es cells

Qui que tu sois !
Tu es celui ou celle pour qui la terre
est solide et liquide,
Tu es celui ou celle
pour qui le soleil et la lune
sont suspendus dans le ciel,
Le présent et le passé
n’existent pour nul autre que toi,
L’immortalité n’existe pour nul autre que toi.

Walt Whitman

Ph. Enrique Moreno

J'te parle de la personne qui te manque à 2h de l'aprem quand tu es occupée pas de celle qui te manque à 2h du matin quand tu es seule.
—  @texthuman sur Instagram

Un jour tu rencontreras quelqu’un avec les mêmes centres d’intérêts que toi, qui aime faire la fête avec ses amis mais qui t’entraîne quand même dans sa danse, un jour; tu te rendras compte que malgré les litres d’alcool qui ont coulé dans sa gorge, tu restes la numéro une dans son cœur et que personne ne peut te détrôner, car malgré la fête qui bat à plein rythme et les cœurs qui s’accélèrent à l’ambiance de la musique, tu es celle vers qui il revient, comme un boomerang. Un jour tu rencontreras quelqu’un qui te fait passer avant tout; même avant lui, les signes ne sont pas flagrants mais concentre-toi sur ses gestes et tu remarqueras qu’il agit en fonction de toi et de tes envies. Un jour tu sais, tu rencontreras quelqu’un qui aime aussi se poser devant un film et discuter de tout et de rien, comme deux gamins éperdument amoureux l’un de l’autre. Un jour, cette personne te dira “je t’aime” droit dans les yeux et ce jour-la, t’auras tout gagner alors essaie de ne pas tout perdre.

"Juste quelques mots avant de partir."

Je suis venue te dire au revoir, c'est la dernière fois, cette fois-ci je ne reviendrai pas. Je veux que tu saches que même si j'ai pu en baver, même si j'ai pu en voir de toutes les couleurs, même si je t'en veux encore, je n'oublierai pas. J'ai passé de bons moments à tes côtés, des moments inoubliables même parfois. Tu sais, il parait qu'on à tous une personne, qui reste dans un petit coin de notre tête, toute notre vie, tu es ma personne, celle que je ne pourrais oublier. Tu fais parti de la personne que je suis aujourd'hui, je pense que la relation qu'on a eu, on en a pas deux comme ça dans sa vie, quoi que je me trompe peut-être, je ne sais pas… il est temps de tourner la page et de dire adieu, et merci, j'ai grandi et compris, tu m'as changé, je pense que personne ne t'aimera comme je t'ai aimé, je le sais et tu le sais. Si nos chemins doivent se croiser de nouveau un jour, ils se croiseront tu sais, c'est écrit ces choses la…
Adieu.
Celle qui t'a tant aimé.

Tu t'assois sur un rebord de fenêtre et tu attends que j'ai fini de penser au passé, tu regardes au loin sans supporter la pesanteur. Tu es deja celle que je ne peux remplacer. Celle qui a défini un monde trop vaste et qui s'est par la meme condamnée à accompagner sa créature vers un lieu sûr.
Tu es assise sur le rebord de la fenêtre, mais je ne te vois pas, tu es la même qu'avant, au même endroit et je me force à y croire.
Alors à mon tour je m'assois, je vois ce que tu vois et je sais que je suis encore vivant.

bad-sanden-angel  asked:

Et arrête de dire que t'es une grosse merde arrête de laisser les gens te le dire arrête dit penser! Personne n'a le droit de te rabaisser sans ton consentement, même pas toi!! Je te connais pas mais je peux te dire que t'es pas une grosse merde!Arrête de te détruire psychologiquement, fais en sorte de prouver à ceux qui te le disent que tout se qu'ils te disent tu t'en branle littéralement! Prouve au monde que tu n'es pas celle qu'ils prétendent que tu sois ! Stop recentre toi tu es magnifique

Mes parents me le disent et même mes amis me le font comprendre. Et c'est nouveau ça. Parfois faut ouvrir les yeux et voir la vérité en face même si elle est pas belle à voir.

Et demain on serait plus ici surement,et ca ne fait pas si peur,il ne restera que ces places vides,ces parcours,ces répliques accroché au fin fond de ma memoire.
Dans cette petite ville,qui a connu l adolescente que j etais, celle que je suis maintenant,et bien plus, dans cette ville j'ai aimé,j'ai ris aux eclats,j'ai crié sans ressentir le besoin d'arrêter, j'ai maudis la vie et je l'ai savourer,où j'ai revé, dans cette ville j'ai abandonné trop de fois mais je n'avais jamais perdu espoir, suis je prête de la quitter ? j'avais donc prit un temps pour me morfondre dans tout ce que cette phrase engendre et par moment veut dire, elle semble etre facile mais quand on prends du recule elle est bouree de sentiments dramatique, qu est ce qui resterait dans ta chambre d'ici là? il resterait ton ame et ton odeur dans chaque recoin,il resterait ta vie que tu vis maintenant et que tu quitterais, la personne temporaire que tu es,celle ci serait la dernière image de toi ici, ta chambre deviendrait un cimetière ou tes histoires reposeront en paix et ou il ne restrait que ces images dans ta têtes dont tu t'en rappèlerai a chaque fois que tu écoutes une musique triste,tu ne pourrais même plus écrire ou rajouter un sens a tes mots, a chauqe fois ou tu ecris une nouvelle lignes, tu auras l impression d avoir écrit la même chose ca fait longtemps,alors on n y pense plus,demain on serait plus ici surement,et ca ne fait pas si peur,il ne restera pas plus que ces places vides,ces parcours,ces répliques accroché au fin fond de ma memoire,que j emporterai avec moi ou que j y vais, je me rappelerai de la beauté de tes yeux,de ta main qui se glisser entre la mienne,de la façon dont je me blottissais contre toi,de nos coeurs affamés et triste, et comment dans notre tristesse on a figer le temps, je ressentais les choses profondément a cette époque,je m'étais jamais sentie autant en vie, a ce moment je pouvais jurer mers et terre que peu importe quand nos chemins seront mener a se quitter, j'allais t aimer a tout jamais
Si un jour tu ressens le besoin de me parler à nouveau, même après très longtemps. Si tu ressens comme si tu devrais clarifier quelque chose. Comme si il y avait un truc que je devrais savoir. Ou si tu as juste besoin de dire quelque chose. Envoie moi un message. Je te promet d'y répondre, peut-être pas tout de suite, mais je te répondrais probablement. Parce que si tu me connais ne serait ce qu'un petit peu, tu sais que je suis ce genre de personne. J'ai essayé de te détester mais ça marcher pas, j'ai jamais réussi, alors j'ai essayé de t'oublier mais ça ne marchait pas non plus. La seule chose qui me restait à faire c'était d'accepter que je n'avais aucun contrôle là dessus. Que j'avancerais à mon rythme. Que j'avais besoin de temps. accepter qu'une partie de moi se soucierais toujours de toi. Et qu'il fallait arrêter de mettre tous ça de côté, et tout ressentir pleinement, puis laisser le temps passer par là. Et c'était peut-être ça mon problème je voulais que tout s'arrête d'un coup alors que je savais que ce n'était pas possible. Et c'est étrange cette sensation que j'ai à chaque fois que je met des mots sur ce que je ressens. C'est comme si en écrivant tous ça, ça ne m'appartenais plus, ça rend mon cœur à chaque fois un peu plus léger. Depuis que je t'ai rencontré je crois que je fais ça, j'arrête de laisser les chose à l'intérieur de moi, et je les laisse juste sortir. Tu as ouvert une porte que je n'ai plus jamais réussi à refermer. Et je sais que ce n'est pas complétement grâce à toi, t'étais une pièce du puzzle parmi tant d'autre. Mais tu es celle qui m'a fait comprendre que j'étais la dernière pièce. Tu m'as tendu le flambeau  mais c'est moi qui l'ai allumé. Tu ne m'aimer pas, mais je pense que tu te soucier de moi j'avais de l'importance pour toi, même si je sais pas vraiment pourquoi alors même si j'en ai plus pour toi, t'en auras toujours pour moi, et c'est probablement pour ça que si un jour tu as besoin de quoi que se soit je ne te claquerais pas la porte.
Tu es celle par qui me vient le goût profond de vivre. Il ne faut pas craindre une telle phrase. Elle ne t'engage en rien. Le don que tu me fais est un vrai don - impossible à reprendre. Le bonheur c'est de te savoir en vie, et que cette vie passe au plus loin de moi n'importe pas. Au début j'ai cru que tu étais le monde entier. Je l'ai cru d'une croyance enfantine et sans doute nécessaire. En t'éloignant tu m'as appris que tu n'en étais que le seuil et que les chemins, loin de mener toi, ne font qu'en partir pour me conduire à l'infini. Aujourd'hui, je n'attends rien de toi. Je voudrais seulement que la vie te soit douce et que tu ne meures jamais. C'est là encore un espérance naïve,mais j'y tiens plus qu'à tout: cette naïveté-là manque aux anges et c'est pourquoi leur joie est si imparfaite.
—  Christian BOBIN, L'éloignement du monde
Tu as toujours été celle qui espère, celle qui garde espoir et celle qui s'attache sans doute toujours un peu trop. Pourtant tu es de celle qui ce casse sans arrêt la gueule mais qui arrive toujours à se relever plus forte et plus souriante qu'avant.
—  ©anorexiquedetesmots
Dis-moi, quand est-ce qu'on pourra se revoir ? Quand est-ce qu'on pourra refaire ce qu'on a fait hier ? Et avant-hier ? Et la semaine dernière ? J'ai tant aimé ces moments à discuter avec toi. Pendant que l'on marchait, j'ai aussi réalisé à quel point ta présence me faisait du bien, parce que même quand le silence régnait, j'ai distingué une atmosphère étrange qui me faisait flotter. Quand reviendras-tu ? Mais est-ce qu'au moins tu ressens la même chose que moi ? Car je te jure j'ai jamais  eu autant de mal à écrire pour quelqu'un depuis que t'es là. J'ai jamais autant hésité, dans tout ce que je fais ; j'ai jamais autant attendu, dans les files du supermarché, dans les parcs d'attraction, pour manger dans un restaurant, ou même pour aller à la piscine. Tout me semble si long sans toi. Interminable. Chaque obstacle me semble infranchissable.
C'est étrange l'impact que tu as sur moi. Il suffit que tu me demandes les étoiles et je te décroche la lune, il suffit que tu me demandes une seule chose et je t'en rapporte le double. Il existe certaines personnes pour qui on donnerait tout, même l'impossible, et tu es cette personne pour moi. Tu es celle avec qui tout est clair, fluide : rien n'est embrouillé, tout est facile. C'est rare de rencontrer des gens avec qui tout va, c'est rare d'avoir cette complicité-la. Parce que même lorsque nous ne sommes pas d'accord, on trouve toujours un moyen de s'entendre et c'est ça qui est beau. On se dispute rarement, en principe ; on a notre propre opinion mais nous trouvons toujours un point commun dans notre avis, ce qui nous pousse à bien s'entendre.
Tu ne m'as toujours pas répondu, quand est-ce qu'on pourra se revoir ? Je sais je dois être un peu lourd, à force de te le demander, mais, je voulais savoir, est-ce que tu penses à moi comme moi je pense à toi ? J'ai entendu dire que certains avaient plus de facilité pour oublier les autres, passer à autre chose, rencontrer de nouvelles personnes, dîner avec des gens plus intéressants. J'ai entendu dire que de nos jours c'était simple, de se faire remplacer. Mais je ne veux pas que tu me remplaces. Qu'est-ce que tu fais ? Je sais j'ai mes défauts mais je ne voudrais pas que tu tombes sur la route d'un passant qui n'a pas les miens et beaucoup plus de qualités. Pourquoi tu ne me réponds pas ? J'espère que je ne me fais pas de fausses d'idées et que je ne me fais pas trop d'espoir. J'ai peur tu sais. Les gens en général ont peur ; quand ils commencent à s'attacher à quelqu'un qui leur ressemble. C'est exactement ce qui est en train de m'arriver, pourtant j'ai dû mal d'habitude, avec ce genre de choses. Avec l'amour, les sentiments, les bons moments comme les pires.
Je fais toujours tout foirer et je m'en veux beaucoup. Peut-être que c'est parce que je m'expose trop ; j'écris trop. Peut-être que c'est parce que je montre trop souvent mes sentiments et ça me joue des tours. J'ai un problème avec les relations amicales comme amoureuses, je ne sais jamais comment m'y prendre. Sois je m'attache à fond, je me livre à la personne et je la perds, sois ce n'est pas réciproque, sois je brise des cœurs, sois je me fais briser le cœur. C'est jamais juste, jamais facile. Pourtant comme je te l'ai dit avec toi tout semble simple et tellement réaliste, mais il suffit que tu sois un peu comme moi, il suffit que tu ne saches pas où tu en es pour tout faire foirer et me laisser sur le bord du trottoir, comme abandonné.
Et je pourrais te dire de ne pas faire ça mais malheureusement je ne peux pas t'obliger à rester. Je n'en ai aucun droit. Je ne peux pas te retenir car tu finiras par partir de toute façon, comme tout le monde. Tout le monde part j'ai l'impression ; je suis toujours la personne qui reste et qui attend que quelqu'un s'arrête devant moi. Je ne vais pratiquement jamais à l'encontre des gens, j'ai trop peur d'eux. La plupart sont cruels, insociables ou trop bornés. Parfois les trois en même temps.
Mais je me connais et je sais quand quelqu'un est important pour moi.
Tu l'es pour moi. Et si jamais ce n'est pas réciproque, si jamais tu as cette facilité, comme je l'ai dit, à oublier, à m'oublier, dis-le moi maintenant, je hais courir après quelqu'un qui cours déjà après une autre personne. Mais si ce n'est pas le cas, reviens au plus vite, la vie est trop courte et surtout trop fragile. Qu'est-ce que tu attends ? Moi je n'attends que toi. Je t'attendrais le temps qu'il faut, même si tu m'annonces que tu ne peux revenir seulement dans quelques mois, quelques années. J'ai le mal de vivre depuis ton départ, tu m'as promis de revenir mais je n'aurais jamais dû te laisser partir ; parce que si tu reviens pas, si tu décides de rester où tu es parce que quelqu'un te retient, je crois que je vais pas y arriver, je vais pas réussir à surmonter cette épreuve. Tu me manques déjà et les jours sont longs sans toi.
Reviens.
Je t'aime.
Depuis le premier jour.
—  lespiquresaines