grande maison

Dans la vie t'as beau avoir quarante personnes autour de toi, l'argent qu'il te faut, une grande maison, un confort… si t'as pas la personne que t'aimes c'est foutu, le moral est à zéro.
—  lespiquresaines

Tu sais, je vais te raconter. L'hiver dernier, on s'est vu. Pour la première fois, l'amoureux et moi.
J'ai ouvert en grand. Dans la maison de mes grands-parents, je n'ai pas hallucinée: je l'ai détaillée de la tête aux pieds, et il m'a imité. Je ne m'attendais pas à éprouver un tel choc en le voyant ici. J'ignorais que j'aurais la gorge nouée, et que j'aurais du mal à respirer. Durant ces deux premières secondes, j'avais tout oublié, il n'y avait plus que lui.
Il portait un manteau d'hiver beige que je ne connaissais pas, et une écharpe noire.
Il a débuté, la mâchoire décrochée, mais je l'ai serrée dans mes bras, il sentait la menthe et noël. Sa joue était froide contre la mienne.

cette nuit j'ai fais un rêve où je me retrouvais dans une grande maison avec pleins de gens, j'en connaissais certains et d'autres non mais ce qui m'a le plus frappé c'est quand un petit garçon qui était là m'a fixé dans les yeux tout en disant “il y a quelqu'un de toxique parmi nous”

mon subconscient qui m'envoie un gentil message

vacarme

Dans 20 ans tu auras fait ta vie,
sûrement trouvé l’amour,
le vrai,
fais des études brillantes et des gosses dans le même genre, t’auras sûrement une maison assez grande pour y inviter tes tas d’amis et ta famille,
qui t’aimera tant,
un jardin fleuri de lilas dont tu t’orneras les cheveux pour resplendir comme le Soleil au zénith, une grande fenêtre à ta chambre pour te fondre dans le ciel quand les étoiles s’y éveillent, tu auras, un boulot stable, des horaires standard, et un bloc-notes,
à droite de ton bureau,
sur lequel tu griffonneras, de temps en temps, des corps, des nus des feuilles mortes à l’automne, comme si rien n’était perdu puis
tu riras,
beaucoup,
au réveil dans des draps blancs.
Tu partiras en voyage, en balade, de bateau en avion, mais jamais à l’aventure.
Tu réchaufferas tout le Monde de ton regard qui était autrefois beaucoup trop noir pour que ça ne puisse pas se ressentir des dizaines d’années plus tard mais tu sais,
c’est c’qui sauvera l’humanité.
Et moi ? Et moi j’te regarderai passer depuis le trottoir d’en face, assise sur le sol trop froid, cigarette à la bouche, à m’cacher dans un pull toujours trop grand en priant un dieu auquel je ne croirai plus, certainement, pour pas qu’nos regards se croisent.
Qu’tu m’illumines pas d’un sourire qui n’se voudrait même pas faux pour venir me demander comment j’vais
comme si j’avais grandie depuis le temps
et que tout faisait sens maintenant, puis qu’on s’comprenait.
Comme si la tornade s’était calmée parce que t’auras oublié, dans 20 ans, que la tornade c’est moi.
J’prierai de tout l’espoir qu’il me reste pour que tu ne me parles pas du passé comme s’il était passé et du présent comme s’il était le futur dont j’avais toujours rêvé, que tu me dépeignes pas la gosse dérangée que j’étais à l’époque sans même que ça te vienne à l’esprit que j’aie pu ne pas changer.
Puis surtout,
surtout,
qu’tu me rappelles pas nos soirées passées à se peindre sur le corps ce qu’on dessinait du regard dans le ciel, nos nuits blanches à l’odeur de café noir et d’alcool trop cher pour nous, nos courses effrénées dans le coma de la ville pour y réveiller seulement ce qu’on pensait en valoir le coût et nos réveils,
qu’on regrettait parfois
avant d’ouvrir les yeux sur le fulminement du dehors et de commencer à imaginer tous les possibles de la journée qui nous attendait.
Ouais, surtout, j’prierai pour que t’évoques pas ces moments comme de la folie pure, des conneries d’adolescents. Parce que j’crois qu’j’aurai trop honte de te dire que c’est toujours mon quotidien, de rien prendre au sérieux sauf l’art
et l’amour
puis surtout l’amour de l’art, l’amour de vivre avec le goût de la mort accroché aux lèvres comme seul espoir, parce que tu comprendrais pas, que je n’me retrouve toujours que dans le vacarme, dans la tempête, dans le fracas des vagues contre les rochers, tu comprendrais pas que je n’tienne pas debout sur un Monde stable et que je jouerai toujours ma vie au funambule parce que
c’est la peur de perdre l’équilibre qui me fait avancer.
J’saurai pas te dire que depuis rien n’a changé, que j’tombe toujours amoureuse à ce que ça en brûle avant de me barrer, de tout foutre en l’air quand les sentiments deviennent trop dangereux,
que j’ai pas de « chez moi » si ce n’est les quais de gare parce que j’cherche toujours à posséder le Monde, que je passe de ville en ville pour piquer les échantillons de parfum dans les chambres d’hôtel,
les mêmes que j’t’offrais pour m’faire pardonner une absence trop longue.
J’prierai pour que tu ne ries pas et pour que je ne sorte pas le dernier que j’ai chopé de ma poche pour que tu ne l’essayes pas au creux de ta nuque une fois rentrée chez toi et que tu n’y sentes pas l’odeur de la vie qu’on aurait pu avoir en te demandant comment j’y ai survécu.

Les Caraïbes Mexicaines

8 Janvier 2017

Cela fait 2 jours que nous sommes dans la région de Tulum.

Le logement

Nous avons opté pour un camping à mi-chemin entre la jungle de Sian Ka’an et la côte touristique. 

La réserve naturelle de Sian Ka’an limite la présence d’établissements touristiques. La côte bénéficie d’une politique d’aménagement forçant les hôtels à s’intégrer à l’environnement : petites huttes locatives, grandes maisons imitant le style Maya. C’est un peu kitsch mais plutôt joli et c’est bien plus vert que Cancùn et Playa Del Carmen !

 Le principe du camping Turquesa est simple : dans la jungle et sous la tente, seule une petite hutte fait office d’espace social et de restaurant/bar le soir venu. C’est très agréable et le propriétaire allemand nous donne des conseils sur la région. 

Nous avions initialement prévu d’y rester une seule nuit mais, séduits par le côté “éco-roots mais confort”, nous prolongeons le séjour d’une nuit. Damned ! Le proprio n’a plus de place. Mais comme il est super sympa (NDLR et nous aussi!) il nous propose la solution de replis : la « Emergency tent ».

Lucille et Adrien contents d’être sauvés par la “Emergency Tent”!

Celle-ci est plus spartiate et pas faite pour la pluie. À 15h quand on apprend ça, grand soleil, aucun risque. Eh bien, avec notre chance légendaire, il s’est mis à pleuvoir un bel orage tropical dès 16h et jusqu’au bout de la nuit.

Résultat des courses, on a eu un peu froid, mais ça s’est bien passé (NDLR c’est moins pire que si c’était plus mal)

Les visites

Nous avons loué des vélos pour 3 jours. Nécessaire car tout est à au moins 4km de… tout!

À vélo dans Tulum Pueblo

Le premier soir à Tulum nous profitons des derniers rayons dans le centre. La ville s’étire le long d’une artère qui l’alimente en touristes venus visiter les ruines. Les boutiques et hôtels plus accessibles se situent ici (pour ceux qui ne veulent pas faire trop de vélo !).

Notre petit rythme tranquille autour du camping nous permet de visiter les ruines de Tulum.

Temple des fresques à Tulum

Vue sur le temple du dieu du vent (qui a pas l’air content vue la météo)

Le lendemain, nous sommes allés plonger dans le Gran Cenote, l’une des piscines naturelles appréciées des mayas pour irriguer leur riche agriculture. 

Adrien qui sort de l’eau après une plongée sous la grotte

Lucille qui imite piètrement un poisson local

Prochaine étape : Valladolid et les ruines perdues dans la jungle de Coba.

Sur Tumblr il y a plein de gens super, avec qui ont se lie d'amitié. Imaginez une grande et belle maison avec que des personnes de chez Tumblr. On serait tous réunis, on serait là, à se dire de belles choses, à passer de beaux moments, à faire plus ample connaissance, en écoutant de belles musiques. Tous réunis comme une grande famille ❤

J'ai un autre concept sympa aussi, imaginez ces maisons là situés dans chaque département. Et chaque personne sur Tumblr qui se connecterait à son compte n'aurais accès qu'au Tumblr départemental. Comme ça, quand on trouvera une personne avec qui ont s'entend bien on pourrait se rencontrer dans ces maisons là 😺
Je sais que j'suis parti dans un délire, je sais 😉

2

11th Anime Grand Prix - First 10 winners for the Best Anime category.

1. Tonari no Totoro
2. Saint Seiya
3. Sonic Soldier Borgman
4. Yoroiden Samurai Troopers
5. AKIRA
6. Mobile Suit Gundam: Char’s Counterattack
7. Anime Sanjuushi
8. Urusei Yatsura 5 : Kanketsu-Hen
9. Maison Ikkoku
10. Mashin Eiyuuden Wataru

Tonari no Totoro illustration by Ai Naniwa.

(Animage - May 1989)

Mais moi je n'ai pas envie de grandir, d'avoir une voiture, un métier, une maison trop grande pour une femme seule. Je n'ai pas envie d'avoir une routine ennuyante et des cernes de trois mètres de long.
Je voudrais rester ado parce que quoi qu'on dise, on a une chance inouïe. La chance d'aimer pour la première fois, de se casser la gueule, d'apprendre, d'aller en cours, de se faire des amis. J'ai pas envie de perdre tout le monde de vue, parce que quoi qu'on se promette, la vie nous séparera bientôt. Je suis lucide, même si parfois ça fait un peu trop mal à mon goût. Puis j'ai pas envie d'avoir quatre vingt balais et de me dire que j'ai raté ma vie. J'ai peur d'échouer. J'ai peur que mes rêves s'envolent, ne deviennent jamais réalité. J'ai peur d'oublier ce qui aujourd'hui fait battre mon cœur. J'ai la trouille à l'idée de ne plus me souvenir de ton sourire.
Donc je préfère rester jeune éternellement, et y croire tant que je le peux.
le silence.

parce que souvent, il est toujours accroché à moi, dans le noir, dans la lumière, il m’écorche et m’oppresse. m’appuie le torse jusqu’à m’en casser les côtes. me coupe la respiration et me fait hurler sans un bruit. il est encore là pour me trancher la parole, pour faire fuir les mots. souvent, il s’accroche à moi ; le silence. le silence qui tue. le silence le plus profond. celui qui donne envie de crier la douleur que tu veux vomir depuis tant d’années. le silence hurlant.

ça a commencé quand j’avais environ douze ans. j’allais déjà mal avant, mais j’y arrivais. à mettre des mots. à parler. 

je vivais dans une grande maison. elle avait les murs verts et une marre dans le jardin. je l’adorais. mais si vous saviez les souvenirs qu’elle renferme. mon collège était un peu loin de chez moi, dans la commune d’à côté. à cette époque je vivais qu’avec mon père et ma petite soeur, qui elle, restait à l’école jusqu’à 18h30, quand mon père venait la chercher en étude. 

j’étais en cinquième. deuxième année de collège, pas vraiment d’amis, des gens encore enfants. malheureusement, je n’étais plus comme ça. mon enfance était déjà partie en fumée sous mes yeux. 

mon père a toujours été quelqu’un très à l’écoute, et il parlait beaucoup aussi, de lui, de ce qu’il ressentait, de ce qu’il allait pas, parfois j’avais l’impression de ne pas être sa fille car il parlait comme à une adulte, une psy, ou quelque chose dans le genre. il m’a toujours dit qu’il fallait que je parle, quand je le faisais, il se moquait de moi. me disant que c’était de la comédie, qu’en vrai, j’allais bien, et toutes ces conneries.

vous savez, j’étais jeune, quand je rentrais le soir dans cette maison, les murs froids, la solitude m’écrasait, tous les soirs, j’étais seule jusqu’à ce qu’ils rentrent. 

j’allais mal, cette année fut un tournant, je vous ai déjà raconté “Petite fille”, sachez que c’était avant. 

quand je poussais la porte de cette maison que j’aimais tant, je me sentais enfin libre, je pleurais, je chantais, je hurlais parfois même. c’était un soulagement d’enfin être seule. 

sauf que, je ne parlais plus, je me terrais dans mon silence. on avait beau me dire qu’il fallait que je parle, que je dise ce que je ressentais, mais jamais, jamais, aucun mot ne sortait de la bouche. pourtant, c’que j’aurais aimé que quelqu’un m’remarque et m’dise de tout lui cracher dessus, comment je me sentais, qu’est ce qu’il se passait.

ils ont tous cru que ça allait mieux, que j’m’en étais remise. mais à l’intérieur c’était si intense, ces émotions, cette absence qui me creusait, ces sanglots prêts à exploser, ces hurlements qui s’coinçaient dans ma gorge m’empêchant de correctement respirer. toute cette douleur prête à sortir à tout moment. je glissais, complètement hors du temps, hors de tout. j’avais appris à devenir invisible, j’avais appris à avoir ce sourire, constamment fixé aux lèvres. 

ce qu’il y avait à l’intérieur, c’était mon cauchemar, mon secret, mon monstre.

je rentrais des cours, j’étais si fatiguée, je ne dormais presque plus la nuit, enchaînant les nuits blanches jusqu’à terminer dans le lit de l’infirmerie. je balançais mon sac, et je m’enfermais dans ma chambre, je ne descendais que pour manger, c’est tout. ma solitude, ma bulle, mes démons, c’était à moi, personne n’avait le droit de s’occuper de moi, ils ne pouvaient pas savoir. pas comprendre. j’écrivais déjà à l’époque, des textes de gamine, mais quand je les relie, je sens la douleur et la peur qui me transpercent. j’écoutais beaucoup de musique. je plongeais dans une autodestruction qui ne m’a jamais réellement laissée. je rentrais des cours, j’étais si fatiguée que je me laissais crever chaque soir sans que personne ne remarque, vraiment, cette gamine qui n’attendait juste une main, un sourire, une parole, rien d’autre. une présence. 

c’est là, c’est à partir du silence que j’ai commencé ma réelle descente aux Enfers. que je ne raconterai pas. ou peut-être sans les “je” parce que c’est dur, c’est trop, beaucoup trop pour une fille de douze ans. 

il fallait qu’vous l’dise, tant qu’vous pouvez l’faire, parlez, faites-le, n’ayez pas peur. 

ne laissez pas le silence vous anéantir chaque mot qui essaye d’être hurlé.

aujourd’hui encore, les choses enfouies ne ressortent pas, le silence est une sorte de seconde peau dans laquelle je me loge quand tout dérape. comme un long chemin vers la mort, le silence, aussi beau soit-il parfois, conduira à votre perte.

Mais vasy c'est la merde j'avais 0 soirées pour le nouvel an et hier y'a mon amie qui me dit “heyyyyy pour le nouvel an on sait pas encore où mais on va le fêter et prendre blinde de drogues et de tise” (le truc qu'on fait tous les week-ends quoi) et hier aussi y'a mon copain qui me dit “on fait le nouvel an chez une pote à moi elle a une grande maison ça va être trop cool faut juste donner 20 euros” bah non ntm jdonne pas 20 boules à quelqu'un que je connais pas et franchement je sais pas quoi faire c'est chiant je crois que je vais regarder Arthur me dire qu'il est 00h00 sur TF1 et voila. Y'en a marre. T'as vu j'ai grave des gros problème dans ma vie mdr j'en ai marre mettez fin à ma stupide vie svp.

3

WE’RE DAYS AWAY FROM THE ORPHAN BLACK SEASON FINALE!

*face rain*

#AskOB Twitter Q&A
Saturday, June 20th from 8 to 9PM est
Your OB faves are taking #CloneClub inquiries! Tweet questions at Graeme Manson, Jordan Gavaris, Ari Millen, Evelyne Brochu, Kristian Bruun, Ksenia Solo, Kevin Hanchard, Dylan Bruce, Josh Vokey, and Zoe de Grand’Maison with the hashtag #AskOB.

#OrphanBlackFinale
Saturday, June 20th from 9 to 10PM est
We’ll be live tweeting, tumblring and instagramming, showcasing all of #CloneClub’s top notch commentary. Tweet with hashtag #OrphanBlackFinale and tag your Tumblr posts with #Orphan Black Finale and #OBSpoilers.

Big Announcement
Monday, June 22
We have news. That’s all. *cheeky grin*

Happy (emotional?) finale week, #CloneClub.

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