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Comment bien punir ses enfants ?
Punition : rien que le mot fait peur, et pas seulement aux enfants. Pourtant, face aux désobéissances et aux caprices, souvent la sanction parentale tombe. Faillite d’éducation ou limite salutaire ? Le point sur la meilleure façon de poser les interdits.

« Il n’en fait qu’à sa tête ! » se plaint la mère de Sébastien, 5 ans. « Elle répond tout le temps ! » poursuit la mère d’Alice, 14 ans. « On a beau le gronder, il accumule les bêtises ! » ajoutent les parents de Paul, 9 ans… Et il y en aurait encore bien d’autres pour s’avouer démunis face aux désobéissances de leurs enfants.

« Il est dans la nature de l’enfant de vouloir déborder des limites imposées, explique le pédopsychiatre Daniel Marcelli. Désobéir est pour lui l’occasion d’aller à la découverte du monde qui l’entoure et de sa relation à ses parents ; il les pousse à bout, pour voir jusqu’où et à quoi tient leur lien. » De quoi rassurer les parents, sans pour autant résoudre leurs difficultés au quotidien. Par exemple, Georges, 47 ans, avoue avoir renoncé aux repas en famille : « Entendre ma fille de 4 ans hurler dès qu’on veut lui faire avaler autre chose que des pâtes, je ne le supporte plus ! »
La démission n’est certes pas la solution, mais comment s’y prendre ? « Nos parents, eux, savaient y faire, dit-il, mais nous, aujourd’hui… »

L’ère des enfants rois

« Aujourd’hui, reconnaît le pédopsychiatre et psychanalyste Patrick Delaroche, trop de parents ne savent plus punir leurs enfants. » Pourquoi ? Parce que le seul mot de punition sonne mal : avec ses relents d’autoritarisme, il nous ramène des décennies en arrière, quand fessées, claques, voire coups de martinets volaient pour presque rien. C’était l’éducation à la dure, héritage d’une tradition séculaire n’accordant à l’enfant aucun droit, seulement des devoirs d’obéissance aveugle. Depuis, des générations de spécialistes ont mis en avant l’influence de l’attention parentale sur le fonctionnement psychique et (…)

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Διόδια Αφιδνών: Η τροχαία κάνει έλεγχο στα φορτηγά -Φοβούνται μήπως μεταφέρουν τρακτέρ στην Αθήνα

ΚΛΕΦΤΟΠΟΛΕΜΟΣ ΜΕ ΤΟΥΣ ΑΓΡΟΤΕΣ Σε πλήρη εξέλιξη βρίσκεται το επιχειρησιακό σχέδιο της ΕΛ.ΑΣ προκειμένου να μην φθάσει κανένα τρακτέρ στην Αθήνα.

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滙控「解凍」今年照加薪
滙控(00005)上月底公布全球「雙凍」(凍薪及凍員)惹來員工強烈批評,迫使該行不足兩周作出讓步改為僅凍結招聘人手。消息指,今年員工薪酬可按考核表現照加,惟加薪支出則預支一七年應獲花紅,凍員決定不變。香港銀行業僱員協會歡迎有關做法,但分析指,花紅及人工不應混為一談,做法未算理想。
Local artist teams up with Hilltop Hoods

A local portrait artist is collaborating with a legendary Aussie hip hop band to raise money for charity.
Marni Korneluk has painted portraits of the Hilltop Hoods on a skateboard, which the band members have signed.
She’s now selling the prized b
Ex-magazine editor denies drug arrangement

Former women’s magazine editor Nene King has vehemently denied a suggestion that she authorised payments from her credit card in exchange for drugs.

Her former friend Colin Hahne is standing trial accused of fleecing more than $40,000 from Ms King, allegedly withdrawing thousands from her accounts and using her bank card to pay for hotel bookings in 2009 without her permission.

Ms King, Hahne and his partner Larry Sutcliffe lived together in Ms King’s Caulfield South home between 2007 and 2009, the County Court of Victoria has heard.

Ms King, who has been editor of both Woman’s Day and the Australian Women’s Weekly, said she “paid for everything” while the pair lived with her rent-free - including giving Mr Sutcliffe cash to buy cannabis.

She told the court she began abusing cannabis after spiralling into depression when her father and husband both died in 1996.

“I just tried to sabotage my own life,” Ms King said.

Defence barrister Sarah Leighfield suggested Ms King and Mr Sutcliffe had approached Hahne to source some cannabis for them.

She suggested Ms King then gave permission for her AMEX card to be used for hotel bookings, as payment to those supplying the cannabis, after discussing it with Hahne.

“That is an absolute, unadulterated lie,” an emotional Ms King said.

Ms King said she smoked cannabis about four or five times a day at the time.

“If I smoked five joints a day, or nine joints a day, did that give Colin the right to milk my accounts dry?”

Ms King said she had a lot of money when her magazine career finished - she said she had been named the richest woman in Australian publishing.

But in 2009, she had to put a $250,000 mortgage against her home and sell shares.

She called Hahne from the US when her AMEX card bounced at the Bellagio Hotel in Las Vegas, she said.

“I ranted and raved and screamed and said, what have you done,” Ms King said.

Hahne’s defence lawyers say Ms King’s spending was out of control due to substance abuse, her generosity and shopping habits.

Hahne has pleaded not guilty to 49 deception-related charges.

The trial continues.