hanch

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July 13th - It was incredibly hot, and I was tired. But at 4pm I found the energy from somewhere and headed out. I was only supposed to be going to Chasewater - but after a restorative ice cream, I found the going easy and powerful, so I headed up through Chorley and Longdon Green, to Yoxall and Barton. From Barton I took the backlanes and tracks to Wychnor, where I hopped on the canal, and rode the river section of the Trent & Mersey to Fradley, then back home through Lichfield.

It was hot, but a lovely, fast ride through gently ripening countryside. This is the summer I’ve been hoping for.

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Terrible quality but listen to this woman I love her so much I just want her to be happy

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July 15th - It was, on occasion, a bright sunny day. But it wasn’t warm, and when the sun went in, the chill was evil. I was cycling in the evening, and my journey to Yoxall, Barton and the Trent and Mersey river section at Alrewas was beautiful, but challenging. I was in shorts and cold; my energy low, and I bonked. (That’s where you need food, and you suddenly flatline. Runners call it ‘Hitting the wall’). Still, the countryside was as gorgeous as ever, and it reminds me to keep grazing and stock up with snacks before I leave for a long ride.

Les jambes nues très haut
La grandeur folie des yeux
Au fond de la gorge ce peu de voix
Pour des bas noirs bon gré mal gré
Les bras nus jusqu’au milieu des épaules nues et les aisselles nues
Au bord des seins
Entrave d’ivoire de la robe pour le corps plus haut et plus bas que les hanches et les hanches nues
La jupe
A peine la courbe des genoux ou les genoux droits
Pliés pour unir la plénitude des jambes aux cuisses élargies
Au palais la fraîcheur des cuisses et leur forme
La saveur
L’odeur
Les gouttes de la pluie sur le manteau et sur les cheveux
Les cheveux
Les rides aux commissures d’une lèvre ont détruit le regret
La courbe du sexe de la femme définie par le maillot noir très juste
Les souliers à l’extrême découpé
La perfection de la jupe au-delà des chaussettes blanches roulées
La jupe
Et les jambes nues très haut

Ce sont les serrures du bruit que les yeux viennent fermer
—  Louis Scutenaire
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J’AI EU 15 A L’EXPOSE DE SCIENCES HISTORIQUES. 

C’est absolument énorme d’avoir 15/20 en L2 dans un exposé, surtout quand on sait que le professeur n’est pas extrêmement gentil. En plus il faut savoir que mon binôme et moi avons eu une meilleure note que celui que je considère comme le meilleur de la promo. C’était un de mes objectifs de vie d’avoir une meilleure note que lui et c’est maintenant chose faite. Alors tous en choeur, mains sur les hanches, danse de la victoire et Shake It Off. 

CAUSE THE PLAYERS GONNA PLAY PLAY PLAY PLAY PLAY
AND THE HATERS GONNA HATE HATE HATE HATE HATE
BABY I’M JUST GONNA SHAKE SHAKE SHAKE SHAKE SHAKE
I SHAKE IT OFF I SHAKE IT OFF
HEARTBREAKERS GONNA BREAK BREAK BREAK BREAK BREAK
AND THE FAKERS GONNA FAKE FAKE FAKE FAKE FAKE
BABY I’M JUST GONNA SHAKE SHAKE SHAKE SHAKE SHAKE
I SHAKE IT OFF I SHAKE IT OFF

March 15th - Hard to get a good shot of Hanch Hall, and today was no exception. It is, after all, a private residence, and it’s well screened by trees, even in winter. I did, however, note this fine fellow strutting his stuff. You don’t see may peacocks around these days… every hall should have a few.

Je repense aux milliers de terminaisons nerveuses de mon gland alors qu’il s’enfonce dans son trou chaud. L’entrée de l’artiste sur scène, c’est ma partie préférée. On se fraye un chemin en écartant ses cuisses et son appareil ; je bénis sa chatte d’être aussi douce et élastique. Liant l’utile à l’agréable, je plaque ma main contre sa bouche pour réduire le niveau de décibel qui s’y échappe. Elle crie lorsque je suis entièrement en elle. Aidé de petits coups de hanche, je tape contre son point G, tout au fond, et respire l’odeur de ses cheveux ; prendre de l’héroïne aurait moins d’effet.

Je ne cesserai pas
De chanter les cloches des rencontres muettes,
Les bras des divans parfumés,
les grandes chutes d’oiseaux ressemblants,
les éternels miroirs vibrants.

Je ne cesserai pas
de chanter la morsure rouge des lèvres,
l’épaule insoumise, les aisselles surprises,
les seins toujours à l’heure aux rendez-vous nocturnes.

Je ne cesserai pas
de chanter ton visage poudré de cendre,
le dernier naufrage à l’aube soufflée des lampes,
ta nuque échappée à l’étreinte,
tes pas que rien ne trahit

Je ne cesserai pas
de chanter tes hanches profondes,
tes chevilles noyées dans les nuages,
tant de pensées vagabondes,
tant de fumée divine.

Je ne cesserai pas
de chanter ta chevelure courante
aux pieds des arbres solitaires
blessés de feuilles et d’œillères.

Je ne cesserai pas
de chanter la rue, le parc, la mer
car je te connais
car je t’aime et te connais.

Je ne cesserai pas
d’apprendre à rire,
à peindre et rire
dans le fond des palais;
car je te crains,
car je t’aime et te crains.

Je ne cesserai pas
de forger des serrures,
des cadenas et des ceintures
tout le long du ciel,
car je te garde,
car je t’aime et te garde.

Je ne cesserai pas
de couper tes mains,
tes bras et tes poings
pour que jamais l’adieu
ne remonte sur l’eau.


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—  Edmond JABES
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Quand les blancs sont dans leur mode “Afrique”.

When white people are in their african mode.

La biche

Il y a le bonheur de mes reins au bout de tes doigts, et ta peau que je connais par cœur, depuis, celle qui ne triche pas, duveteuse, sensuelle, tachetée de pudeur. Il y a de la sueur au creux des draps, l’effervescence des nuits félines qui respire encore au petit matin, et tes silences qui embrasent mon désir, nos râles qui se débattent pour conserver la dernière note, celle qui peux faire frémir le calme de l’instant. Puis quand mes épaules trouvent le repos sous la douceur de ta paume, quand tes hanches s’abreuvent de présence sous mes phalanges calleuses, une heure ne vaut rien, un an ne compte plus, une vie entière est laissée de côté pour laisser battre le cœur, pour que tambourine sous nos tempes le tempo infernal de l’envie.  

©bouquetdeproses

Missing someone you never met

Je te déshabille sur notes blanches, le temps s’évanoui
Si je meurs ce soir mon sommeil sera le théâtre de tes rêves
Confiné dans mon Monde je fais de tes hanches une harmonie

Me quitteras-tu un jour si je t’aime sans trêve ?
Puis-je me perdre avec toi ?


Coupons-nous des autres.
Rendons la Vie abstraite à en perdre la raison.


Ton présent est pour moi le plus beau des futurs
Ton corps est pour moi la plus belle des conjugaisons
L’amour comme armure
Notre combat né de notre passion