du champ

Antiquité, mythologie and stuff

- greek : grec / grecque

- latin : latin-e / roman : romain-e


Religion :

- god : dieu / goddess : déesse

- ritual : rituel (m) / prayer : prière (f) 

- piety : piété (f) / faith : foi (f)

- worship : culte (m) / sacrifice : sacrifice (m)

- ceremony : cérémonie (f) / muse : muse (f)

- Chaos / Gaïa (Terre : earth) / Érèbe (Ténèbres : shadows) / Éros (Désir)

- mount Olympus : mont (m) Olympe

Déités :

- olympians : olympien-nes

- Cronos/Saturne + Rhéa/Cybèle

- Zeus/Jupiter, dieu des dieux et dieu de la foudre (lightning)

- Héra/Junon, déesse du mariage et de la fécondité 

- Aphrodite/Vénus, déesse de la beauté et de l’amour

- Apollon/Phébus, dieu de la musique et de la médecine

- Artémis/Diane, déesse de la chasse (hunt)

- Hermès/Mercure, messager des dieux, protecteur des voyageurs

- Arès/Mars, dieu de la guerre

- Hadès/Pluton, dieu des morts

- Poséidon/Nepturne, dieu de la mer

- Déméter/Cérès, déeesse de la terre et des moissons (harvest)

- Héphaïstos/Vulcain, dieu du feu et de la forge

- Athéna/Minerva, déesse de la sagesse (wisdom) et de la guerre

- Hestia/Vesta, déesse du foyer (home/household), protectrice de la maison

- Dionysos/Bacchus, dieu du vin et de l’ivresse

- Clio : la muse de l'histoire / Euterpe : la muse de la musique, joueuse de flûte / Thalia : la comédie / Melpomène : la tragédie / Terpsichore : la poésie lyrique et la danse / Erato : le chant nuptial / Polymnie : la pantomime et la rhétorique / Uranie : l'astronomie et l'astrologie / Calliope : la poésie épique

Hells (Enfers (m)) :

- lieux (m) (: places) : le Tartare, les Champs (m) Élysées, le Pré de l’Asphodèle, les Champs du châtiment

- fleuves (m) : le Styx, l’Érèbe, l’Achéron, le Phlégéthon, le Cocyte, le Léthé

- Cerberus : Cerbère

- underworld : séjour (m) des morts


Art :

- epic : épopée (f) / Iliade (f) / Odyssée (f)

- myth : mythe (m) / fable : fable (f) / hero : héros (m) / héroïne (f)

- Persée, Hector, Ajax, Héraclès/Hercule, Jason, Thésée, Oedipe, Ménélas

- tragedy : tragédie (f) / comedy : comédie (f)

- theater : théâtre (m) / play : pièce (f)

- poetry : poésie (f) / poem : poème (m)

- fiction : fiction (f) / history : Histoire (f)

- verbal sparring : joute (f) oratoire / rhetoric : rhétorique (f)


People :

- Homère / Odysseus : Ulysse / Achilles : Achille / Hésiode

- Virgil : Virgile / Aeneas : Énée / Ovide

- Eschyle / Euripide / Sophocle / Aristophane

- Platon / Aristote / Socrate / Suétone / Cicéron

- Thucydide / Xénophon / Plutarque / Tacite

- Rome’s emperors : Julio-Claudiens (César, Auguste/Octave, Tibère, Caligula, Claude I, Néron), Année des Quatre Empereurs (Galba, Othon, Vitellius, Vespasien), Flaviens (Vespasien, Titus, Domitien), Antonins (Nerva, Trajan, Hadrien, Antonin le Pieux, Marc-Aurèle, Lucius Aurelius Verus, Commode)

- Alexandre le Grand, Pompée, Sylla, Cléopâtre, Justinien, Octave…


Creatures :

- satyr : satyre (m) = Pan, Silène

- titan : titan (m) / titanide (f) = Ouranos, Prométhée, Mnémosyne, Thémis…

- hecatoncheires : hécatonchires (ep)

- cyclops : cyclope (m) = Polyphème

- centaur : centaure (m) = Chiron, Orios

- giant : géant-e

- mermaid : sirène (f) / Hydre (f) de Lerne

- minotaur : minotaure (m) / boar : sanglier (m)

- nymph : nymphe (f) / chimera : chimère (f)

- les Gorgones, les Moires/Heures, les Grées (sisters)


Daily life :

- feast : banquet (m)

- wine : vin (m)

- grapes : raisin (m)

- slave : esclave (ep)

- baths : thermes (f)

- circus : cirque (m)

- temple : temple (m) / column : colonne (f)

- statue : statue (f)

- soldier : soldat (m)

- emperor : empereur / impératrice

- empire : empire (m)

- toga : toge (f)

- manuscript : manuscrit (m)

- laurel wreath : couronne (f) de laurier

DAY 3295

Jalsa, Mumbai              Apr 5/6,  2017              Wed/Thu 3:34 am





Birthday - EF - Judith Magdalena Konopka        Thu, April 6 .. Magdalena wishing you the very best birthday for the 6th and praying for your happiness and love always from the entire Ef ..



Incidents never happen without an element of surprise .. surprises to some are pleasant and to some not so .. but the element invariably that has been noticed is that, they all end up well and happy .. or so I would like to believe …

Yes .. so the Ef with their extreme intelligence quotient would have drawn conclusions, as they almost always do, that there has been a surprise element in my day and that it has not been pleasant .. nothing surprising .. they all feel that I live on the brink of either an illness, a disaster or some uncalled for moment .. among the many other positive information that they keep reminding me of ..

Thank you ..

But .. I shall refrain from making your life easier and shall not divulge the surprise element .. if at all it deserves such stature ..


The look tests for ‘Thugs continue with even greater vehemence .. long hours of bench sitting in one place for hours .. and at the end of it an appraisal that concludes with uncertain finality .. but that is how it should be ..keep working till there is general consensus of opinion that, all is well that ends well .. and safe to say for the moment that all is well .. 


Depression from the previous Chelsea game gave rise to another which thankfully gave success .. beating a team that was much stronger than the previous loss .. which is why the temperature of the frustration was higher than today’s .. it was edge of the seat .. but it was a win in the end ..

I generally feel that the one that suffers the ailment is in a lesser degree of pain than the ones that show concern at times .. it happens all the time .. which kind of defeats the essence of one of Babuji’s very prominent poems :

“Kya karoon samvedana, lekar tumhari kya karoon”

What am I to do with the sympathy that you show me  .. it is a longer poem and one that brought my Mother and Father together instantly .. someday I shall narrate that sequence .. it is poetry at it best .. it is emotion at its best .. it is simply heavenly ..

Much of the other work that I do whenever I get the time is to compose music to those eternal poems and give it voice not just in its rendition, but because a great amount of his works reflect the state of his life in practical terms, it may just be a wonderful idea to narrate the prose of the autobiography , with reference to a particular work of his, composed and sung by me .. the tune not undergoing any change - that being the original tune that was given by my Father ..

I was wondering if something like this were to be put out in the public domain, what would the Ef and other lovers of poetry think about it .. of course the non Hindi speaking would have translations ..

It reminded me of the New York Lincoln Center  and more particularly the Theatre du Champs Elysée, in Paris, many years ago .. and that unforgettable evening with the Ef  ..

Do you ever think about it ..??

Write in if you do ..

Till then its good night ..

Amitabh Bachchan

Un arbre a besoin de deux choses : de substance sous terre, et de beauté extérieure. Ce sont des créatures concrètes mais poussées par une force d'élégance. La beauté qui leur est nécessaire c'est du vent, de la lumière, des grillons, des fourmis et une visée d'étoiles vers lesquelles pointer la formule des branches. Le moteur qui pousse la lymphe vers le haut dans les arbres, c'est la beauté, car seule la beauté dans la nature s'oppose à la gravité. Sans beauté l'arbre ne veut pas. C'est pourquoi je m'arrête à un endroit du champ et je lui demande : « ici tu veux ? » Je n'attends pas de réponse, de signe dans la main qui tient son tronc, mais j'aime dire un mot à l'arbre. Lui sent les bords, les horizons et cherche l'endroit exact pour pousser. Un arbre écoute les comètes, les planètes, les amas et les essaims. Il sent les tempêtes sur les soleil et les cigales sur lui avec une attention de veilleur. Un arbre est une alliance entre le proche et le lointain parfait.
—  Trois chevaux.Erri De Luca
flickr

Château (XIIIe-XVe-XVIIIe s.) du Champ, Altier (Lozère, France) by Denis Trente-Huittessan

La macronisation de la France est en bonne voie. L’unanimité s’est constituée autour de lui, comme en toute période de crise, ou de pré-dictature ; et Marine Le Pen, censée menacer des « valeurs républicaines » pourtant bien faisandées, ne fait que resserrer davantage cette unanimité. Macron est donc le nom d’une unanimité qui ne reflète nullement la « décomposition du champ politique », comme on peut le lire çà et là ; c’est même tout le contraire qui a lieu : la coalition médiatico-politique et financière se porte mieux que jamais ; elle s’adapte à toutes les situations, y compris à la mort d’une forme de bipartisme qui ne trompait personne, au sein de l’enfumage démocratique. Ne créant plus l’Histoire, la démocratie européenne fabrique de l’événementiel, en l’occurrence un prétendu enjeu, alors que Macron est d’ores et déjà président de la République, parce que le Système le veut.
Ainsi voit-on une nouvelle clique de politicards de gauche, du centre et de droite se convertir au macronisme, applaudis par une claque d’acteurs, de chanteurs, de sportifs, d’essayistes mondains, de financiers et d’écrivassiers qui, alors qu’on est sorti du symbolique pour vivre uniquement dans l’économique, ont tous leur mot à dire sur le danger de revivre « les heures les plus sombres de notre histoire » ; on fait parler les morts, ou les demi-morts tels le Marocain Ben Jelloun qui y va de sa plume de dromadaire pour exhorter Macron à être plus de gauche, tandis que les éditorialistes font croire qu’il y a là un enjeu civilisationnel, à tout le moins un « débat », et un suspense.
En vérité, les jeux sont faits, parce que Macron est tout ce qu’on veut : de gauche, de droite, du centre, hétéro, homo, gendre idéal, fils rêvé, intello, pragmatique, « prodige », marié avec sa mère, mais pas encore père, et tout dévoué pour finir d’évacuer l’idée de nation française dans un « espace France » ouvert au grand rut migratoire et à la soumission. Macron est vide ; mais c’est un vide sémillant, donc acceptable. Macron n’est qu’un Fillon qui a 25 ans de moins que l’ex-candidat de la droite officielle, pour qui il était impossible de voter, me dit une amie, depuis qu’on avait appris que ses discours étaient réécrits par une ordure telle que Macé-Scaron. Ce simple fait en dit long sur la décomposition morale d’une France où les musulmans s’apprêtent à voter pour Macron – raison suffisante pour ne pas le soutenir, me dit encore cette amie ; car partager un bulletin de vote avec un musulman est non seulement une faute, mais une soumission au muezzin du totalitarisme mondialisé.
Si l’on pouvait souhaiter la victoire de Marine Le Pen (à supposer que celle-ci veuille vraiment le pouvoir, et non la puissance de l’opposition), c’eût été uniquement pour qu’il se passe enfin quelque chose : l’état insurrectionnel que ne manquerait pas de déclencher son élection, et qui amènerait un groupe d’officiers catholiques à prendre le pouvoir pour mettre de l’ordre dans un pays prostitué à l’audimat politico-culturel.
Redisons-le : nul candidat n’a posé les vraies questions – celle qui agite en profondeur la France et l’Europe : l’immigration de masse, principalement musulmane. L’oligarchie règne toujours sur les faibles d’esprit qui constituent le « peuple », du moins ce qu’en daignent montrer les médias. Un peuple qui ne se révolte plus pour dire ce qu’il est et chasser les intrus n’est plus un peuple.
La seule bonne nouvelle, dans ce désastre, est la découverte d’une larve capable de digérer la matière plastique. L’humanité sauvée non par la démocratie mais par une larve ? Les larves humaines devant leur salut à un ver ? Nous sommes non plus chez Macron, qui serait, lui, de l’ordre du plastique, mais chez Pascal : sans Dieu, l’homme n’est qu’une larve. Macron est le nom de cette misère.

Richard Millet (Site officiel de Richard Millet, 1er mai 2017)

chaque individu conserve remarquablement dans son confort intime une vision monadique d’autrui et du soi. L’autre sera toujours l’autre alors que le soi tentera , tant bien que mal, ses manœuvres au sein du conflit - ou préférez - relation à autrui. Le moderne, au prix de toutes ses suffisances, a façonné l’homme quand naguère l’univers, la nature se chargèrent de cela. L’homme sans s’en rendre compte s’est lui-même, malheureusement par mégarde, domestiqué.  

Comment s’encombre l’Histoire dans l’individu ? Quel prisme fait office ? Quel statut a l’homme au soi ? Ce sont ces genres de questions non-exhaustives que ce pose l’incommunicabilité des êtres. Le spectre du “ où allons-nous ?” domine t-il sur celui du champ du “d’où venons-nous ? “ ? Voilà  quelques questions que nous allons soigneusement éviter de répondre. Et préférons, sans perte de temps, rentrer dans le vif ; les limbes de l’atome : le vide luminifère de l’ego humain ; sujet : XG R 3 ° 78 4 9 52 1 8 22136   


Chez lui, toute valeur a un sens particulier et tout sens une valeur singulière. 

Avril 1987.

La mariée a l’air triste. Les jeunes mariés viennent traditionnellement se faire photographier au monument aux morts du champ de mars de Leningrad.

Au loin, le fier drapeau rouge de l’Union Soviétique est balloté par un vent d’Est.

Tout semble triste, alors que tout devrait être joie.

L’Union Soviétique vit ses dernières années. L’histoire du vingtième siècle va s’accélérer une nouvelle fois. Le monde va changer. Un immense empire va s’écrouler. Mais n’est-ce pas le destin tragique qui accompagne les rêves trop fous des hommes ?

Au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle qui a vu Emmanuel Macron et Marine Le Pen se qualifier, la revue Rébellion a recueilli l’analyse  d’Alain de Benoist sur la grande transformation du champ politique.

Rébellion : Le premier tour de la présidentielle est-il le signe de la mort définitive du clivage droite-gauche ? Pensez-vous qu’une recomposition politique soit en cours ?

Alain de Benoist. Rien n’est jamais définitif, mais il est sûr que le clivage droite-gauche n’est plus aujourd’hui l’alpha et l’oméga de la vie politique. Indépendamment du fait que ce clivage a renvoyé au cours de son histoire à des contenus bien différents, et qu’il a de surcroît toujours existé plusieurs gauches et plusieurs droites, tous les sondages montrent que les gens ne comprennent plus à quoi ces notions renvoient exactement. Le recentrage des programmes est l’une des causes de cette incompréhension, d’autant que l’on n’a cessé de voir des gouvernements réputés de droite faire une politique de gauche et des gouvernements réputés de gauche faire une politique de droite. L’impression générale qui s’en dégage est que les hommes politiques de droite et de gauche veulent au fond la même chose, et ne se séparent que sur les moyens d’y arriver.

Le premier tour de l’élection présidentielle marque à cet égard une étape décisive, puisque les deux anciens grands partis de gouvernement, qui étaient aussi les porteurs du clivage droite-gauche traditionnel, seront absents du second tour. Cette élimination, à laquelle on n’avait jamais assisté depuis que le chef de l’État est élu au suffrage universel, est à mon sens le trait le plus important de ce scrutin. Le clivage droite-gauche constituait un axe horizontal. Le clivage entre le peuple et les élites, qui est en train de lui succéder, est un axe vertical. Cela annonce de toute évidence une recomposition politique qui n’en est encore qu’à ses débuts.

Rébellion : De quoi Emmanuel Macron est-il le nom ?

Alain de Benoist. Le nom de tout et de rien. J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire : Macron est un algorithme, une image de synthèse, un milliardaire issu des télécoms, un joueur de flûte programmé pour mener par le bout du nez « selzésseux » qui ne voient pas plus loin que le bout de ce nez. C’est le candidat de la Caste, le candidat des dominants et des puissants. C’est un libéral-libertaire qui conçoit la France comme une start up et ne rêve que d’abolition des frontières et des limites, des histoires et des filiations. C’est l’homme de la mondialisation, l’homme des flux migratoires, l’homme de la précarité universelle, le chef de file des « progressistes » par opposition à ceux qui ne croient plus au progrès parce qu’ils constatent que celui-ci n’améliore plus, mais au contraire assombrit leur ordinaire quotidien.

Dans le passé, les milieux d’affaires et les marchés financiers soutenaient le candidat qu’ils estimaient le plus apte à défendre leurs intérêts (Alain Juppé en début de campagne). Cette fois-ci, ils ont jugé plus simple d’en présenter un eux-mêmes. Aude Lancelin n’a pas eu tort, à cet égard, de parler de « putsch du CAC 40 ».

Rébellion : La rupture entre le peuple et les élites est définitive ?

Alain de Benoist. Pour l’heure en tout cas, elle apparaît totale. La montée des mouvements dits « populistes » n’a pas d’autre cause que la formidable défiance des couches populaires envers des représentants qui ne les représentent plus, c’est-à-dire envers des élites (politiques, économiques, financières, médiatiques) perçues comme une oligarchie soucieuse de ne défendre que ses seuls intérêts, élites mondialisées, déterritorialisées et pratiquant un entre-soi devenu pratiquement incestueux.

Ce qui est intéressant, c’est que cette coupure d’ordre sociologique, qui va conférer au second tour de l’élection présidentielle toutes les allures d’un conflit de classe, se double d’une séparation géographique et spatiale, dont témoignent aussi bien les travaux sur la France périphérique d’un géographe comme Christophe Guilluy que le vote du premier tour, qui a clairement fait apparaître le contraste entre le vote des grandes métropoles et celui des communes rurales et des régions péri-urbaines où se concentre la majorité de la classe ouvrière et, de façon plus générale, toute cette France en déshérence, laissée à l’abandon, grande perdante de la mobilisation et qui s’estime à juste titre victime d’une triple exclusion politique, sociale et culturelle.