encheres

E lá estava eu novamente, no fundo do poço. Não por um relacionamento, mas por mim mesma. Sofrendo em demasia por “nada” como diriam alguns. Sempre fui essa confusão complicada demais. Nunca quis ser compreendida, entendida ou me tornar parte de alguma coisa, sempre fui quieta e na minha. Sofro em silêncio, mas prefiro ser assim… Encher a cara, ouvir as conversas alheias fazendo anotações mentalmente, fumando dois ou vinte cigarros e nunca chorando. Não choro, alguns anos atrás diria que isso era um problema, pois chorar alivia a alma, mas não é porque não me alivio pelos olhos que a minha alma não transborda.
—  Are you really okay, Charlie?
“Pare de se procurar nos outros, porque (me desculpe destruir sua ilusão perfeita) ninguém vai te amar se você não se amar primeiro, então vamos lá começar esse processo de se encontrar. Pra começar, vamos parar com essa mania de "minha metade”, pelo amor de Deus, procure alguém que vá te transbordar e não te completar, porque sinceramente até comida nos preenche o vazio e nem por isso ela é a melhor opção, então está na hora de parar e pensar um pouquinho, só transborda algo que já está cheio, se você não se encher de amor próprio ninguém vai te transbordar. E depois que você aprender a se amar, ninguém te amará menos do que você merece, porque você não vai mais aceitar amores pela metade, pois se não vem pra transbordar é melhor que nem venha, pois você não vai querer se esvaziar para ser a metade de ninguém.“
—  Cartas sem remetente

Un poncho authentique de Clint Eastwood vendu aux enchères.

Lors des dernières enchères organisées par LiveAuctioneers au profit de Premiereprops, un poncho authentique de Clint Eastwood, porté au cours du tournage de ses westerns entre 1964 et 1966, a été vendu 2.100 dollars. Une réelle aubaine pour les collectionneurs.

La CMOOA s’art contemporanise / Part 1

En quatorze ans d’existence, la maison de vente a structuré le marché de l’art national en misant sur les orientalistes et la peinture moderne marocaine. Aujourd’hui, Hicham  Daoudi a décidé de braquer les projecteurs sur la bouillonnante scène de l’art contemporain marocain.


Un avant et un après cette vente

« C’est peut-être présomptueux de notre part, mais nous pensons qu’il y aura un avant et un après cette vente », assène l’impétueux mais néanmoins très méthodique Hicham Daoudi. Le « nous » désigne le staff qu’il orchestre à la tête de la CMOOA (Compagnie marocaine de vente des œuvres et objets d’art), fondée en 2002.

Au milieu des « cercueils » en bois et autres emballages adéquats emprisonnant les œuvres qui seront bientôt expédiées à Marrakech pour les besoins d’une vente aux enchères qualifiée d’ « historique »  par le maître de céans, la ruche – un peu moins d’une dizaine de jeunes gens très propres sur eux – s’active dans une concentration notable.

Nous sommes à l’intérieur de la galerie-salle des ventes de la compagnie. Sise au cœur de ce qu’on appelle le Triangle d’or de Casablanca – d’est-à-dire la poignée de rues s’entrecroisant entre le rond-point des Sports et la place Badr. Pas très grand, le lieu est d’une austère élégance. Portail en acier ouvragé et ajouré. Sol en granit noir. Mobilier rare, au design discret. Murs blancs.

« Des années de défrichage, de tâtonnements, de patience, de rigueur et de persuasion », ayant, indéniablement, porté leur fruits : le Maroc peut s’enorgueillir de posséder, aujourd’hui, le marché de l’art le plus structuré, le plus transparent et régulier de la région.

Un coup d’élan à une production riche mais méconnue

Mais, revenons à l’objet de ma présence en ces lieux. Je veux m’informer sur ce qui fait le caractère particulier de la vente aux enchères prévue le samedi 10 avril, dans les salons de l’hôtel Es Saadi à Marrakech. Réunissant les œuvres de pas moins de soixante-six artistes marocains, c’est la première vente de la CMOOA consacrée, exclusivement, à la production de cette vigoureuse scène de l’art contemporain marocain dont tout un chacun un tant soit peu cultivé a entendu parler, mais dont nous ne sommes que quelques-uns (professionnels, artistes, critiques, amateurs et/ou passionnés) à pouvoir en esquisser les contours. Rappelons que, pour d’évidentes raisons, la CMOOA a, jusqu’ici, principalement mis en vente les œuvres de peintres orientalistes – plus exactement marocanistes – et celles des cadors de la peinture marocaine moderne. Avec les succès que l’on sait.

Qui sont ces artistes contemporains dont nous discutons ? D’où viennent-ils ? Où ont-ils été formés ? Quels sont leur place et leur poids ici et/ou à l’étranger ? Qui intéressent-ils ? Peu se sont penchés sur ce phénomène dans sa globalité. Un phénomène, pourtant, à l’évidence, éclatant de santé.  Sauf – soyons justes –, le bimestriel marocain d’art, « Dyptique », ainsi que de rares journalistes culture, essaimant, par-ci par-là, au grès des occasions permises, quelques articles, essentiellement dans la presse nationale francophone. Quant aux médias audiovisuels, passons.

Hicham Daoudi veut changer la donne : « Je sens que le marché est prêt », assure l’homme de métier dont le flair aiguisé n’est plus à démontrer. « Croyez-moi ou pas, nous ne nous sommes pas préoccupés de la rentabilité de cette opération que nous considérons comme un investissement sur le futur d’une part, comme une participation citoyenne de notre entreprise d’autre part. » Le but affiché étant de donner un coup d’élan à cette production certes riche, mais qui ne rencontre pas ou peu ses acquéreurs potentiels. « Les galeries font leur travail », tient à préciser Daoudi, « mais, elles ne bénéficient d’aucun soutien. »

Pour amorcer cette dynamique souhaitée, la CMOOA organise, dans la ville ocre, les deux jours précédents la vente, une série de rencontres formelles et informelles entre les trois parties concernées : les artistes, les collectionneurs et les médias. « Il faut que tout ce monde apprenne à se connaître et à dialoguer. Je suis sûr que des coups de foudre peuvent se provoquer », explique, sur un ton convaincu et convaincant, Hicham Daoudi. Il est vrai qu’il existe souvent – comme j’ai pu personnellement le constater, à maintes reprises – une certaine incompréhension, pour ne pas dire méfiance, entre ces différentes parties, basées, dans la plupart des cas, sur de simples malentendus, des préjugés ou simplement de l’incompréhension. Autant de murs à abattre. « C’est l’occasion de présenter les uns aux autres, dans une ambiance empreinte de confiance et dans un esprit de convivialité.

Acter une certaine Renaissance

Hicham Daoudi a une certaine lecture de l’histoire de l’art marocaine que j’avoue partager. « Si l’on met de côté la période dite de l’invention de la peinture de chevalet marocaine avec un Ben Ali Rbati ou un Yaacoubi, nous pouvons distinguer deux périodes – ou générations, si l’on préfère – ayant fourni une production d’une qualité remarquable. La première, celle des années 60 et 70, qui a vu éclore et s’épanouir le talent de ces pionniers qu’étaient un  Gharbaoui, un Cherkaoui, un Melihi, un Belkahia ou un Tallal. La deuxième, celle des années 80 et 90 a consacré les Bellamine, Kacimi, Miloud Labied, Hassan, Chaïbia, etc. Je suis persuadé que nous vivons, actuellement, une période d’explosion créative, au moins similaire. Depuis une décennie, il se passe quelque chose de fort sur la scène artistique marocaine. Il s’agit d’un véritable renouveau. La qualité et la quantité de ces nouveau-venus est proprement impressionnante. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’une véritable Renaissance que nous voulons acter avec cette vente. »

Au risque de me répéter, il se trouve que je pense exactement la même chose quant à cette nouvelle génération d’artistes marocains. Maintenant, il est temps de scruter  le catalogue des œuvres et artistes réunis par Daoudi – consultable sur la Toile http://bit.ly/23BI7e6 Qu’y trouve-t-on ? Rendez-vous au prochain épisode.

Record absolu aux enchères pour une robe de Marilyn. La robe portée par la sulfureuse Marilyn Monroe a été adjugée hier aux enchères Debbie Reynolds pour la somme pharaonique de 5.6 millions de dollars, alors qu'elle était estimée entre 1 et 2 millions. Un nouveau record qui figurera bientôt au guinness des Records.

Une de mes toiles sera presente sur la prochaine vente ArtUrbain d’ ARTCURIAL le Dimanche 14 Fevrier à 16h.

One of my paintings will be presented on the next UrbanArt auction of ARTCURIAL Sunday, February 14th at 16h.

Consulter le catalogue de la vente; http://www.artcurial.com/fr/asp/searchresults.asp?pg=1&ps=18&st=D&sale_no=3008+++

More ; http://kurar.fr/vente-arturbain-artcurial/
#kurar#auction#artcurial#arturbain#urbanart#urbancontemporary#arturbain#vente#encheres#arturbaincontemporain#

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talvez eu tenha perdido o jeito com as palavras. talvez eu nunca tenha tido esse jeito, afinal. mas a verdade é que fica tudo bagunçado na minha cabeça, como um fio quilométrico que se enrola e parece que nunca mais vai se soltar, e quanto mais eu tento, mais enrolado fica. o problema é que essa desorganização toda me sufoca. eu tento falar algo sem gaguejar e falho cruelmente. eu tento rabiscar as paredes, encher o bloco de notas do celular, riscar todas as últimas folhas do meu caderno, que sempre acabo arrancando, até perceber que já não se tem mais folhas. e fica tudo cada vez mais confuso. as paredes com palavras sem coerência, a memória do celular cheia, o caderno vazio e o chão coberto de meias-verdades que só eu posso completar mas não consigo, pois sou incapaz de montar o quebra-cabeça do meu subconsciente para desvendar esse vendaval que me desconserta todo por dentro. me sinto cada vez mais cheio de mim, como uma boneca russa infinita, com eus cada vez mais ferozes. e todo dia eu desisto um pouco e me distancio mais de mim. como se agora até minha alma tivesse dissipado do meu corpo e tudo o que me restasse fosse todos esses pensamentos incompletos incapazes de me recompor. 

eu, literalmente, sou um caso perdido, deixado de lado. 

desisto de me entender.  

jadson lemos. 

terrível época das aparências que vivemos. você pode argumentar qualquer coisa aí, defender qualquer infinita besteira baseado em notícias falsas que você não confere por pura preguiça, e parecer certo. você pode ser um canalha e parecer anjo (basta saber rezar). você pode trocar alhos por caralhos e não se importar com o hálito que ambos deixarão na sua boca. você pode estar errado. repita comigo: eu posso estar errado. você pode ter as melhores das intenções, mas esquecer que ainda há vagas no inferno. você pode ser o contrário daquilo que está parecendo ser: e ainda gostar disso. você pode ser o produto manco de décadas da mais pura manipulação midiática e ainda encher a boca pra dizer que alienado mesmo é quem não lê a Veja. você pode ser um leitor da Veja: e ainda gostar disso.

- J.Castro

La vente Debbie Reynolds rapporte plus de 18 millions

La société de vente aux enchères Profiles in History qui organisait il y a deux semaines une des plus grosses ventes aux enchères de costumes authentiques de la collection privée de Debbie Reynolds a annoncé il y a peu les chiffres officiels de cette vente…

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Un Ford-T de 1918 de Laurel et Hardy aux enchères. C'est au cours de la vente exceptionnelle de la collection de la grande Debbie Reynolds que sera vendue cette Ford-T de 1918, une des rares qui a survécu aux frasques des deux humoristes Laurel et Hardy. La voiture est estimée entre 20 et 30 000 dollars.

On devrait connaitre son prix de vente dès demain samedi.

Samedi 23 novembre, 2011 à 14h GMT
—  Christie’s annonce sur son site officiel la date et l'heure de sa prochaine session d'enchères Pop Culture: Film and Entertainment Memorabilia. On ne connait pas encore la teneur des props qui y sont vendus.

Le masque original de Freddy Kruger aux enchères.

Estimée entre 3500 et 4000 dollars, cette pièce unique est le masque porté à l'écran par Robert Englund alias Freddy dans Freddy vs Jason. Une pièce de musée s'il en faut pour tout fan de la série de Wes Craven qui se respecte. La vente aura lieu le 30 juillet à Beverly Hills.

Une affiche originale de Star Wars vendue 7500 $. Lors des enchères Debbie Reynolds organisées par la société iCollector pour le compte de Profiles in History, une affiche originale de Star Wars en 6 feuilles a été adjugée 7500 dollars. Compte tenu de la notoriété du film, cela reste une affaire.