fioraso

These are the faces of European space policy makers. From left to right there is Brigitte Zypries, Germanies space program coordinator, Genevieve Fioraso, French minister for higher education and research, and Maria Chiara Carrozza, the Italian minister of education, university and research.

These three women are so important since they will be deciding upon how ESA will spend its budget during the next ministerial conference (2 dec. 2014). there are more ministers that play a role, but Germany, France and Italy are the major investors for ESA. Specially in the fields of rockets launchers and human spaceflight decisions will have to be made. Recently the UK has equaled Italy’s contribution to ESA, however, theey are mainly interested in telecommunications and commercial space.

Photo Credit: SPD/Bruno Moyen/Scuola Superiore Sant'Anna

Source: Space News

Le secrétaire national du PS à la francophonie donne raison à l'UPR en s'insurgeant contre la loi Fioraso !

Pouria Amirshahi, Député des Français de l’Étranger (Maghreb/Afrique de l’Ouest), Secrétaire national du Parti socialiste à la Francophonie, et Rapporteur de la Mission d’information parlementaire sur la Francophonie, vient de jeter un beau pavé dans la mare, en prenant position contre la loi Fioraso !

Nous publions ci-dessous sa “Note d'Information” en date d'hier (11 avril 2013) et rendue publique aujourd'hui. C'est une véritable bombe. Parti Socialiste

NOTE D’INFORMATION SUR LE PROJET DE LOI D’ORIENTATION SURL’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET LA RECHERCHE

Le 20 mars 2013, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, a présenté son projet de loi d’orientation de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (ESR) en Conseil des ministres. Celui-ci comporte en son article 2 une disposition portant directement atteinte au statut de la langue française, actuellement langue de l’enseignement, des examens, concours, thèses et mémoires, et à la francophonie.

« Des exceptions peuvent également être justifiées par la nature de certains enseignements lorsque ceux-ci sont dispensés pour la mise en œuvre d'un accord avec une institution étrangère ou internationale tel que prévu à l'article L. 123-7 ou dans le cadre d'un programme européen. » (Article 2 du projet de loi ESR modifiant l’article L121-3 du Code de l’Education).

Cet article met à mal la loi Toubon de 1994 relative à l’emploi de la langue française - et trop souvent contournée ! - qui réaffirme que la langue de la République est le français, en vertu de l’article 2 de la Constitution. L’article 2 du projet de loi ESR pourrait ainsi se révéler inconstitutionnel.

La loi Toubon ne tolérait que deux exceptions au principe selon lequel, « la langue de l'enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires dans les établissements publics et privés d'enseignement est le français ». Des exceptions « justifiées par les nécessités de l'enseignement des langues et cultures régionales ou étrangères ou lorsque les enseignants sont des professeurs associés ou invités étrangers » et le cas des « écoles étrangères ou spécialement ouvertes pour accueillir des élèves de nationalité étrangère, ainsi que les établissements dispensant un enseignement à caractère international. » (art. 11 § 1).

De très nombreuses initiatives se sont multipliées contre cet article du projet de loi ESR, portées notamment par quarante associations de défense de la langue française, l’Académie française et plusieurs écrivains. Je partage la plupart des inquiétudes formulées à ce stade, dont le principe est le risque manifeste d’une progression de l’anglais dans le monde universitaire et de la recherche, au détriment du français.

Si l’objectif affiché est de proposer des formations en langue étrangère afin d’accroître le rayonnement international des universités françaises, et ainsi attirer davantage d’étudiants étrangers des pays émergents non francophones, l’enseignement supérieur en France dispose déjà d’atouts considérables. Le faible coût de l’enseignement, l’intérêt culturel, la valeur des diplômes français sur le marché local, mais aussi les immenses débouchés que représentent les marchés du travail de l'espace francophone, en Amérique du Nord, en Afrique comme en Europe, sont autant de ressources pour le rayonnement universitaire de la France. N’oublions pas que notre pays se classe au quatrième rang mondial des pays accueillant des étudiants étrangers et qu’il n’y a pas lieu d’être alarmiste. D’autant plus que la connaissance de la langue française est la première raison mise en avant par les étudiants étrangers qui choisissent notre pays pour leurs études supérieures.

La langue française ne doit donc surtout pas être sacrifiée sur l’autel de « l’attractivité ». Ne nous leurrons pas : en proposant des cursus en anglais au détriment du français, nous n’attirerons pas les meilleurs étudiants étrangers anglophones, qui continueront à s’orienter vers les universités américaines, britanniques ou australiennes. Nous courrons par contre le risque de marginaliser les étudiants francophones et ceux souhaitant apprendre notre langue. Je plaide pour ma part pour accorder la priorité d’accès aux francophones et aux étudiants désireux de le devenir.

L’anglais, certes nécessaire pour donner leur chance aux étudiants français sur la scène internationale, est déjà présent dans les cursus. Il me semblerait par conséquent plus opportun de renforcer des mesures visant à faciliter leur mobilité, comme une lisibilité accrue des dispositifs d’accueil, d’accompagnement et d’aide.

En outre, il ne faut pas perdre de vue que l’anglais est devenu la langue majoritaire d'accès à l’information scientifique. Privilégier l’utilisation de l’anglais revient à entretenir sa primauté et met à mal la recherche française. De nombreux chercheurs francophones et français sont systématiquement confrontés à cette réalité puisqu’ils sont contraints de produire leurs travaux en anglais, et non plus en français, afin d’être financés et publiés. Cette tendance au « tout anglais » nuit à la création de savoirs et favorise un conformisme scientifique en négligeant la richesse qu’apportent les travaux effectués en français, notamment en termes de structures de pensée et de publics visés.

A travers cette disposition de l’article 2, ce sont non seulement les échanges culturels, éducatifs et scientifiques francophones qui sont fragilisés mais aussi le développement économique et social de l’espace francophone qui a besoin d’être renforcé. La France ne sortira que fragilisée d’un affaiblissement de l’espace francophone.

Au moment où s’affirment les sociétés civiles en Afrique méditerranéenne et subsaharienne, la francophonie active doit jouer pleinement son rôle. Plus que jamais l’histoire immédiate commande de promouvoir un espace francophone intégré. Les enjeux sont connus : - la réorganisation en cours de l’espace économique de l’Afrique de l’Ouest ; - la cohérence d’un projet méditerranéen partagé avec nos amis de Tunisie, du Maroc et d’Algérie en particulier ; - l’impérieuse nécessité de renforcer la cohésion des Etats francophones dans une Union européenne qui s’anglicise ; - la préservation de notre alliance stratégique avec le Canada et plus particulièrement le Québec.

Notre noble engagement pour la diversité culturelle et linguistique ne saurait avantager plus encore la langue anglaise – qui n’en a guère besoin – dans notre système d’enseignement supérieur de recherche.

Par conséquent, je demande le retrait de l’article 2 du Projet de loi ESR.

Pouria Amirshahi Député des Français de l’Étranger (Maghreb/Afrique de l’Ouest)

CONCLUSION

Le Secrétaire national du Parti socialiste à la Francophonie reprend en substance le raisonnement que l'UPR dénonce depuis 5 semaines !

Bien qu'il s'agisse sans doute d'une tentative de récupération politique de notre pétition qui est près d'atteindre les 8000 signatures, nous accueillons à bras ouvert cette déclaration.

Elle montre, mieux que de longs discours, l'état de décrépitude politique et programmatique du Parti Socialiste et, au-delà, de toute la sphère politique française.

Je conseille :

  • 1°) à M. Pouria Amirshahi de démissionner du PS et de rejoindre l'UPR

François ASSELINEAU

Soutien à la journée du #10 juin Motion de l’Assemblée Générale des personnels de l’Université de Strasbourg

Soutien à la journée du #10 juin Motion de l’Assemblée Générale des personnels de l’Université de Strasbourg

Motion de l’Assemblée Générale des personnels de l’Université de Strasbourg

(10 juin 2014)

Les personnels de l’Université de Strasbourg, réunis en Assemblée générale ce 10 juin 2014, tiennent à affirmer qu’il est grand temps de changer de cap en matière d’enseignement supérieur et de recherche (ESR). Ils apportent tout leur soutien à la journée « Repenser l’autonomie » organisée ce jour par le…

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La loi Fioraso passe l’examen final

L’Assemblée nationale a adopté hier le texte sur l’enseignement supérieur et la recherche.

C’était la dernière étape parlementaire pour le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche : le texte a été définitivement adopté, hier, par un…

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Les Verts voteront contre la loi Fioraso

J.C. avec AFP

Les députés écologistes voteront tous le projet de loi  sur l'enseignement supérieur et la recherche. La co-présidente du groupe, Barbara Pompili, a précisé que ce vote sera unanime.

L'UMP et le FN devraient aussi voter contre le texte. De même, le Front de Gauche s'est déclaré opposé à la loi.

Une manifestation contre la réforme, samedi dernier, a rencontré un faible succès.

L'Académie Française confirme l'analyse de l'UPR et demande au législateur de renoncer à la loi Fioraso

Le 4 mars dernier, l'UPR a lancé une grande pétition nationale, ouverte à tous, pour demander au gouvernement français de retirer son projet de loi ESR dit “Fioraso"et pour s'opposer à la proposition de loi relative à l’"attractivité universitaire de la France” déposée le 12 février 2013 au Sénat.

Car ces deux textes, qui visent l'un et l'autre à autoriser des établissements français d'enseignement supérieur à dispenser TOUS leurs cours obligatoirement et exclusivement en langue anglo-américaine, auraient pour effet de marginaliser la langue française dans l'enseignement supérieur et la recherche.

Cinq semaines après son lancement, cette pétition a connu déjà un beau succès puisqu'elle compte plus de 7 840 signataires résidant en France et dans 63 autres États du monde. Or l'UPR et notre pétition viennent de recevoir un appui de choix.

En effet, dans sa séance du 21 mars dernier, les membres de l'Académie française - dont plusieurs avaient été alertés par nos soins - ont adopté une Déclaration solennelle, qui corrobore parfaitement les analyses de l'UPR.

L'Académie « demande instamment au législateur de renoncer à introduire dans la loi une disposition portant atteinte au statut de la langue française dans l’Université. » Voici les termes exacts de cette Déclaration : Source : http://www.academie-francaise.fr/actualites/declaration-de-lacademie-francaise-du-21-mars-2013

Déclaration de l’Académie française du 21 mars 2013

Le 22 mars 2013. Déclaration adoptée par les membres de l’Académie française dans sa séance du jeudi 21 mars 2013

Le Conseil des ministres a examiné le mercredi 20 mars un projet de loi relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche qui contient une disposition propre à dégrader la situation de la langue française dans l’enseignement supérieur.

L’actuel article L121-3II du Code de l’Éducation dispose que la langue de l’enseignement supérieur est le français, sauf deux exceptions justifiées par les nécessités pour l’enseignement des langues étrangères ou pour les enseignements des professeurs étrangers invités.

Le projet de loi ajoute à cet article deux exceptions supplémentaires :
  • lorsque les enseignements sont dispensés dans le cadre d’un accord avec une institution étrangère ou internationale ;
  • ou dans le cadre de programmes européens.

La première exception est beaucoup trop large. Dans sa rédaction actuelle, elle favoriserait le jumelage entre universités françaises et étrangères et le mécénat international de chambres de commerce ou d’institutions professionnelles en faveur d’universités françaises. Qui peut contester le bien-fondé d’une telle intention ? Mais avons-nous bien mesuré la contrepartie exigée : l’enseignement obligatoire en langue étrangère ?

Ce ne serait plus une exception, mais une suspension du principe général.

Il ne paraît donc ni opportun, ni même possible d’adopter pareille disposition de loi dont la valeur symbolique serait d’autant plus grande qu’elle serait plus vague, et qui inaugurerait de véritables franchises linguistiques dans les universités françaises.

La deuxième exception constitue une menace tout aussi importante pour la situation de la langue française dans l’enseignement supérieur.

Sans nullement méconnaître les nécessités des adaptations et de l’ouverture aux langues étrangères, le principe constitutionnel selon lequel la langue de la République est le français ne doit souffrir, dans le domaine de l’enseignement supérieur, que des exceptions rigoureusement justifiées et précisées, donc limitées.

Tel n’est pas le cas de l’exception mentionnée plus haut.

Lier une exception en faveur des langues étrangères à un programme européen est un contresens et ouvre la porte à des interprétations dangereuses, et pas seulement dans le domaine de l’enseignement. Contrairement au terme « accord », précédemment utilisé, le terme « programme » est tellement général qu’il ne peut fonder à lui seul des dérogations en matière de langue.

Les considérations qui précèdent relèvent d’une application pratique et de bon sens d’un principe fondamental auquel il ne doit être touché qu’avec une grande prudence. La disposition législative envisagée, de caractère général, présente le risque d’être utilisée trop largement et, en dernier ressort, de porter atteinte au principe lui-même.

L’Académie française, fidèle à sa vocation de gardienne de la langue et de son évolution, souhaite attirer l’attention sur les dangers d’une mesure qui se présente comme d’application technique, alors qu’en réalité elle favorise une marginalisation de notre langue.

En conséquence, l’Académie française demande instamment au législateur de renoncer à introduire dans la loi une disposition portant atteinte au statut de la langue française dans l’Université.

CONCLUSION

L'Académie française, qui est chargée depuis 378 ans de veiller au respect, au perfectionnement et au rayonnement de la langue française, est composée de 40 personnalités illustres du monde de la littérature, des arts, des sciences et de la politique.

Ses Déclarations, comme celle du 21 mars dernier ci-dessus, ne sont pas contraignantes juridiquement, ni pour le gouvernement ni pour les assemblées. Cependant, son ancienneté, son autorité morale, son expertise et son statut donnent à ses avis un très grand poids et une réelle influence. En l'espèce, sa Déclaration du 21 mars :

  • qui condamne fermement et sans ambiguïté le projet de loi Fioraso,
  • valide parfaitement les analyses de l'UPR,
  • discrédite les quelques critiques que nous avions reçues,
  • démasque le silence scandaleux des grands médias, tout comme celui des partis politiques et des syndicats autorisés à s'exprimer dans les médias,
  • et constitue un nouvel argument, d'une grande importance technique et morale, pour appeler le plus grand nombre de personnes, Français ou étrangers, à signer notre pétition et à la faire signer tout autour d'eux.

Cliquez ici pour signer la pétition contre la loi Fioraso

L’Académie française, a été fondée en 1635 par le cardinal de Richelieu sous le règne de Louis XIII

L’Académie française est située au cœur de Paris, sur le Quai Conti au bord de la Seine. Cette institution, l'une des plus anciennes et des plus prestigieuses du monde, a pour fonction d'être la gardienne de la langue française.

La mission qui a été assignée par Richelieu à l'Académie française dès l’origine est de fixer la langue française, de lui donner des règles, de la rendre pure et compréhensible par tous. Pour cela, elle consacre une grande part de son activité à composer un dictionnaire.

La première édition du Dictionnaire de l'Académie française a été publiée en 1694, sous le règne de Louis XIV. C'est cet événement que commémore cette médaille, qui porte au revers la devise de l'Académie : « À l’Immortalité ». Actuellement, l’Académie française élabore la neuvième édition de son dictionnaire.

CONTRE TOUTES LES FORMES DE FUSION D’ÉTABLISSEMENTS DANS L'ESR

CONTRE TOUTES LES FORMES DE FUSION D’ÉTABLISSEMENTS DANS L’ESR

Texte écrit pour la liste de discussion [Prep.Coord.Nat] (abonnement ouvert, liste non modérée, 732 abonnés, liste ouverte en janvier 2009 afin de préparer les coordinations nationales des universités) et complété ici en tenant compte des discussions à son sujet sur cette liste.
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Bonjour à tous,

Après avoir décroché pendant une dizaine de jours, je viens de lire l’intégralité des…

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Universités: Le débat sur la hausse des droits de scolarité à nouveau relancé
EDUCATION - Face au tollé, la ministre de l'Education a tenté de rassurer les étudiants… C'est une idée qui revient régulièrement dans le débat public comme un boomerang et qui provoque à chaque fois des sueurs froides aux étudiants. Un rapport de l'inspection générale des finances et de l'inspection générale de l'Éducation nationale commandé en 2014 par plusieurs ministres, dont Najat Vallaud-Belkacem et Geneviève Fioraso, alors secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur, suggère l'augmentation des frais de scolarité pour renflouer les universités. Dans ce document, le constat économique est sans appel pour les universités. Beaucoup d'entre elles connaissent des difficultés financières depuis l'autonomie. Et «l'un des principaux leviers d'augmentation des ressources propres des établissements universitaires» est le relèvement des frais de scolarité. Selon les auteurs du rapport, des droits de scolarité à 1.000 euros généreraient «un produit supplémentaire de 767 millions d'euros pour les établissements par rapport à 2012». Des universités à la diète depuis leur autonomie Les associations et syndicats étudiants vent debout Sans surprise l'Unef, a rejeté en bloc cette possibilité dans un communiqué, en rappelant «son opposition à toute forme d'augmentation des frais d'inscription à l'université dont la principale conséquence serait de renforcer la sélection sociale dans l'accès aux études». Même son de cloche chez Alexandre Leroy, le président de la Fage sur Twitter : Porter les frais d'inscriptions à 1000€ serait une trahison, une provocation et une rupture. C'est inacceptable. http://t.co/YnIswrLyZd — Alexandre Leroy (@Alexandre_FAGE) 30 Juin 2015   Le gouvernement rassurant La ministre de l'Education a tenu à éteindre le feu mardi soir sur Twitter : Que les choses soient claires : il n'est pas question d'augmenter les droits d'inscription (…) Lire la suite sur 20minutes.fr

Universités: Le débat sur la hausse des droits de scolarité à nouveau relancé
L'alerte canicule étendue à 47 départements par Météo France
«Il fait trop chaud pour travailler»: Le Code du travail n'est pas forcément d'accord
Canicule: La Poste met ses facteurs à disposition pour aider les personnes vulnérables
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Université : une hausse des droits de scolarité «inenvisageable» pour les syndicats
INFOGRAPHIE - Un rapport de Bercy envoyé aux parlementaires sur la situation financière des universités françaises soulève la question d'une augmentation des droits de scolarité, relativement faibles par rapport à nos voisins européens. L'idée fait bondir les principaux syndicats étudiants.

En dépit des importantes économies réalisées entre 2011 et 2013, la situation financière des 75 universités françaises reste tendue. Un rapport de quelque 300 pages, commandée en 2014 par plusieurs ministres, dont Najat Vallaud-Belkacem et Geneviève Fioraso, alors secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur, affirme qu'une augmentation des droits de scolarité reste «l'un des principaux leviers d'augmentation des ressources propres» des universités.

Sans aller jusqu'à la préconisation, les rédacteurs de l'inspection générale des finances et de l'inspection générale de l'Éducation nationale indiquent qu'un relèvement de l'ensemble des droits de scolarité à 1000 euros pourrait générer 767 millions d'euros supplémentaires par rapport à l'année 2012. Un gain qui pourrait notamment servir à l'entretien du patrimoine immobilier. Le Sénat avait déjà évoqué l'idée en 2013, tablant alors sur 900 millions d'euros, comme le rappellent Les Echos .Une idée qui a pris des allures de serpent de mer donc, parce que «politiquement et socialement» délicate souligne le rapport. Les principaux syndicats étudiants n'ont pas manqué de réagir.

«Ce n'est pas la première fois qu'une administration fait cette proposition», explique William Martinet, président de l'Unef, premier syndicat étudiant de France. «Notre opposition est forte, ce serait passer d'un service public à des universités qui vont créer des inégalités à travers la sélection (…) Lire la suite sur Figaro.fr

Le nombre de prêtres ordonnés en France n'a jamais été aussi bas
La tradition du cadeau «Merci maîtresse» est devenue un véritable marché
Une fillette enlevée par un homme passé par une fenêtre laissée ouverte
Ouverture de la PMA : un nouveau round s'annonce
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Universités: ce rapport qui veut faire grimper les frais de scolarité

Une élévation des frais de scolarité à 1.000 euros “générerait un produit supplémentaire de 767 millions d'euros” pour les établissements. De quoi renflouer les ressources propres des universités françaises.

Dans un rapport publié par les inspections générales des Finances (IGF) et de l'administration de l'Education nationale et de la Recherche (IGAENR), Les Echos pointent - au milieu du diagnostic de la situation financière des universités et des mesures de redressement préconisées - quelques phrases qui devraient faire l'effet d'un pavé dans la marre. 

Commandé en septembre 2014 par la ministres de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Najat Vallaud-Belkacem, la secrétaire d’Etat Geneviève Fioraso, le ministre des Finances Michel Sapin et le secrétaire d'Etat au Budget Christian Eckert, le dossier explique que l'augmentation des droits de scolarité à l’université est “l’un des principaux leviers d’augmentation des ressources propres des établissements universitaires”.

767 millions d'euros

“La modicité des droits pratiqués en France par rapport à d’autres pays européens justifierait que des projections soient conduites sur les conséquences d’un relèvement de ceux-ci”poursuit le rapport, bien que les auteurs reconnaissent que le sujet soit “sensible politiquement et socialement”.

Une élévation des frais de scolarité à 1.000 euros - contre 184 euros en licence et 256 euros en master aujourd'hui - "générerait un produit supplémentaire de 767 millions d’euros pour les établissements par rapport à 2012". 

ÈB;

Retrouvez cet article sur Challenges

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GoDEEP #open doors

WHERE LIGHT AND DARKNESS CLASH
Il 25 giugno GoDEEP ha aperto le porte al pubblico

a cura di Motus e ANDRECO

con Simona Baro, Emiliano Battistini, Lucia Benegiaro, Carlotta Borasco, Dama, Iolanda Di Bonaventura, Viola Domeniconi, Julia Filippo, Francesca Fioraso, Diego Giannettoni, Francesca Giuliani, Kage, Biagio Laponte, Ileana Longo Goffo, Mattia Guerra, Valentina Marini, Francesca Macrelli, Federico Magli, Beatrice Monti, Filippo Moretti, Lucia Mussoni, Sara Oliva, Gianluca Panareo, Ondina Quadri, Caterina Paolinelli, Elena Ramilli, Sofia Rossi, Maria Giulia Terenzi, Michela Tiddia, Valentina Zangheri, Martina Zena.

Lettre adressée à Mme Pauline Marois, Première Ministre du Québec, au sujet de la loi FIORASO

RAPPEL DU CONTEXTE

Voici une semaine, l'UPR a lancé une grande pétition pour exiger du gouvernement français le retrait du projet de loi dit “Fioraso” (du nom de la ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche) et d'une proposition de loi sénatoriale qui veulent démolir la loi Toubon en autorisant des établissements français d'enseignement supérieur à effectuer TOUS LEURS examens et TOUS LEURS enseignements ENTIÈREMENT, EXCLUSIVEMENT ET OBLIGATOIREMENT EN LANGUE ÉTRANGÈRE, donc essentiellement en anglo-américain, au pays de Molière.

Ces projets sans précédent violent l'article 2 de la Constitution française qui dispose que « La langue de la République est le français. »

Si nous laissons le gouvernement opérer cette dérive insensée, il pourra accepter ensuite, de reculs en trahison, que des établissements privés d'enseignement secondaire puissent effectuer tous leurs cours en langue étrangère (et pas seulement en anglais d'ailleurs), et bientôt que des établissements privés d'enseignement primaire suivent cette mécanique infernale.

Au bout du compte, c'est la soumission totale à l'empire euro-atlantiste et à ses donneurs d'ordre financiers de type Goldman Sachs que nous prépare le gouvernement prétendument “français”, et cela dans l'ignorance ou l'incrédulité de l'écrasante majorité des Français.

SANS AUCUN APPUI MÉDIATIQUE, LA PÉTITION A DÉJÀ RECUEILLI PLUS DE 4 300 SIGNATURES, VENANT DE FRANCE ET DE 43 PAYS ÉTRANGERS

Au 13 mars 2013, à 16 h 15, notre pétition contre la loi Fioraso a franchi le seuil des 4 300 signatures, ce qui constitue un succès indéniable après seulement une semaine de mise en ligne, et cela sans aucun appui médiatique.

Pour signer, c'est ici : http://www.petitions24.net/contre_la_loi_esr_fioraso_parce_que_pour_la_langue_francaise

Les signatures viennent de tous les horizons, et pas nécessairement des adhérents ni même des sympathisants de l'UPR. Elles proviennent également de Français expatriés à l'étranger ou d'étrangers amoureux de la France et de la langue française et qui sont indignés par ce sabordage de la langue française par le gouvernement français lui-même.

Nos signataires se situent dans les 43 États étrangers (ou territoires autonomes) suivants : Allemagne, Argentine, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Canada (dont de nombreux du Québec), Chine, Corée du sud, Djibouti, Espagne, États-Unis, Finlande, Hong Kong, Ile Maurice, Inde, Irlande, Italie, Japon, Kenya, Koweït, Luxembourg, Grèce, Madagascar, Malaisie, Maroc, Mexique, Norvège, Pays Bas, Pérou, Philippines, Porto Rico, Portugal, Royaume-Uni, Singapour, Sri Lanka, Suède, Suisse, Taïwan, Thaïlande, Tunisie et Vietnam.

JE VIENS D'ADRESSER UNE LETTRE À Mme PAULINE MAROIS, PREMIÈRE MINISTRE DU QUÉBEC, POUR LUI DEMANDER DE PROTESTER OFFICIELLEMENT CONTRE LE PROJET DE LOI FIORASO

Pour commencer à donner la plus grande efficacité possible à notre action et à cette pétition, je viens d'adresser une lettre à Mme Pauline Marois, Première ministre du Québec, pour lui demander de protester officiellement contre le projet de loi Fioraso.

Je l'ai fait pour deux raisons essentielles :

  • d'une part parce que ce projet de loi félon n'est pas seulement une affaire intérieure française. Elle concerne aussi l'ensemble des pays de la Francophonie, et au premier chef le Québec, dont l'action constante de préservation de la langue française contre l'impérialisme linguistique anglo-saxon a forgé le caractère national depuis deux siècles et demi. En osant envisager des enseignements et la recherche en “tout anglo-américain” dans la patrie de Molière, le gouvernement français ne peut apparaître, vu depuis tous les pays francophones du monde, que comme coupable de haute trahison.
  • d'autre part parce que le calendrier nous offre une occasion inespérée : le Premier ministre français, M. Jean-Marc Ayrault, se rend en effet en visite officielle au Québec à partir de demain, jeudi 14 mars 2013. Bien entendu, le chef du gouvernement français s'y comportera comme ses prédécesseurs, de façon hypocrite et cauteleuse, en jurant ses grands dieux que le respect de la Francophonie est l'une des priorités du gouvernement français. Nous voulons le prendre au mot.

L'occasion nous a semblé trop belle pour ne pas en profiter. J'ai donc écrit une lettre pour expliquer à la Première ministre du Québec que nous nous espérions vivement qu'elle demandera de vive voix au Premier ministre français de mettre ses actes en accord avec ses paroles, en décidant de supprimer purement et simplement le projet de loi ESR dit “Fioraso” et la proposition de loi sénatoriale allant dans le même sens dont nous avons décrit les méfaits dans notre pétition.

Ma lettre a été transmise hier mardi 12 mars 2013, de façon tout-à-fait officielle et par le canal diplomatique, par l'intermédiaire de la Délégation Générale du Québec en France.

Nous avons informé la partie québecoise que nous rendrions cette lettre publique, mais que nous ne le ferions, par courtoisie à son égard, qu'une fois que Mme Pauline Marois aurait été en mesure d'en avoir la primeur.

C'est désormais chose faite et nous pouvons publier cette lettre, puisque nous nous sommes assurés qu'elle avait bien été transmise aussitôt, par courrier électronique, au cabinet de la Première ministre du Québec.

Issue d'un milieu modeste, Mme Pauline Marois est une militante de longue date du Parti Québécois (PQ), formation politique social-démocrate et indépendantiste créée par René Lévesque en 1968, dans la foulée du voyage triomphal de Charles de Gaulle en 1967 et de son fameux « Vive le Québec Libre ! » Elle devint pour la première fois ministre, dans le gouvernement de René Lévesque, à l'âge de 32 ans.

Avec le retour au pouvoir du PQ en 1994, elle occupa les postes de ministre des Finances, de présidente du Conseil du Trésor, de ministre de la Santé et de ministre de l'Éducation.

Après deux tentatives infructueuses en 1985 et en 2005 et une retraite d'un an de la vie publique, elle est devenue la septième chef du Parti québécois, le 26 juin 2007. Elle a mené son parti à la victoire lors de l'élection générale québécoise du 4 septembre 2012 en remportant 54 des 125 sièges à l'Assemblée nationale. Assermentée le 17 septembre 2012, elle est devenue la première femme à occuper le poste de première ministre du Québec.

Mme Pauline Marois, Première ministre du Québec, avait fait l'une de ses campagne électorales sous le slogan “FRANCHISE ET INTÉGRITÉ”. Le Parti Québécois - qu'elle préside désormais - préconise la souveraineté du Québec malgré l'univers anglo-saxon qui l'entoure et se pose en gardien vigilant de la protection de la langue française. Ce sont à l'évidence deux raisons insupportables pour les dirigeants européistes français de l'UMP comme du PS, dont la servilité à l'égard de Washington et la docilité à l'égard de la presse euro-atlantiste constituent la seule ligne de conduite politique. On se rappelle notamment le comportement scandaleux de Nicolas Sarkozy, lors du Sommet de la Francophonie à Québec d'octobre 2008, qui décida de s'en aller prématurément, pour aller s'enquérir des desiderata du président George W. Bush à Camp David.

LE TEXTE DE LA LETTRE ADRESSÉE À LA PREMIÈRE MINISTRE DU QUÉBEC LUI DEMANDANT D'INTERVENIR AUPRÈS DU PREMIER MINISTRE FRANÇAIS JEAN-MARC AYRAULT, QUI ENTAME UNE VISITE OFFICIELLE AU QUÉBEC LE JEUDI 14 MARS.

Conformément à ce que nous avons annoncé à la Délégation Générale du Québec en France, je rends donc publique ci-après la lettre que j'ai transmise à Mme Pauline Marois, Première ministre du Québec :

Paris, le mardi 12 mars 2013 Madame la Première Ministre,

Le gouvernement français a l’intention de faire adopter, au cours des prochaines semaines, des dispositions législatives sans précédent, qui auraient pour effet de marginaliser la langue française dans l’enseignement supérieur et la recherche. L’objectif annoncé est en effet d’autoriser, au pays de Molière, des établissements à effectuer tous leurs examens et tous leurs enseignements entièrement, exclusivement et obligatoirement en langue étrangère, donc essentiellement en anglo-américain.

Afin de parer à cette menace d’une exceptionnelle gravité, l’Union Populaire Républicaine (UPR) a lancé une grande pétition sur Internet pour demander le retrait immédiat des projets en cours. Après seulement une semaine, cette pétition connaît un vif succès puisqu’elle compte déjà plus de 4000 signatures, parmi lesquelles un nombre significatif de vos compatriotes. La mobilisation s’amplifie de jour en jour des deux côtés de l’Atlantique, mais aussi à travers le monde puisque des signatures nous sont déjà parvenues de 42 pays. C'est le signe, non seulement que la petite élite acquise à des intérêts étrangers qui dirige actuellement la France se coupe de plus en plus des Français, mais encore qu’une profonde solidarité unit les peuples francophones, et d'abord les peuples français et québécois.

Le combat pour la diversité linguistique, y compris au sein de la langue française, désormais autant québécoise que haïtienne ou béninoise, est un combat mondial. Nos deux nations, privilégiées par leur développement économique et technique, doivent s’en faire les porte-étendards.

Dans les années 1960, la France inspirait les nations en quête de liberté et d’émancipation, dont le Québec. Enserrée et vassalisée dans le carcan euro-atlantiste que l’on nomme Union Européenne ou OTAN, elle se trouve, aujourd’hui, momentanément empêchée de faire face à ses devoirs historiques.

C'est pourquoi nous nous tournons vers vous avec espoir, Madame la Première Ministre, pour que vous adressiez une protestation officielle au gouvernement français afin de l’empêcher de saper notre langue commune. La visite au Québec du Premier ministre français, M. Jean-Marc Ayrault, à partir du jeudi 14 mars, constitue à notre sens une occasion parfaite pour cela.

En venant ainsi à notre secours, vous confirmerez cette superbe prophétie lancée par Charles de Gaulle, depuis le balcon de l’Hôtel de Ville de Montréal lors de son célèbre discours du 24 juillet 1967 : « Le concours que la France va, tous les jours un peu plus, prêter ici, elle sait bien que vous le lui rendrez. Parce que vous êtes en train de vous constituer des élites […] qui, un jour j'en suis sûr, vous permettront d’aider la France ! ».

Je vous prie, Madame la Première Ministre, de bien vouloir trouver ici l’expression de mes déférents hommages et de ma très haute considération.

François ASSELINEAUPrésident de l'Union Populaire Républicaine

CONCLUSION : NOUS APPELONS À L'AIDE NOS COUSINS QUÉBÉCOIS

En accompagnement de cette lettre, je me permets de lancer ici un appel à tous les internautes québécois qui suivent l'UPR avec sympathie. Je leur demande instamment, en notre nom collectif, d'intercéder aux aussi auprès de leur Première Ministre pour qu'elle demande officiellement à M. Jean-Marc Ayrault de renoncer à son projet funeste de loi “Fioraso”.

La citation de Charles de Gaulle que je mentionne dans la lettre que j'adresse à la Première Ministre du Québec est évidemment parfaitement authentique : elle peut être réécoutée dans cet enregistrement du célèbre discours de Charles de Gaulle, à partir de 4'30" et jusqu'à 5'08" :

Charles de Gaulle vient de lancer son fameux « Vive le Québec Libre ! » comme un cri de liberté indomptable lancée à la face des élites anglo-saxonnes qui opprimaient le peuple canadien français depuis deux siècles. Comme il le confiera à ses proches, il avait médité depuis plusieurs mois ce scandale mondial. La presse occidentale, et en particulier la presse française déjà très largement inféodée aux intérêts atlantistes, s'empressa bien entendu de décrire Charles de Gaulle comme un vieillard sénile… Mais cela n'empêcha pas de donner au mouvement indépendantiste québécois une formidable caution historique et morale, d'où allait naître le Parti Québécois, dont l'actuelle Première ministre québécoise, Mme Pauline Marois, est la présidente.

Ce discours historique du Fondateur de la France Libre est d'ailleurs tellement exceptionnel qu'il vaut la peine d'être écoutée en entier. C'est en particulier l'apostrophe historique de « Vive le Québec Libre ! » qui provoqua une sensation mondiale. Le gouvernement fédéral canadien jugea cette phrase “inacceptable”, ce qui conduisit Charles de Gaulle à interrompre son voyage. Il décida de ne plus se rendre dans la capitale fédérale canadienne Ottawa et de retourner directement en France depuis Montréal, créant ainsi l'un des coups de théâtre diplomatiques les plus spectaculaires du XXe siècle.

Il faut réécouter la fin de ce discours, à partir de 5'30", et en particulier la formidable ovation s'élevant de la place de Montréal, noire de monde, après que de Gaulle eût lancé son mot historique (à 6'07").

Cette formidable scène permet de mesurer de façon révoltante le niveau de décrépitude et d'avilissement dans lequel se vautrent les dirigeants français contemporains, lorsqu'ils osent envisager d'autoriser que des enseignements soient désormais entièrement, exclusivement et obligatoirement dispensés en américain dans la patrie de Charles de Gaulle.

L'attitude servile des dirigeants européistes français - UMP et PS dans le même sac - est une honte nationale et internationale. Il est grand temps que des Français de tous horizons se lèvent pour dire que, désormais, c'en est assez.

François ASSELINEAU

La création de méga-universités suscite craintes et tensions

La création de méga-universités suscite craintes et tensions

“L’échéance approche et la tension est palpable. La loi du 22 juillet 2013 sur l’enseignement supérieur a donné un an aux universités et aux grandes écoles pour se regrouper. L’idée est de rassembler tous les acteurs de l’enseignement supérieur d’une même région, écoles privées et publiques incluses, pour définir une stratégie commune. L’objectif est clair : créer entre 25 et 30…

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Thierry Mandon: "Montebourg, un ami pour la vie"

Nommé ce mercredi secrétaire d'Etat à l'Enseignement supérieur et à la recherche en remplacement de Geneviève Fioraso, Thierry Mandon répond du tac au tac. Benchmarking J'y ai recours par principe. La France souffre beaucoup trop de penser qu'elle est plus intelligente que le reste du monde réuni. Regarder ce que les autres font, c'est beaucoup plus modeste, mais beaucoup plus efficace. >> Thierry Mandon, un “bosseur” à l'Enseignement supérieur Simplification Nous avons des premiers résultats très positifs. Avant, de nombreuses PME étaient écartées des marchés publics en raison de la lourdeur des pièces justificatives à produire. Aujourd'hui, ces mêmes PME se contentent de donner leur numéro de Siret. 10 mai 1981 J'étais dans ma voiture lors de l'élection de François Mitterrand. Je m'en souviendrai très longtemps. J'ai vraiment eu le sentiment que le changement était possible. J'ai eu la même sensation lors de l'élection de Barack Obama. Il ne faut pas croire ceux qui disent que le changement n'est pas possible. Institutrice Le métier de ma mère. Il me rappelle que la République se fabrique au quotidien, et notamment dans les écoles. La République, ce n'est pas des valeurs éthérées affichées au fronton des mairies. Gags à gogo Une société d'événementiel que j'ai créée lorsque j'étais étudiant. Avec mes camarades, on vendait des saynètes pour les entreprises. Je me souviens d'une course de baignoires organisée au bois de Boulogne pour une société d'aménagement de salles de bains. C'était un peu potache, mais ça marchait bien. Arnaud Montebourg Un ami pour la vie. Je me souviens de ses débuts d'avocat dans une affaire où

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    Remaniement : ils ont refusé d'entrer au gouvernement
    LE SCAN POLITIQUE - À l'occasion du remaniement technique opéré mercredi, plusieurs députés ont été approchés par l'exécutif pour intégrer l'équipe gouvernementale. Comme en août, certains ont décliné l'offre.

    Non, merci. Alors que beaucoup de politiques nourrissent l'ambition d'entrer au gouvernement, parfois en attendant leur tour sans jamais le voir venir, d'autres refusent l'offre quand celle-ci se présente. C'est le cas d'au moins trois députés, qui ont décliné l'invitation de l'exécutif lors du remaniement technique de mercredi.

    Alain Claeys d'abord. Le maire de Poitiers, député loyaliste et hollandais, a été approché pour devenir le secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur et à la Recherche, en remplacement de Geneviève Fioraso. En première ligne sur la loi sur la fin de vie, le socialiste poitevin a refusé la promotion que lui proposaient François Hollande et Manuel Valls. L'hôte du congrès PS de juin s'en est justifié dans la presse locale : pour lui, ce portefeuille mérite un ministère plein et non pas un secrétariat d'État. «Je suis désolé d'avoir dû dire non au président de la République, je m'en veux un peu, mais je pense qu'il était important d'être en phase avec ma conviction profonde», s'est-il excusé. L'option Thierry Mandon s'est donc imposée au dernier moment, celui-ci n'avait pas d'autres choix que celui d'accepter.

    Martine Pinville, nommée secrétaire d'État chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Economie sociale et solidaire en remplacement de Carole Delga, n'était pas non plus la première idée de l'exécutif. Selon le journal L'Opinion ,Audrey Linkenheld, députée du Nord proche de Martine Aubry, a d'abord été sollicitée. Elle a refusé, pour (…) Lire la suite sur Figaro.fr

    Un simple secrétariat d'État pour l'université, du «mépris» pour la droite 
    Remaniement: Martine Pinville et Clotilde Valter nommées, Mandon à la Recherche 
    Petite histoire des remaniements de la Ve République 
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    France : il y a trop de ministres !
    Le mini-remaniement opéré par Manuel Valls cache une vérité bien cachée : les membres du gouvernement sont trop nombreux, deux fois plus qu'ailleurs.

    Les effectifs n’ont pas augmenté : Geneviève Fioraso et Carole Delga sont parties ; Martine Pinville et Clotilde Valter sont entrées. Au total, Manuel Valls est entouré de 16 ministres et 17 secrétaires d’État, soit au total 33 personnes avec chacune un cabinet, des projets, des bureaux, des frais de représentation… Un étrange exemple à donner en période de crise et de disette budgétaire.

    En vérité, les membres du gouvernement depuis l’élection de François Hollande sont plus nombreux qu’ils ne l’ont été depuis dix ans. Au moment de sa campagne présidentielle, il est vrai, celui-ci s’est montré prudent. Dans ses 60 engagements pour la France, il a fait la promotion d’une République exemplaire qu’on attend toujours, mais n’a pas dit un mot sur la nécessité de constituer une équipe resserrée pour piloter la France.

    Avant, on était loin de la frugalité aussi. Autour de Dominique de Villepin, nommé à Matignon le 31 mai 2005 : 31 ministres. Avec François Fillon : 15 ministres, 4 ministres délégués, puis 15 ministres et 15 secrétaires d’État, puis 15 ministres, 7 ministres délégués et 8 secrétaires d’État. Soit au plus 30 personnes, ce qui est déjà beaucoup.

    Deux fois plus qu’en Allemagne ou aux États-Unis !

    Tout augmente encore avec Jean-Marc Ayrault : 18 ministres et 16 ministres délégués pour 33 jours d’activité dans la version I de son gouvernement, puis 20 ministres et 17 secrétaires d’État, ce qui lui permet de presque égaler Jean-Pierre Raffarin, qui a rassemblé entre 27 et 40 (oui, 40 !) personnes selon les époques quand il était à Matignon.

    Manuel Valls ne se montre guère plus mesuré. Il ne faut pourtant pas aller chercher bien loin pour trouver des exemples de gouvernements resserrés. Autour de David Cameron : 18 secrétaires d’État. (…)

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    Coignard - Éducation nationale : omerta au ministère
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    Réforme du collège : Vallaud-Belkacem ou la philosophie du saupoudrage
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