie et toutes les souffrances qui l’accompagne sans tomber dans le sordide, le désespoir ou la diabolisation. Les personnages sont profonds, forts, humains. Personne n’est un Saint. Une Merveilleuse Histoire du Temps sait comment jouer délicatement avec la sensibilité du spectateur. On est ému. On est touché. On est embarqué.
Alors certes, le film ne déroge par des grands schémas classiques des biopics. Il ne révolutionne pas le genre, il n’est pas surprenant.
Pourtant, Une Merveilleuse Histoire du Temps est un grand vecteur d’espoir et mon dieu, qu’est-ce qu’on aime son corps à la fin !

C’est bien joué ?
C’est un des points fort du film ! Eddie Redmayne, ce jeune acteur, assez peu connu fait preuve d’un jeu impressionnant. Au contraire de très nombreux biopics, Redmayne a eu la lourde tâche de camper un personnage toujours vivant. La prise de risque est assez forte. On sent que l’acteur s’est investi, à pris la peine de rencontrer des personnes atteintes de cette maladie. Car la transformation physique est saisissante. Toutes les scènes sont d’une force incroyable. La gestuelle est bluffante. Je pensais que Steve Carrel était bien placé pour l’Oscar grâce à son rôle à contre-emploi, il vient certainement de se faire détrôner par Redmayne et sa performance physique incroyable.
Felicity Jones est également très bien en anglaise-de-la-haute-cul-béni. Petit air pincé criant de vérité.
Vous l’aurez compris, les deux acteurs principaux sont merveilleusement bien choisis et peuvent remercier la vie pour des rôles d’une telle ampleur.

Un mariage aux prémices de la maladie
On y va ?

Un superbe biopic, pour les amateurs du genre et les afficionados des théories d’Hawking.

Alors Perle ou Navet ?

Une Merveilleuse Histoire du Temps fait partie de ces biopics sur les Grands Hommes de notre siècle que nous ne pouvons que respecter. Le film remplit tous les critères du genre pour se voir décerner le titre de Perle : scénario digne, reconstitution crédible, acteurs au top et émotion au rendez-vous.
Stephen Hawking fait partie de ces gens courageux, avec un but à accomplir.  Leur vie est extraordinaire mais loin d’être simple. La fatalité n’existe pas. 

Pour le mot de la fin, la ressemblance frappante entre Hawking jeune et Redmayne

Swallowed by the truth.

Après cinq mois de délibérations, signatures, entretiens et réunions entre tous ces dirigeants de l’ONU, les accords de Sokovie étaient désormais pleinement mis en place sur tous les aspects. Stark ne s’imposa pas cette fois-ci et laissa les choses se faire d’elles-mêmes. Ils n’avaient pas besoin de son avis, ils comprendraient bien assez tôt certaines erreurs qu’ils faisaient. Mais c’était malheureusement nécessaire. Il restait simplement en colère que certains soient incapables de faire des concessions. Restant donc dans l’ombre et continuant de traquer les hommes de la Main, de l’AIM et du Mandarin, il se fit pourtant contacter par le nouveau directeur du SHIELD quand l’organisation fut officiellement réintégrée. Jeffrey, de son nom, voulait bien évidemment faire grimper l’image du SHIELD en connectant l’agence avec un Avenger, en l’occurrence celui qui avait pleinement défendu les accords. Si Tony restait constamment méfiant auprès du SHIELD (surtout Fury de son temps), il accepta de le rencontrer, ne serait-ce que pour apprendre à connaître l’homme, ses intentions, le jauger et espionner au passage. En gage de sa bonne foi, Jeffrey lui rendit les affaires personnelles du SHIELD qui avaient appartenues à Howard Stark. Pas les expériences que lui avait donné Fury il y a des années, non, mais le reste du placard, le reste des archives, ce qui n’avait pas été révélé au grand jour lors de la chute du SHIELD. Tony n’avait pas espéré trouvé ce qu’il avait trouvé, il n’en attendait pas grand chose en réalité. Il en profita qu’Amara soit partie travailler à Boston pour fouiller les affaires de son père, parcourir les notes, les photos, les petites inventions tout en écoutant les cassettes de musique d’Howard, les enchainant sans vraiment regarder ce qu’il y avait marqué dessus.

“Okay, voyons voir si j’y arrive. Note pour « l’inévitable discussion avec mon fils, Tony » … Version, uh, huit millions et quelques. Tony… Qu’est-ce que je pourrais te dire ? Nous étions humains ? Personne n’est parfait, pas même nous. Nous avons toujours essayé d’être les meilleurs parents possible ? Nous avons fait des erreurs, nous avons essayé du mieux que nous pouvions, mais nous avons échoué. Mais tout ça ne veut pas dire que tu n’étais pas important, au contraire, tu l’étais. Et tu l’as toujours été. Mais il y a un secret que nous ne pouvions partager avec toi… Que je ne pouvais pas partager avec toi, la peur du rejet sans doute. Et si tu écoutes ça aujourd’hui, cela veut dire que nous sommes morts et je regrette de ne pas pouvoir te dire ceci en face. Nous aurions dû te le dire plus tôt, mais c’est compliqué et il y a trop de risques… Nous devions attendre. J’espère simplement que quand le temps viendra, je trouverais les mots pour te faire comprendre parce que là, c’est encore une version ratée. Qu’est-ce que pourrais te dire, Tony ? Je vais avoir du temps pour y penser, éventuellement.” Le lecteur tournait la cassette pour une énième fois, encore et encore. L’atelier avait quelque peu perdu de sa vie, seul le bruit du lecteur brisait le silence et accompagnait une respiration forte et irrégulière. “ (…) Mais nous ne pouvions concevoir d’enfant. Mon dieu… Tony. Ça ne sort pas comme il faut, ça sonne comme si tu n’étais qu’une façade à nos problèmes… Nous t’aimions. Nous t’avons toujours aimé…” “MENTEUR !” Faisant écho au cri, Stark se redressa et poussa le lecteur et ce qui se trouvait sur le bureau avec violence si bien qu’il s’échoua par terre avec fracas, continuant pourtant sa lecture, le reste formant un joyeux bordel.

Tony tenta d’inspirer profondément, debout, les poings serrés avec force, le visage tendu et caché par l’ombre de sa tête basse. Il fut prit d’un soubresaut mais ne céda pas aux sanglots, se laissant plutôt glisser sur le sol, le dos posé contre un meuble. Il posa ses bras sur ses genoux et vint poser sa tête entre eux. Il fut prit de soubresauts à répétition mais ne pleura pas. Voilà qu’on lui mentait, encore. Sa vie était un mensonge, son existence était un mensonge…