encombrement

La société Tunisie Autoroutes Informe dans un communiqué rendu public, jeudi, que la circulation sur l'autoroute A1 reliant Tunis à Hammamet, connaîtra un encombrement aigu le samedi 02 et le dimanche 03 avril 2011.
http://www.cibletrade.com/tunisie_news/dossier_7286_encombrement_de_la_circulation_sur_l_autoroute_tunis_hammamet.html

circulation sur l'autoroute Tunis/Hammam

La société Tunisie Autoroutes Informe dans un communiqué rendu public, jeudi, que la circulation sur l'autoroute A1 reliant Tunis à Hammamet, connaîtra un encombrement aigu le samedi 02 et le dimanche 03 avril 2011.
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anonymous asked:

Si demain tu devais tous plaquer te barrer ailleurs tu métrais quoi dans ton sac à dos, les souvenirs t'en penses quoi?

Si je pars, c'est pour oublier. Pourquoi m'encombrer de souvenirs?

J’ai dû prendre la parole devant quatre personnes.
Plus exactement, j’ai dû répondre à une question devant une personne plus trois. Trois autres personnes.
Il y avait eu un tour de table. Je savais un quart d’heure avant que je n’allais pas y échapper.
J’ai dû parler. Donc.
Je n’ai pas regardé les trois. J’ai regardé la une. La une personne. Un homme.
J’ai essayé de dire au plus vite au mieux au plus efficace avec le moins de mots possible. Pas de répétition pas de digression peu d’explication. Une seule phrase.
Mais. Malgré tout. Malgré ces précautions. Malgré moi. Malgré toi. Malgré lui. Malgré vous. Malgré l’espace. Malgré la clarté. Malgré l’intimité. J’ai, oui, malgré tout ça, à peine le premier mot prononcé, senti mes joues. Je me suis sentie, alors que je tentais de mener ma phrase au bout sans encombres sans heurts sans hésitation, je me suis sentie, donc, non, je n’y croyais pas, rosir rougir vermilloner. Et j’ai pensé, alors que j’étais sur le point d’atteindre le point et de m’y taire enfin, comment est-ce possible je rougis encore cela ne m’est toujours pas passé ?
Assise sur mon point et comptant bien y rester jusqu’à la fin de cet entretien inutile je n’ai cessé ensuite de sentir un picotement coupable sur mes joues pour me rappeler à chaque instant que je venais d’avouer avec ce rosissement mon très grand déséquilibre ma bancalitute ou je ne sais quoi d’autre dans cette histoire que je tentais de mener. En retrait.

Un jukebox

Missy Prince, Memphis II, 2013

(FR) Est-ce un hasard si les murs de cette pièce sont bleus ? A-t-on déjà vu représentation plus honnête et plus poignante de l'histoire de la musique américaine que cette photo ? Toute l'histoire de la musique américaine : le gospel, le blues, le folk, le rock, l'alcool, la danse, le destin. Une musique de migrants, de croyants, de ruraux, qui s'est mécanisée, électrifiée, industrialisée. Ce jukebox semble en être resté là, à la croisée des origines et des mutations à venir. Il symbolise à lui seul un basculement du monde. L'image n'est pas nostalgique, c'est un pur geste de tendresse. Il en imposait, aujourd'hui il encombre et se fait tout petit dans la moitié inférieure du cadre, entre ces murs bleus plusieurs fois rafraîchis mais dont on n'évitera plus l'effritement. Un miroir poussiéreux à gauche reflète ce qu'il voit : un fauteuil vide et la lumière crue du dehors. Cet éclat de blanc suffit à évoquer la vie qui a continué sans lui et inventé de nouvelles façons de jouer de nouvelles variantes de sa musique. Il est particulièrement touchant de penser que c'est cette même lumière qui l'éclaire et a permis à Missy Prince de si bien photographier ce témoin.

(EN) Is it just by chance that the walls in this room are blue ? Have we ever seen a more honest or more poignant representation of the history of American music than this photo ? The whole history of American music – gospel, blues, folk, rock, booze, dance and fate. A music of migrants, believers and country people that was mechanised, electrified and industrialised. This jukebox seems to have always been there at the crossroads of the origins and the mutations to come. It alone symbolizes a shift in the world. The image isn’t nostalgic; it’s a pure gesture of tenderness. It used to be an impressive thing, now it’s in the way and is trying to make itself small in the bottom half of the shot, between these blue walls that have been repainted over and over but whose crumbling can no longer be halted. A dusty mirror on the left reflects what it sees: an empty armchair and the harsh light outside. That burst of white is enough to evoke the life that goes on without it and where new ways of playing new kinds of music have been invented. It is particularly touching to think that it is this same light that shines on it and enables Missy Prince to photograph this eye-witness so well.

From Selektor III: Missy Prince, digital issue

36x47,6 cm poster included with every print issue, final deadline

Suintant fracas

La pluie dépose sur Paris son linceul automnal. Sous les arcades d’un pont métallique, un musicien se dresse sous le halo d’un candélabre solitaire. Du plus profond de la nuit, la complainte de son saxophone résonne au creux de la ville. La brise humide gonfle ses voiles d’amertume et encombre ses poumons de l’air vicié de la solitude. La clameur de son âme agitée retentit contre les berges désertées. L’écho de son tumulte spirituel le rappelle à l’ordre, esquissant irrémédiablement son terne reflet. Il ne peut pas s’oublier, il ne peut pas s’arracher à sa réalité, il ne peut pas s’abstraire de sa médiocrité. Il ne peut pas. Les nuages passent, sa mélancolie demeure. Alors que les gouttelettes étincellent à la surface du fleuve chahuté, il répand sa douleur en un flot continu de notes assassines. L’ondée musicale compose désormais avec les dernières giboulées. Et puis, les premières voitures. Et puis, les premières lueurs. En reprenant ses droits, l’agitation ordinaire lui soustrait peu à peu son expressivité. Jusqu’à ce que le tapage ambiant s’atténue, il va alors devoir se retrancher dans un mutisme exacerbé.

J’ai les mains qui tremblent autour de ma tête et la vision trouble d’avoir le corps en pleine catastrophe naturelle : c’est tout un séisme qui m’encombre et me détériore. La sécheresse au cœur et les tsunamis dans mes yeux qui m’en font sortir les globes de leur orbite. Puis j’ai le volcan en erruption et ça ne lave ni mon oeusophage ni la gueule qui vomit des gerbes orangées.

8

Thibault C. vit à Paris et conçoit des jeux vidéo. Il gère le jeu Battle Paris, une appli de géolocalisation sur smartphone consistant à se déplacer dans la ville pour gagner des points.

T’as vu mon vélo ? l’a rencontré cet hiver, du côté de la Butte du Chapeau-Rouge.

Qu’est-ce que c’est, pour toi, le vélo en ville ?

C’est d’abord un moyen de transport non polluant, mais surtout gratuit, ce qui est important quand on a des revenus limités. Ensuite, c’est une façon de rester en forme : moi qui tombais souvent malade, je traverse désormais les épidémies sans encombres !

Qu’est-ce que tu apprécies particulièrement dans le vélo à Paris ?

Pas grand-chose, la ville est trop dense pour vraiment s’y prêter. Mais dès que la circulation se calme ou que l’horizon s’ouvre, c’est un vrai décor de cinéma.

Qu’est-ce qu’il faudrait améliorer, d’après toi ?

Le réseau de voies cyclables commence à être conséquent, même s’il est quasi inexistant dans les riches 16e et 17e arrondissements. Le principal problème est de faire respecter ces pistes : par les piétons en les rendant plus visibles (par exemple sur le boulevard Magenta), et par les automobilistes en verbalisant systématiquement ceux qui les prennent pour des places de stationnement.

C’est quoi ton truc, ton astuce ?

Paris est une métropole avec de forts dénivelés, avoir un vélo léger est donc un vrai plus pour affronter les côtes. Avec sa circulation, se protéger avec un casque et avoir des lumières avant/arrières permet de rester en vie, ce qui est un avantage non négligeable ! Pour les coins sympas, les quais de Seine réaménagés permettent de retrouver la magie de Paris, le bois de Vincennes est idéal si l’on veut faire des pointes de vitesse, et les bords de la Marne offrent les meilleures balades.

Merci Thibault !

Go! Princess Precure 13 VOstfr

Un épisode le Lundi malgré une nouveau régime de sorties basé sur les Week-End? Et oui, les miracles ça existent XD

Trêves de bavardages, voici donc un épisode plus tôt que prévu et c’est tant mieux!!

Au programme: Toei vous présente une nouvelle méchante doublée pour Sawashiro Miyuki et du violon!

En espérant que l’upload s’est déroulé sans encombres XD

Lien DDL: Mega

2

“Je t'aime ainsi ! Pourtant, si tu veux aujourd'hui
Comme un astre éclipsé qui sort de la pénombre
Te pavaner aux lieux que la Folie encombre,
C'est bien ! Charmant poignard, jaillit de ton étui !
Allume ta prunelle à la flamme des lustres !
Allume le désir dans le regard des rustres ! ” Baudelaire.


“Je ne suis qu'une rayure parmi d'autres
Une de plus à ton pelage
Rugit, si tu le souhaites.
Pour moi est finie la fête
Une arrête dans la tête
Douleur singulière claironnant en trompettes
Eloigne-toi si tu as peur
Des risques et des affres
Reste dans ta terreur
Maux pour mots, sans combat
Vestige futile ici-bas
Je m'en remets aux chimères, à toi.”

Gros cucul : pourquoi ça devient lourd

Donc, il faut avoir un gros cucul bien ferme, disproportionné et galbé au possible pour être fraîche ? Ok, d’accord et on fait comment si : 

On a un cucul Grèce antique : flasque mais certes rebondi, mais certes un peu encombrant 

On a un cucul moyen-âge : on ne sait pas trop comment le définir

On a un cucul 1900 : très grand, très large, très je saute dans la piscine, mais très esthétique

On a cucul entre deux-guerres : il se refait une petite santé

On a cucul années 60 : inexistant dans son jean taille haute, mais déhanché de haute-folie

On a un cucul 1995 : minuscule, plat et et très Naomi Campbell prend garde à toi

On a un cucul 2002 : un peu bombé, par très sportif on est un peu trop resté dessus suite au clip de Beyoncé, justement. 

Alors, on fait comment ? On reste chez nous ? Flûte à la fin.

2

Le cargo spatial russe, le progress M-27M va probablement chuter en direction de la Terre ces prochains jours.

Faut-il paniquer ? Pas vraiment : l'essentiel de cette structure inhabitée devrait se consumer dans l'atmosphère.

Chaque année, l'agence spatiale russe Roskosmos envoie plusieurs cargos spatiaux Progress vers la Station spatiale internationale pour la ravitailler en matériel scientifique et nourriture.

Si la démarche se déroule la plupart du temps sans encombre, ce n'est pas le cas pour Progress M-27M, le cargo envoyé dans l'espace le mardi 28 avril. Ce dernier a rencontré d'importantes complications peu après avoir atteint son orbite, obligeant Roskosmos à abandonner la perspective de l'arrimer à l'ISS, ce qui était prévu pour le jeudi 30 avril.

Des problèmes de communications : « Les données télémétriques ne sont pas transmises en intégralité » a expliqué un représentant de l'agence russe à l'AFP.

Résultat : un manque d'informations qui empêche de maîtriser le cargo avec précision. Ce dernier a rapidement commencé à tourner sur lui-même. La dernière tentative de contrôle de la situation s'est soldée par un échec.

Mercredi aux environs de midi, l'agence Roskosmos a confirmé dans un communiqué que Progress M-27M a commencé à « chuter vers la Terre », mais la dégringolade sera longue : les retombées devraient avoir lieu sur Terre entre le 7 et le 11 mai, le temps pour le cargo de quitter l'orbite et de dériver avant d'entrer dans l'atmosphère.

Dans l'immédiat, impossible de prédire où tomberont les débris du cargo. Progress M27-M n'atteindra cependant pas le sol entier : il devrait se consumer en partie lors de son entrée dans l'atmosphère, ce qui signifie tout de même que des morceaux plus ou moins gros atteindront le sol. Roskosmos assure que cette chute va être suivie de très près et que les régions concernées par d'éventuels débris seront alertées dès que possible, mais il explique également que « la chute s'effectuera dans des conditions incontrôlables », à savoir que la trajectoire des débris ne peut être déviée.

De son côté, la NASA a indiqué qu'aucun équipement vital n'était contenu dans Progress M27-M et qu'un autre cargo de ravitaillement, américain cette fois - un Dragon de SpaceX - sera envoyé vers l'ISS durant le mois de juin. L'astronaute canadien Chris Hartfield a affirmé sur Twitter que la NASA et le NORAD allaient prêter main forte à l'agence russe pour suivre la chute du cargo.