entre elles

Aujourd’hui, Rebecca Sugar! Si jamais vous ne regardez pas encore Adventure Time et Steven Universe, allez-y!! Cette personne pleine de talents a beaucoup contribué à Adventure Time, et elle a été la première femme a créer indépendamment une série pour Cartoon Network, avec Steven Universe.
Une série d’autant plus importante qu’elle aborde entre autres des thématiques autour de l’identité, du genre et des questionnements LGBTQ+ (inspirés en partie par la bisexualité de sa créatrice).
Hyper badass, elle a aussi réalisé des comics ( Don’t cry for me, I’m already dead et Pug Davis), et la pochette de l’album True Romance de Estelle (qui interprète un des personnages de Steven Universe, cette série est pleine de voix géniales, de chanteuses stylées et de chansons qui tuent tout!)
Ici, pêle-mêle, ses sites:
https://twitter.com/rebeccasugar?lang=fr
http://rebeccasugar.tumblr.com
https://www.instagram.com/rebeccasugar/

French Quotes About Love part 1

Life- 1, 2, 3.

1. Aimer, c'est vivre; aimer, c'est voir; aimer, c'est être- To love is to live; to love is to see; to love is to be.

2. J'entends ta voix dans tous les bruits du monde- I hear your voice in all of the world’s noise.

3. La vie est faite de petits bonheurs- Life is made of little pleasures.

4. L'amour est une rose. Chaque pétale une illusion. Chaque épine une réalité- Love is like a rose. Every petal an illusion. Every thorn a reality.

5. Le désir s'exprime par la caresse comme la pensée par la langage- Desire is expressed by touch like thought is expressed by language.

6. Une femme qui connaît sa valeur ne mendie pas l'amour- A woman who knows her worth, does not beg for love.

7. Je viens du ciel et les étoiles entre elles ne parlent que de toi- I come from the sky, and the stars only ever speak of you.

8. La vie est belle, et vous êtes comme elle- Life is beautiful, and you’re like life.

9. L'amour, parfois, c'est aimer quelqu'un qui ne t'aimera jamais- Love is sometimes loving someone who will never love you back.

10. L'esprit s'enrichit de ce qu'il reçoit, le cœur de ce qu'il donne- The spirit grows with what it receives, the heart with what it gives.

Part 2?

Tu la vois cette gamine dans un sweat trasher trop grand, les cheveux attachés et une musique plutôt répétitive de droguer, ça pourrait être ta voisine, ta copine, ta sœur, ta pote, n’importe qui en vrai, elle vient de se lever – il est 19h13 – entre temps, elle a siesté trois fois, ce qui globalement nous fait une période de sommeil de 20h rythmée par du pilon. Depuis le temps qu’elle dit qu’elle devrait se ressaisir, ça commence à devenir tendu du cul à vrai dire. Techno entrainante, le cerveau complètement cramé au shit, quasiment plus d’état de défonce, seulement une sensation de pesanteur qui rend un tant soit peu plus supportable la morne existence qu’elle se tape. Underground de mes couilles, oe, juste taper du pied suffit pour exister qu’elle s’évertue à penser. Y’a pas si longtemps elle s’est dit « faut que je me bouge, j’ai plus 16 ans », le vide semble avoir grandi, drôle d’image, un vide qui s’agrandit. Soit. Elle vient d’engloutir un paquet familial de lays barbecue, son alimentation oscille entre « dégout total pour tout ce qui ose ressembler de près ou de loin à de la bouffe au point réel de provoquer un effet vomitif sur sa personne » à « une fonce-dalle de grand chacal », cependant avec le temps, le premier état semble devenir monnaie courante au détriment d’ingurgiter quoique ce soit, bref, il est temps d’arrêter cette merde, je te le suggère vivement même, et je dois être sans doute la 58 735ème personne à te l’avoir dit, sauf ta mère, non elle, elle t’a dit « t’as bien les yeux rouges aujourd’hui, tu prends bien ton traitement pour tes allergies ? », t’es vraiment en train de te taper une putain d’allergie sa mère à la vie en fait. Miskine.

- Ne me dis pas que t’as repris la codéine ?
eh merde poto, ceci explique cela. - 

Bref.

Folie ordinairement contemporaine.

Alors, tu la vois cette gamine ? Parce-que là j'te jure qu'elle va pas bien.

Franchement Macron est pas encore élu, quand je vois le nombre de gens qui se vantent de ne pas voter le 7 mai (coucou le #sansmoile7mai sur twitter rempli d’insoumis). Moi ça m’inquiète, parce que dans l’électorat des candidats éliminés y’en a pas mal qui voteront MLP (ouvertement ou pas), y’a bien des gens qui hésitaient entre elle et JLM…

Partir du principe que de toute façon il va être élu et ne pas se déplacer c’est dangereux !

Et on sait bien que c’est ceux qui votent à l’extrême droite qui se déplaceront en masse encore une fois ! 

Moi quand MLP explique son programme sur l'euro :

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Moi quand elle explique que c'est pour pouvoir dévaluer notre monnaie quand on veut :

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(ouais, j'ai coupé sa réponse à elle entre le 2ème et 3ème gif parce que ça me saoulait et que ce n'était pas intéressant. Et les gifs sont nuls, pardon, c'est la 1ère fois que j'en fais, je ferai mieux la prochaine fois !) (SUBMISSION)

AJOUT DE L’ADMIN : I LOVE YOU SO MUCH

3

En ce moment, je recherche des idées de gammes de couleurs pour des paysages, mais j’essaie de me détacher de ce que je fais habituellement. Je conserve l’idée que la lumière du ciel irradie le décors et permet de réfléchir à une harmonie globale de l’image. J’ai commencé à jouer avec l’outil teinte/saturation de toshop pour me forcer à voir le couleurs qui peuvent être harmonieuse ou bien complémentaires entre elles, mais l’ensemble reste beaucoup trop saturé. Du coup, j’ai fais quelques études colorées de vidéos de time-lapses récupérées sur youtube (dont certaines tirées de jeux-vidéos comme Zelda, GTA, ou Journey). Pour l’instant, ça tient la route. L’ensemble reste dans des tons pastels, j’aime bien. Mais il faudra encore que je teste des ensembles de couleurs qu’on a pas l’habitude de voir en photo ou vidéo pour chercher les bon ensembles chromatiques en cohérence avec le projet.

Femmes et ‘guardians of the galaxy 2′

C’est un film sympa pour se détendre et rigoler. La deuxième partie, surtout, est drôle et touchante. C’est aussi un exemple clair d’un phénomène récurrent: l’absence des femmes. 

Elle vient d’un problème tout simple: les hommes qui ont créé ce film ont des représentations mentales très limitées des femmes, de ce que sont les femmes, et de leur participation dans la société. En particulier: 

1. Ils ont une seule conception de “la femme”: une femme très fine de 20-30 ans au visage symétrique et aux traits classique des photos de marketing, qui est liée à un homme (les femmes du films sont soient soumises à un père/maître, soit en rebellion contre lui). Du coup les différents charactères du films varient par… Leur couleur de peau, et quelques différences de style dans leurs tenues près du corps et des variations SCIFI de leurs visages. Les hommes, eux, ont des âges différents, des corpulences, des gestuelles, des peaux, et des mouvements différents.

2. Les personnages quelconques sont des hommes. Dans l’imagination des producteurs, “un soldat lambda” sera un homme, “un étranger dans le bar” sera un homme, “un scientifique” sera un homme. Les personnages sont femmes dans un contexte très particulier (prostituées, aides, amoureuses, mères). Si le contexte ne requiert pas de tâche féminine, le personnage sera un homme. Du coup quand on regarde la proportion homme/femme des personnages secondaires, on trouve à peu près 10-20% de femmes (c’est moins que d’habitude !): 

Ce qui transparait dans ce film, ce n’est pas qu’il passe le test du bechdel (les deux soeurs parlent entre elles, Gamora a un bref échange avec Mantis), mais que les femmes existent à peine, parce qu’elles sont absente de l’imaginaire des créateurs lorsque ceux-ci pensent à des scènes du film, sauf s’il s’agit d’élément connotés féminins… Et alors leurs positions sont stéréotypées. Mantis et d’autres femmes sont les aides d’hommes, et agissent de façons douces et soumises, Gamora est partagée entre son amour et son désir d’indépendence (comme si c’était les seules options pour elle, elle se laisse d’ailleurs guider par le reste de l’équipe). 

Helshades et le blocage

Comme une gentille personne a eu la délicatesse de me copier l'intégralité de la réponse de Helshades dans son reblog de theversatilist auquel je n’ai pas accès (étant bloquée), je vais donc abuser de la fonction Ctrl V et tenter de formuler une réponse à chaud aussi complète que possible. Je m’adresse donc à toi directement, @helshades 



#Hel on t'appelle! #DANS LE PROCHAIN EPISODE #Hel résistera-t-elle à l'appel du drama? #Réussira-t-elle à renvoyer les gens plus de 3 fois au dictionnaire pour comprendre l'entièreté de sa prose?  #Pourra-t-elle répondre en moins de 3500 mots? #(je te défie! :D )                                                             

Ah ben oui mais non alors c’est-à-dire que bon voilà j’ai failli ne pas répondre parce que ça doit faire dix minutes qu’en fait de blocage, je coince sur la conjugaison de « je me suis faite bloquée » façon persil entre deux dents ; j’ai dormi à peine six heures, je n’ai pas encore voté, je suis stressée et l’accord du participe me pose des problèmes éthico-émotionnels. Très accessoirement, j’ai un début de grattouillis sur l’amygdale gauche annonciateur d’un début de rhume des foins pour cet après-midi. Et puis je ne sais plus s’il vaut mieux mettre après-midi au féminin et j’en ai MARRE

(Je te jure, d’aucuns dans le Carré français de Tumblr paieraient pour obtenir témoignage visuel de mes yeux vitreux de merlan recuit-pommes vapeur.)

Bon, clairement ce passage est destiné à theversatilist. La conjugaison est effectivement foireuse, j'aurais dû écrire « j’ai été bloquée », je file de ce pas me flageller devant l'autel de la conjugaison (et fustiger mon T9, accessoirement). Je vais tout de même me permettre un point sur mon propre état de santé, puisqu'il influe sur la capacité à répondre : je viens de souffrir le nettoyage et méchage d'une plaie ouverte et douloureuse résultant d'une chirurgie importante, je suis défoncée aux antalgiques (qui ne fonctionnent pas, précisons le), et inquiète des résultats de ce premier tour. On est à égalité, je suppose.


Nonobstant tous mes tracas, l’appel de la #polémique a été le plus fort – Tilly, comme tu me connais bien, vas-tu donc cesser de faire le Malin – et j’accours, vole et m’emplâtre de toute ma hauteur façon Laura Ingalls dans le champs de graminées allergènes ; quoi, comment, que dis-tu mon bon Bernardo, l’on attente à ma bonne réputation sur les mots-clefs francophones ? Ciel ! À moi, mon clavier ! Salut, ma hargne ! (et mon courroux : coucou ! car j’ai bel et bien des références de Génération X malgré tout, attend que je te cite Fernand Reynaud, on va bien goleri).


Là encore, cette partie ne m'est pas destinée, cependant la référence, certes usée, au générique de « La petite maison dans la prairie » m'a bien fait rire. C'est pas hyper important, mais c'est toujours sympa.

Ensuite, même si je comprends évidemment le ton décalé du paragraphe, parler de polémique et d'atteinte à la réputation… Meh. Je trouve ça un poil exagéré, même sur un ton humoristique, mais bon, paraît que le  #drama c'est toujours fun.


Enfinbonbref, maintenant que je réalise qu’elle aurait dû écrire « Je me suis fait bloquer » ou « J’ai été bloquée » par Hel, je vais beaucoup mieux.


Effectivement. Navrée qu'une faute d'inattention t'ait mise dans un tel état.

J’en profite pour farfouiller dans ma mémoire déficiente à la recherche d’informations pertinentes quant à l’interpelleuse (-pelleteuse ?) sus-interpellante, et n’y trouvant, à mon grand dam, pas grand-chose, je fais un tour sur son site. Et là, miracle, que je te déniche un billet qui s’apparente en effet à une réponse à mon billet d’origine, et ce billet de réponse est une entrée parmi d’autres d’une conversation entre camarades similairement inclinés, et identiquement à moi opposés.

Ne t'en fais pas, je ne te connaissais pas non plus. Par contre, parler de miracle.. Il t'a probablement fallu plus de temps pour décrire la situation que pour faire défiler les cinq-six reblogs qui séparaient mes deux billets te concernant.

En l’occurrence, la Succube rebondissait gaillardement sur une réaction d’Ambrena, comme à l’accoutumée des plus délicates, celle qui commençaient par ces mots :

« Tiens, ça faisait longtemps qu’on n’avait pas entendu les deux p’tites TERFs ! (enfin, c’est peut-être parce que je les ai bloquées ? Logique, vous me direz…) »


… Et là, du coup, tu vois, j’ai pris la liste des commentateurs et j’ai bloqué. Je l’ai fait avec une grande sérénité, je dois dire, et j’avoue m’être abstenue de lire plus avant – pour une fois.

Je faisais donc partie d'un blocage de masse suite à la réponse d'Ambrena, qui t'a visiblement déplu. C'est le terme TERF qui a provoqué ton courroux ?  Enfin, ça ne me concerne pas.

En principe, je suis curieuse et de bonne volonté, mais en ce moment je m’essaie à la plénitude zen et il m’a semblé sage de laisser entre elles ces âmes au charme rare en plein exercice de congratulation mutuelle qui m’a paru assez masturbatoire pour nécessiter toute l’intimité que je pouvais leur accorder.

Au charme rare ? Oh, flatteuse ! ^^ La congratulation mutuelle n'était malheureusement pas à l'ordre du jour de mon côté. Je m'avancerai même à dire que, loin de s'entre-chatouiller les parties génitales métaphoriques, nous autres commentateurs nous indignions plus de tes propos sur notre aptitude à voter. C'était pas exactement le même délire, et tu étais donc intimement concernée, mais t'étant abstenue de lire, tu ne pouvais évidemment pas le savoir.

Ceci étant dit, je pensais sincèrement que les participants de la conversation m’avaient tous bloquée en premier ? Il y a une étiquette du blocage sur Tumblr, tu crois ? Suis-je censée débloquer les gens qui le demandent ? C’est que je croyais que ça leur ferait plaisir, moi, de ne pas risquer l’électrocution psychique en voyant ma prose jaillir impromptue sur leur Tableau de Bord… À les lire, de mémoire, je suis peu ou prou l’Antéchrist du Carré français, donc il faudrait savoir. Veut me lire ou veut pas me lire ? Voudrait me lire sans crainte d’être lu, peut-être bien ?

Et bien, tu avais tort. Tu m'étais inconnue avant cette histoire, ta réputation n'est donc point si étendue que cela. Rassure toi, on est bien loin de l'électrocution psychique. Quant à vouloir te lire… Et bien, chacun ses loisirs, mais à pour ma part, à l'exception de ce billet qui me concerne particulièrement, j'en ai pas grand-chose à foutre. Si tu écris sur des sujets qui m'intéressent, alors je te lirai peut-être, en fonction de mon dashboard.

Te lire sans être lu ? Heu… Sachant que tu réponds (indirectement) à un billet où je t'interpelle (y compris dans les tags), ça me semble carrément contradictoire, voire carrément déplacé. Mais j'ignore également l'étiquette en matière de blocage. Theversatilist sera peut-être plus à même de te répondre sur ce point. Débloque ou ne débloque pas, tu es libre de tes décisions. Tu remarqueras d'ailleurs que je ne t'en ai pas fait la demande, à part évidemment pour lire cette réponse. Lecture qui a demandé l'intervention d'une tierce personne, de plus.

Moi, veux pas particulièrement lire, confesse.

Tu fais comme tu veux. Ça ne te coûtera ni « Notre Père » ni « Je vous salue Marie », en plus.

Ai pas vocation pédagogique à rendre propos digestibles par fâcheux malpolis.

Tes propos n'étaient pas digestibles ? A quel moment ? S'agit-il des mystérieux renvois au dictionnaire dont theversatilist a parlé dans ses tags ? Est-ce une coutume de tumblr de se référer au dico pour du vocabulaire simple ?

Nonobstant les implications insultantes de ton changement de style, il me paraît assez clair que tu prends tes lecteurs, ou moi en particuliers, pour des illettrés. Tu as une haute opinion de ton intelligence, grand bien t'en fasse, mais songe à la possibilité que tes interlocuteurs (ou dans ce cas précis, la meuf dont tu parles avec theversatilist ) n'aient pas le besoin ni l'envie que tu te fasses la vulgarisatrice de la langue française, de la politique ou d'autres sujets qu'ils pourraient, à tout hasard, maîtriser.

Oh, en d’autres circonstances, peut-être que si, seulement en ce cas particulier je regimbe, osant estimer qu'une litanie d’attaques ad feminam et de jérémiades autosatisfaites ne saurait constituer une « réponse » au sens rhétorique du terme.


Ce cas particulier ? Oooh, senpai noticed me.

C'est ironique que tu parles d'attaques ad feminam quand ta propre logorrhée en est parsemée. Quant aux jérémiades auto-satisfaites… Je me gausse. Je te suggérerai, comme le veut l'adage, de balayer devant ta porte avant de t'occuper de celle des autres. Ça te convient, comme réponse ?

Vu que les divers participants entr’aperçus étaient assez, de mémoire, coutumiers du fait, j’ai jugé sage de les laisser s’amuser tout seuls. S’« astiquer la nouille », selon l’expression usée par la Succube dont je suis quasiment certaine qu’elle me l’a chipée, cette agasse.

Là encore, j'ignorai jusqu'à ton existence avant cette histoire. Je ne vais pas m'octroyer l'expression que nous semblons partager, parce qu'au final, pour tout te dire, je me contre-branle du langage que tu emploies en particulier. Tes propos, en revanche…

Sans parler du fait qu’il faudrait bien apprendre à définir tant condescendance qu’élitisme, surtout de nos jours. Oh, et, anti-intellectualisme, aussi, putativement.

Fais donc ça. Jette un œil à la définition du mépris, également, ça devrait te sembler familier.

@theversatilist @ambrena je vous @ également puisque vous êtes plus ou moins concernées.

anonymous asked:

Émotionellement, c'est un de tes chapitres les plus réussis. Bravo, comme toujours, et merci pour ta régularité !

Merci Nonny ! <3

Les relations humaines sont le meilleur des exutoires. Alors que la solitude, elle, est ambivalente. Elle oscille entre quête de sens et perdre de raison. Frêle et dangereuse limite.
—  vagalame

               Je pense qu’il n’y a pas de source de souffrance, mais que la souffrance a toujours été présente parmi nous, c’est une petite graine qu’on laisse pousser ou non. Et lorsqu’elle devient trop grande, elle est incontrôlable. Donc non je ne commencerais pas par « tout a commencé lorsque » parce que je ne pourrais pas définir quand ma vie a commencé à partir dans tous les sens. C’est comme une sorte de cycle, une sorte de répétition, on est seul, on rencontre quelqu’un que l’on trouve vraiment super, on passe des moments formidable avec puis vient le moment où tout déraille, les cris, les pleurs… Puis l’obscurité prend le dessus sur le moral et sur la ville.  Puis arrive ce jour étrange où l’existence change du jour au lendemain ou votre façon de pensée a enfin un sens, où vous vous levez le matin en ayant le sourire, vous vous couchez le soir avec de belles pensées. Ce moment où elle entre dans votre vie, la personne faite pour vous, celle qui vous comprend, celle qui vous aime comme vous êtes. Vous savez bien de quoi je parle, oui c’est presque comme dans les films, cette personne pourtant pas magnifique selon vos proche mais qui vaut tout l’or du monde à vos yeux, cette personne qui n’a pas besoin de vous demander ce qu’il se passe car elle sait absolument votre manière de vous exprimer, elle débute vos phrases et vous complétez les siennes.

               J’aime sa façon de penser, sa façon de rire quand elle penche un peu sa tête en arrière en amenant sa main à sa bouche, sa petite manière innocente de pencher la tête sur le côté lorsqu’elle fait mine de ne pas comprendre, de froncer les sourcils lorsqu’elle veut paraitre énervée. J’aime sa folie, j’aime la chaleur de ses bras, la douceur de ses joues, la beauté de son regard.

Il m’a suffis d’une semaine pour tomber amoureux, une semaine me diriez-vous c’est court et rapide n’est-ce pas ? Oui je suis d’accord et puis je ne sais peut être pas ce que c’est que l’amour mais si ce n’est pas de l’amour comment appelle-t-on ce sentiments quand le cœur s’emballe lorsque sa main effleure la mienne, lorsque ses deux beaux yeux se pose sur moi, lorsque mon cœur se resserre quand elle est dans ses bras ? Pourquoi il m’est impossible de mettre des mots sur la façon dont elle déposé ses lèvres sur les miennes ? A trois reprises elle m’a fait vivre, pour ensuite m’anéantir. Mais je ne lui en veux pas, je ne peux pas lui en vouloir, on aura beau me faire tout le avertissement du monde je ne cesserai de m’accrocher a des espoirs bancals, je ne cesserais d’attendre tout en essayant de l’oublier, contradictoire non ? Elle m’a rendu vivant, elle m’a fait ressentir des choses que jamais personne n’avais réussis à faire, et malgré tout, malgré ma fierté, malgré ses paroles maladroite je ne la laisserais jamais, je serais toujours là. Et si même si elle me demandait de partir je partirai mais je serais toujours là, dans un coin, à l’attendre et à veiller sur elle. Tenter tout ce qu’il y a à tenter.

J'appelle société de provocation toute société d'abondance et en expansion économique qui se livre à l'exhibitionnisme constant de ses richesses et pousse à la consommation et à la possession par la publicité, les vitrines de luxe, les étalages alléchant, tout en laissant une marge une fraction importante qu'elle provoque à l'assouvissement de ses besoins réels ou artificiellement créés, en même temps qu'elle lui refuse les moyens de satisfaire cette appétit. Comment peut-on s'étonner, lorsqu'un jeune noir u ghetto, cerné Cadillac et de magasins de luxe, bombardé à la radio et à télévision par une publicité frénétique qui le conditionne à sentir qu'il ne peut pas se passer de ce qu'elle lui propose, depuis le dernier modèle annuel “obligatoire” sorti par la general motors ou westinghouse, les vêtements, les appareils de bonheur visuels et auditifs, ainsi que les cent mille autres réincarnations saisonnières de gadgets dont vous ne pouvez vous passer à moins d'être un plouc, comment s'étonner, dites-le-moi, si ce jeune finit pas se ruer à la première occasion sur les étalages béants derrière les vitrines brisées? Sur un plan plus général, la débauche de prospérité de l'Amérique blanche finit par agir sur les masses sous-développées mais informées du tiers-monde comme cette vitrine d'un magasin de luxe de la Cinquième Avenue sur un jeune chômeur de Harlem. J'appelle donc “société de provocation” une société qui laisse une marge entre les richesses dont elle dispose et qu'elle exalte par le strip-tease publicitaire, par l'exhibitionnisme du train de vie, par la sommation à acheter et la psychose de la possession, et les moyens qu'elle donne aux masses intérieures ou extérieures de satisfaire non seulement les besoins artificiellement créés, mais encore et surtout les besoins les plus élémentaires.
—  Romain Gary
Méthode de Dissert

C’est ma méthode perso, donc elle est peut-être pas adaptable à tout et à tout le monde, mais la voilà. J’ai toujours eu des bonnes notes avec, j’espère que ça pourra vous servir.

1) Amener à manger

Eh oui. 4H (voire 5 ou 7H dans certains concours) d’examen c’est long donc autant se prévoir un goûter, si c’est permis. 1 bouteille d’eau et un paquet de pépito, ça fait bien le taf.

2) Amener des stabylos

Le stabylo, c’est la vie. Plusieurs couleurs de stabylo, c’est plus ou moins indispensable.

3) Préparer ses brouillons

Normalement ils sont fournis. Les couper en 2 pour faire des A5, plus lisibles, et les numéroter de recto en recto puis de verso en verso. Pourquoi? Parce que ça permet d’aligner ses brouillons sans avoir à les retourner. Et ça c’est du temps en plus et du stress en moins.

4) Noter toutes ses connaissances sur le sujet

Avec le stress et la fatigue, vous allez probablement oublier la moitié de ce que vous avez durement appris par cœur. Lisez le sujet et notez en vrac sur la page 1 du brouillon tout ce que vous savez dessus: citations, dates, auteurs, figures historiques, noms de bouquins, même ce qui vous parait pas forcément important sur le coup.

5) Noter toutes ses idées sur le sujet

A moins d’avoir un sujet intégralement imbitable, vous devriez avoir des idées qui vous arrivent dessus. Elles ne sont pas ordonnées, mais c’est pas grave. Résumez-les en une ou deux phrases et notez les sur la page 2.

6) Attraper ses stabylos

Maintenant, relisez attentivement vos idées et essayer de relier entre elles celles qui sont proches, en leur attribuant une couleur. Limitez vous à 3 couleurs. Si vous voyez que certaines idées ne se rapprochent d’aucune autre, c’est qu’elles sont probablement hors sujet. Mettez les de coté pour le moment.

Une fois que c’est fait, attribuez ces couleurs aux connaissances que vous avez notées sur la page 1. Si une de vos idées n’est pas sous tendue par une connaissance, mettez-là de côté.

7) Construire sa problématique

Si le monde est bien fait, vous devriez avoir une problématique qui se dégage de ce travail. Gardez à l’esprit qu’une problématique est une question, et que le but de la dissertation est de répondre à cette question. Prenez votre temps pour l’identifier, et la formuler.

8) Construire son plan

Si le monde est extrêmement bien fait le plan peut s’être dégagé tout seul comme un grand de l’étape 6, en gardant à l’esprit des principes simples

- On essaie d’aller du “moins important” au “plus important”, je caricature un peu, mais typiquement, si vous avez un rappel de contexte historique à faire par exemple, ça ira plus en partie 1 qu’en partie 3

- Les parties doivent être équilibrées. Si vous sentez que votre troisième partie va être ultra bancale, autant en faire deux et sauver l’honneur en faisant une bonne conclusion.

- Toujours donner des exemples! Utilisez la page 1 pour bien construire vos sous parties et ne pas parler dans le vide

Notez tout ça sur la page 3 et surtout prenez votre temps. Une fois que votre plan est fait, relisez-le bien. Est-il clair? Répond-il bien à la question?

Si la réponse est oui, vous avez mérité un Pépito. Normalement il s’est passé 1H. Prenez une petite pose de 5 minutes.

9) Développer son plan

Utilisez vos rectos de brouillon pour développer votre plan. 1 feuille = 1 partie. Organisez bien le tout avec exemples et compagnie

10) Ecrire son intro

C’est important de l’écrire au brouillon parce que l’intro, c’est le teaser de votre dissert. Le correcteur doit la lire et se dire “ouah ça a l’air super intéressant”, et pas “putain je viens de finir mon pack de Kro”.

Prenez bien ½ pour faire votre intro, ça mange pas de pain. Vous pouvez la construire de cette manière:
Paragraphe 1: phrase d’accroche (attention au lieux communs!), rappel du sujet, pourquoi le sujet est intéressant
Paragraphe 2: Annonce de la problématique. On poursuit la réflexion amorcée dans le paragraphe 1 en développant la question.
Paragraphe 3: Annonce du plan. On explique comment on va répondre à la question. Pas besoin d’être ultra formel, mais en gros, on résume comment on va procéder.

11) On relit et on se fait une petite pause


Est-ce que ça parait bien? Cohérent? Selon votre rapidité, il a pu se passer entre 1H30 et 2H pour faire tout ça. Ne dépassez pas les 2H, après, c’est le stress. Selon le temps que vous avez passé, prenez vous une pause plus ou moins longue pour vous sortir du sujet et déstresser un peu.

12) On rédige!

Comme le boulot est quasi fait, il ne vous reste plus qu’à rédiger votre développement en suivant votre plan. Ne vous laissez pas déborder par des envolées lyriques, et éviter de broder. N’oubliez pas que vos parties doivent être équilibrées.
Écrivez bien, lisiblement, passez des lignes si vous avez besoin.

13) On relit

Une fois que le développement est fait, on le relit tranquillement. Prenez vous une pause pépito si besoin avant de le faire. Vous n’avez rien oublié? Pas de fautes honteuses? On peut passer à l’étape suivante.

14) On conclut

Reprenez un brouillon pour écrire votre conclusion. La conclusion résume un peu votre travail et c’est la partie dans laquelle vous pouvez vous permettre de d’ouvrir le sujet, de donner un peu des impressions personnelles (avec modération, on n’est pas non plus au café du coin). Vous vous rappelez de ces idées que vous ne pouviez pas intégrer dans le développement? Peut être qu’elles peuvent servir dans la conclusion. Prenez le temps de faire une belle conclusion et recopiez là sur votre copie.

15) On re-relitAprès une énième pause Pépito, vous pouvez maintenant tout relire tranquillement et rendre votre copie. Voilà, j’espère que ça pourrai vous aider :)