durieu

There is a holy card of St. John the Baptist, one of Antoinette’s patron saints, which she gave to her main femme de chambre, Thérèse Durieux and her sister Barbe Durieux, as a token of farewell. The sisters were members of the Archduchess Antoine’s entourage, who are mentioned in the letters of the Empress Maria Theresa to the Marquise d’Hennezel.  She was to leave the maids behind in Austria. The card was given to them on the occasion of Antoine’s marriage-by-proxy in April 1770 in Vienna in which she became the Dauphine of France. Her words to her maids are, in Latin and incorrect French:  

Auspice Deo / Soyez persuadée chere Durieu que je penserai toujours a vous et que ne n’oubliere jamais les peines que vous avez eu avec moi c’est dont vous assure / votre tres fidele / Antoine Archiduchesse


Auspice Deo literally translates “Under the auspices of God” which means not only having faith in God but to trustingly place one’s destiny in the hands of God. A rough translation of the rest of the message reads:  “Be persuaded, dear Durieu, that I will think always of you and the pains you have taken with me, may this assure you. Your very faithful, Archduchess Antoine.” One can only imagine the trouble the handmaid went through with her turbulent adolescent charge while preparing Antoine to leave her home forever and become a future Queen of France.

Marie-Antoinette, Daughter of the Caesars: Her Life, Her Times, Her Legacy - Elena Maria Vidal

Eugène Delacroix (et Eugène Durieu)
Nu masculin assis de profil sur une peau de panthère, 1854
BNF, département des Estampes et de la photographie

Confronté comme toute sa génération à l'irruption de la photographie, Delacroix s'est impliqué dans ce domaine sans la méfiance qui caractérisa nombre de peintres…

Curieux de ses progrès techniques, il compta même parmi les membres fondateurs de la Société héliographique en 1851. Il réunit également une riche documentation photographique, d'après les fresques de Raphaël, les toiles de Rubens, ou encore les sculptures des cathédrales.

Mieux, à défaut de manier lui-même l'objectif, Delacroix fit poser et photographier par Eugène Durieu en 1854 une série de modèles nus, masculins et féminins. On sait par sa correspondance et son journal qu'il emportait parfois avec lui ces photographies pour s'exercer au dessin là où il ne pouvait pas disposer de modèles vivants.