envol

So….. I am still very much in love obsessed with Beauty and the Beast (2017) and its soundtrack. It’s gotten to the point where I am now listening to the French version (there’s honestly no stopping me now hahaha). “Evermore” is just as beautiful in French (”Ensemble à jamais”), and I am nerd enough to translate it for whoever my need that in their lives. The French lyrics will be under the break for anyone interested :)

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I was the one who had everything; the lone master of my destiny
I thought that I never needed anyone, I was wrong
Everything is now only pain, she is no longer here but I still see her
What is this emotion that strikes me in my heart, can she hear my voice?

We will be together forever even if she runs away into the night
She was everything to me: joy, emotion, hope, my whole life
And I have nothing but my regrets, and I cry over my fate
I hope in vain that she will return to live with me until I die

Love is an atrocious torment, I suffer when the night comes
She took off and everything is now empty to me, yet I still see her

We will be together forever, even if one day she forgets about me
She is my reason for being, she was the life of this castle.
But I have nothing more but my regrets, and I cry over my fate
I know that I hope in vain; this is the beginning of a never ending night
The story nevertheless began so well. I will wait until I die

Keep reading

anonymous asked:

ok ok ok, c'est super cracky mais imagine Enjolras qui se lache sur Pour que tu m'aimes encore de Celine Dion. Ne me demande pas pourquoi j'ai cette image dans ma tete mais elle ne veux pas me quitter.

You did it. You made me put up a list together. I hope you’re happy.

Les Amis as French Songs that would Get your Uncle Turnt at a Wedding (or Other Embarrassing Family Events)

Chère toi,

Regarde toujours devant toi, la tête haute.
Aime-toi comme tu es.
Aie confiance en toi.
Parle en bien des autres, dis ce que tu voudrais entendre quelqu'un dire de toi.
Ne sois pas méchante, ni arrogante. Sois vraie.
Souris à ce qui t'entoure et arrête de seulement voir le négatif. Profite du temps que tu as, de ceux qui t'aime et qui te le font sentir.
Éloigne les mauvaises personnes de ta vie, celles qui te pensent incapable de faire ce que tu aimes et qui croient te connaitre mieux que toi-même.

Tu as le droit de pleurer. Tu as le droit de perdre espoir, de vouloir abandonner, mais ne le fais pas.

Fais-toi des tresses, tu es jolie avec des tresses. Laisse tes cheveux poussés, ne les coupent plus. Ne les teint plus. Achète-toi les vêtements qui te plaisent et ne regarde pas le prix. Maquille-toi si tu en as envie mais ne le fais pas, tu es plus belle au naturel. Ne touche pas ton visage, arrête de le scruter dans le miroir. Arrête de te comparer aux autres filles, tu es aussi belle et aussi intelligente qu'elles. Montre tes formes, ne les cachent pas.

Cours. Cours quand tu ne vas pas bien, cours quand tu es triste, quand tu te sens rechuté. Cours quand tu es fâchée, quand tu penses abandonner. Cours la nuit en écoutant ta musique au fond. Cours des heures et des heures et fous-toi du lendemain.

Ne te mets pas trop de pression, mais réussis. Sois celle que tu as toujours rêvé d'être. Étudie et sois la meilleure de ta classe. Ne doute plus de toi. Dessine dans tes temps-libres, n'arrête surtout pas, tu as un talent, tu dois seulement le développer. Pratique-toi. Tout le temps. Mais étudie aussi.

Amuse-toi. Ris avec tes amis. Prends soin d'eux. Sois attentionnée, écoute ce qu'ils ont à te dire. Écoute et apprends. Mais surtout, écoute. Tout le monde a besoin d'être écouté. Toi aussi.

Aime les garçons. Regarde-les. Mais ne t'emballe pas trop. Sois toi-même, ne mens pas pour avoir leur attention. Laisse aller les choses. Ne force rien. Ne pars pas dans un coup de tête si tu l'aimes vraiment. Quand il te dit qu'il t'aime, il ne ment pas. Arrête de douter de lui, de toi, de vous. Laisse-le être indépendant et aime-le comme il est. Ne le change pas pour quelqu'un qu'il n'est pas. Aime-le pour ses manies, cette façon qu'il a de cligner des yeux, aime-le pour ses magnifiques yeux, son sourire, sa façon de te regarder. Aime-le quand il te dit que tu es belle, aime-le quand il te prend la main, quand il pose ses doigts sur toi. Aime-le de tout ton coeur et ne le laisse pas partir. Méfie-toi des autres garçons, ils ne seront jamais lui. Ils ne te combleront jamais comme il le fait. Laisse-lui du temps, laissez-vous du temps, comprends-le comme tu voudrais qu'il te comprenne. Prends-le dans tes bras et arrête de tout lui remettre sur le dos. Aimez-vous doucement. Aimez-vous simplement.

Ne pars pas, envole-toi.

Envole-moi, envole-moi, envole-moi
Loin de cette fatalité qui colle à ma peau
Envole-moi, envole-moi
Remplis ma tête d'autres horizons, d'autres mots
Envole-moi / J.-J.Goldman

JE T’AIME 

Personne ne m'a appris ce mot. Je l'ai senti venir des profondeurs de ma chair, monter de mon sang à mes lèvres et s'envoler vers ta jeunesse et la force féconde qui est en toi.
Je l'ai entendu sortir de ta bouche avec ivresse. C'est un oiseau doré qui s'est posé sur mes yeux, si doucement d'abord, et puis si lourdement que tout mon être en a
chancelé.
Et je me suis abattue dans tes bras, tes grands bras où je me sens fragile et protégée.
La parole qui promet et qui livre, la parole sacrée jailli de notre vie ardente, planait sur nos têtes dans un clair rayon. Sylvius ! te souviens-tu ?
Alors j'ai vu passer l'Heure, l'Heure unique qui nous souriait et levait dans ses mains un caillou blanc.
Sur sa tunique, une à une, lentement les roses de son front s'effeuillaient.
J'ai vu cela à travers mes paupières fermées, la joue appuyée contre ton cœur qui marque des secondes éblouis- santes, comme un balancier de rubis.

II
J'ai regardé ton corps debout, simple et altier comme un pilier d'ivoire, ambré comme un rayon de miel.
Je l'ai regardé, les mains croisées sur mes genoux, sans l'effleurer, dans la contemplation fervente de sa splendeur, et je l'ai aimé avec mon âme plus passionnément.
Je me sens presque craintive, dominée par ce rythme qui chante à mes sens une mystérieuse musique ; je m'exalte silencieusement devant ce poème de grâce virile, d'élégance hautaine, de victorieuse jeunesse.
O Sylvius, dis-moi que tu me donnes toute ta beauté. Dis-moi qu'elle est mienne, ta tête rayonnante imprégnée de soleil, dis-moi que tu m'abandonnes ta poitrine large où je m'étends pour sommeiller, tes hanches étroites et dures, tes genoux de marbre, tes bras qui pourraient m'écraser et tes mains si chères, où mon baiser lent se dépose au creux des paumes caressantes.
J'ai regardé tes lèvres fières qui plient sous les miennes, tes dents où mes dents se sont heurtées illuminent ton sourire, ta langue chaude m'endort, et quand je m'éveille de mon vertige, c'est pour revoir ton corps triomphant,
altier comme un pilier d'ivoire, ambré connue un rayon de miel.

III
Cette nuit tu as pris ma tête entre tes doigts impérieux et tu disais, les dents serrées : Ne bouge pas.
Et je me suis abandonnée, le front cerclé par la couronne ardente qui se rétrécissait.
Pourquoi n'as-tu pas enfoncé les ongles plus avant? Je n'aurais pas bougé et la douleur, venue de toi, serait entrée délicieusement dans ma chair.
Ton désir jeune et délirant peut romore mes muscles, courber mes os, me faire râler d'angoisse, je suis ta chose, Sylvius, ne laisse rien de moi, puisque ma volonté
s'en est allée à la dérive, dans l'eau attirante de tes yeux.
Et cette nuit, passive et nue, n'étais-je pas une reine sous la couronne vivante de tes doigts refermés.

IV
Pendant cette minute inoubliable où nous nous sommes aimés plus loin que la terre, plus haut que le ciel, dans un monde resplendissant j'ai connu toutes les amours.
Un feu surnaturel les a fondues dans mion cœur, comme en un creuset dévorant.
J'ai été la mère, la sœur, l'amante; j'ai été ta chair, ton sang, ta pensée, ton âme emportée vers l'au delà, vaste et illuminé.
Ton front s'appuyait au mien ; qu’ est-il venu de ta vie vers ma vie dans cet éclair de radieuse pureté?
Dis-moi Sylvius, quel dieu puissant nous a prêté alors un moment de sa divinité.

V
Que mon âme murmure autour de ton âme comme une abeille autour d'un calice parfumé.
Que mon amour coule dans ton cœur, comme à travers les menthes bleues, la source innocente qui vit au soleil.
Que ma pensée soit une colombe blanche posée sur ta pensée.
Et que ta vie se referme sur ma vie, comme le cristal sur la goutte d'eau prisonnière qu'il garde depuis de milliers d'années.

VI
Tu ne me diras pas : Non.
Souviens-toi que j'ai baisé tes lèvres, afin qu'il ne leur échappe que des paroles de douceur.
Tu ne laisseras pas monter la colère dans tes yeux.
Souviens-toi que j'ai baisé tes paupières, pour que ton regard soit une caresse sur le mien.
Tu ne lèveras pas le doigt qui me menace.
Souviens-toi que j'ai baisé tes mains, afin qu'elles ne retiennent que des gestes de tendresse.
Tu ne t'éloigneras pas de moi.
Souviens-toi que j'ai baisé tes pieds, pour qu'ils reviennent fidèles vers ma maison.
Tu fermeras ton cœur à l'amour d'autres femmes.
Souviens-toi que j'ai baisé ton cœur à travers ta poi- trine, afin qu'il soit à moi par delà le tombeau.

VII
Je ne te dirai plus combien je t'aime, Sylvius, je ne sais plus.
Je poserai ma joue sur l'écorce du chêne, l'arbre de force et de fierté, je lui dirai : Que ta feuille s'envole pour lui porter l'orgueil de mon amour. J'irai vers le bouleau délicat qui palpite, l'arbre rêveur comme un rayon de lune, je lui dirai : Que ta feuille s'envole jusqu'à celui qui a tout mon amour, pour lui en dire la douceur.
J'irai vers l'alisier qui se dore en automne, l'arbre aux fruits précieux plus beaux que des bijoux, je lui dirai: Que ta feuille s’,envole, par elle il connaîtra l'ardeur de mon
amour. Tu feras un bouquet des frêles messagères et tu les laisseras se flétrir sur ton cœur.
Qu'y a-t-il au fond des landes tristes à la fin du jour?
Le dernier rayon du couchant, droit comme un couteau d'or.
Qu'y a-t-il sur les branches des chênes, quand l'ombre verse sa cendre fine sur les marais?
Des poules noires qui vont dormir.
Qu'y a-t-il vers les cabanes aux toits ondulés, dans le silence gris des brumes ?
Des bergers hauts sur leurs échasses, de longs troupeaux qu'on n'entend pas.
Et dans mon cœur, si lourd de ton absence, qu'y a-t-il ?
Toi, mon grand amour, toujours toi.

Le Livre pour Toi.

Marguerite Burnat-Provins
1872-1952


*

Peut-etre déjà publié par mes soins mais quand on aime… N’est-ce pas ! …

l’été x miró

Une femme brûlée par les
flammes du soleil attrape un papillon qui s’
envole poussé par le souffle d'une fourni se
réposant à l'ombre arc-en-ciel
du ventre de la femme devant la mer
les aiguilles de ses seins tournées vers
les vagues qui envoient un sourire blanc
…rose au Croissant de la lune