fient

Ce n'est pas de la faute des gens. Ils ne se fient qu'aux apparences. Il faut gratter pour voir ce qu'il y a au fond. Si vous jetez une grosse pierre dans une mare, elle va faire des remous à la surface. Des gros remous d'abord, qui vont gifler les rives, et puis des remous plus petits, qui vont finir par disparaître. Peu à peu, la surface redevient lisse et paisible. Mais la grosse pierre est quand même au fond. La grosse pierre est quand même au fond.
—  Agnès ledig

Anoche mientras pensaba en algo que escribirte, cerré los ojos y observé mi utopía, y caí en cuenta que no tenía nada que decirte, nada que expresarte, nada que explicarte; pero también supe que exclamar palabras no es la única forma de enunciar conmociones; al abrir los ojos desperté del sueño de mi utopía, y mis sentidos me hablaron, postulandome porque no podia decirte nada, porque no podia expresarte nada, porque no podia explicarte nada, y que respuesta mas sublime la que me dieron; me di cuenta que el sentido eras tú, que la razón eras tú, porque tu eres mis conmociones atadas a mi ser; enseguida me expusieron la razón de mi demencia poética y mis convulsiones idílicas; me di cuenta que te amaba, y que mi vida eres tú, y mi felicidad eres tú, porque eres los latidos de mi corazón expresando idilio; por eso nunca te alejes de mí, porque dejaría de exitir y moriría en tus brazos.
Toco tu boca, con un dedo toco el borde de tu boca, voy dibujandola como si saliera de mi mano, como si por primera vez tu boca se entreabriera, y me basta cerrar los ojos para deshacerlo todo y recomenzar, hago nacer cada vez la boca que deseo, la boca que mi mano elige y te dibuja en la cara, una boca elegida entre todas por mi para dibujarla con mi mano en tu cara, y que por un azar que no busco comprender coincide exactamente con tu boca que sonríe por debajo de la que mi mano te dibuja.
Me miras.. de cerca me miras, cada vez mas de cerca y entonces jugamos al ciclope, nos miramos cada vez mas de cerca y los ojos se agrandan, se acercan entre sí, se superponen y los ciclopes se miran, respirando confundidos, las bocas se encuentran y luchan tibiamente, mordiendose con los labios, apoyando apenas la lengua en los fientes, jugando en sus recintos donde un aire pesado va y viene con un perfume viejo y un silencio. Entonces mis manos buscan hundirse en tu pelo, acariciar lentamente la profundidad de tu pelo mientas nos besamos como si tuvieramos la boca llena de flores o de peces, de movimientos vivos, de fragancia oscura. Y si nos mordemos el dolor es dulce, y si nos ahogamos en un breve y terrible absorber simultáneo del aliento, esa instantanea muerte es bella. Y hay una sola saliva y un solo sabor a fruta madura, y yo te siento temblar contra mi como una luna en el agua porque me enamoré de ti. Me atrapaste por como eres, porque me gustas así, porque cuando me agarras la mano todavía me emociono, porque te sigo esperando porque siempre estas ahí, porque todavía me muero por verte como el primer día, porque todavía espero que me hagas reir, porque tus abrazos me llenan de paz, por estar siempre en mis mejores momentos, y en los peores no soltarme ni un momento. Por saber quererme, por buscarme mas de una vez, por dejarme ser como quiero ser y no dejar que pierda nada, por dejarme ser caprichosa y cabeza dura, por aguantarme mis garrapatas y mis antojos.
Por todas las carcajadas que dibujas en mi cara. Por creer en mí, por darme otra oportunidad y devolverme la alegría, por hacerme entender que todo no es como todos lo ven. Por venir a buscarme, por esperarme y seguirme. Por hacer que esto siga valiendo la pena, por reir en los buenos momentos, y aguantar los malos, llorar… por no ponerle ninguno nunca punto y final.
Y gracias por llamarme y decirme no, gracias por dejarme sola y pueda abrir los ojos cuando no iba por el camino correcto. Gracias por escucharme siempre; ser mis ojos, mis oidos cuando lo he necesitado. Por dejarme ser una niña, y una mujer siempre que se me antoja, por dejarme ser una infantil y seguirme la corriente, por llamarme, cantarme.. Gracias, me has enseñado a ser algo mejor.


Demasiadas palabras no bastan ni bastaran nunca para agradecerle a la vida, al destino o a dios incluso el que te haya puesto en mi camino, eres lo mas bonito que ha llegado a mi vida desde que estaba muy triste por personas que no valian la pena. Haces que cada día valga la pena luchar por ti y tu amor, por sacrificarse dejando lo bueno y lo malo para estar a tu lado. Te siento siempre en mi corazón y no hay día que mi alma te extrañe cuando no te ve. Amo tus besos, y tu mirada cuando se cruza con la mía, eres el mejor ser humano.. Te elegí a tí por ser mejor de lo que creí.

Te amo mucho, jamás te dejaré ir.

—  Anónimo
LES AFFRES DU BOUEUX (À lire à l'aube dans une odeur de fiente et de javel).

L'angoisse hurle dans mon être
Aux battement d'ailes affreux
De ces crétins de pigeons
L'air de la vie bonne se dérobe
Aux odeurs de fiente et de javel

Prend place l'angoisse sourde
Et l'horreur se dévoile

Ma folie cette angoisse furie morne
Sans objet
Essentielle
Antérieure à mon être

Angoisse pure et nue
Dans la double face
La double face
L'ombre des choses
Impersonnelle et cosmique.

À l'aube j'allais ramasser
Le jus pourri des beaux quartiers
Farce de l'absurde

Aux fenêtres
On me montrait du cul
C'est la comédie cosmique qui riait de moi
Quand aux jardins archaïques
J'espérais voir une nymphe
Ou quand aux villas des rosées
Je m'essayais à l'espoir

Mais le fric se foutait de moi
Et j'angoissais de lui
De ses matins parés frais
Prêts pour la santé-usine
Je me sentais fou
J'oubliais que je vivais autour d'hommes
Aux culs propres
Qui vivent des vies propres
Tandis que moi je respirais les fumées noirs et le purin

L'odeur de dépression au soleil
Me suivait et sa toxicité
Faisait délirer mon regard

C'était comme l'overdose
De l'américanisation à la campagne
Le cafard d'un McDo de village
Un Disneyland des marées basses
Chargés surpuissants
Dans la rosée des pavillons neufs

Et toujours la rumeur mouillée au loin
De la mer
L'immense connerie noble
De la mer
Son absurde pureté puante
Son odeur de mort diamanté
Supervisait ma déglingue psychique.

« (…) Revenons à la télévision. Elle est utile pour les gens qui ne sortent pas, pour ma femme par exemple. J'ai un poste, au premier étage, mais je ne monte jamais. C'est un prodigieux moyen de propagande. C'est aussi, hélas ! un élément d'abêtissement, en ce sens que les gens se fient à ce qu'on leur montre. Ils n'imaginent plus. Ils voient. Ils perdent la notion de jugement, et ils se prêtent gentiment à la fainéantise.
La TV est dangereuse pour les hommes.
L'alcoolisme, le bavardage et la politique en font déjà des abrutis. Était-il nécessaire d'ajouter encore quelque chose ?
Mais il faut bien l'admettre. On ne réagit pas contre le progrès. Vous arriverait-il d'essayer de remonter les chutes du Niagara à la nage ? Non. Personne ne pourra empêcher la marche en avant de la TV. Elle changera bientôt tous les modes de raisonnement. Elle est un instrument idéal pour la masse. Elle remplace tout, elle élimine l'effort, elle accorde une grande tranquillité aux parents. Les enfants sont passionnés par ce phénomène.
Il y a un drame aujourd'hui : on pense sans effort.
On savait bien mieux le latin lorsqu'il n'y avait pas de grammaire latine. Si vous simplifiez l'effort, le cerveau travaille moins. Le cerveau, c'est un muscle : il devient flasque.
Un exemple, les femmes avaient du mollet sous l'Occupation. Elles marchaient. Aujourd'hui, c'est le triomphe de la mécanique, nous sommes au royaume des belles voitures. Les femmes n'ont plus de jambes, elles sont affreusement laides. Les hommes ont du ventre.
C'est toute la civilisation du monde qui est condamnée par le côté raisonnable de la vie. On vit d'optimisme. La vie commence à cinquante ans et tout le drame est là, car c'est alors un débordement de passions. A cet âge, l'homme court après les petites filles, il s'habille plus jeune, il va au thé dansant, il boit, car l'alcool donne une illusion de force. Il se soûle de tout.
Comprendra-t-il un jour que, passé la trentaine, il s'en va vers sa fin ? (…) »
—  Louis-Ferdinand Céline
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Anime Mix - Snake Eyes
Feint (feat. CoMa) - Snake Eyes

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Feint & Boyinaband feat. Veela - Time Bomb

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dFeint - The Pink Fields (feat. Doxx)

Comme toutes les formes de haines, l'homophobie disparaîtra avec les vielles cervelles qui la transportent, et laissera sa place à de nouvelles façons d'être une immense fiente tant la rage humaine est imaginative.