dans les stades

En vrai les Jedis ils perdent un manteau par combat vu qu’ils le laissent toujours tomber et qu’ils le ramassent jamais, quel gâchis

Revivez le match Lyon - Besiktas en images

L’Olympique Lyonnais s’est imposé 2 buts à 1 au terme d’un match complètement fou. Passés à côté de leur première mi-temps au terme de laquelle ils étaient menés 1-0, les Lyonnais ont réalisé une excellente seconde période et ont inscrits deux buts en une minute en toute fin de match. La victoire est méritée, mais la qualification est loin d’être acquise. Rendez-vous à Istanbul dans une semaine pour le match retour qui s’annonce bouillant. Revivez ce quart de finale aller de la Ligue Europa en images.

 

Incidents autour du Parc OL

Des incidents ont éclaté entre les supporters turcs et les supporters lyonnais aux alentours du Parc OL vers 19h.
(Photo AFP)

Source: Yahoo Sport

Les affrontements se poursuivent en tribune

Scènes désastreuses dans les tribunes du Parc OL où les supporters turcs continuent de se battre avec les supporters Lyonnais.
(Photo AFP)

Source: Yahoo Sport

La pelouse envahie

Les supporters lyonnais ont envahi la pelouse du stade à cause des turcs qui lançaient des pétards en direction des tribunes lyonnaises. Le coup d’envoi du match va donc être retardé.
(Capture d’écran)

Source: Yahoo Sport

Des scènes surréalistes

Jean-Michel Aulas est allé sur la pelouse pour calmer le jeu et raccompagner les supporters de l’OL en tribunes. Les esprits se sont calmés, plus personne n’est sur la pelouse et le coup d’envoi devrait pouvoir être donné dans quelques minutes.
(Photo Reuters)

Source: Yahoo Sport

Le match tout de même menacé

La police est en train de voir avec l’UEFA si le match peut se dérouler dans de bonnes conditions. Si le match aura bien lieu, les joueurs bénéficieront d’un nouvel échauffement de 5 minutes.
(Photo Reuters)

Source: Yahoo Sport

Bonne nouvelle

Le match a finalement bien lieu après de longues minutes de réflexion. Comme prévu, les joueurs bénéficient de 5 minutes pour s’échauffer à nouveau avant le match.
(Capture d’écran)

Source: Yahoo Sport

Place au football

Le coup d’envoi est donné par les joueurs du Besiktas Istanbul avec 45 minutes de retard.
(Capture d’écran)

Source: Yahoo Sport

Grosse intensité

Le début de match est très animé. Si Lyon a pris le jeu à son compte dans les premières minutes du match, c’est bien le Besiktas qui s’est procuré la première grosse occasion du match. Marcelo a réalisé un superbe retourné mais Lopes a repoussé sa tentative en corner.
(Photo Reuters)

Source: Yahoo Sport

Le Besiktas ouvre le score

But pour Besiktas signé Ryan Babel. Sur un coup-franc rapidement joué la défense lyonnaise n’est pas en place et l’ancien joueur de Liverpool trompe Lopes d’une frappe croisée. 1-0 pour le Besiktas.
(Photo Reuters)

Source: Yahoo Sport

Rafael manquera le match retour

Auteur d’un tacle par derrière sur Adriano, Rafael reçoit logiquement un carton jaune et sera suspendu pour le match retour.
(Photo Reuters)

Source: Yahoo Sport

Barre transversale de Fekir

Suite a un bon débordement et un bon centre de Tolisso, Fekir réalise un bel enchaînement mais sa frappe heurte la barre. Pas de chance…
(Photo Reuters)

Source: Yahoo Sport

L’OL peu dangereux

Bien qu’ils arrivent à tenir le ballon dans le camp turc, les Gones peinent à se montrer dangereux. Genesio va devoir procéder à quelques ajustements tactiques s’il veut faire un bon résultat.
(Photo Reuters)

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Lopes est de sortie

Sur un long ballon dans le dos de la défense lyonnaise, le gardien de l’OL sort à 40 mètres de son but et devance Ozyakup pour mettre le ballon en touche.
(Photo AFP)

Source: Yahoo Sport

C’est la mi-temps

L’arbitre renvoie les 22 joueurs aux vestiaires sur le score de 1-0 pour les turcs. Les supporters lyonnais vont devoir pousser leurs joueurs pour que ces derniers parviennent à obtenir un résultat dans cette rencontre.
(Photo Reuters)

Source: Yahoo Sport

Le Besiktas manque le break

Suite à un corner frappé par Ozyakup, Lopes se troue dans les airs et Talisca reprend de la tête au second poteau, mais ça passe juste à côté.
(Photo AFP)

Source: Yahoo Sport

Pas penalty pour l’OL

Bien lancé par Tolisso, Lacazette dribble le gardien et se fait faucher, mais il était hors-jeu… C’était limite.
(Photo Reuters)

Source: Yahoo Sport

Valbuena manque le cadre

Petit vélo fixe Marcelo excentré sur la gauche à l’entrée de la surface. Il enroule sa frappe mais le ballon fuit le cadre de peu.
(Photo Reuters)

Source: Yahoo Sport

Énorme occasion pour Lacazette

L’attaquant récupère un ballon dans la défense turque et file en face à face, il dribble le gardien mais sa frappe termine dans le petit filet extérieur. Quelle occasion !
(Photo AFP)

Source: Yahoo Sport

Tolisso égalise !

Quelques minutes après avoir trouvé le poteau sur un corner, Tolisso s’illustre cette fois-ci suite a un coup-franc mal dégagé par la defense du Besiktas et bat le gardien à bout portant. 1-1, et c’est mérité.
(Photo Reuters)

Source: Yahoo Sport

But de Morel !

Incroyable ! Une minute après l’égalisation, Lyon inscrit un second but. Jérémy Morel récupère un ballon dans les pieds du gardien du Besiktas et n’a plus qu’à pousser le ballon au fond des filets. Quelle erreur ! 2-1 pour l’OL.
(Photo Reuters)

Source: Yahoo Sport

Le Parc OL en fusion

Suite à ce renversement de situation en quelques secondes à moins de 10 minutes de la fin de la rencontre, l’ambiance dans le stade est exceptionnelle.
(Photo Reuters)

Source: Yahoo Sport

L’OL simpose 2-1

L’arbitre siffle la fin de la recontre et Lyon s’impose au terme d’un match au scénario renversant. Une victoire à l’arrachée, mais victoire quand même pour les rhodaniens qui ont réalisé une belle seconde période. Rendez-vous dans une semaine à Istanbul pour le match retour.
(Photo Reuters)

Source: Yahoo Sport

« Comment ne pas devenir un Loup des steppes et un ermite sans manières dans un monde dont je ne partage aucune des aspirations, dont je ne comprends aucun des enthousiasmes ? Je ne puis tenir longtemps dans un théâtre ou dans un cinéma ; je lis à peine le journal et rarement un livre contemporain, je suis incapable de comprendre quels plaisirs et quelles joies les hommes recherchent dans les trains et les hôtels bondés, dans les cafés combles où résonne une musique oppressante et tapageuse, dans les bars et les music-halls des villes déployant un luxe élégant, dans les expositions universelles, dans les grandes avenues, dans les conférences destinées aux assoiffés de culture, dans les grands stades. Non, je ne suis pas capable de comprendre et de partager toutes ces joies qui sont à ma portée et auxquelles des milliers de gens s’efforcent à accéder en se bousculant les uns les autres. Ce que j’éprouve dans mes rares instants de bonheur, ce qui constitue pour moi un ravissement, une expérience extraordinaire, une extase et une élévation de l’âme est connu, recherché et apprécié par la majorité tout au plus dans la littérature ; dans la vie, on traite cela de folie. Et de fait, si la majorité a raison, si cette musique dans les cafés, ces divertissements de masse, ces êtres américanisés aux désirs tellement vite assouvis représentent le bien, alors, je suis dans l’erreur, je suis fou, je suis vraiment un loup des steppes, comme je me suis souvent surnommé moi-même ; un animal égaré dans un monde qui lui est étranger et incompréhensible ; un animal qui ne trouve plus ni foyer, ni oxygène, ni nourriture. »


In : Hermann Hesse - Le loup des steppes, aux éditions Livre de Poche, traduit de l’allemand par Alexandra Cadé, p. 48.

Et en plus Coluche n’est plus là.

Toi, t’aimerais dire à cette fille de 15ans qu’a voulu se jeter de la fenêtre que ça t’est déjà arrivée de vouloir foutre le camp comme ça, par désenchantement probablement, mais que ça passe finalement, pas demain ni dans un an, mais à un moment. Toi, t’aimerais dire à ta mère que tu as fait tout ce que tu pouvais pour la rendre fière, même si cela n’a jamais été assez. Toi, t’aimerais dire à ton père que c’est une belle enflure, que maintenant t’as même fière allure. Toi, t’aimerais dire à ta meilleure amie que tu seras toujours dans son sillage, que malgré le temps qui passe, tu seras toujours dans les parages pour lui décocher un sourire ou pour bédave. Toi, t’aimerais dire à celui que t’as embrassé à la dernière soirée, que tu as perdu son numéro, que t’aurais bien aimé le rappeler, son visage angélique habite encore tes rêves de dépravée. Toi, t’aimerais dire à cet ex qu’il reste encore une personne importante à tes yeux, qu’si jamais l’envie lui venait de se pointer chez toi, tu l’accueilleras le sourire radieux. Toi, t’aimerais dire à ton prof d’économie qu’il t’a rendu le plus beau des services, de sa claque verbale rempli d’espoir. Toi, t’aimerais dire à cette fille un peu prisonnière de son image de ton lycée que ouai malgré ses airs, elle puait la défaite, que tu l’as vu sa tristesse et t’aimerais lui dire que si elle le voulait, là tout de suite, ton épaule est toujours là comme lors de cette soirée un peu improbable. Toi, t’aimerais dire à celui qui vendait du shit sous ton arrêt de bus, que dans ses yeux tu pouvais voir toute sa misère, que si t’avais eu le courage, tu l’aurais serré aussi fort que tes bras le pouvaient. Toi, t’aurais aimé dire à ce SDF qui t’avait hurlé un soir, défoncée à l’arrêt de bus « T’es trop jeune pour être triste » le remercier, lui dire que parfois, au fond de ton lit, quand tu es triste, tu repenses à ses dires. Toi, t’aimerais dire à celui avec qui t’as dansé sur sa caisse un soir d’été, que c’était sympathique d’avoir croisé sa route, que t’en gardes encore un sourire en y repensant. Toi, t’aimerais dire à ta professeure de français qu’avait remarqué tes larmes sur tes petites joues pourpres, que son beau discours sur la vie t’a façonné, t’aimerais lui dire « regarde où j’en suis ». Toi, t’aimerais dire à ton professeur de tennis que sa rage de vivre et son exigence de la perfection semble avoir porté ses fruits. Toi, t’aimerais dire à ton professeur de guitare que tu n’es peut-être pas « una gitana » comme il aimait t’appeler, ni la nouvelle Kendji Girac comme il le souhaitait mais que pendant les repas en famille, la guitare est toujours de sortie, la joie aussi, et un peu de lui dans ce doigté. Toi, t’aimerais dire à Milan Kundera qu’il a sans doute sauvé ton été dernier de cette mélancolie dévastatrice, tout comme Cervantès, De Beauvoir et Murakami, parce-que d’eux tu retiendras que « le rêve est une ambition, la réalité une option. » Toi, t’aimerais dire à ta grand-mère que tu portes son héritage avec fierté et même son nom de famille te nourrit de prestige. Toi, t’aimerais dire à ton oncle qu’il t’a vraiment élevé l’esprit avec son attrait pour l’histoire et la géologie. Toi, t’aimerais dire à tes cousins merci de t’avoir violenté, de t’avoir traité comme leur petit frère et tout ce qui s’ensuivait, c’est-à-dire les coups, les moqueries, les conneries, et encore les coups, à cette époque le sexisme ça ne rimait qu’avec sadisme. Toi, t’aimerais dire à cette fille qui t’a parlé à la sortie des Réperku, un peu perchée et qui te racontait toute sa vie qu’en fait, tu ne t’appelles pas Elise et que tu n’es pas l’amie qu’elle cherchait depuis 4heures de la nuit.. Toi, t’aimerais dire à ton ami gay « arrête de pleurer pour ce mec, ça court les rues les beaux-garçons, en plus t’es tout mignon ». Toi, t’aimerais dire à celui qui t’a frappé, qu’il est un sombre enculé et que son geste n’est qu’un aveu de défaite, un aveu de sa faiblesse d’esprit. Toi, t’aimerais dire à ton quasi-frère merci pour tous ces soirs dans le stade de Gerland, dans le virage Nord, dans les Hooligan crew ou les Bad Gones, dans les bastons, dans ce monde viril qui t’a appris à t’imposer. Toi, t’aimerais dire à tous ceux qu’ont réussis à t’élever l’esprit, qu’ils sont responsables de l’être un peu imbu de sa personne et qu’a peut-être des ambitions un peu trop hautes pour son petit corps. 

Toi, t’aimerais dire tellement de chose mais toi, t’es incapable de t’exprimer, toi tu ne sais qu’écrire, et encore ; Toi, tu restes cette éternelle gamine qui doit beaucoup, qu’a beaucoup à offrir, qu’essaye de donner aussi, qu’a l’ambition d’adoucir parfois les peines, celle qu’on voudrait claquer pour son trop-plein de vie aussi. Toi, beaucoup de gens te remercient, toi, beaucoup de gens quand tu sors en soirée te disent « mais qu’est-ce t’as pris pour être aussi joyeuse, bordel. » Toi tu refuses la mélancolie même si parfois elle te happe, toi tu lui tiens tête et tu lui dis « nique sa mère pour tous ces soirs de peine, et nique sa mère, j'veux la lumière, là je suis entrain de me relever, bordel.»

Pour ceux qui se demandent pourquoi le match à continué malgré les explosions, que c’est choquant, blablabla… Réfléchissez deux minutes : que se serait-il passé s’ils avaient arrêté le match ? Imaginez un peu : 80 000 en pleine panique, et potentiellement d’autres tarés qui les attendent dehors pour se faire exploser dans la foule. Rien qu’un mouvement de foule aurait pu être extrêmement dangereux, et le bilan aurait pu être bien plus lourd.

En prenant l’initiative de continuer le match, ils ont sauvé ces spectateurs. Ils ont dit aux joueur de continuer le match comme i de rien n’était. Parce que les gens étaient plus en sécurité dans le stade qu’en dehors. Il faut aussi saluer le travail extrêmement professionnel du speaker du Stade de France, qui a rassuré les gens et les a gardé informés. Résultat : 80 000 personnes qui évacuent le stade dans le calme, et aucune mort supplémentaire.