encombrement

La société Tunisie Autoroutes Informe dans un communiqué rendu public, jeudi, que la circulation sur l’autoroute A1 reliant Tunis à Hammamet, connaîtra un encombrement aigu le samedi 02 et le dimanche 03 avril 2011.
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circulation sur l'autoroute Tunis/Hammam

La société Tunisie Autoroutes Informe dans un communiqué rendu public, jeudi, que la circulation sur l’autoroute A1 reliant Tunis à Hammamet, connaîtra un encombrement aigu le samedi 02 et le dimanche 03 avril 2011.
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la fatigue et le bouquet de nerfs l’amorce du ciel le vif trop vif la réflexion plate qui m’encombre toujours je me surprends à penser aux choses insignifiantes les retourner dans tous les sens et quand les points d’interrogations aux courbes de femme s’invitent je crache l’écho creux

La seule image que j’ai gardé d’elle est celle de son bras écorché, à moité épluché, tendu vers la rue, la digue, la jetée et la mer, accroché à un triangle de verre rescapé des ruines et rouge de la trace que sa main grande ouverte avait laissée avant de s’affaisser comme une piteuse tentative de legs à l’humanité, rien d’autre d’elle que ce bras dont mes souvenirs ne peuvent dire s’il émergeait seul des ruines tel une branche arrachée à son tronc et tombée sur le sol à la verticale ou si, en-dessous, sous les décombres et le corps fumant et crasseux, refroidi et encore tiède de son ancien amant qui lui était tombé dessus comme la lame de la guillotine, se trouvait le reste de celle qu’elle fut ; et alors, la tête enfoncée dans le sol pour se cacher, la bouche encombrée de cendre et de pierre, elle devait rire de la situation, elle devait rire parce que tout était bien qui finissait bien.
—  Faust Song (titre provisoire)

Mon cher vieux Jean,

Je t’aimais profondément, tu le savais, en frère et en ami et je regrette de te faire une grande peine. Mais je suis obligé de faire ce que je vais faire, et tu le comprendras.

[…] Je me tue : cela n’est défendu par aucune loi supérieure, bien au contraire. Ma mort est un sacrifice librement consenti qui m’évitera certaines salissures, certaines faiblesses. Et surtout, je ne m’intéresse pas assez à la politique pour en encombrer (prison, etc.) mes derniers jours.

Cela m’ennuierait et me distrairait des suprêmes pensées dont je veux m’occuper seulement aux derniers moments.

Je ne crois ni à l’âme ni à Dieu, je crois à l’éternité d’un principe suprême et parfait dont ce monde n’est que la vaine apparence. Apparence ravissante et dont je me suis réjoui autant qu’aucun. J’ai joui des hommes, des femmes, des animaux, des plantes, surtout des arbres, de tout – et des maisons, cher architecte -, mais depuis quelques années encore bien mieux de l’essence qui est derrière tout. Cela m’a enivré merveilleusement et je ne me tiens pas de joie d’aller enfin à cela.

Je n’ai aucune contrainte en moi ni autour de moi : je suis saturé des apparences et j’aspire à l’essence et au-delà de l’essence à l’indicible.

Je saute sur l’occasion qui m’est offerte. La menace de mort depuis cinq ans a décuplé ma vie et m’a fait goûter et comprendre tout comme je n’aurais fait si je n’avais pas choisi la voie dangereuse, la voie de l’âpre audace.

J’espère que tu te portes bien, que tu reprendras bien ton métier, que tu n’auras pas d’ennuis à cause de moi, que tu développeras ta conscience et ta mesure comme tu faisais.

Je suis heureux de penser que tu auras ma bibliothèque, mes livres et que tu t’occuperas de mon œuvre.

[…] Cher vieux, j’aurais aimé vieillir près de toi, mais le sort en a décidé autrement.

Je t’embrasse du fond du cœur et du fond de l’être.

Ton frère Pierre

Pierre Drieu la Rochelle (1893 – 1945), « Dernière lettre à son frère », Journal 1939 – 1945

1991 - Préservatifs

À peine attablés, ma belle doche a validé mon intégration chez les blousons dorés d’un hochement de tête.
- Alors, c’est vous ? Juste un petit conseil, si vous voulez avoir une vie, ne faites pas de mômes, c’est encombrant. À votre âge, j’avais déjà deux gosses et gâché ma jeunesse.
Pour éviter de foutre le camp, je me suis servi un généreux verre de vin blanc et ainsi scellé le destin de mes enfants.

Au milieu des phrases cinglantes jaillit l’éclat fragile de ses faiblesses. Les mots se tordent sous sa langue et lui entaillent les bras. Je tremble face à l’inévitable, je moisis à l’idée de tirer ma révérence, une dernière révérence avant le règne du vide. Le son de la porte qui claque, comme un courant d’air entêté, une bourrasque que rien n’arrête, elle franchit le seuil et disparaît. La voiture tousse. La voiture démarre.

Sourde accalmie.

Je rejoins le ciel vaste, sous des nuages encombrants et amers. Depuis la plage je regarde la mer qui s’étire, les vagues qui s’échouent les une après les autres, le gris froid et menaçant du monde que l’on aurait envie d’enrouler dans une couverture. L’horizon porte un vêtement de femme. Mon être se cogne contre le vide. Je revois ses mains sur mes cuisses, j’entend son souffle, je me laisse bercer par le souvenir de sa peau, et lentement sur le sable je laisse couler mes larmes et mon désir. Dans une tristesse presque noble je fais l’amour à son spectre.

Je divague.

—  ©bouquetdeproses

13h47 -  Le vrai bonheur c’est être seul, les pieds au chaud sous l’édredon, le corps affalé sur quelque fauteuil, libre de laisser aller et venir ses pensées sans craindre d’en voir s’interrompre le fil, sans se voir être, à tout moment, réquisitionné, invité à prendre part à je ne sais quelle nouvelle parade humaine. Il n’y a en réalité rien de tel que de se laisser enfoncer dans les abîmes maladifs de son être, que de s’abandonner au silence effrayant de la vie, que de s’encombrer l’esprit de toutes sortes d’interrogations existentielles sans fond. Tout cela devient même essentiel une fois le couvercle ouvert, une fois le voile soulevé.

En un sens, le problème du deuil est le problème de l’encombrement du survivant par le cadavre ! Et, de ce point de vue, il ne serait peut-être pas abusif de prétendre que le travail du deuil équivaut à une protection que s’accordent les humains, afin d’intérioriser le temps de la mémoire et de l’oubli ou encore (ce qui revient au même) payer une dette symboliquement et imaginairement exigée pour rester en vie.
—  Pierre Fédida, Des bienfaits de la dépression, Odile Jacob, 2001

«J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans.

Un gros meuble à tiroirs encombré de bilans,
De vers, de billets doux, de procès, de romances,
Avec de lourds cheveux roulés dans des quittances,
Cache moins de secrets que mon triste cerveau.»

Spleen ; Baudelaire

Tu m’avais manquée vieille amie.

Japan Touch HARU. 11 & 12 avril 2015. Festival geek et manga à Lyon Villeurbanne

La Japan Touch Haru 2015 aura lieu dans pas très longtemps. Juste avant les vacances, en plus, donc je pourrai y aller tout le week-end sans me sentir coupable de me la couler douce. Mais sérieusement, j’ai trop de chance sur ce coup-là.

Je ne sais pas encore quelles animations vont m’intéresser, je verrais peut-être sur place. J’aimerai quand même voir le concert de Ganglion. Je vais sûrement prendre ma 3DS avec moi et activer le mode streetpass (parce que j’ai le pass éon dans pokémon alpha saphir, et ça se reçoit par streetpass). Donc si vous prenez votre 3DS, n’oubliez pas de la mettre en mode streetpass !

Je suis sûre qu’il y aura beaucoup de monde et qu’on sera serré comme des sardines, je vais essayer d’acheter moins de trucs encombrants. Je prie aussi pour trouver une figurine de Jolyne ou Josuke.

5

Marché flottant

De retour à Bangkok, je prends le temps de sauter dans un minibus pour me rendre à Damnoen Saduak, au Sud-Ouest de la capitale, dans la province de Ratchaburi et aller faire un tour au marché. 

Petit tour en barque, slalom habile entre les embarcations encombrant les canaux, se faire héler à droite et à gauche par toutes sortes de vendeurs, achetant des nems et de calamars fris d’une barque à l’autre, le tout dans un joyeux capharnaüm olfactif et coloré. 

Seule remarque : j’ai vu tout ce qui était possible et imaginable de refourguer à un touriste, mais pas une seule salade ou tomate : drôle de “marché” quand même.

Bref, j’ai fait mon marché flottant en Thaïlande. 

Floating market

Back to Bangkok, I jumped in a minibus to Damnoen Saduak, in the Ratchaburi province, south-west of the capital and went to the market. 

Small tour on a bark, skilled slalom between skiffs blocking the canals,being hailed  by all sorts of vendors, buying some spring rolls and fried squid from a skiff to another, with everything swamped in a joyfull and colorful pigsty. 

Only one thing : I saw everything that could be possible to be sold to a tourist, but not a single lettuce nor tomato : weird “market” after all. 

In short, I went to the floating maket in Thailand. 

Objectif “Danse Encore”

Hier, nous étions le 25 mars, j’ai pris la décision de commencer ma nouvelle vie! Une vie plus saine dans laquelle je pourrais vivre dans un corps plus amical, moins encombrant.  

J’ai tendance à toujours commencer très vite et très fort, sans réfléchir et parfois en me faisant subir des choses difficile, ou simplement des échecs…  et à chaque fois j’ai repris tellement de poids et de culpabilité que j’ai l’impression d’être Sisyphe pour qui “keep the ball rolling” n’est pas si bon! 

Cette fois, j’ai décidé de mettre en place des étapes, pour y aller step by step, pas à pas et prendre le temps d’établir une sorte de contrat avec moi même. Un contrat dont les closes ne seraient pas nécessairement figées, abruptes et violentes! Je me laisse le temps d’y penser… de le construire. 

Je me suis donc défini des objectifs (dont je reparlerais plus tard) et le principal, le plus important de ces objectifs, est: retrouver du plaisir à danser, seule ou en public, en culotte dans mon salon ou en jolie robe les soirées d’été… J’adorais ça. Sans savoir. Sans réfléchir. En transpirant. Mais aujourd’hui, je n’ose plus et surtout même seule chez moi, je n’y prend plus aucun plaisir, à cause de mon corps trop large et mou. 

Alors c’est parti! I’ll keep this fucking ball rolling - but I’m not Sisyphe! 

Colourful Three Sided Shelves

Voici un set d’étagères métalliques imaginé par le designer basé à Stockholm, Kyuhyung Cho. Composées de trois faces, les pièces de tailles différentes peuvent s’empiler pour former diverses combinaisons. Cho a conçu ces « corners » comme une solution efficace pour l’organisation de l’encombrement des petits objets.

http://dlvr.it/94kMsV

Je n’éprouve aucune fatigue. La légèreté de ma démarche me ravit. J’ai peine à croire que je suis resté si longtemps enclaustré dans ma chambre. Je sens, comme je ne me souviens pas de l’avoir jamais sentie, la densité sensuelle des choses. Je me glisse parmi les parfums de la nuit comme dans un espace encombré de choses insolites et disparates et qui traînent à longueur de campagne. Les arbres en fleurs s’enveloppent dans leur écharpe d’odeurs, toutes franges rayonnant alentour. Le monde est un tissu de pistes olfactives qui s’entrecroisent. Je m’y oriente comme un étranger dans une ville nouvelle. Je m’attache à l’exhalaison des chèvrefeuilles comme on se fixe à l’axe d’une métropole – à la senteur des acacias, à celle de la belladonne. Je sais qu’à les suivre je vais vers toujours plus de douceur et d’humidité. Mon désir a goût d’eau verte
—  Claude Louis-Combet, Miroir de Léda, 2011