encombrement

La société Tunisie Autoroutes Informe dans un communiqué rendu public, jeudi, que la circulation sur l'autoroute A1 reliant Tunis à Hammamet, connaîtra un encombrement aigu le samedi 02 et le dimanche 03 avril 2011.
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circulation sur l'autoroute Tunis/Hammam

La société Tunisie Autoroutes Informe dans un communiqué rendu public, jeudi, que la circulation sur l'autoroute A1 reliant Tunis à Hammamet, connaîtra un encombrement aigu le samedi 02 et le dimanche 03 avril 2011.
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anonymous asked:

Si demain tu devais tous plaquer te barrer ailleurs tu métrais quoi dans ton sac à dos, les souvenirs t'en penses quoi?

Si je pars, c'est pour oublier. Pourquoi m'encombrer de souvenirs?

J’ai dû prendre la parole devant quatre personnes.
Plus exactement, j’ai dû répondre à une question devant une personne plus trois. Trois autres personnes.
Il y avait eu un tour de table. Je savais un quart d’heure avant que je n’allais pas y échapper.
J’ai dû parler. Donc.
Je n’ai pas regardé les trois. J’ai regardé la une. La une personne. Un homme.
J’ai essayé de dire au plus vite au mieux au plus efficace avec le moins de mots possible. Pas de répétition pas de digression peu d’explication. Une seule phrase.
Mais. Malgré tout. Malgré ces précautions. Malgré moi. Malgré toi. Malgré lui. Malgré vous. Malgré l’espace. Malgré la clarté. Malgré l’intimité. J’ai, oui, malgré tout ça, à peine le premier mot prononcé, senti mes joues. Je me suis sentie, alors que je tentais de mener ma phrase au bout sans encombres sans heurts sans hésitation, je me suis sentie, donc, non, je n’y croyais pas, rosir rougir vermilloner. Et j’ai pensé, alors que j’étais sur le point d’atteindre le point et de m’y taire enfin, comment est-ce possible je rougis encore cela ne m’est toujours pas passé ?
Assise sur mon point et comptant bien y rester jusqu’à la fin de cet entretien inutile je n’ai cessé ensuite de sentir un picotement coupable sur mes joues pour me rappeler à chaque instant que je venais d’avouer avec ce rosissement mon très grand déséquilibre ma bancalitute ou je ne sais quoi d’autre dans cette histoire que je tentais de mener. En retrait.

anonymous asked:

Que tu sois allé le voir ou non, j'aimerai connaître ton avis sur 50 nuances de grey ?

Comment peux-tu imaginer un seul instant que j’ai un avis sur ce (non) sujet ? Est-ce qu’on est obligé d’avoir un avis sur les merdes de chien qui encombrent les trottoirs ?

Mon bel amour, murmure-moi les décombres de ton âme,
Mon bel amour, murmure-les moi pour que la tristesse n'entende pas.
Mon amour pour toi danse dans la déchéance de nos cœurs.
Mon amour, la passion brûle nos peaux de douces caresses du corps.
Mon bel amour, tu vaux mieux que des tonnes d'or.

Mon bel amour, notre passion brûle mes ailes,
me fait renaître avant l'heure,
sans toi rien ne me sert d'errer dans les airs,
puisque tu es tout, depuis toujours,
mon tendre amour.

Mon bel amour, murmure-moi ton âme encombrée de décombres.
J'ai le mal de mer, le mal de toi, de toi j'ai mal, j'ai mal de toi,
Mon bel amour, laisse-moi devenir ta plus belle ombre.
Nos souvenirs sont le naufrage heurtant mon malheur.
Mon bel amour, lis-moi les pages de ton cœur.

Je franchis le bois sans encombre, et aussitôt vint le sentier. Je ne le cherchai
pas, il arriva lui-même, naturellement
inondé de lune. Et il fut aussitôt si familier que je m'abandonnai à sa prévenante douceur. C'était un beau sentier de nuit, un de ces sentiers qui vous accompagnent, avec lesquels on peut parler, et qui vous font, tout le long du chemin, un tas de petites confidences. On y marche sans crainte, avec légèreté. Comme ils ont conservé une grande innocence, ils ne sauraient vous fourvoyer. Sur eux, le temps ne compte plus et l'espace se fond amicalement dans le plaisir nocturne de la marche. On ne sait jamais d'où l'on vient ni
où l'on va, quand on est parti, à quelle heure on arrive ; et d'ailleurs arrive-t-on ? Ces sentiers n'aboutissent pas, ou, si par hasard, ils vous quittent, c'est pour vous laisser doucement dans un pays plus merveilleux encore…  

Je le sais bien, moi qui vous parle, puisque mon sentier m'y laissa.

L’enfant et la rivière

- 70 - Les ronds voulaient leur revanche. Ils voulaient se venger de ce Roi Pentagonal de pacotille, qui les méprisait depuis trop longtemps. Ils voulaient lui montrer qui était méprisable, et qui ils étaient réellement.

Menés par Ronald Moun, dont l’ambition politique s’était mue en haine féroce contre celui qui l’avait emprisonné, un petit groupe s’infiltra dans le palais royal. Oh, ce ne fut pas bien compliqué : le Roi ne s’attendant pas à quelque initiative que ce soit de la part d’un peuple si insignifiant, il n’avait comme garde rapprochée qu’une poignée de soldats, qu’il fut très facile d’éviter après avoir bien repéré leurs motifs de déplacement. Ils arrivent rapidement et sans encombre dans les appartements royaux, et surprirent le Roi Pentagonal qui lisait un épais roman.

Tout alla très vite, presque trop vite, si bien qu’en peu de temps, les ronds sortirent du palais avec le Roi comme otage. Tout le monde était effrayé, craignant plus pour leur vie si les agresseurs venaient à perdre la raison que pour celle de leur souverain. L’étrange cortège se peupla bien vite, autour des cris royalement plaintifs qui attiraient la foule. Et l’on se retrouva sur la grand place, là où tout avait commencé.

Ronald Moun fit un discours. Il y était question de haine ancestrale des peuples envers les ronds, de goutte d’eau qui faisait déborder le vase, de droit légitime à la vengeance, de complot international, et bien vite de tout un tas de bafouillages paranoïaques. Les pentagones comprirent bien vite que, si le coup d’état avait été motivé par des éléments compréhensibles, il était mené par quelqu’un qui n’avait manifestement plus toute sa tête… D’ailleurs, en parlant de tête, Moun annonça qu’il allait scalper celle du Roi, “en guise d’exemple”.

L’on se tut soudainement. Étaient-ce des paroles en l’air, une menace réelle… ? Les ronds eux-mêmes ne savaient plus de quel côté rouler. Moun avait l’air parfaitement sérieux. Il empoigna son arme, un couteau à la lame en acier d’une vingtaine de centimètres de long, et l’approcha du royal crâne. Il l’entailla et l’on put entendre un cri assez atroce, ponctué de râles étouffés et de hurlements stridents. La sinistre besogne fut achevée en un rien de temps, laissant la foule hagarde, les rebelles écœurés et le Roi Trapézoïdal.

Dans cet amour qu’il me donne, qui est désintéressé
Sans m’en apercevoir, j’ai fini par doucement oublier
Celui qui m’avait promis tant de rêves
Et qui m’avait jeté tel un déchet encombrant, sur la grève

Si pendant un certain temps j’ai eu souvent peur
Aujourd’hui je vis dans un grand bonheur.
Celui d’une rencontre presque irréelle, inopinée
Un homme de sagesse, d’amour que je ne peux qu’aimer.“

English translation:

"In this love he gives me, which is selfless
Without realizing it, I ended up forgetting gently
The one who had promised me so many dreams
And had thrown me such a bulky waste on the beach

If for a while I was often afraid
Today I live in a great happiness.
That a meeting almost unreal, unexpected
A man of wisdom, love that I can only love.

— 

Unkown author 

https://lgyslaine.wordpress.com/

Encombrements de François Vinsot (Vase communicant #51, avril 2015)

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C’était tellement encombré dans ma tête que j’aurais du en prendre un autre ; mais c’est un peu comme tout, plus facile à dire qu’a faire.

Tout a commencé avec mes bronches ; j’avais du prendre un coup de froid dans le dos  et puis le mal est remonté lentement jusqu’à m’empêcher de respirer normalement.

Le pharmacien m’a donné ce qu’il fallait sans ordonnance et  m’a dit d’aller voir un…

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8

Thibault C. vit à Paris et conçoit des jeux vidéo. Il gère le jeu Battle Paris, une appli de géolocalisation sur smartphone consistant à se déplacer dans la ville pour gagner des points.

T’as vu mon vélo ? l’a rencontré cet hiver, du côté de la Butte du Chapeau-Rouge.

Qu’est-ce que c’est, pour toi, le vélo en ville ?

C’est d’abord un moyen de transport non polluant, mais surtout gratuit, ce qui est important quand on a des revenus limités. Ensuite, c’est une façon de rester en forme : moi qui tombais souvent malade, je traverse désormais les épidémies sans encombres !

Qu’est-ce que tu apprécies particulièrement dans le vélo à Paris ?

Pas grand-chose, la ville est trop dense pour vraiment s’y prêter. Mais dès que la circulation se calme ou que l’horizon s’ouvre, c’est un vrai décor de cinéma.

Qu’est-ce qu’il faudrait améliorer, d’après toi ?

Le réseau de voies cyclables commence à être conséquent, même s’il est quasi inexistant dans les riches 16e et 17e arrondissements. Le principal problème est de faire respecter ces pistes : par les piétons en les rendant plus visibles (par exemple sur le boulevard Magenta), et par les automobilistes en verbalisant systématiquement ceux qui les prennent pour des places de stationnement.

C’est quoi ton truc, ton astuce ?

Paris est une métropole avec de forts dénivelés, avoir un vélo léger est donc un vrai plus pour affronter les côtes. Avec sa circulation, se protéger avec un casque et avoir des lumières avant/arrières permet de rester en vie, ce qui est un avantage non négligeable ! Pour les coins sympas, les quais de Seine réaménagés permettent de retrouver la magie de Paris, le bois de Vincennes est idéal si l’on veut faire des pointes de vitesse, et les bords de la Marne offrent les meilleures balades.

Merci Thibault !

36 fillette

A peine quelques pas sur le trottoir, je me rends compte que je claudique, mon talon droit se barre ,  pas le temps de faire demi-tour, je passe dans son échoppe. Échoppe, c’est le mot qui convient, tu en fais une photo en noir et blanc, tu ne peux pas la dater. 

Il me tutoie, depuis qu’il sait , depuis qu’on s’est reconnu. On fait partie de la même espèce animale, celle des phéromones et de la liberté, celle qui ne s’encombre pas de politesse, de préliminaire, celle qui sait que les jours sont comptés, celle qui n’a pas de talibans dans la tête, ou à la porte. 

“ 

- je te dois combien? 

- tu déconnes?! , rien voyons……………………………….

…………….. un baiser?”

je me penche par dessus le comptoir pour colorer vite, innocemment, ses lèvres de mon rouge fraîchement posé.

en partant, refermant la porte fenêtre je lis sur ses lèvres: 

j’ai envie de toi


Pour avoir traversé ce jardin , cet après-midi, sous le ciel enfin bleu, enfin , enfin, ENFIN, le souvenir d’une rencontre, sur un banc public, d’une heure à s’embrasser sans se connaître, à repartir chaqu'un de son côté sans chercher à en savoir plus , à aller plus loin, comme un accouplement de pigeons ou de je ne sais quoi.  

- 67 - La colère du Roi Pentagonal fut sans précédent. De quel droit de pathétiques ronds se permettaient-ils de semer la pagaille dans sa cité, et sous quel prétexte ses propres sujets se joignaient-ils à cette débauche de vulgarité ? Hop, tout les encombrants furent jetés au cachot. L’on avait beau s’insurger, protester, se plaindre, supplier, rien ne fit changer le Roi d’avis. Un petit séjour à l’ombre leur rafraîchira les idées, à ces vauriens !

Un pentagone cependant, qui était resté chez lui pendant la manifestation, vit ses frères et ses amis se faire incarcérer. Il resta caché dans sa petite maison pendant la rafle, sans rien pouvoir faire. Il quitta la ville à la nuit tombée et se rendit chez les carrés, colportant l’histoire des ronds et du Roi fou dans les villages, rencontrant des gens qui, contrairement aux apparences, n’étaient pas si carrés et stricts que ça. La rumeur se propagea bien vite, et tout le monde fut révolté qu’on en arrive là pour “juste quelques ronds”. Un mouvement de sympathie fut lancé et les gens boycottèrent en masse les produits venant du Royaume Pentagonal. Bientôt, tout cela prit des proportions assez démesurées.

Je pense tout les jours à vous, à vous écrire, je ne sais pas qui vous êtes, mais j'ai besoin de m'adresser à quelqu'un.
Je suis seule, mais pas trop. Je suis en vie, mais pas trop.
Juste ce qu'il faut pour qu'un rien suffit à me replonger dans des souvenirs récents, et repenser à des moments, qui ont creusé un trou noir charbonneux et rêche en moi.
Comment ne pas attraper le syndrome du vieux combattant amer et nostalgique du Vietnam quand on a passé deux ans au franc…
Des fois j'ai l'impression de punir les gens en racontant avec beaucoup d'ironie quelques mésaventure de mon passé récent, en poussant vers le gore, histoire de souligner ma force, de gêner un peu, et de me venger..?
Partager la douleur me libère mais encombre les autres, le détourner avec de l'humour c'est encore plus mal saint, c'est comme le faire gober aux auditeurs sans leur consentement, et c'est ce que je suis, c'est ce que je suis devenue.!?
Il m'a fallu du temps pour ne plus en vouloir à cette chose, ce hasard, cette loterie qui fait qu'un enfant innocent se fait abattre sur le chemin de son école, qu'une jeune femme pleine de rêve combat la mort avec peu de défense, et que pendant ce temps des êtres maléfiques et statiquement plus nuisible errent sur cette planète.
Je pense que j'ai eu récemment une réponse qui me suffit.
La loi des contrastes. Pour établir un équilibre, il faut bien qu'il ait des gens qui payent, je me suis peut être sacrifié sans le savoir pour d'autres, ceux et celles en bonne santé, enfin je l'espère.., que j'ai protégé mes chers, qui sait!!

Titre de l’image : En vie, Envie.
Auteur : NH

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Siem Reap - aéroport

Au revoir la Thaïlande, bonjour le Cambodge! 

Après une courte escale à Bangkok nous avons pris un avion plus modeste mais bien décoré pour nous rendre à Siem Reap au Cambodge, la ville la plus proche des vestiges d’Angkor. Un vol qui s’est déroulé sans encombre, Ludi n’a pas trop stressé. En revanche à l’arrivée, le tuktuk qui nous attendait avait crevé un pneu, obligé de regonfler et de filer à la station service la plus proche pour en changer. Toujours autant de chance :P

Nous avons pu constater en attendant qu’ici on repasse en conduite à droite et que beaucoup de choses sont sous titrées en français (peut être des restes de l’Indochine?).