giflings

The show must go on

“Comment réagir * face à un trop plein d’émotions ou un vide intersidéral * ? 

En lâchant des flots de jurons, gros mots, insultes et invectives, ça soulage. 

Ensuite, en chaussant des tennis ou baskets et en courant (ou marchant vite) sans but précis, juste histoire d'endormir l'esprit et de fatiguer le corps. 

Après, en répandant des tonneaux de larmes et de morve sur une épaule amie. 

Une fois douchée, aller s'acheter son gâteau, ou friandise, ou boissons préférées et relativiser en envisageant tout ce qui aurait pu t'arriver de bien plus grave. 

Certes c'est chiant, et, à chaud, j'imagine très très contrariant. 

Alors, respire fort. 

Il y a des petites gifles qui sont utiles car elles remettent la tête à l'endroit, renvoient à la réalité. 

C'est rien. 

Tu me fais bien rire quand tu te traites de “déchet sans nom”. Rien que ça.

On a tous le droit à un moment de faiblesse, à un léger faux-pas, avant de repartir dans toute la lumière de ta jeunesse.”