gamalan

 Råså

Suara Parahiangan Group - Karatagan Pahlawan 

I could never be as much as this song. This song is much bigger than me. I am nothing against this song and yet I desire to be no more than completely equal to myself. If the self is a fundamental error, then equal to myself would mean nothing.

“Now she is completely equal to herself.” –Clarice Lispector

NOTHING.

I will write a love poem that is without a subject
That erases the subject
Into the bubble and blast toward a love that gives space
A love that is the space

“Travelers on earth / How can blood and words truly connect?” –Du Pan Fangge, “Under the Pomelo Tree”

Two things about the dream. Drumming spiders. Millions of drumming spiders. Also, I realized that it was Indonesian Gamelan music that thundered forth (quietly).

“I’ve been in Bali one year ago and heard this music all around the island. I’ve bought the cassette but here in belgium the ribbon breaks and i think that i never can ear it again”
–citizen reviewer


The Percik Junior Orchestra performing “Karatagan Pahlawan,” a traditional West Javanese song, on Taman Ismail Marzuki, Jakarta. WOWW



SING ALONG. cute

Chose promise, chose due : ceremonie de guerison au temple d’Amed

A l’article de la mort, Made, le sixième fils de la famille du Bucu, promît aux Dieux que s’ils le guérissaient, il sacrifierait un porc lors d’une cérémonie religieuse. Six mois de maladie, la guérison et deux années après, Made a tenu sa promesse et la cérémonie a lieu aujourd’hui, le lundi 27 décembre 2010.

D’après ce qu’on m’a raconté (et ce que j’ai compris dans « nos anglais » basiques et fonctionnels), je crois qu’il faisait de la rétention d’eau très sévère (un problème de rein ?). On m’a dit qu’il était gonflé de partout, avait beaucoup de fièvre et qu’il ne pouvait plus se lever de son lit. Tout le monde a eu très peur pour lui.

Les hommes se sont levés à 3h du matin pour sacrifier le cochon. Quand je me suis levée, il était déjà entrain de rôtir sur le terrain de la famille. C’était solennel mais pas coincé pour autant car, en toute situation, le balinais en tire toujours un peu d’humour.

Les préparatifs (nettoyer et orner le temple, installer les « gamalan »…) ont commencé a 15h et la veille les filles de la famille avaient répétées  les danses tout l’après-midi. A 17h, Putu est venue me préparer : un sarung, un chemisier en dentelle la ceinture qui va avec, l’ensemble s’appelle un « cambon » (prononcez « kaimbone »). Ayant quelques difficultés à nouer le sarung, elle a décidé de me mettre un corset #sanscommentairemerci !

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