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VEDO DIO!!!!

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J’aime bien ces gens à caractère un peu singulier. Ceux venus de nulle part, qui n’articulent pas bien les mots et qui sont un peu trop spontanés et maladroits à la fois. Ceux qui parlent à eux même et se fabriquent des monologues à haute-voix. J’aime bien ceux qui parlent comme ils pensent, ceux qui disent aux beaux garçons qu’ils ne sont que des vieux cons hautains et bons à rien. J’aime bien ceux qui errent dans la rue et chantent un vieux refrain en se souciant de rien, ceux qui rigolent trop et sans arrêt à s’en exploser les poumons. J’aime bien ces gens-là, qui n’ont peur de rien, qui s’opposent aux règles et qui te font croire que le monde leur appartient.
—  gribouillis d'esprit - zaynab
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Pistolet Browning Mle 1900

Designed by John M. Browning c.1896 for the Fabrique Nationale Herstal, manufactured c.1900-1912 - serial number 456355.
7,65x17mmSR seven-round removable box magazine, blowback semi-automatic with a slide. You might think “well duh” but it was a new thing back then.
A very fun design, from the dawn of semi-automatic pistols.

John M. Browning’s son, Lt. Val Browning, with the M1918 Browning Automatic Rifle.

In 1918, Browning was commissioned as a second lieutenant with the United States Army, and served with the 79th Infantry Division at Verdun. In 1920, he became the manager of the manufacturing of John Browning guns in Liege, Belgium, and served as his father’s personal representative to the Fabrique Nationale de Herstal company. Upon his father’s death in 1926, Browning had the responsibility of completing the projects that were not finished by his father, including the Browning Superposed shotgun and the Browning Hi-Power pistol (GP-35) (the latter in cooperation with his father’s Belgian assistant, Dieudonné Saive). Val Allen Browning was born August 20, 1895 and died May 16, 1994 at age 98. (Colourised by Benjamin Thomas from Australia)

Tout homme est tiraillé entre deux besoins. Le besoin de la Pirogue, c’est-à-dire du voyage, de l’arrachement à soi-même, et le besoin de l’Arbre, c’est-à-dire de l’enracinement, de l’identité.

Les hommes errent constamment entre ces deux besoins en cédant tantôt à l’un, tantôt à l’autre jusqu’au jour où ils comprennent que c’est avec l’Arbre qu’on fabrique la Pirogue.

—  Mythe mélanésien de l'Archipel de Vanuatu