for si je

“Tu es partie, je suis resté, on a changé
On s'est construit chacun de notre côté
Et j'ose pas trop le dire mais souvent tu me manques
Et je suis heureux à cet instant de pouvoir simplement te regarder
Dans ma poche un briquet, je fais des étincelles par série de trois
Réflexe bizarre je sais, mais je voudrais que ce moment s'arrête pas

Si le bateau coule, si le bateau sombre
Je te suivrais, je serais comme ton ombre
Tu me trouveras toujours dans ton sillon
Dans les sales moments comme dans les bons
Et si le ciel s'écroule, si les continents plongent
Je te suivrais même jusque dans tes songes
Tu me trouveras toujours dans ton sillage
Dans les lignes droites et les virages”

À coeur ouvert

En ce moment tous les réseaux sociaux me dégoûtent
Le pire reste probablement celui-ci, tumblr. Ça fait plus d'un an que je suis ici, et j'ai jamais vu autant de haine qu'en ce moment. Vous trouvez ça normal de recevoir des messages tous plus ignobles les uns que les autres ? Des “va crever qu'on en parle plus” des “t'es grosse” ou des critiques encore et toujours plus nombreuses ? Des messages de haine, d'intolérance, des moqueries, encore et encore. Alors moi je veux juste savoir, j'dois vous demander, à vous, ces gens qui se permettent ce genre de remarques. À quoi ça vous sert ? Sérieusement, vous vous sentez mieux après ? Vous vous sentez plus forts ? Libérés ? Supérieurs ?
J'voulais juste vous dire que vous me dégoûtez. Dans cette communauté tumblr si je peux nous appeler comme ça, on utilise tous plus ou moins cette plateforme pour évacuer notre peine, notre douleur, ou pour partager notre passion, que ce soit l'écriture ou la photographie. Alors vous trouvez ça normal qu'on se prenne des critiques et des atrocités pareilles en pleine figure ?
Alors certes, il n'y a pas que ça. Certes, il y a tous ceux qui transmettent des messages d'amour, de soutien, de joie à travers leurs billets ou leurs questions, mais ça n'efface pas ce que j'ai dit plus haut, et moi je vous le dis, pour m'être déjà ramassée des critiques, ou pour avoir vu des insultes toutes plus atroces les unes que les autres sur d'autres blogs, j'en peux plus. Malgré ça j'arrive pas à me détacher de ce réseau, mais sachez que je supporte de moins en moins cette haine. Personne ne devrait insulter de cette manière et personne ne devrait se faire insulter de cette manière. Et encore moins des adolescents de 14 à 18ans, qui sont en train de se construire et qui doutent d'eux-mêmes. C'est juste dégueulasse. Alors juste, regardez-vous dans le miroir après avoir craché votre haine. Qu'est ce que vous y voyez ? Encore une chose, derrière le blog que vous avez insulté gratuitement se trouve un véritable être humain, qui souffre probablement. Cela pourrait être votre meilleure amie, ou un membre de votre famille. Alors remettez-vous en question.
Sur ce, bonne soirée.

Ça me fait bizarre de me dire qu'il y a exactement deux ans jour pour jour, j'ai été mise sous traitement.
Et je relis mon journal de l'époque, avec l'impression de me retrouver dans chaque pensée. Comme si, finalement, je n'avais pas avancé.

  • Eux: C'est quoi les deux traits là sur ton bras ? Tu t'es fait ça comment ?
  • Moi: Je sais pas.
  • En fait si, je sais. Mais je peux pas te le raconter. Parce que tu t'inquieterai pour moi, et ça je veux pas.

Je ne sais pas ce que vous désirez.

Je ne sais pas si vous désirez quelque chose.

Je ne vous donnerai pas ce que je crois que vous désirez.

Je vous donnerai ce que vous ne désirez pas, un objet naissant de mon désir

Vous le refuserez, gentiment, sans ouvrir la bouche.

Et nous repartirons, à la plage, manger des citrons.

Dans des pays différents.

Chacun dans son désir, l’estomac lourd.

Si je me baigne la mer prendra mes jambes, mon ventre et mes bras.

Je ne peux rien lui refuser.

C’est dans sa nature de désirer.

Serge@cavernedeplaton

anonymous asked:

J'adore ton blog, ce que tu poste, ta personnalité à l'air d'être magnifique mais tu as l'air brisée. Accroche toi la vie en vaut le coup, il faut juste trouver la force d'avancer, mais ne reste pas seule c'est mieux pour toi. Tu t'en sortiras courage ma belle. Je t'aime.

Merci beaucoup ça me touche vraiment ^^
J'suis pas énormément brisé… Ça se reparera avec le temps t'en fais pas…
J'essaye de pas rester toute seule mais bon..
Je m'accroche comme je peux surtout en ce moment à vrai dire.
Ah oui tu m'aimes ? Comment peux-tu m'aimer si moi même je ne m'aimes pas ? Enfin bref jt'aime bien aussi ^^

Ça paraît encore évident pour les autres que je suis ta meilleure amie. Mais je n'ai plus cette impression. Je me sens exclue de toutes les sorties, surtout si je ne demande pas à être invitée. On ne parle pratiquement plus. Et pourquoi ? Pour que tu puisses parler de petits copains avec les autres filles. Et parce que je suis seule, je ne dois pas comprendre, j'imagine.
En tout cas, je suis triste. Je m'en vais dans un mois et tous mes amis semblent n'en avoir rien à faire.
—  Pleurerdanslabaignoire
2017 French Election Gothic

- You don’t remember the president. You know he must be here, but you never see him. They say there is a shadow in the Elysée Palace. People are complaining ; at night, you can hear crying sounds.

- “En Marche, En Marche”, they never stop, they never stop walking, why and where ? But when they come back, they are different. It’s something in the eyes. And they say, again : “En Marche !” Some people never come back, and now you’re afraid of walking.

- When you try to do research about the right-wing candidate, you only find newspapers and articles. The legend is complex ; you don’t understand everything. Some articles are about his wife, others mention children, but it’s mostly about a curse, and a price to pay. All evoke a great tragedy : “This is the end of his campaign”, they say, “This is the end”.

- They say “If the right-wing candidate doesn’t win, he will come back”. You don’t ask ; you know.

- Sometimes, you see a poster about a man you don’t know. “François Asselineau”, okay. It doesn’t matter. The next morning, there are more posters of him. And more. And more, covering the other candidates. You try to take it off, but the next morning, there are more.

- You watch television : one man says he will support the socialist candidate. You change the channel : the same man says he will never support the socialist candidate. You turn off the TV.

- There are weird sounds coming from the HQ of one of the candidate. Mechanical sounds. One day, the candidate goes out ; he is smiling. He snaps his finger ; an other version of him appears. “It’s not me”, he says “but it’s just like me”. You don’t see the difference. Then, he snaps his finger again. And again. And again. He never stops.

- You know she’s here. You know she’s waiting. Everyone is scared. Legends say she will come with a blue rose in her hand. And then… what ? Legends never say. 

- Jean-François Copé is still on television.  

I’m making a quite huge illustration for my personnal project. Here is a wip! You’ll find the whole version soon. ;)

“Vous savez, quand on a l'impression que le monde est plus fort, que tout autour de nous avance à une autre vitesse, qu'on ne se sent plus à l'aise avec personne et qu'on a envie de ne penser à rien… vous voyez ce que je veux dire ?
Eh bien, moi, je me sentais comme ça, complètement paumé, plus rien ne m'importait.”

(Auteur : Albert Espinosa
Livre : “Si tu me dis viens, je laisse tout tomber… mais dis-moi viens”)