et alors

Le temps d’une vie est une opportunité donnée à l’homme pour prendre conscience de lui-même et de son aspiration à la vérité en tant qu’être moral. Un don à la fois doux et amer. Une vie alors est comme un délai au cours duquel l’homme peut, et a le devoir, de mettre son esprit en accord avec la compréhension qu’il a du but de l’existence humaine. Ce cadre étroit ne fait qu’accentuer sa responsabilité devant lui-même et devant les autres. Elle n’existe qu’à travers lui.
—  Andrei Tarkovski, Le Temps scellé, Cahiers du cinéma, 1989
common french phrases

hey guys!! i figured i would make a post about the little phrases i picked up while studying in france.

en fait- in fact; used in pretty much every sentence who knows why

ça marche- that works

c'est bon- it’s good

ouais- yeah

bahhhh oui- well yes

bien sûr- of course

c'est comme ça- it’s like that; said after any inconvenience

je prends- i take/am taking; instead of saying “je voudrais” at cafés or restaurants

euh/et oui/alors/donc: basically the french version of “um”

quand même- really; might be used more than en fait if that’s possible

c'est pas grave- it’s not serious

c'est pas grave quand même- the french say this about everything

chai pas- i don’t know; the shortened version of “je ne sais pas”

bonne chance/bon courage- good luck

la vache/vachement- this is an interesting one cause it has a lot of different meanings. “la vache” by itself can just be an exclamation whereas in reference to someone can be an insult. “vachement” is a way to show excitement

that’s all i got! if there’s something wrong let me know. and if you wanna ask me about studying abroad or france n'hésitez pas!

J'en peux plus que ce soit toujours les mêmes films d'animation qui gagnent l'Oscar.
À quand l'originalité bordel.

La personne qui remonte le moral des autres et qui contribue au bonheur général est souvent la personne la plus triste et seule,alors ne l'abandonnez pas, car elle n'avouera jamais  qu'elle a besoin de vous.
—  Inconnu

Allez, de bon matin, une petite liste d’arguments simples, pour pimenter les inévitables conversations que vous partagerez avec des anti-vaccin durant les prochaines semaines. Enjoy :

- Vous avez remarqué que les pays où les lobbys pharmaceutiques sont les plus puissants (Suisse et USA, pour ne citer qu’eux) sont aussi ceux où aucun vaccin n’est obligatoire ? A croire que ces mêmes lobbys n’ont pas tant à gagner dans les campagnes de vaccination massives…

- Dire “Je ne tombe jamais malade, alors pourquoi j’irai payer pour les vaccins des autres ?” revient exactement au même que dire “Je suis trop vieux pour être scolarisé, alors pourquoi j’irai payer pour l’école publique ?” La vie en société, ce n’est pas la loi du plus fort. On s’entraide, on mène des projets ensembles, on se dépanne… C’est ce qui fait la différence entre une civilisation avancée et Mad Max.

- Mais pour les “moins idéalistes” (les connards, quoi…), il peut être important de rappeler que les vaccins obligatoires sont avant tout un choix pragmatique et économique. Oui, vous financez en partie le coût de la vaccination, mais vous financez aussi la sécurité sociale. Or, une campagne de vaccination vous coûtera toujours moins cher qu’une épidémie, je vous assure. Pendant une épidémie, les lobbys pharmaceutiques qui vous font tant peur augmentent drastiquement leurs prix, il faut mettre en place des services d’urgence et de prévention, payer des médecins, des infirmiers, des ambulanciers supplémentaires… Accessoirement, pendant une épidémie, des êtres humains MEURENT, bande de sociopathes égoïstes.

- Je le répète pour ceux du fond : la vaccination, ça coûte moins cher qu’une épidémie.

- En plus, la vaccination est l’un des rares projets du gouvernement qui soit un “projet fini”. C’est à dire qu’un jour, si on s’y met tous, les maladies ciblées auront complètement disparue, et on pourra arrêter de se vacciner (et ça fera une maladie en moins, sur lequel les labos ne pourront plus s’engraisser). Ce genre de démarche devraient nous unir, au lieu de nous diviser.

- Vous vous vaccinez pour vous et pour votre entourage. Pensez aux enfants que vous côtoyer.

- Rendez visite à des vrais médecins, et demandez leur leurs avis. Surtout ceux qui ont été urgentistes. Après deux-trois anecdotes d’enfants qu’ils ont vu mourir de maladies aussi connes que la rougeole, vous changerez d’avis.

- Intéressez vous aussi au déroulé d’une mort par Tétanos, par exemple. L’une des pires façons de mourir qui soit (et une fois que vous l’avez contracté, il n’y a plus rien à faire, le vaccin est votre seule protection).

- Faites des recherches sur les grandes figures anti-vaccin dont les “témoignages” vous influencent tant. TOUS sont soit liés à l’extrême-droite, soit d’odieux escrocs au passé trouble et à la morale douteuse, le tout mêlé à une attitude de gourou de secte bien puante. Typiquement le genre de personnages qui vous préfèrent en foule dégénérée et paranoïaque qu’en groupe d’individus sains et raisonnables. Ne devenez pas le bétail de ces gens là, en voulant éviter de devenir celui du gouvernement.

- Enfin, vous nous faites chier toute l’année avec les “dangers” des OGM et autres “substances chimiques”, alors que rien de tout ça n’a JAMAIS été prouvé. En revanche, on vous présente les preuves indiscutables de l’existence de maladies bien réelles et qui tuent déjà réellement des gens depuis longtemps, et là vous vous la jouez “hmm, j’ai un doute ! Tout ça c’est peut-être de l’intox. Je ne crois que ce que je vois, gnagnagna…” Putain mais en fait, vous aimez CHOISIR ce qui vous effraie, en dépit des preuves ! Si c’est ça, ayez au moins l’honnêteté d’arrêter de prétendre être objectifs.

Bref, je suis comme tout le monde : les relations incestueuses entre les macronistes et les grands lobbys (pharmacie, banque etc.) m’embêtent énormément. Et le fait que Macron n’ai tenté aucune pédagogie sur cette histoire de vaccins me fait me dire qu’il a bien mérité tout ce bad buzz… Mais ouvrez les yeux, concentrez vous sur ce qui est important : la vie, la santé.
Stop ce discours d’américains débiles.

Elle est ce genre de fille, vous voyez, cette fille à qui on parle quand on s'ennuie, cette fille qui se sent de trop, la bonne “copine” à qui se confier, cette fille qu'on ne choisit jamais en première. Elle est aussi cette fille banale, qui se rattache à de simples détails sans intérêt, mais qui pourront la blesser. Dans son cœur, il n'y a pas si beaucoup de place que ça, elle limite les entrées, parce que après tout, on part tous un jour. Quand elle vous aime, cette fille, c'est pour de vrai, même si elle a du mal à aligner les mots pour l'exprimer. Mais elle vous le fera ressentir. Par contre, cette fille, elle est effrayée par ce que peuvent ressentir les gens, elle n'arrive pas à croire que quelqu'un puisse réellement l'aimer, ou même, tenir a elle, alors elle ferme son cœur. J'ai oublié de parler de son manque de confiance en soi, elle préfère garder toutes ses émotions pour elle. Elle pleure souvent. Pleurer quand ça va pas, pleurer quand elle est touchée.
Est-ce qu'elle est faible ou alors blessée?
Blessée par les gens, blessée par les sentiments, blessée par le manque, blessée par les faux espoirs, blessée par les “promesses”, blessée par le manque d'attention que peuvent avoir les gens autour d'elle.
Ouais, j'crois qu'elle est blessée, parce qu'elle attend tellement de choses qui n'arriveront jamais, que les déceptions ne font que s'enchaîner et la consumer.
Alors elle dit qu'elle va changer, qu'elle va arrêter de donner toujours autant. Mais ce n'est pas si facile de lâcher prise et d'abandonner. Elle aimerait que l'éternel sois vrai, tout comme les mots qui lui sont adressés. Elle voudrait trouver quelqu'un en qui elle peut croire en chaque paroles, en chaque promesses. Parfois, elle aimerait être différente, ouais, être LE quelqu'un d'une personne. On lui dit d'attendre, qu'elle arrivera. Je préfère vous parler sous le nom de “cette fille”, elle est dur à déchiffrer, elle est compliquée. Elle aime sa vie. Elle n'aime pas qu'on la déteste cette fille là,vous savez pourquoi?
Parce qu'elle se déteste déjà assez elle même.
Elle a juste besoin de se sentir importante pour quelqu'un.
C'est dur de se faire cerner par les autres, alors je vous présente “cette fille”:
moi.
—  noirceur étouffante ( via noirceur-etouffante )
  • - C'est quand même dingue...
  • - Quoi donc?
  • - D'être aussi pleine de paradoxes
  • - De quoi tu parles?
  • - De toi
  • - De moi??
  • - Oui de toi. Regarde-toi: tu voudrais sortir mais tu restes chez toi, tu aimes les gens mais tu as du mal à les supporter trop longtemps, tu veux vivre le grand frisson mais tu as une trouille bleu que ça t'arrive, tu rêves de l'Amour mais tu refuses de le chercher. je pense qu'à côté de la définition de "paradoxe" il doit y avoir ta photo.
  • - Et alors?
  • - Alors rien. Tu es belle comme ça. Et ça me tue que personne d'autre ne le remarque.
comment devenir un artiste

1. marchez sans but dans une ville que vous n’aimez pas

2. transformez vos problèmes en choses insignifiantes

3. jetez votre montre

4. dessinez les passants de manière abstraite

5. donnez des noms aux arbres

6. lisez des classiques

7. mangez du pain en guise de repas

8. ne courez que quand vous n’êtes pas en retard

9. dormez dans un hamac

10. buvez de l’hydromel en cachette

11. lisez des livres nuls

12. passez trois heures à vous tresser un bracelet que vous ne mettrez pas

13. oubliez de dormir

14. commencez de lire un livre par le milieu

15. garder toutes les allumettes consummées

16. faites des romans de gare votre bible

17. écrivez en rouge pour emmerder votre prof.

18. levez les yeux au ciel quand les gens sont cons

19. ne parlez que de choses que personne ne connait

20. ne riez pas que quand c’est drôle

21. mentez pour des choses inutiles comme; la pastèque a coûté 3 francs et 5 centimes alors qu’elle en a coûté 3.

22. peignez une toile et utilisez la comme nappe 

23. tracez une croix rouge sur votre porte

24. écrivez des messages à des endroits ou personne ne les verra

25. rasez les endroits mal famés et faites des détours pour éviter les endroits chics

26. jouez aux fléchettes sur les photos de vos ennemis

27. fabriquez une barque en cas d’inondation, surtout si vous habitez en montagne

28. dormez dans une baignoire

29. prenez votre parapluie que quand il fait très chaud

30. ne faites pas de listes..

Certains sont méchants car ils ne s’aiment pas eux-mêmes. D’autres sont pénibles parce qu’ils ont beaucoup souffert et veulent le faire payer à la terre entière. Quelques-uns, parce qu’ils se sont fait avoir par des gens et croient se protéger par une attitude désagréable. Certains ont été tellement déçus par les autres qu’ils ont refermé leur coeur en se disant qu’ils ne seraient plus déçus à l’avenir s’ils n’attendaient plus rien des autres. D’autres sont égoïstes car ils sont persuadés que tout le monde l’est, et ils croient alors qu’ils seront plus heureux s’ils passent avant les autres. Le point commun entre tous ces gens est que, si vous les aimez, vous les surprenez car ils ne s’y attendent pas.
—  Laurent gounelle

Le jour où j'ai découvert le terme “asexuel/aromantique” ça a changé ma vie en fait. Genre, de savoir que t'es pas obligé de tomber amoureux comme les autres, que c'est normal si tu n'es jamais sorti avec quelqu'un ou eu un “crush” c'est incroyablement rassurant. L'amour c'est certainement très beau mais c'est tellement représenté dans notre société maintenant que ne pas s'y intéresser ça paraît anormal. Mais quand j'ai découvert que ce n'était pas par insensibilité comme ce que j'avais été amenée à croire, que c'est juste parce que je suis, certainement, asexuelle et/ou aro, et que c'est bon, c'est pas grave, pas exceptionnel et parfaitement normal -et bah ça m'a délivrée d'un poids énorme.

Le réalisateur Tancrède Ramonet a imaginé une ambitieuse fresque documentaire sur le mouvement anarchiste à travers le monde, diffusée mardi 11 avril sur Arte.

« Il existait bien des histoires mondiales du fascisme, du communisme, du féminisme. Mais rien sur l’anarchisme », s’étonne encore Tancrède Ramonet. Un manque qu’en 2010 le réalisateur et producteur – qui ne cache pas une sensibilité certaine à la cause libertaire – va s’évertuer à combler. Il s’attelle donc à un projet ambitieux : raconter ce courant de pensée aux multiples facettes qui, depuis le XIXe siècle, échoue et renaît de ses cendres au gré des péripéties de l’Histoire.
Il lui faudra cinq ans de lectures, d’interviews d’historiens, de plongée dans les archives, pour construire « une » histoire de l’anarchisme. Peut-on pour autant rassembler sous une même bannière les écrits de Proudhon (1840), la révolution mexicaine (1910), les braquages de la bande à Bonnot (1912), ou l’affaire Sacco et Vanzetti, du nom de ce scandale judiciaire qui agita les années 1920 et vit deux anarchistes italiens exécutés aux Etats-Unis ?

De Proudhon aux émeutes anti-G8
« C’était une vraie difficulté. L’anarchisme n’est pas un parti, avec une carte, une hiérarchie, un fonctionnement propre. Il se manifeste dans les actions. Tous les épisodes répondent à ce même élan : lutter contre toute forme de domination, explique le réalisateur. Je souhaitais montrer qu’au-delà de sa diversité, de ses contradictions et errements le mouvement garde une cohérence et revêt un caractère international. » Le projet initial, fresque documentaire en trois parties, visait à couvrir une large période : de 1840 – date de la publication de Qu’est-ce que la propriété ?, l’écrit fondateur de Proudhon – à 2001, où, selon Ramonet, les émeutes contre le G8 de Gênes ont marqué chez les jeunes générations la réémergence d’un mouvement anti-autoritaire.
Arte ne diffuse cette semaine que les deux premiers épisodes (1840-1945). Pour des raisons officiellement budgétaires, le troisième opus reste pour l’heure sur le banc de montage. Mais l’histoire foisonnante de l’anarchisme ne s’arrête pas brutalement à la Seconde Guerre mondiale. Dans ce dernier volet, plus contemporain, Tancrède Ramonet pensait raconter la façon dont le mouvement a ressurgi en Mai 68, puis dans la guérilla urbaine des années 1970-1980, incarnée en France par Action directe.
“Dès qu’il y a domination, sous quelque forme qu’elle soit, les gens se révoltent et s’y opposent.” Tancrède Ramonet

Que reste-t-il de ce mouvement composite ? Qui en sont les héritiers et les promoteurs ? Tancrède Ramonet a son idée : « Dans l’histoire récente, ceux qu’on a appelés les anarchistes de droite ont dénaturé le mouvement. Alors, depuis les années 1990, on voit émerger des groupuscules qui cherchent à se défaire de l’étiquette anarchiste et avancent masqués. » Et de citer le sous-commandant Marcos, leader cagoulé des zapatistes mexicains ; les mystérieux membres du Comité invisible, auteurs en 2007 de l’ouvrage L’Insurrection qui vient ; ou encore le collectif d’internautes hackers Anonymous. Il a aussi choisi d’ouvrir son film sur des images des black blocs, ces silhouettes tout de noir vêtues et masquées qui, hostiles aux institutions, cassent des vitrines de banque en fin de manifestation.
On pourrait penser la cause anarchiste réduite à ces mouvances violentes, insurrectionnelles, ultra minoritaires. Le réalisateur défend une autre lecture, qui voit un souffle libertaire imprégner tous les mouvements de contestation des années 2000 : « Il n’est pas question de dire que le mouvement des Indignés, Occupy Wall Street, le Printemps arabe ou Nuit debout sont des manifestations anarchistes. Mais les principes à l’œuvre sont ceux de l’anarchisme. Dès qu’il y a domination, sous quelque forme qu’elle soit, les gens se révoltent et s’y opposent. Et l’on est alors devant une critique du capitalisme et de la verticalité du pouvoir. »

mais t'sais j'ai jamais su comment me comporter avec les gens. j'suis toujours obligée de jouer un rôle, pour leur plaire, peut être. pour être comme eux, sûrement. pour me sentir normale ou appréciée, certainement. mais aucun rôle n'a jamais suffit, à personne. et puis t'sais j'ai fini par m'y perdre. j'suis maladroite avec les autres. maladroite avec mes mots. maladroite dans mes sentiments/émotions. j'sais pas y faire. j'sais pas comment faire avec les gens. peut importe qui ils sont. j'sais pas parler, j'sais pas m'exprimer. j'ai constamment peur. de tout. j'me sens jamais suffisante ou à la hauteur. j'ai toujours l'impression de gêner, d'être de trop, il m'en faut beaucoup pour que je sois à l'aise avec les gens. j'me méfie de tout le monde. j'suis un mur de pierre. alors jme fais toute petite. pour être transparente. invisible. pour pas déranger.  je m'excuse constamment. d'être présente, d'exister, d'être moi. et puis j'fini par être rien de plus, rien d'autre qu'un tout petit rien, de la poussière, une ombre. et ça me tue. ça m'a tuée.
avec toi. je suis complètement moi. je suis à l'aise. et je suis vivante. alors j'sais pas si tu t'en rends compte. j'sais pas si tu le vois. mais putain c'est le cas et ça m'fait peur. mais ça fait un bien fou à ma vie.
—  et T t'es en train de me sauver.