encombrement

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Encombrement de la circulation

La société Tunisie Autoroutes Informe dans un communiqué rendu public, jeudi, que la circulation sur l'autoroute A1 reliant Tunis à Hammamet, connaîtra un encombrement aigu le samedi 02 et le dimanche 03 avril 2011.
http://www.cibletrade.com/tunisie_news/dossier_7286_encombrement_de_la_circulation_sur_l_autoroute_tunis_hammamet.html

circulation sur l'autoroute Tunis/Hammam

La société Tunisie Autoroutes Informe dans un communiqué rendu public, jeudi, que la circulation sur l'autoroute A1 reliant Tunis à Hammamet, connaîtra un encombrement aigu le samedi 02 et le dimanche 03 avril 2011.
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J'ai les moyens d'acheter des livres, mais moins de temps pour les lire. En contemplant les piles qui encombrent l'appartement, j'essaie d'évaluer de combien leur volume dépasse déjà la somme de temps que j'aurai jamais à leur consacrer. Je découvre avec soulagement qu'en japonais il existe un mot pour cela : tsundoku (“acheter des livres et ne pas les lire ; les laisser s'empiler sur le sol, les étagères ou la table de nuit”). Auparavant, aucun essai ne me semblait trop ardu si le sujet m'intéressait : je m'installais à la table du salon et je laissais les heures s'écrouler sereinement, soulignant avec soin les passages marquants au crayon et à la règle. En protégeant ma concentration, la pièce autour de moi semblait me seconder dans mes efforts et partager l'émerveillement des révélations qu'ils me valaient. Désormais, la journée ayant épuisé mon énergie intellectuelle, je suis trop fatiguée le soir pour faire autre chose que regarder des séries télévisées. J'aime beaucoup les séries, mais je reste à la porte des révélations. Et un peu à la porte de chez moi aussi.
—  Mona Chollet, Chez soi, une odyssée de l’espace domestique
VOUS NE SAVEZ RIEN DE CE BONHEUR...

Quand le bonheur vous jette sur le trottoir
vous ne savez pas d’où il vient
le ciel est pâle
les fleurs penchent
la ville travaille ses rumeurs
le bruit et l’air s’empâtent dans votre bouche
et vous

vous ne savez rien de ce bonheur qui vous jette sur le trottoir

Dans la ville où tant de pas vous guident
les passants ignorent ce miel dans votre corps
votre bonheur bat comme un seul coeur
rien n'a changé
la rue
les gens
le tram qui grince dans un contour
et vous
vous ne comprenez pas pourquoi
des gens pleurent
derrière la vitre teintée
où le vol des oiseaux n’entrent pas

vous ne savez rien de ce bonheur qui vous jette sur le trottoir

Il est cinq heures de l'après-midi
vous avez tant vécu
votre coeur bondit ou s’arrête
dans le va-et-vient pendulaire
vous vous dites que vous ne savez rien
de vos amours lointaines
de vos parents morts ou malades
ni de tous ces souvenirs d'enfance
qui encombrent l’arbre de votre vie

vous ne savez rien de ce bonheur qui vous jette sur le trottoir

Comme il peut être dangereux dans cette ville
le bonheur
à zig-zager entre des néons fâchés avec le jour
quand il va
saute
court
se replie
quand il grandit
s'enroule dans le manteau du vent
puis se couche
dans un carrefour de feuilles
quand le jour arrive à déception
et que je le suis
comme un enfant
dans la main de son père
ce papa bonheur
si grand et si fort

vous ne savez rien de ce bonheur qui vous jette sur le trottoir

Aujourd'hui
vous décidez
de ne pas mourir
à cause de ce bonheur
vous vous fichez des pâles histoires
du sang ou des roses
de l’indifférence
de la distance
ou de la malchance
l’intempérence vous contamine de l’intérieur
et vous allez vous encastrer dans ce nuage humide

Vous ne saviez pas que vous oseriez
vous ne saviez pas l’irrésistible
vous ne saviez pas prendre comme le risque
vous ne saviez pas tourner comme une dérision
vous ne saviez pas être seul
et le proclamer à vous-même
vous ne saviez pas cet impossible débusqué
vous ne saviez pas aimer
caché sous la loupe d’un cancer
vous ne saviez pas guérir
manger la crudité de la vie
comme un homme de la génération des hommes
vous ne saviez pas happer
désirer
enchanter
ou même pleurer de joie
quand le paquet de l'ombre se noie
dans la prise de l'eau

Et maintenant vous savez
vous connaissez
ce bonheur qui vous jette sur le trottoir
il ne reste rien d’avant
l’ombre de vous-même s’est rétrécie
elle ne marche plus sous vos pieds
comme une ennemie
et le temps n’a plus d’importance
comme un poème inachevé
une faute d’orthographe
un crime imparfait

vous ne savez rien de ce bonheur qui vous jette sur le trottoir

Et vous dites à la foule des gens
connus
croisés
ou de retour
à vos amis qui n'ont jamais rien vu
à vos fils ou vos filles
si vous en avez
à tous les êtres de votre chair
à votre mère
et à votre père
dans le vivant de vos rêves
à votre sœur si différente
et bien sûr à votre femme
si vous n'avez pas divorcé
vous dites
pour le restant de vos amours
aux chiens et chats qui se sont pendus
et même aux vaches
pourquoi pas

vous dites
au plus haut de ce bonheur
vous dites

Laissez-moi !

vous ne savez rien de ce bonheur qui vous jette sur le trottoir

emotionspoetiques
Avril-août  2015

“Ce n'est pas que la mort ne me fasse aucune peur, me dit-il, mais il est vrai qu'il y a sur mon bureau cet encombrement de relances fiscales, que mon corps à présent s'est un peu démodé, que je n'ai plus de timbres, que ma femme partie n'est plus à remplacer, alors, alors non, je ne rafistolerai pas cette prise aux fils dénudés, ni ne cesserai d'y effleurer mes doigts à l'aveugle, chaque matin. D'une façon assez belle et logique, je m'en remets pleinement au bon vouloir du compteur EDF, à l’entrée. Il faudra bien qu'un de nous deux se décide à sauter.”

Je t’aimais profondément, tu le savais, en frère et en ami et je regrette de te faire une grande peine. Mais je suis obligé de faire ce que je vais faire, et tu le comprendras.
[…] Je me tue : cela n’est défendu par aucune loi supérieure, bien au contraire. Ma mort est un sacrifice librement consenti qui m’évitera certaines salissures, certaines faiblesses. Et surtout, je ne m’intéresse pas assez à la politique pour en encombrer (prison, etc.) mes derniers jours.
Cela m’ennuierait et me distrairait des suprêmes pensées dont je veux m’occuper seulement aux derniers moments.
Je ne crois ni à l’âme ni à Dieu, je crois à l’éternité d’un principe suprême et parfait dont ce monde n’est que la vaine apparence. Apparence ravissante et dont je me suis réjoui autant qu’aucun. J’ai joui des hommes, des femmes, des animaux, des plantes, surtout des arbres, de tout – et des maisons, cher architecte -, mais depuis quelques années encore bien mieux de l’essence qui est derrière tout. Cela m’a enivré merveilleusement et je ne me tiens pas de joie d’aller enfin à cela.
Je n’ai aucune contrainte en moi ni autour de moi : je suis saturé des apparences et j’aspire à l’essence et au-delà de l’essence à l’indicible.
Je saute sur l’occasion qui m’est offerte. La menace de mort depuis cinq ans a décuplé ma vie et m’a fait goûter et comprendre tout comme je n’aurais fait si je n’avais pas choisi la voie dangereuse, la voie de l’âpre audace.
J’espère que tu te portes bien, que tu reprendras bien ton métier, que tu n’auras pas d’ennuis à cause de moi, que tu développeras ta conscience et ta mesure comme tu faisais.
Je suis heureux de penser que tu auras ma bibliothèque, mes livres et que tu t’occuperas de mon œuvre.
[…] Cher vieux, j’aurais aimé vieillir près de toi, mais le sort en a décidé autrement.
Je t’embrasse du fond du cœur et du fond de l’être.
Ton frère Pierre »
Pierre Drieu la Rochelle, « Dernière lettre à son frère », Journal 1939 – 1945.

Je t’aimais profondément, tu le savais, en frère et en ami et je regrette de te faire une grande peine. Mais je suis obligé de faire ce que je vais faire, et tu le comprendras.
[…] Je me tue : cela n’est défendu par aucune loi supérieure, bien au contraire. Ma mort est un sacrifice librement consenti qui m’évitera certaines salissures, certaines faiblesses. Et surtout, je ne m’intéresse pas assez à la politique pour en encombrer (prison, etc.) mes derniers jours.

Cela m’ennuierait et me distrairait des suprêmes pensées dont je veux m’occuper seulement aux derniers moments.

Je ne crois ni à l’âme ni à Dieu, je crois à l’éternité d’un principe suprême et parfait dont ce monde n’est que la vaine apparence. Apparence ravissante et dont je me suis réjoui autant qu’aucun. J’ai joui des hommes, des femmes, des animaux, des plantes, surtout des arbres, de tout – et des maisons, cher architecte -, mais depuis quelques années encore bien mieux de l’essence qui est derrière tout. Cela m’a enivré merveilleusement et je ne me tiens pas de joie d’aller enfin à cela.

Je n’ai aucune contrainte en moi ni autour de moi : je suis saturé des apparences et j’aspire à l’essence et au-delà de l’essence à l’indicible.
Je saute sur l’occasion qui m’est offerte. La menace de mort depuis cinq ans a décuplé ma vie et m’a fait goûter et comprendre tout comme je n’aurais fait si je n’avais pas choisi la voie dangereuse, la voie de l’âpre audace.

J’espère que tu te portes bien, que tu reprendras bien ton métier, que tu n’auras pas d’ennuis à cause de moi, que tu développeras ta conscience et ta mesure comme tu faisais.

Je suis heureux de penser que tu auras ma bibliothèque, mes livres et que tu t’occuperas de mon œuvre.

[…] Cher vieux, j’aurais aimé vieillir près de toi, mais le sort en a décidé autrement.

Je t’embrasse du fond du cœur et du fond de l’être.

Ton frère Pierre »

Pierre Drieu la Rochelle, « Dernière lettre à son frère », Journal 1939 – 1945

J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans.
Un gros meuble à tiroirs encombré de bilans,
De vers, de billets doux, de procès, de romances,
Avec de lourds cheveux roulés dans des quittances,
Cache moins de secrets que mon triste cerveau.
C'est une pyramide, un immense caveau,
Qui contient plus de morts que la fosse commune.
— Je suis un cimetière abhorré de la lune,
Où comme des remords se traînent de longs vers
Qui s'acharnent toujours sur mes morts les plus chers.
Je suis un vieux boudoir plein de roses fanées,
Où gît tout un fouillis de modes surannées,
Où les pastels plaintifs et les pâles Boucher
Seuls, respirent l'odeur d'un flacon débouché.
Rien n'égale en longueur les boiteuses journées,
Quand sous les lourds flocons des neigeuses années
L'ennui, fruit de la morne incuriosité,
Prend les proportions de l'immortalité.
— Désormais tu n'es plus, ô matière vivante!
Qu'un granit entouré d'une vague épouvante,
Assoupi dans le fond d'un Sahara brumeux;
Un vieux sphinx ignoré du monde insoucieux,
Oublié sur la carte, et dont l'humeur farouche
Ne chante qu'aux rayons du soleil qui se couche.
—  Charles Baudelaire
La peur

La peur. La peur est-elle une sensation ? Un sentiment ? Et pourquoi pas un sens ?
La peur serait donc notre septième sens après l'intuition.

La peur.
La peur de tout. La peur de rien. La peur du vide, du néant, de l'espace.
La peur d'un lieu clos, la peur d'une pièce trop petite, trop encombrée ; trop dérangée, trop rangée. La peur d'être mal organisé, d'être trop organisé.
La peur de ne pas plaire. La peur de déplaire. La peur de plaire.
La peur de vouloir. La peur de ne pas vouloir. La peur de ne pas pouvoir, de ne pas savoir pouvoir. La peur de pas savoir, de pas le faire savoir, de pas savoir faire. La peur de savoir. La peur de pouvoir. La peur du pouvoir.
La peur d'avancer. La peur de ne pas avancer. La peur de reculer, de prendre du recul, de ne pas prendre du recul.
La peur de faire. La peur de faire mal, de mal faire, de faire du mal. La peur d'avoir mal.
La peur d'aimer. La peur d'être aimer. La peur de ne pas être aimé. La peur de manquer, de ne pas manquer. La peur de rater, de réussir.
La peur de parler. La peur de se taire. La peur de ne pas se taire. La peur de ne plus parler, de trop parler.
La peur de rassembler. La peur de confondre. La peur de pardonner, de ne pas pardonner.
La peur d'omettre. La peur d'oublier. La peur de se rappeler. La peur de ne rien oublier.

La peur de ne pas en avoir. La peur d'en avoir pas assez, d'en avoir trop. La peur d'avoir. La peur d'avoir peur. La peur.

J’ai toujours été un grand pensif. a défaut d’être un grand penseur.

Je pense a ce que je vais dire aux gens quand je les rencontres. Je pense à ce que les gens pensent de moi. je pense à comment va être interpréter ce que je fait. je pense a ce qui se serait passer si une chose avait été faite différemment

Parfois je me demande même si les gens que je connais auraient eu une vie différente si je n’avais pas été la.

En fait j’imagine que ce questionnement doit être normal. Est ce que c’est pour ça que les gens essaye de vivre a 1000km/h? pour ne pas avoir a penser à ce ramassis de connerie qui m’encombre la tête? 

est ce que le fait de penser a moi a ce que je fait je dis et comment les autres me perçoive fait de moi quelqu’un d’égoïste? 

Le Top 9 des pires porte-clés de toilettes de stations-service

C’est bien connu, les stations-service adorent utiliser de gros porte-clés aux formes inhabituelles pour nous empêcher d’oublier la clé des toilettes à l’intérieur de celles-ci ou dans nos poches. Parfois cependant, les propriétaires de ces établissements vont tout simplement trop loin, en utilisant des objets totalement inappropriés, sans aucune considération pour leurs clients. Voici donc le Top 9 des porte-clés les moins pratiques, les plus encombrants ou les plus irrespectueux jamais utilisés, basé sur des situations réelles observées partout à travers le monde.

9ème position : Les ustensiles de cuisine


Combien de fois avez-vous demandé la clé des toilettes au cassier pour vous retrouver avec une spatule, une louche ou un rouleau à pâte entre les mains… Ces objets grotesques et mal adaptés à un rôle de porte-clé n’ont pas leur place dans votre main, tout simplement.

8ème position : Une boîte


Peut-on imaginer pire porte-clé qu’une boîte en carton? Probablement imbibée d’eau et de liquides corporels, on n’ose même pas s’imaginer la quantité de germes qui s’y accumule. Ouache! Et en passant, on veut juste aller aux toilettes, pas faire votre déménagement!

7ème position : un boulet de pied du 19e siècle


Vous vous rappelez des frères Dalton dans Lucky Luke? Voilà ce qu’ils portaient à la cheville en prison : un boulet de pied. C’est tout de même incroyable qu’un commerçant du Texas ait même envisagé utiliser quelque chose d’aussi handicapant pour rappeler aux gens de ne pas partir avec une clé. Presqu’insultant même! Comme si aller aux toilettes était un crime…

6ème position : une perche olympique


Difficile de ne pas accrocher au passage présentoirs de croustilles, racks de friandises et voire même de blesser d’autres clients au visage lorsqu’on circule dans une station-service avec une perche olympique entre les mains. Et lorsqu’on arrive enfin à la porte des toilettes, on n’est pas au bout de nos peines pour faire entrer le porte-clé avec nous! Quelle mauvaise idée!

5ème position :  La poignée des toilettes

 

Pendant quelques mois en 2009, une station-service de Knobville en Iowa demandait carrément à ses clients d’installer et de désinstaller la poignée de porte des toilettes lorsqu’ils allaient au petit coin. Euh… Pardon?! Après qu’une dame de 87 ans se soit complètement souillée alors qu’elle se servait d’un tournevis pour la première fois de sa vie, la population locale a fait des pressions pour que le propriétaire cesse l’humiliation. Heureusement!

4ème position : Ex aqueo - Une Geo Metro 1993 et un miroir ensorcelé

 

D’un côté, il y a probablement le plus gros porte-clé jamais utilisé. De l’autre, un miroir ensorcelé que l’on est forcé de regarder une fois assis sur la toilette. Les deux situations sont complètement différentes et donc très dures à départager. Préféreriez-vous déplacer une Geo Metro sur une quinzaine de mètres pour être en mesure d’aller aux toilettes ou êtes-vous assez courageux pour affronter un esprit maléfique dans l’obscurité d’une salle de bain mal éclairée? Bref, voici deux porte-clés de toilettes exécrables qui ont pourtant bien existé.

3ème position : Un loup

 

Vous avez bien compris. Excédé par les camionneurs arrogants qui occupaient les toilettes trop longtemps, le gérant d’une station-service du Nord de l’Ontario a choisi de capturer un loup sauvage et d’en faire son porté-clé de salle de bains. Résultat : l’attente pour les toilettes a baissé de moitié et les ventes de bâtonnets de boeuf ont explosé dans la station-service. En effet, les camionneurs nourrissaient nerveusement l’animal avec ces saucisses sèches pour sauver leur peau aux toilettes. Malheureusement, la pauvre bête est morte d’un arrêt cardiaque en moins d’un an. Imaginez un instant qu’un animal capable de vous dévorer vivant vous regarde fixement pendant que vous faites pipi. Jamais un porte-clé n’a dû engendrer une peur aussi pure…

2ème position : La croix de Jésus

 

Peu de gens le savent, mais des archéologues ont prouvé que la croix que Jésus a dû transporter avant sa crucifixion était en fait le porte-clé des toilettes publiques du Mont Golgotha,  un parc municipal de Jérusalem à l’époque des Romains. Quel calvaire que celui d’utiliser les toilettes de ce parc! Le Christ a pardonné l’impardonnable en tolérant ce traitement humiliant de la part des employés du Parc du Mont Golgotha. Aucun respect. Facilement un des pires porte-clés de toilettes de l’histoire de l’humanité.

1ère position : Les trois filles du groupe Infini-T

 

En première position, un porte-clé qui donne froid dans le dos. Dur à croire, mais les trois membres de la formation musicale Infini-T ont vraiment servi de porte-clé de toilettes dans une station-service de Laval en 2004. Oui, les filles d’Infini-T, en chair et en os.  Il paraît pratiquement impossible de pleinement saisir le malaise d’une personne qui est forcée d’entrer aux toilettes avec un girl band pourri et de faire ses besoins à quelques centimètres d’elles. Mais alors, que dire de la profonde détresse psychologique des filles elles-mêmes, réduites à transporter à trois une minable clé de chiotte et à subir l’intimité intestinale de pur inconnu(e)s , alors qu’il y a cinq ans, leur album 2000 à l’infini était dans le top 10 des ventes au Québec??? Cette situation soulève des centaines de questionnements moraux et psychologiques sur le propriétaire de la station-service, sur les filles du groupe Infini-T et sur les clients acceptant d’aller aux toilettes dans de telles circonstances. Certains osent même affirmer que le groupe était obligé d’exécuter la chorégraphie de Si, leur plus grand succès en carrière, une fois aux toilettes avec le client… Cruauté, déchéance et folie : de loin le plus sombre porte-clé jamais imaginé par l’Homme…

 

Voilà ce qui complète notre Top 9!!! À bientôt!!!

sarah-bnh asked:

Hello ! Est-ce que tu as encore le temps de répondre à tes mails ou pas ? Je voulais t'en envoyer un mais comme c'est ni urgent ni important je préfère pas t'encombrer et attendre un peu, si jamais :) Bonne soirée et plein de coeurs sur toi !

Pour l’instant c’est chaud ! À partir de mi-septembre ça devrait rouler plus facilement :) 

La solitude

Qu'apportes-tu ô solitude
Aux êtres seuls et sans amours
Un devenir d'incertitude
Où les âmes pleurent les jours

Dans la cité une âme errante
Sur un trottoir quête un regard
Le sourire d'une passante
Une rencontre du hasard

Victime de désespérance
L'être a besoin de réconfort
Un espoir doublé d'une chance
Plus convivial serait son sort

Autour de lui l'indifférence
Un égoïsme délirant
Se meurt ainsi dans l'innocence
Un sentiment bien encombrant

Que fais-tu là ô solitude
Un coeur se bat presque ignoré
Au milieu de la multitude
Il ne peut être qu'égaré

Offre lui donc une présence
Et chasse en lui de vieux démons
Qu'un jour alors en confiance
Ce coeur entende, nous t'aimons