encombrement

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Encombrement de la circulation

La société Tunisie Autoroutes Informe dans un communiqué rendu public, jeudi, que la circulation sur l'autoroute A1 reliant Tunis à Hammamet, connaîtra un encombrement aigu le samedi 02 et le dimanche 03 avril 2011.
http://www.cibletrade.com/tunisie_news/dossier_7286_encombrement_de_la_circulation_sur_l_autoroute_tunis_hammamet.html

circulation sur l'autoroute Tunis/Hammam

La société Tunisie Autoroutes Informe dans un communiqué rendu public, jeudi, que la circulation sur l'autoroute A1 reliant Tunis à Hammamet, connaîtra un encombrement aigu le samedi 02 et le dimanche 03 avril 2011.
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Je pourrais écrire un livre sur le bonheur, sur cette faculté que j’ai d’être heureuse. Il y a tant de récits tristes qui encombrent les librairies et les bibliothèques, des histoires sordides qui ne nous apportent rien de bon.

[…] C’est pourquoi, aujourd’hui, il faut dire non, lutter contre cette morosité ambiante, ce gris qui s’insinue partout autour de nous - sauf dans ma cuisine où c’est ravissant. Oui, il est possible de vivre heureuse, contente et épanouie et de le faire savoir. Oui, il est essentiel de rester positif et de s’attacher à la  beauté qui nous entoure comme autant de bulles de bonheur. Si je devais écrire, faire profiter de mon expérience de vie - et peut-être un jour sera-ce le cas, qui sait ? - j’aimerais que le titre de mon opus soit : Sérénités - dont le “s” me plaît beaucoup. J’hésite aussi avec Histoire d’un bonheur, mais cela semble plus délicat, plus propre à attirer l’envie, tant de bonheur d’autrui peut devenir matière à catalyser la haine et la rancœur, je pense particulièrement à Géraldine dont la vie semble s’éloigner de plus en en plus, au fur et à mesure des années, d’une quelconque idée de paix.

[…] J’avance tout droit en espérant un panneau grâce auquel je comprendrai enfin comment rentrer chez moi. Peut-être que, la vie, ce n’est rien d’autre que ça, écumer le monde en tous sens en cherchant désespérément le panneau qui vous indique la route pour chez soi.

[…] Je sens monter en moi une joie mauvaise à l’idée qu’enfin la vie saute au visage de ceux qui ont apparemment tout réussi pour laisser un peu de place à ceux qui ont apparemment tout raté.

[…] Peut-être que je n’étais pas faite pour la vie au-dehors. Cette vie terrible qu’il nous faut mener en dépit de tout. Cette vie où l’on doit plonger dans la lutte et s’en sortir coûte que coûte.

Un malheur n’arrive jamais seul, mais le bonheur ?”

Histoire d’un bonheur, Geneviève Damas

le site de l’auteur : http://www.genevievedamas.be/index.html

Jour 5 : J-Lo

Après un bon petit dej, (hmm les gauffres), il est temps de reprendre la route, vers Eidfjord cette fois, plus à l'Est, et surtout plus haut. En effet, Geilo, notre destination, est une station de ski l'hiver.

A noter, pour les historiens, que nos chaussures n'ont pas séchées d'un gramme.

La route entre les fjords est toujours aussi belle, tout comme les nombreuses cascades, notamment la double “voringfossen”, attraction naturelle la plus visitée de Norvège, et aussi la plus meurtrière, puisque 3 touristes sont morts ces 5 dernières années en voulant s'approcher trop près des chutes vertigineuses de presque 200 mètres de haut.

De notre côté, on arrive sans encombre au Summer Park de Geilo juste avant la fermeture (oui, à 16h, comme partout).
On ne tente pas le BMX sur les pistes de ski, un brin dangereux, mais on se laisse tenter par l'acrobranche.

Anne peut ainsi faire admirer sa coordination à l'envers, et moi ma souplesse légendaire… C'est fun, ça attise nos envies de Zipline déçues, mais c'est plus physique qu'on croyait !

On conclut cette journée en beauté à l'auberge de jeunesse, avec la lessive la plus longue du monde.
Pour un pantalon de trek un peu sale, on mettra plus d'une heure, entre aller retour à la réception, machine en rade, surpopulation… et tout ça pour au final ruiner mon pantalon North Face qui n'a pas supporter le coup de chaud… C'est parfois aussi ça l'aventure !

Heureusement, quand les choses ne tournent pas comme prévu il y a toujours un restaurant asiatique pour rattraper le coup.

La dégaine du jour : le short relax (et vintage) de l'été

L'été, la blogueuse britannique Lucy Williams ne s'encombre pas du superflu. Son crédo ? Miser sur des basiques qu'elle met à la mer comme à la campagne ou en ville. Bref pas de règle, et c'est bien ce qui nous plaît ! Sa panoplie du jour : un débardeur marinière glissé dans un short en denim effrangé, une paire de solaires rondes, un bandana noué ras du cou qu'elle accompagne d'une armée de bijoux fins (bagues, colliers, bracelets) portés en accumulation. Et enfin, le parfait chapeau de paille déniché chez Janessa Leoné, une créatrice américaine basée à Los Angeles dont les chapeaux s'arrachent aux quatre coins du pays.

A photo posted by Lucy Williams | Fashion Me Now (@lucywilliams02) on Jul 23, 2015 at 10:32am PDT

A photo posted by Lucy Williams | Fashion Me Now (@lucywilliams02) on Jul 23, 2015 at 11:42am PDT

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Solaires rondes pliables, 239 euros, Ray-Ban
Top sans manche à rayures, 94 euros, Alexander Wang
Short en denim effrangé, 38 euros, Topshop
Chapeau de paille modèle lint, 165 euros, Janessa Leoné
Espadrilles blanches, 35 euros, Havaianas Retrouvez cet article sur Grazia.fr
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Belle-île

La question du surnom : plusieurs options mais choix ô combien compliqué, je me laisse convaincre par le thème et décide que je serai “belle île”. Il ne s'agit évidemment pas d'une personnification qui serait plus que prétentieuse mais d'une évocation douce (et souvent nostalgique) du berceau de mon enfance…

Bref revenons à jeudi dernier, 1ère étape de mes vacances estivales : 17h57, il est grand temps que je m'en aille, le centre de loisirs étant à presque une demi-heure de mon lieu de travail je sais déjà que mes enfants feront partis des derniers à partir! Le temps d'une dernière consigne, 18h02 : chargée de mon ordinateur et de quelques revues juridiques juste parcourues (et qu'il me faudra lire avant la reprise) ça y est je suis en vacances!

Vendredi matin: LE sac (et oui un sac pour 3 pour plusieurs jours c'est pour moi un effort considérable !) qui va m'encombrer ces 5 prochains jours est prêt, pour éviter d'éventuelles remarques (désagréables ?!) je vérifie que je laisse la maison dans un ordre que je qualifie d'acceptable, mon sac à main est approvisionné en bonbons et autres (appâts) pour me garantir la pleine coopération de mes charmants bambins pour les prochaines heures à passer dans le train. 

Arrivés à la gare, le panneau d'affichage annonce un retard de 30 min du lorraine TGV. Prise d'une légère angoisse, je ne peux m empêcher de penser aux mésaventures et péripéties ferroviaires de mes chers collègues ces dernières semaines. Je me ressaisis rapidement en me rappelant le barbu à chemisette qui avait identifié la cause de sa malchance, j’écarte donc la malédiction GL/ND et constate avec soulagement que les 30 min sont ramenées à 20 min, nous quittons Poitiers et arrivons à bon port à 17H00.

Au programme, retrouvailles avec une amie chère à mon coeur entourée (malheureusement) de son mari (très, trop tactile!) et de ses 4 enfants (6, 5, 3 ans ½, le 4 ème n'ayant que 5 mois, il ne compte pas vraiment!). Bref nous parvenons à éviter des situations délicates, les enfants jouent et se tolèrent (ouf!). 

Découverte de Metz, sa cathédrale, la Moselle, balade au parc merveilleux près de Luxembourg, apéros arrosés de goudale et d'edelweiss ! Lundi matin bilan plutôt positif, en route pour Épinal pour une escale plus familiale chez mon oncle…

Les indispensables beauté à glisser d'urgence dans sa valise d'été

L'été invite à la paresse et à un peu plus de légèreté. Surtout si on part en vacances et qu'on souhaite voyager sans s'encombrer. Mais certains produits disposent d'un passe-droit pour se glisser dans notre vanity estival. Inventaire de ces crèmes et de ces soins sur lesquels il est difficile de faire l'impasse.

La crème solaire, notre alliée de l'été

S'il ne devait rester qu'un produit dans notre vanity, ce serait celui-là. La crème solaire s'impose comme LE soin qu'il est interdit d'oublier d'emporter dans sa valise. Et pour cause : quel que soit son type de peau, celle-ci doit être protégée du soleil. À court terme, la crème évite de prendre des coups de soleil, qui peuvent quelque peu gâcher les vacances. À long terme, elle nous protège des maladies de peau et du vieillissement cutané. On jouera sur l'indice en fonction de la sensibilité de sa peau : certaines bronzent facilement, tandis que d'autres ont une tendance à rougir à la moindre exposition. En tout cas, on évite de descendre en dessous d'un indice 15 ou 20 et on remet de la crème toutes les deux heures. Surtout si on va se baigner. On n'oublie pas non plus de s'en mettre lorsqu'on part se promener ou déjeuner en terrasse. Si on veut aider sa peau à bronzer, on mise sur un produit activateur de bronzage mais avec un fort indice de protection, et on bannit les huiles type monoï.

Les produits SOS peau en détresse

Si, malgré tout, on n'a pas échappé aux coups de soleil, on dégaine aussi sec le produit qui a fait ses preuves depuis des générations : la Biafine (vendue en pharmacie). Sinon, on pense à bien hydrater sa peau matin et soir (l'eau de mer et le sable sont autant d'éléments qui vont éprouver notre épiderme), notamment avec une crème de jour anti-UV pour le visage. On mise sur un lait (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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Prix attractifs, mémoire généreuse, lecture confortable… les liseuses ont de quoi séduire. Les points à connaître pour ne pas se perdre dans la bibliothèque numérique.

Des centaines voire des milliers de livres au creux de la main, des dictionnaires intégrés, une fonction prise de notes et surlignage, une taille de texte réglable, un encombrement des plus réduits… le livre numérique sait se faire apprécier. Et si ce marché n'est tenu que par quelques marques, les liseuses progressent d'un point de vue technique : confort de lecture, autonomie, capacité mémoire. La différence se fait aussi sur les différents catalogues d'ouvrages disponibles et la compatibilité des fichiers téléchargés, qu'ils soient gratuits ou payants.

Surtout pour les livres

Les liseuses sont développées pour le texte. Elles sont donc parfaites pour lire un roman ou un essai. Cependant, elles sont aussi capables d’afficher BD, guides de voyage, pages de magazine, mais en noir et blanc et avec une qualité d'image nettement inférieure à celle d'un écran de tablette. Vous pouvez aussi y télécharger vos documents personnels, textes ou tableurs aux formats les plus courants : pdf ou txt. Il suffit de les copier-coller dans la mémoire de la liseuse connectée à votre ordinateur. Amazon et ses Kindle obligent à envoyer ses fichiers à une adresse e-mail dédiée depuis une adresse e-mail préalablement authentifiée. Un peu plus fastidieux, mais efficace.

Bon à savoir. L'auto-édition est facilement accessible grâce au livre numérique, et peut ouvrir des portes. Ainsi, Aurélie Valognes qui vient de signer chez Michel Lafon après ses bonnes ventes en auto-édition  sur Amazon.

Une librairie abondante… et dispersée !

L’offre d'ouvrages numérisés est pour partie constituée de classiques libres de droits, donc gratuits. Ils sont à disposition sur des sites comme Ebooksgratuits, Livrespourtous ou encore Manybooks. Vous les trouverez parfois en version payante (autour de 1 €), avec la garantie que le texte est sans (…)

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Une photo publiée par KENDJI GIRAC | COMPTE OFFICIEL (@kendjiofficiel) le 22 Juil. 2015 à 15h12 PDT

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J+3 // Lundi 6 juillet

Marie n’est pas là cette semaine, je me retrouve seul stagiaire à mon bureau. C’est très différent de travailler en solo, sans quelqu’un pour valider et développer des idées, faire d’autres propositions et échanger, se motiver… Mes différentes expériences m’ont amené à penser que je n’étais pas fait pour ça, j’ai besoin de stimulation. Est-ce un cas général ? Je pense que certaines personnes préfèrent ne pas s’encombrer de l’avis de quelqu’un. Personnellement, à chaque fois que je dois répondre à une commande de graphisme, je me sens perdu car seul chez moi à devoir produire des images pour quelqu’un ou un groupe de personnes avec lesquels je communique peu. C’est peut-être simplement une question d’assurance. Pourtant, dès que je suis en groupe, cette confiance se réveille et je fais du bien meilleur travail. 

Promo de la semaine : support magnétique BrainWizz

C'est l'heure des départs en vacances et vous ne savez toujours pas où installer votre appareil mobile afin de ne pas vous encombrer durant la conduite… L'équipe Begeek a trouvé une solution pour faciliter votre trajet en voiture.

Le support universel voiture magnétique BrainWizz DASH Magnet pour smartphones est le support idéal pour sauver de votre long trajet en direction de vos vacances en France ou bien à l'étranger.

Ce support est ultra facile à poser sur le pare-brise ou le tableau de bord de votre véhicule grâce à son attache magnétique. Idéal pour votre appareil mobile comme le smartphone, votre GPS ou encore votre tablette tactile.

Quelques secondes suffisent pour installer le support universel BrainWizz

Le support universel voiture est livré avec deux plaques magnétiques permet en quelques secondes d'accrocher votre appareil à votre voiture. Cependant, la plaque de métal ainsi que le sticker ne peuvent pas fonctionner avec des appareils mobiles dont les dispositifs ont un dos courbé. De plus, la plaque de métal ou le sticker peut affecter la recharge sans fil pour certains dispositifs.

N'attendez plus de perdre votre appareil mobile au fond d'un siège de votre véhicule, achetez le support universel voiture magnétique BrainWizz DASH Magnet pour smartphones est au prix de 9,95 ? au lieu de 19,95 ? du vendredi 17 juillet à 12h jusqu'au lundi 20 juillet à 12h….

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Surtout pour les livres

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Idole de milliers de jeunes filles et garçons, Kendji Girac, vainqueur de la troisième édition de The Voice, est un artiste proche de son public, qui le lui rend bien. Actuellement en tournée à travers le pays, l’homme de 19 ans, guitare à la main, remplit sans difficulté les salles. Samedi 25 juillet à Carpentras dans le Vaucluse, il jouait une nouvelle fois à guichets fermés, devant 6000 personnes, dont la plupart vêtues de t-shirts à son effigie.

Parmi les beaux gosses les plus en vue du paysage musical français, Kendji Girac n’hésite pourtant pas à jouer la carte de la simplicité sur scène, en s’affichant dans un look décontracté. T-shirt blanc, short de petit garçon et Stan Smith de Adidas aux pieds, il sait se mettre à l’aise afin de pouvoir donner son maximum lors de sa prestation, enchaînant ses tubes Andalouse ou encore Conmigo. En chantant, il est comme un poisson dans l’eau, bien loin des costumes trois pièces qu’il arbore sur les tapis rouges.

Un look et une voix qui ne manquent pas séduire l’assistance. Et, Kendji Girac n’hésite pas à rendre hommages à ses origines gitanes. “Nous sommes fiers qu’il change les clichés véhiculés sur nous, explique un père de famille présent au Parisien. Mais cela va plus loin, c’est un futur Johnny !” Ça, c’est dit.

Arles, les arènes, un rêve!!! Merci merci merci!!! Je reviens quand vous voulez!!! ❤️

Une photo publiée par KENDJI GIRAC | COMPTE OFFICIEL (@kendjiofficiel) le 22 Juil. 2015 à 15h12 PDT



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Une lunette tournante sur la prochaine smartwatch Samsung
Une lunette tournante sur la prochaine smartwatch Samsung
By Jean-Guillaume

A l’occasion du Tizen Developer Summit 2015 qui se tient actuellement en Inde, Samsung aurait explicitement donné quelques indices sur sa prochaine montre connectée, qui répondrait finalement au nom de Gear A. La principale nouveauté est qu’elle fera place à une lunette tournante pour naviguer sur l’interface de l’écran.

Si Apple utilise une couronne digital pour permettre aux utilisateurs de l’Apple Watch de naviguer sur l’écran sans avoir à encombrer celui-ci avec son doigt, Samsung va instaurer une lunette tournante pour faciliter la navigation sur sa prochaine montre connectée. Elle permettra également de zoomer et dé-zoomer l’écran, et avoir des fonctionnalités spécifiques dans les différentes applications.

Tizen serait encore une fois privilégiée

Autre information notable (mais pas vraiment surprenante), la smartwatch du coréen sera probablement propulsée par son système d’exploitation interne Tizen. On imagine peut Samsung faire un pas en arrière après avoir déjà utilisé cet OS dans sa dernière montre connectée, la Samsung Gear S. Au niveau des caractéristiques techniques, la montre intégrerait une puce Exynos 3472 dual-core, un écran avec une résolution de 360 x 360px, 768MB de RAM, 4GB de stockage et une batterie de 250 mAh. Si la batterie est plus faible que celle de la Gear S (300 mAh), elle devrait être au moins aussi autonome grâce à un écran de taille plus raisonnable.

Le 13 août prochain, Samsung a convié les journalistes pour un événement à New York, lors duquel il présentera certainement la nouvelle phablet Galaxy Note 5 ainsi qu’un Galaxy S6 Edge grand format. Aucune information sur l’officialisation de la montre n’a été donnée, mais elle pourrait bien faire son apparition lors de l’événement…

Source

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July 31, 2015 at 09:42AM
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San Francisco

Lundi 27 juillet :
20h30 et déjà au lit, Léonie dort depuis 19h30, Manon depuis 20h et Laure depuis 5min… Il faut dire que la journée n'a pas été de tout repos depuis 5h30 ce matin et après 15km à pieds dans les rues de San Francisco sans compter le dénivelé !
Bref, commençons par le commencement… le voyage s'est plutôt bien passé, après un Lyon - Francfort sans encombre, s’en sont suivies 5 premières heures de vol entre Francfort et San Francisco pendant lesquelles les filles ont été de plus en plus déchaînées avant de sombrer, Léonie à califourchon sur Laure et Manon à moitié allongée entre Laure et Benoit. A noter que United Airlines est la pire compagnie qui existe niveau sympathie de l’équipage et confort. Notamment pas de petite télé avec La Reine des Neiges comme nous l’avions promis à Manon! Cinq heures donc de pseudo repos avant de trouver notre appartement à 30min de taxi de l'aéroport. Un peu décevant niveau propreté et quartier. Comme à chaque fois, les photos des apparts sont sûrement photoshopées! Mais bon, on a quand même un baby cot pour Léonie et un lit douillet perché à 1m de haut pour Manon, le notre étant à hauteur d’homme… On arrive vers 21h30 heure locale, notre seule crainte étant que les filles ne se rendorment pas mais après une petite douche et un dîner rapide elles tombent dans les bras de Morphée sans demander leur reste!
Et ce jusqu'à 5h30 le lendemain donc, avec une petite alerte à 2h30 qui s'est finalement soldée par deux rendormissements assez rapides! Pour nous, c’était yeux grand ouverts dès 2h du mat!
A 7h45 on est dehors, à 8h30 on est sur Union Square à siroter notre caffe latte de Starbucks au soleil. Il fait encore frais mais le ciel est grand bleu et la température déjà bien agréable ! Apparemment, on a beaucoup de chance pour le temps car il doit faire chaud et beau les 3 prochains jours. Léonie fait du quatre pattes sur la place et Manon nous fait une chorégraphie de La Reine des Neiges en chantant, bref elles sont plutôt en forme! Manon et Léonie sont “so ciouuutyyy” pour tous les ricains qui traversent la place, en version hystérique et exagérée bien sûr.
Début de notre marche en direction de l'embarcadère des ferry, pause toboggan puis on longe les docks afin de rejoindre Fisherman Warf. On y croise d’énormes phoques en train de bronzer au soleil et qui font leur spectacle. On déjeune ensuite dans un resto du crabe et des petites crevettes de la baie. Manon résume son repas à du pain et du beurre car elle refuse de goûter à ces petites bêtes roses. Juste avant on se fait un tour de manège qui n’a rien à envier à celui de la place Ambroise Courtois mais qui nous coûtera pas moins de 10 dollars les 2 tours. Nos voisins nous offrent gentiment leurs places pour l'aquarium ce qui rend Manon folle de joie!! Des requins, des méduses et des étoiles de mer… et des petites raies que l’on peut toucher du doigt. Pas mal… surtout quand c’est gratuit!
Retour à la case départ via l'esplanade, puis Lombard Street et un petit bout de China Town, tout ça toujours à pieds en escaladant les différentes collines de la ville. Maisons magnifiques, avec vue à couper le souffle, qui contrastent avec un nombre impressionnant de clochards qui fouillent dans les poubelles. Laure tente une visite du Nike Store pour s’acheter une 20ème paire de basket mais les -9h de décalage horaire auront raison de sa motivation!
Retour à l'appartement pour douche et dîner rapide avant un bon dodo bien mérité.

Mardi 28 juillet :
21h15 et tout le monde dort, comme hier mais avec 3 ¼ d'heure de décalage, comme ce matin ! Les filles encaissent quand même bien le décalage horaire, c'est juste un peu dur pour Léonie qui prend sa sieste pour sa nuit et ne comprend pas pourquoi on la réveille. En même temps pas de lit pour la sieste, au mieux la poussette si Manon daigne lui laisser…
Bref, encore une journée intense, après les 15-20min de bus pour rejoindre downtown et prendre notre latte matinal, on fait 1h de queue pour traverser la ville en cable car et rejoindre Fisherman Warf pour le départ de notre ballade en vélo. On rencontre des français sympas qui voyagent avec 2 “grands” enfants. Un peu décevant ce tramway car un peu entassés au fond et qu’on a déjà fait le trajet la veille à pied. Mais cela nous permet d’arriver plus vite à destination. On loue donc des vélos dans une usine de loc avec toujours des ricains qui trouvent les filles “so cuouittyyy”. Surtout quand Manon leur dit “By By”.
Direction le Golden Bridge que l'on atteint sans trop de mal malgré les deux côtes qui cassent les pattes, surtout pour Laure qui trimballe Manon dans le siège bébé. Et oui les filles du Pic-Vert, c’est fini la liberté! C'est à 14h que l'on atteint Sausalito, les filles crient famine. Léonie n’a pas cessé de hurler derrière Benoit. Un peu de fatigue sans doute, la chaleur, le bruit des voitures sur le pont… et puis aussi un sacré caractère! On trouve un resto avec vue sur la baie avec San Francisco en arrière plan dans la brume, c'est magnifique !
Manon engloutit ses frites, Laure son tartare de thon et le burger de Manon, Benoit son burger et Léonie son bib vu qu'on a oublié un petit pot (enfin Laure car Benoit ne s'occupe pas de l'intendance…). Il est déjà temps de prendre le ferry du retour, on fait la queue une demi-heure en plein cagnard avant de nous enfermer dans la cabine climatisée car on n'en peut plus… Là encore les américains sont un peu décevants niveau amabilité et patience. On a connu mieux, surtout quand amabilité rime avec tip! Arrivés au débarcadère on n'est pas au bout de nos peines. Il reste encore 20min jusqu'au loueur où on est accueillis à l'américaine en héros par tout le staff “well done guys, you made it, that’s great, amaaaaazing”, on leur a quand même lâché 140$ pour 5h de vélo! Par contre on a pas eu le courage d’aller jusqu’à Tiburon comme il y a 5 ans avec Gégé et Marie. Manon et Léonie ont enfin capitulé, pliées en 2 dans le siège bébé. Léonie finit sa sieste dans le porté bébé (merci Cyril et Marie) et Manon est plutôt sage dans la poussette.
Après une petite bière bien méritée on rentre en taxi ce qui finalement nous aura coûté le même prix que le combo bus+cable car de ce matin mais en bcp plus rapide et confortable !!!
Douche, dîner rapide car personne n'a faim et qu'une seule envie, DORMIR!!!!

Mercredi 29 juillet :
Benoit part à 7h30 pour récupérer la voiture à l'aéroport mais revient 20min plus tard car il a oublié son téléphone avec le nom du loueur mais surtout le GPS pour le retour… 20min de bus, 30min de métro et 30 min de bagnole et Benoit est de retour pour récupérer une Manon lobotomisée par la Reine des Neiges et une Léonie surexcitée ! Laure a bien bossé par contre et tout est prêt pour le départ.
Direction Ocean Beach avec, comme dit Manon, “la grosse voiture comme celle de Payou”. Le brouillard s'est dissipé et il fait de nouveau grand bleu même si l'air marin est un peu frais et que la plage reste sous la brume. En même temps, c'est plutôt moche et les filles se sont endormies instantanément donc on trace la route jusqu'à Santa Cruz. Un petit air de Venice Beach avec un monde fou et un parc d'attraction sur la plage rendent l'endroit pas très cosy ni accueillant, on est un peu déçu. On dirait Palavas les Flots avec plein d’obèses en plus. On a bien du mal à trouver un petit resto sympa et on finit au bord de l’eau avec une viande “rare” bien trop cuite. Laure le signale à l’aimable serveuse qui lui demande si “everything is okkkk?”. Et elle lui ramène une bonne viande bien fraîche et saignante, avec un bon tips dans les yeux! Sans doute font ils précuire la viande car celle de Benoit est bien plus sêche, même si elle reste tendre.  Puis on fait un tour sur le pier où on voit des phoques qui posent devant l'objectif ! Pitite glace pour Manon puis on rejoint notre cabane pour les 4 prochaines nuits. Encore un peu déçus : ambiance désuète et calme pas désagréable dans une petite maison au fond d’une cour, déco un peu hippie, mais propreté encore une fois laissant à désirer. Léonie avait les genoux noirs après 5 minutes de 4 pattes! Sans parler de la baignoire où Manon ne voulait pas se laver car c’était trop sale. Seule bonne nouvelle, wifi à disposition. On pose nos affaires quand même et on va marcher 1h30 le long de la mer pour repérer un peu les lieux. Là il y a de magnifiques villas une fois que l’on dépasse l’abominable parc d’attractions qui défigure la baie. Laure fait quelques courses pour notre “dîner” et celui des filles puis on veille jusqu'à 22h avant de se mettre au lit sur notre matelas pneumatique… Et oui, pour 190 dollards la nuit, pas de baby cot, un lit pour Manon et matelas pneumatique pour les parents! On a installé un matelas par terre pour Léonie mais elle n’est pas très bien calée et fait des roulades avec sa turbulette. La nuit s’annonce mouvementée!

Quelle liseuse numérique emporter en vacances ?
Prix attractifs, mémoire généreuse, lecture confortable… les liseuses ont de quoi séduire. Les points à connaître pour ne pas se perdre dans la bibliothèque numérique.

Des centaines voire des milliers de livres au creux de la main, des dictionnaires intégrés, une fonction prise de notes et surlignage, une taille de texte réglable, un encombrement des plus réduits… le livre numérique sait se faire apprécier. Et si ce marché n'est tenu que par quelques marques, les liseuses progressent d'un point de vue technique : confort de lecture, autonomie, capacité mémoire. La différence se fait aussi sur les différents catalogues d'ouvrages disponibles et la compatibilité des fichiers téléchargés, qu'ils soient gratuits ou payants.

Surtout pour les livres

Les liseuses sont développées pour le texte. Elles sont donc parfaites pour lire un roman ou un essai. Cependant, elles sont aussi capables d’afficher BD, guides de voyage, pages de magazine, mais en noir et blanc et avec une qualité d'image nettement inférieure à celle d'un écran de tablette. Vous pouvez aussi y télécharger vos documents personnels, textes ou tableurs aux formats les plus courants : pdf ou txt. Il suffit de les copier-coller dans la mémoire de la liseuse connectée à votre ordinateur. Amazon et ses Kindle obligent à envoyer ses fichiers à une adresse e-mail dédiée depuis une adresse e-mail préalablement authentifiée. Un peu plus fastidieux, mais efficace.

Bon à savoir. L'auto-édition est facilement accessible grâce au livre numérique, et peut ouvrir des portes. Ainsi, Aurélie Valognes qui vient de signer chez Michel Lafon après ses bonnes ventes en auto-édition  sur Amazon.

Une librairie abondante… et dispersée !

L’offre d'ouvrages numérisés est pour partie constituée de classiques libres de droits, donc gratuits. Ils sont à disposition sur des sites comme Ebooksgratuits, Livrespourtous ou encore Manybooks. Vous les trouverez parfois en version payante (autour de 1 €), avec la garantie que le texte est sans (…)

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Souvenir

Lors d’une douce matinée ensoleillé, un jeune garçon gravit les nombreuses marches du Sacré-Cœur de Montmartre. Le regard baissé pour ne pas buter, il avançait lentement, profitant de la vue sans que personne ne soit là pour l’encombrer. Il affichait un sourire mais aussi une mine pensive, s’arrêtant un bref instant, comme s’il revoyait à travers cette ascension un évènement passé. Son sourire s’agrandissait mais ses yeux, eux, brillaient. Il dirigea ensuite son regard vers le square Louise Michel qui se dressait devant lui, puis reprit son ascension.

Arrivé à cet étage, il s’accouda au bord, l’esprit toujours plongé dans un souvenir éloigné. Il resta comme cela une dizaine de secondes, puis il se redressa et tourna sa tête vers le Sacré-Cœur laissant s’échapper un léger « Plus haut » avant de s’attaquer aux marches de la place Saint-Pierre.

Les bancs et les pelouses désertés lui donnaient l’impression d’être privilégié. Rare étaient ceux qui comme lui, se levaient aussi tôt pour venir s’aventurer ici. Seuls quelques personnes se présentaient à lui mais disparaissaient aussitôt, tant il se perdait dans sa pensée.

Mains dans les poches, une brise lui caressant le visage, il voulut profiter de cet espace dégagé pour s’y poser un moment. Il s’allongea dans l’herbe qui se couvrait de la rosée matinale, et se laissa bercer par les sons ambiants. Les feuilles des arbres lointain qui se balançaient, les fredonnements d’une personne enjouée, les murmures d’un couple âgé et les premiers signes d’animation qui arrivaient. Au fil du temps, les sons devinrent des bruits et les bruits, un brouhaha. Il rouvrit alors les yeux, se releva lentement et s’avança vers les derniers escaliers qui se présentaient à lui.

Ses jambes reposées, il n’avait aucun mal à monter et à se retrouver en face du Sacré-Cœur. Là, perché tel un oiseau au point culminant de Paris, il s’émerveilla devant cette vue qui donnait sur une partie de la capitale. Avec au loin, la Tour Eiffel éclairée par la lumière du soleil. Il scruta chaque bâtiment, chaque maison, il ne loupait rien de tout ce que le panorama lui offrait. Même les tours du carrousel ne lui avaient pas échappé.

Soudain il sortit un crayon de sa veste, ainsi qu’une petite feuille arrachée et se mit à écrire en prenant appuie sur le rebord. Il ne déviait pas son regard durant toute l’écriture. Rien ne le dérangeait, pas même les personnes qui lui demandaient de les prendre en photo ou de signer une sorte de pétition. Il ne s’arrêta que pour ramasser un caillou plat, qu’il déposa sur la feuille après l’avoir plié et partit en affichant un sourire satisfait.

Il s’estompa dans la rue du Cardinal Guilbert. La feuille, elle, écrasée par la pierre, ne pouvait bouger que ses extrémités. Bousculée par les coudes et les manches des différents touristes, elle manqua plusieurs fois de tomber. Elle passa la journée sans que personne ne vienne la déplier. Jusqu’à ce qu’enfin, une main curieuse la délivre de son silence. Elle dévoilait alors un petit texte maladroitement écrit :

« Ça fait longtemps que je n’étais

pas venu. 8ans, je ne pensais pas

que ça me paraitrait si loin. Cet endroit

n’a pas changé, tu peux t’en rassurer.

Avant, je ne comprenais pas pourquoi tu venais

me lever aussi tôt pour me tuer les pieds dans ces

escaliers. Je préférai te tanner pour faire un tour de

manège, sans prêter attention à autre chose.

Maintenant, je vois enfin ce que toi tu voyais.

Je m’en veux presque de ne pas avoir pu

le voir avant, mais comme tu le disais

« Tu n’as que 10ans, tu verras plus tard. »

Je suis sûr que tu te balades encore ici, alors

je te laisse ces mots, pour te dire que

je ne t’oublierai jamais.

Ton frère, Enzo – »

La main curieuse replaça délicatement le mot, comme elle l’avait trouvé, en pensant que celle ou celui à qui il est destiné, le trouverait à son tour. Puis elle partit, un sourire discret sur le visage. Le bout de papier, quant à lui, resta patiemment à sa place, jusqu’au jour où il se déploierait à nouveau.

Slovénie mon amour

Slovénie. Bien que nous n’ayons pas prévu d’arrêt en Slovénie, nous étions tout disposé à découvrir et tomber amoureux de ce charmant pays. Mais non.

La transition Croatie - Slovénie se fait aussi bien que peut se faire une traversée de frontière dans notre charmant espace Schengen, tant qu’il n’y a pas d’être humain caché dans le coffre nous sommes à peu de choses près autorisé à traversé les frontières sans encombre. Le douanier n’ayant même pas ouvert nos passeports, nous nous sentions libre de rouler le coeur ouvert à l’inconnu, les vitres ouvertes (pour économiser de l’essence). Et puis voilà. Notre romance slovène n’aura duré l’espace de 35 km, le temps pour nous de nous faire arrêter à un péage par un individu en gilet jaune nous demandant les papiers du véhicule (erreur numéro 1, ne donner ses papier qu’aux représentants de force de l’ordre). C’est le moment embrassant où votre serviteur se rend compte qu’il ne sait pas où est son permis de conduire. Passons. Tout est en règle, hormis l’absence de permis de conduire. L’individu en gilet jaune, appelons l’e****é, nous explique alors que nous ne disposons pas de la vignette nous autorisant à circulant sur les autoroutes slovènes. Que des microscopiques panneaux d’informations sont installés avant le passage de douane, mais c’était normal que nous ne les ayons pas vu parce que le gouvernement ne les autorise pas à en mettre des plus grands. Vraiment? Oui vraiment, et ça coûte 150 eur sur le champs sinon il garde les papiers du véhicule ad vitam eternam. Plus fort que l’agent des douanes azeris, voici l’agent des autoroutes slovènes. Qui a la présence d’esprit de nous expliquer qu’il déteste racketter les touristes mais c’est son entreprise qui lui oblige. Il est désolé mais ça coûte 150 eur. On peut toujours écrire une lettre de plainte. Il est désolé mais ça coûte 150 eur. Après tout les touristes n’ont qu’à se renseigner sur les pratiques en cours dans les pays qu’il traverse. Il est désolé mais ça coûte 150 eur. Donc voilà il faut savoir, en Slovènie, on se fait assez facilement baiser et ça coûte 150 eur.

Slovenia. When did not plan to stop in Slovenia, but we were ready to fall in love with this lovely country. Not.

Crossing the border between Croatia and Slovenia is as simple as crossing any border in the lovely Schengen area, as long as you do not hide trafficked human being in the trunk you are allowed to go almost everywhere you want. The custom officer did not even bother opening our passport, we felt ready to ride the Slovenian highway, the heart felt of freedom, and the windows opened (to save fuel). But. Our romance with Slovenia only lasted the time to cover 35 km, the time for us to get pulled over by a man weating a high visibility jacket and asking the documents of the vehicles (mistake number 1, never give your documents to someone NOT representing the police force). This is the awkward moment where I realised that I had no clue of where my driving license was. Nevermind. Everything was in order, except the asbence of driving license. The man in high visibility jacket, let’s call it the m*****f*****, explained us that we did not have the stickers allowing us to drive on the Slovenian highways. He added that there were nano information panels just before the border, and it was okay if we missed them because the governement does not allow them to put bigger ones. Oh really? Yes really, and breaking the law (WTF) is going to cost us 150 EUR on the spot or he allows himslef to hold our documents. Better than the azerbaijani custom officer, there is the Slovenian highway agent. He was kind enough to explain us that he hates doing this, he meant to extort innocent tourists but his company is forcing him to. He is sorry but it costs 150 EUR. We can still issue a complaint letter. He is sorry but it costs 150 EUR. After all tourists should get the preliminary information themselves before travelling to a dodgy country like Slovenia. He is sorry but it costs 150 EUR. Well, it is good to know, in Slovenia you can easily get fucked for only 150 EUR.